Un journaliste réalise avec stupeur – au bout de plusieurs mois – que la revue dans laquelle il publiait quotidiennement chroniques avisées, éditos pertinents, faits divers croustillants – le plus souvent val-de-marnais (94)–, pages culturelles, jeux spirituels, petites annonces et publicités (il faut bien vivre!) n’était plus imprimée depuis l’automne dernier qu’à un seul exemplaire.
Une supercherie – pourtant coûteuse – échafaudée par une direction sans scrupules uniquement dans le but inavouable de ne pas avoir à lui verser autant de mois de bénévolat que d’années de bons et loyaux services.
La victime envisage à présent de saisir les Prud’Hommes.
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