AccueilSvetlana Alexievitch

Étiquette : Svetlana Alexievitch

Traduire l’impossible (entretien avec Alena Lapatniova)

Photo © Aleksei Andreev

Dans Les Enfants d'Alendrier, du romancier biélorussien Alhierd Bacharevič (éditions Le Ver à Soie), la langue est non seulement le thème central du livre, mais un personnage à part entière. Rencontre avec l’une des deux traductrices, Alena Lapatniova qui, avec Virginie Symaniec, a relevé brillamment le défi lancé par un texte « impossible à traduire ». (Lire l'entretien)

La Capitale de Robert Menasse : roman hypereuropéen

Robert Menasse, La Capitale, traduction d’Olivier Manonni, éditions Verdier

Les livres drôles, déjà, c’est rare. Plus encore lorsqu’en interface ils peuvent être déchirants, plongée dans l’inconscient collectif européen. En bonus, apanage des grands livres : on peut même ressentir une bouffée d’optimisme, tempérée par une vigilance sans faille. De ce point de vue, on peut faire confiance à Robert Menasse. (Lire l'article)

Huit orages romains

Vacances romaines, sans princesse ni vespa. Nous débarquons de Fiumicino aeroporto par le train, puis la metropolitana nous jette sur les pavés en saillie de la place d’Espagne. Il est midi au milieu du mois d’août, lumière crue. Le soleil excite les groupes de touristes agglutinés au pied des escaliers qui grimpent à Santissima Trinità dei Monti. Nous tirons nos valises jusqu’à l’hôtel. Mon compagnon de voyage a quatorze ans, c’est son premier séjour à Rome. Je ne sais ce que mon fils en retiendra. Journal d'un voyage sur fond d'orages. (Lire le journal)

Champ / Contre-champ

champ contre-champ oppenheimer hatzfeld

Comment se servir de son art pour dire le monde ? Un écrivain et un cinéaste répondent à cette question de façon magistrale : Jean Hatzfeld et Joshua Oppenheimer. Envoyé spécial de Libération au Rwanda juste après le génocide de 1994, Jean Hatzfeld enregistre des heures d’entretiens, retranscrit, se livre à un travail de montage et, dans une démarche absolument littéraire, donne forme à l’informe. Joshua Oppenheimer filme quant à lui les bourreaux du génocide indonésien et les confronte aux familles des victimes. (Lire la suite)