De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.

 

Les vœux des Z’Urbains

 

1983

La voix d’une mère qui appelle dans le vide enfants et mari, un petit garçon qui ne veut pas grandir, un jeune homme et sa flûte traversière, une fille qui revient en voiture – elle a grandi, elle n’habite plus tout à fait à la maison qui semble vide tout à coup, et par-dessus l’épaule de sa femme, Michel qui la regarde et la dessine en train de peindre sa famille. En 1983, pour ses vœux, Michel raconte l’adolescence, les enfants courant d’air, et, sans trop de paroles, il parle d’amour.

1983. Les Z'Urbains vous souhaitent une bonne année © famille Urbain

 

Les vœux des Z’Urbains

© Famille Urbain
Reproduction des images soumise à autorisation

Texte : Sophie Rabau