L’envol des utoPistes
Le trampoliniste Mathurin Bolze, concepteur du festival de arts du cirque “utoPistes”, a réuni autour de lui les inventeurs du cirque d’aujourd’hui, plein de promesses pour le futur. Le festival, qui s’est achevé ce samedi à Lyon, aura été le lieu de toutes les audaces circassiennes. Le cirque actuel qui a fait alliance avec les arts visuels et la danse manie avec élégance et virtuosité le mouvement pur, l’acrobatie, les concepts, tout en restant populaire, au bon sens du terme. On le pressentait, mais pas à ce point, le cirque est l’art vibrant d’aujourd’hui, captant les secousses de la société et lui rendant un équilibre perdu, tout en développant de nouvelles formes artistiques. (Lire l’article)
Bienvenue au festival In Extremis
Organisé par le Théâtre Garonne de Toulouse du 17 mai au 11 juin, le festival In Extremis a cette année pour fil conducteur. Et invite des artistes du monde entier qui mêlent les genres et bousculent les frontières.
Deux poils, deux mesures
Comme chaque année, le 4 décembre – jour de la Sainte-Barbe (NDLR)–, une manifestation bon enfant...
Pas au bout de la fin
On connaissait le pop-art, le op-art, le land-art… voici maintenant le PQ-art. Certaines œuvres s’arrachent à prix d’or. Pour éviter une contamination par contact des poignées, la mairie de Paris envisage d’imposer l’ouverture de toutes les portes…
Voulez-vous produire avec moi ?
Pour financer la production du film La Uruguaya, l’écrivain et éditeur argentin Hernán Casciari a fait du crowdfunding. Les donateurs sont co-producteurs et participent aux décisions.
Sécurité à table
Vous souhaitez continuer à inviter vos amis à votre table, mais vous ne voulez surtout pas prendre ou leur faire prendre le moindre risque. Cet aspirateur de table, à la fois classique et non conformiste, est fait pour vous.
Le design, Now et maintenant
De Bastille à Barbès, la Design Week parisienne a fermé ses boutiques. Après une semaine de présentations diversifiées, du meuble le plus léché classique aux bidouillages numériques de toutes sortes. Entre réfugiés sous la Cité de la mode et du design, rentrée économique maussade et questionnements sur l’avenir d’un métier qui se redéfinit, se re-cherche vers des démarches plus locales et mutualistes. Tour de piste, de fêtes en débats, de cette manifestation qui est un des reflets d’un design désarticulé. (Lire la suite)
Hart attaque
Beth Hart est une interprète tout en finesse, en puissance et en justesse. Pour son dernier album, Fire on the Floor, la chanteuse californienne s’est entourée des plus grands (Michael Landau, Waddy Wachtel, Jim Cox, Ivan Neville, Dean Parks…). Elle attaque dès le mois prochain une tournée en France, qui se conclura à l’Olympia le 13 décembre. À ne pas rater. (Lire l’article)
Consensus
AU NOUVEAU FRONT POPULAIRE C’EST CONSENSUS À L’ENNEMI !
Conjuguer les peurs
Uzès Danse, Centre de Développement chorégraphique, a rallié des hors marges, c’est-à-dire celles et ceux qui font la danse d’aujourd’hui, sans oublier les héritages du passé. Comme Malika Djardi, irrévérencieuse et aimante quand elle danse sur la voix de sa mère. Paula Pi est subjuguante dans son art de brouiller les pistes. Quant à Gaëlle Bourges, elle nous trimballe avec justesse au gré de trois variations avec toute une bande de danseurs et non-danseurs. (Lire l’article)
Panne informatique géante
“Tout devrait rapidement rentrer dans le désordre“, nous a confié au téléphone un des dirigeants...
Les frères Bouroullec, de la fontaine à la source
Le 21 mars, jour du printemps, l’eau des six fontaines taries du Rond-Point des Champs-Élysées – elles avaient été piétinées lors de la Coupe du monde de foot 98 – va jaillir à nouveau, quinze mètre au-dessus du sol. Elle s’écoulera du haut de six mâts, dans du cristal, vers les six bassins conservés, datant du XIXe siècle. Ces pièces exceptionnelles ont été redessinées, complètement réinventées par Ronan et Erwan Bouroullec, dans l’esprit de celles conçues par le verrier Lalique en 1930. Leurs mâts des Champs, projet précieux, fragile et onéreux, feront sans doute l’objet de critiques, au temps des gilets jaunes sur rond-point. En attendant, les deux frères font un pas de côté. Et exposent leur dessins personnels et respectifs, chez kreo, leur dixième monographie en cette galerie parisienne. (Lire l’article)
Décomptes macabres
Cessons de comparer au jour le jour le nombre de décès dans des pays de population, de densité et de démographie différentes, à des stades différents de la pandémie ! Indécente et macabre caricature de Jeux olympiques où toutes les médailles reviennent in fine à la Camarde.
L’imagination des créateurs n’est pas confinée
Coronabelt, canne à shake-hand, trottoir d’appartement… Plusieurs inventions nous prouvent que l’imagination des créateurs est loin d’être confinée.
Le chaland de Venise (4) : Chioggia
Les guides touristiques décrivent Chioggia comme une petite Venise, mais on peut y arriver en car, après avoir longé la bande de terre qui sépare la lagune de l’Adriatique.
Ex Machina #35: Suspends ton vol
Vos cellules doivent constamment fabriquer l’ATP qui nourrira les réactions chimiques essentielles à votre existence ; vos gènes sont exprimés ou réprimés en temps réel en fonction de changements subtils de votre environnement interne comme externe ; vos cellules meurent ou se reproduisent ; votre approximatif organisme déplace des fluides suspects vers des organes douteux ; vos muscles s’activent ou se détendent tout le temps sans que vous puissiez vous en passer ou y faire quoi que ce soit ; bref, tout bouge tout le temps.
Des plages apaisées
Dans le monde d’après, tout sera bon pour faire revenir les vacanciers sur les plages désertées. Des municipalités projettent ainsi de lancer un service de “dameuses des mers”.
Deadpool, ou l’esthétique du bluff
Dans le nouvel Olympe marketté par Hollywood, Deadpool, énième comics passé sur grand écran, incarne le sale gosse de la famille mutante. À savoir, sous sa combinaison noire et rouge, un tueur à gages amoral et roublard, avec un visage de zombie, une puissance de surhomme et un don d’immortel. Mais son vrai super pouvoir, c’est le super second degré. Dès l’ouverture se déploient tous les vertiges de l’ironie et de la mise en abyme : voix off gouailleuse et regard caméra complice, gags parodiques. Dans ce kaléidoscope de clins d’œil et de reflets à l’infini, que reste-t-il du réel ? Rien, ou si peu. Fini le temps où des super héros sombres ou fragiles portaient doutes et traumas de l’après 11 septembre : nous voici revenus à l’ère du clinquant et du chiqué. (Lire l’article)

















