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Castellucci et la face sombre de l’Amérique

Mais de quoi ça parle ? Une partie du public de la MC 93 s'est posé la question, pendant et à l'issue de Democracy in America, le nouveau spectacle de Romeo Castellucci. Une perplexité souvent doublée d'agacement, tant certains ont l'impression d'être exclus du champ des initiés. Pas sûr que Castellucci mérite ces réactions épidermiques. (Lire l'article)

Jeunesse

Vingt ans après, Romeo Castellucci reprend son Orestie

Les œuvres de jeunesse sont passionnantes... à condition que les suivantes aient conquis notre intérêt. La preuve par Romeo Castelluci qui reprend vingt ans après son Orestie (une comédie organique ?) ; Apichatpong Weerasethakul, dont le premier long-métrage, Mysterious object at noon, sort pour la première fois en salles ; les courts métrages de Buster Keaton, dont l'intégrale est publiée en coffret chez ARTE et Lobster. (Lire la suite)

Orestea, vingt ans après

Avant ou après le 13 novembre, impossible de ressentir de la même façon la représentation de la violence sur une scène de théâtre parisienne. Dans Orestea, l'adaptation par Romeo Castellucci des trois pièces qui forment L'Orestie d'Eschyle, cette violence cueille les spectateurs d'entrée. Elle est autant sonore (grondements d'avions et d'hélicoptères, explosions, rafales d'armes automatiques) que visuelle (corps torturés et mutilés, traînées de sang). Quand on a en tête de vraies images de massacre, ce déchaînement d'horreurs semble par moments dérisoire. Sa radicale étrangeté le sauve du ridicule ou de l'insupportable. Le spectacle présenté à l'Odéon est une reprise de celui créé il y a vingt ans. Comment avait-il été perçu à l'époque ? Pour ses lecteurs, délibéré remonte le temps. (Lire la suite)

Croisements

Cette chronique a pour objet d’interroger les correspondances entre les arts, de pointer les thématiques ou esthétiques communes entre différents champs de la création, de les mettre en regard. Il arrive que les programmateurs culturels incluent ces mises en regard dans leur travail, comme le font en ce moment le Festival d’Automne à Paris et la FIAC. Le cas de l’islandais Ragnar Kjartansson est sans doute le plus emblématique et le plus passionnant. L’artiste présente en effet des formes très différentes, qui vont de l’installation à la vidéo, en passant par la performance. Il méritait bien un Bentô à lui tout seul. (Lire l'article)