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Tour pointue
Il est peu probable que les meilleurs athlètes soient en mesure de franchir les haies installées...
Les tragédies
Quand Harper’s passe à E.A. Abbey une nouvelle commande d’illustrations pour les tragédies de...
Trois destins du beau
que dire de ce qui sitôt saisi s’évanouit et du panier où le parfum puissant des roses mures se mêlait à l’odeur tenue du poisson montaient une haleine de massacre et des cris de couleur on ne voulait pas le manger on désirait seulement que cela fût
1989
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
L’État libre de Bavière
En 1913, Franz Joseph Brakl inaugure une nouvelle galerie avec une grande exposition d’environ 250...
Paris s’éveille
18 juillet. Dans le centre de Paris désert, alors que le Soleil se lève à peine, la Lune se couche...
Allumage
À quelques heures du grand spectacle, plus qu’un slogan: "Allumez le feu!"
L’éland drapé
Il se distingue de l’éland du Cap par sa spectaculaire encolure, qui évolue avec le temps : avec un nouveau pli chaque année, celle-ci s’allonge et blanchit au fil du temps, contrastant chez les plus vieux mâles avec la couleur sable de son poil ras.
Le chaland de Venise (2)
À la Toussaint 1978, le soleil était plus accueillant que les frimas de l’hiver précédent. Venise suscitait la tentation de la couleur. Mais le soleil n’effaçait pas l’atmosphère pesante qui régnait en Italie. Les Brigades rouges avaient assassiné Aldo Moro le 16 mars…
L’échelle
Gregg Ellis, Séries photographiques. Saison 2, épisode 9
2011
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles racontent cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Dorothea
Dorothea, je t’ai connue en 1969 quand j’ai déniché sur un rayon perché d’une librairie maintenant disparue, cédée au luxe parisien, An American Exodus, la réédition que ton mari Paul Schuster Taylor et l’Oakland Museum venaient de publier. C’était peu de temps après ton décès en 1965. Cette photographie d’une grand-mère mexicaine ramassant des tomates date de 1938. Tu l’as faite en Californie mais elle ne figure pas dans la très belle exposition que te consacre le Jeu de Paume jusqu’au 27 janvier 2019 sous le titre « Dorothea Lange, politique du visible ». (Lire l’article)
Attendre hors-sol
nous aimions les allumettes qui bientôt ne seraient plus nous aimions les arbres aussi les animaux de toutes les manières les regarder leur parler les manger nous faisions à la vie de tremblantes dévotions et de furieuses à la mort nous nous préparions à la catastrophe
Chabada, chabada
Quand elle nous prend dans ses bras Elle nous parle tout bas On voit la ville en rose…“ Refrain...
Manuel
Si l’entomologiste se doit de n’oublier aucun des coléoptères d’une famille pour compléter sa boîte de merveilles, le photographe qui fait de son mur une entomologie photographique se complait à associer les auteurs qu’il aime, qui l’inspirent, dans le choix des tirages accrochés. Quand, en mai 1980, Agathe Gaillard exposait Manuel Álvarez Bravo et son épouse Colette Urbajtel, elle revenait depuis peu de New York où elle était allée rendre visite à André Kertész pour préparer la biographie qu’elle avait décidée d’écrire. En 1978, Manuel et André s’étaient retrouvés aux rencontres d’Arles. Ce n’est donc pas un hasard si Manuel suit André dans les colonnes de délibéré. (Lire l’article)


















