La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

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Un métier de survivants

Un métier de survivants

« Tout ce qu’une langue contient ne peut être transféré à une autre. Voilà pourquoi une traduction est un autre livre, la fidélité est impossible »… Mercredi 6 décembre 2017, l’écrivain et traducteur Miguel Ángel Petrecca, réunissait autour de lui à la librairie Cien Fuegos, à Paris, deux autres traducteurs argentins – Ariel Dilon et Edgardo Scott – et un traducteur français – Guillaume Contré – pour parler de traduction. Le thème de leur échange : traducteur, un métier de survivants ? (Lire l’article)

Nathalie Béasse en forêt habitée

Nathalie Béasse en forêt habitée

Ils sont quatre qui tirent les ficelles aux quatre coins d’une immense bâche noire, comme s’ils jouaient à y faire rebondir un pantin qui n’existe pas. Cette longue séquence, qui ouvre Le bruit des arbres qui tombent, le spectacle que Nathalie Béasse présente au théâtre de la Bastille, est la première d’une série d’images énigmatiques dont le sens importe moins que la sensation qu’elles provoquent, chez les spectateurs comme chez les acteurs. (Lire l’article)

J11 – Le mythe de Troie

J11 – Le mythe de Troie

Dans L’or des tigres (1972), Jorge Luis Borges affirmait qu’il n’y a que quatre histoires à raconter, quatre “cycles” que nous ne cessons de réinterpréter depuis la plus haute Antiquité, quatre mythes qui nourrissent la littérature ainsi que –Borges n’en parle pas– le storytelling politique et la chronique sportive. Du plus ancien – l’histoire d’une “ville fortifiée qu’assiègent et défendent des hommes valeureux”–, la Ligue 1 a offert ce week-end une singulière version. La ville de Troie tombe à la fin, le supporteur le sait, comme tout un chacun. (Lire l’article)

J6-J7 – Black Panther

J6-J7 – Black Panther

Bafetimbi Gomis est de retour en Ligue  1. Avec cinq buts en sept matchs, dont trois sur les deux dernières journées, la “panthère noire” rugit de nouveau. Le moment idéal pour se pencher sur sa célébration de but si caractéristique. L’histoire en est connue. Elle remonte à Salif Keïta, l’attaquant malien en hommage auquel une panthère noire orna l’écusson de l’AS Saint-Etienne pendant vingt ans. Elle ne s’y trouvait plus quand le Brésilien Alex Dias de Almeida ressuscita le souvenir de Keïta en mimant le félin après ses buts, précisément l’année où le jeune Bafetimbi intégrait le centre de formation des Verts. (Lire l’article)