Après cette malheureuse affaire d’un jeune homme qui s’est introduit – par inadvertance sans doute – un obus de 1918 dans l’anus, plusieurs voix s’élèvent pour exiger, qu’afin d’éviter à l’avenir d’aussi fâcheux dommages collatéraux, les fabricants d’armes équipent leurs obusiers exclusivement de suppositoires.










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