ACROBATIE

    

Solidarité de survie

Il n’est pas encore minuit, Compagnie XY © Christophe Raynaud de LageQuand la compagnie XY fait son tour d’acrobaties à la Roundhouse de Londres, c’est impressionnant et c’est drôle, mais c’est surtout plein d’humanité. On ressent la douceur dans les contacts, l’amour dans les regards, le bonheur d’être ensemble est communicatif et l’on voudrait soi-même être lancé pour qu’on vienne nous rattraper. SR

Il n’est pas encore minuit, Compagnie XY, à la Roundhouse de Londres avant une tournée au mois de mai dans l’est de la France (Epinal, Thionville, Reims, Soissons), puis au Mexique et aux États-Unis en juin-juillet. 

 

MODE

 

La mode sur le podium de Hyères

Festival Mode et Photo Villa NoaillesLe centre d’art Villa Noailles (Var), dirigé par Jean-Pierre Blanc, prépare son 32e Festival international de mode et de photographie. Avec son concours-défilé offerts aux jeunes concepteurs : 10 stylistes, 10 photographes et 10 créateurs d’accessoires de mode. Une exposition-hommage sera consacrée à la maison Schiaparelli, fondée par Elsa (1890-1973) en 1927. Côté photographie, les DESIGNdu Britannique Tim Walker (né en 1970) seront présentés. Ateliers avec la maison Lesage de broderie, débats et fêtes montent aussi sur cette colline moderno-méditerranéenne. AMF

Festival international de mode et de photographie, Villa Noailles, Hyères (83),du 27 avril au 1er mai . Expositions jusqu’au 28 mai. 04 98 08 01 98.

  

DESIGN

 Elise Fouin, une franche conteuse

Elise Fouin, exposition « ID entité »Une suspension qui évoque le clocher en tuiles vernissées comtois, des tabourets « Vachers » qui forment aussi des tables, un autre luminaire «Meule» à l’abat-jour en foin… Sans esprit de clocher étriqué, mais sur un sentier contemporain, Elise Fouin interroge les racines rurales de son enfance, de sa région natale, la Franche-Comté. « ID entité », une exposition malicieuse, avec le si fragile foin contenu dans son nom de Fouin. La délicatesse d’une franche conteuse. AMF

Granville Gallery, « ID entité », jusqu’au 30 juin. 23, rue du Départ, 75014, Paris

  

Design, faites vos jeux

D'DaysLe festival annuel du design parisien, les D’Days, réinvestit Paris, du 2 au 14 mai. Thème : le jeu. Expositions, workshops, rencontres et fêtes s’organisent au fil de différents parcours, du Marais à la Rive Gauche, du Palais Royal à Pantin. Haltes ludiques dans les écoles de design, au Musée des arts décoratifs, au Grand Palais pour les métiers d’art, dans les galeries Joseph et Audi Talents, à la Gaité Lyrique, à La Villette et aux Magasins généraux/BETC de Pantin pour une grande braderie AIDES. AMF

D’Days, du 2 au 14 mai. +33 (0)1 40 21 04 88. 

    

LIVRES

  

Architectures en Volume

Christine Breton et Sylvain Maestraggi. Mais de quoi ont-ils si peur ?De quoi ont-ils eu si peur ? Walter Benjamin, Ernst Bloch et Siegfried Kracauer, à Marseille, le 8 septembre 1926 ? Dans cet ouvrage étonnant, Christine Breton et Sylvain Maestraggi narrent la frayeur de ces philosophes allemands, sous forme de conte et de correspondances. Il est à découvrir à Volume, librairie consacrée à l’architecture, le paysage, la ville, où on trouve une mine de bouquins spécifiques. Dont Notes sur l’asphalte, une Amérique mobile et précaire (1950-1990) de Jordi Ballesta et Camille Fallet. Une vision de l’histoire photographique américaine, qui sera présentée le 3 mai à 19h30. AMF

Volume, 47, rue Notre-Dame de Nazareth, 75003. 01 85 08 02 86. Rencontre autour de Ruralités et métropolisation, ouvrage de Frédéric Saunier et Johanna Sery, le 4 mai, à 19h30.

   

Il était une fois…

C’est un roman qui passe par les yeux, la voix, les mots écrits et entendus. Ceux d’une fillette qui pousse dans le ventre de sa mère et assiste au saccage d’une université iranienne par des barbus qui cassent les crânes. D’une gamine six ans plus tard qui hurle et pleure à l’aéroport pour revoir son père. D’une adolescente aussi qui apprend le français du côté de Drancy et les mots qui parlent d’une mère courageuse jusqu’à l’irresponsabilité. « Je serai le témoin. J’ai vu. Je raconterai. » Premier roman de Maryam Madjidi née en 1980 à Téhéran. Entre fable, journal, poème et conte. Percutant et sensible. Gros coup de cœur. LB

Marx et la poupée de Maryam Madjidi, Éditions Le Nouvel Attila

   

Du plomb dans les rêves

Mensonges. Stratégie de la tension. Manipulations. Attentats et répressions. On ne connaît pas assez l’histoire de l’Italie de l’après-guerre et la mise sous tutelle de cette démocratie. Laboratoire de ce qui s’observe ailleurs aujourd’hui, la botte fut un formidable terrain de jeu où se fourvoya toute une jeunesse coincée entre Moscou et une coalition d’intérêts idéologiques, économiques et stratégiques. Stefano Guerra a choisi le damier noir. Un salaud, pour autant ? Un ange déchu ? Un psychopathe, pion dans les mains de marionnettistes ? Un profil et une histoire passionnante en tout cas. LB

Les noirs et les rouges de Alberto Garlini, traduit de l’italien par Vincent Raynaud, Folio Policier

      

THÉÂTRE

   

Chérie, j’ai attrapé la paella

La paella réchauffe dans la cuisine. Attention, danger : « la paella dite de Valencia est un plat qui attrape, qui gagne à être réchauffé mais qui, de l’être trop, attrape. La paella attrape. La paella supporte le réchauffement mais jusqu’à un certain point. La paella, en un sens, est l’égale de la planète qui supporte, de même, docilement le réchauffement mais jusqu’à un certain point. » Dans Show room, la nouvelle pièce de Suzanne Joubert, le point de non retour est atteint et les conséquences sont dévastatrices pour le couple qui habite l’appartement. La première du spectacle est prévue le 25 avril  à Marseille. Le texte est un régal de malice noire. RS

Suzanne Joubert, Show room, éditions Les Solitaires Intempestifs
Show room, avec Marie Vayssière et Arnaud Saury, Théâtre Joliette-Minoterie, 13002 Marseille, du 25 au 29 avril

   

Jean-Quentin Châtelain, retour d’enfer

"Une saison en enfer" d'Arthur Rimbaud, mise en scène de Ulysse Di Gregorio, avec Jean-Quentin Châtelain, au théâtre Le LucernaireSeul en scène, immobile au milieu d’un cratère, Jean-Quentin Châtelain revit toute Une saison en enfer sans se prendre pour Rimbaud. Avec sa diction improbable, qui allonge les premières voyelles, détache les syllabes, pétrit la langue comme une glaise, l’acteur est à la fois l’idiot du village et le fou chantant. Dans la lignée du mémorable marin d‘Ode maritime de Pessoa qu’il interpréta dans une mise en scène de Claude Régy, son monologue tient du corps à corps avec « la réalité rugueuse à étreindre ». RS

Une saison en enfer d’Arthur Rimbaud, mise en scène de Ulysse Di Gregorio, avec Jean-Quentin Châtelain, Le Lucernaire, 53, rue Notre-Dame-des-Champs, 75006 Paris, jusqu’au 6 mai.

   

CINÉMA

  

Votre boulot, c’est d’éviter qu’on en parle

Corporate, de Nicolas Silhol avec Céline Sallette, Lambert Wilson et Violaine Fumeau.Les multinationales ou autres entreprises « modernes » exigent la soumission de ceux qu’elles dévorent, salariés ou clients. La com valorisera le contraire, mais l’individu disparaît. Corporate jusqu’à en mourir. Fin de la violence physique disqualifiée par un monde parfait composé d’images et de bien être. Moquette et fontaine à eau. Manipulation. La perversité aux manettes. Elle ne produit rien. Elle gère. Élimine et applique les plans pour des actionnaires invisibles. Pas de cadavre, pas d’enquête. La meilleure façon de se débarrasser d’un collaborateur, c’est qu’il meure ailleurs. Un jour, il n’est plus là. C’était pourtant le meilleur. Il faut alors expliquer que se jeter d’une fenêtre est « un choix personnel ». « J’ai fait mon travail », dira la responsable jouée par Céline Sallette. Lambert Wilson, génial et effrayant, est le Dorian Gray dont on ne verra que le sourire de souffre. Plus c’est propre à l’extérieur, plus il faut se méfier. Corporate, aborde le sujet central de notre société en souffrance. C’est un film qui fait mal. LB

Corporate, de Nicolas Silhol avec Céline Sallette, Lambert Wilson et Violaine Fumeau.

 

La femme est l’avenir de la femme

Je danserai si je veux, de Maysaloun Hamoud avec Mouna Hawa, Sana Jammelieh et Shaden Kanboura.Trois palestiniennes partagent une coloc’ à Tel Aviv. Une chrétienne tatouée avec des piercings que sa famille cherche à marier. Une autre, musulmane, avocate le jour, femme libre la nuit. La troisième est pratiquante, étudiante en informatique, sérieuse, discrète, sincère. Les trois semblent s’arranger des contraintes ordinaires. Cela pourrait être le début d’une histoire drôle ou d’un conte. C’est le début d’un film réaliste, puissant, qui campe un quotidien pour en montrer ensuite toute la violence latente. Les familles sont là. Un fiancé, minuscule tyran, bigot et violent. Des amants qui baratinent. La pression permanente que l’on devine dès l’enfance pour se méfier de tout, tout le temps. La puissance du groupe et du quand dira-t-on camouflé en « honneur ». Le pire à l’affût. Tout le monde, juifs, chrétiens, musulmans, hommes ou femmes se tord comme il peut pour rentrer dans des cases impossibles et ces trois femmes se battent. Encaissent. Elles sont vivantes. Solidaires. Solaires. Elles n’ont pas renoncé. Mais à quel prix. LB

Je danserai si je veux, de Maysaloun Hamoud avec Mouna Hawa, Sana Jammelieh et Shaden Kanboura.

   

Touffu

The Lost City of Z, de Charlie Hunnam, Robert Pattinson, Sienna Miller…Nous voici embarqués dans les allers-retours du colonel Percy Pawcet, explorateur du début XXe siècle, entre son Angleterre natale, là où vivent femme et enfants, et la lointaine Amazonie, là où il aurait trouvé les traces d’un nouvel El Dorado : une antique civilisation cachée dans la jungle… Mais si James Gray confirme une science certaine de l’esthétique et de l’acteur, film et spectateur s’épuisent dans un tel mouvement de balancier, à l’instar du protagoniste lui-même, perdu entre son foyer et son obsession, au point d’embarquer son fils dans cette aventure sans fin. À circuler d’un continent à l’autre, on se souvient de Greystoke la légende de Tarzan ou du Nouveau Monde, mais l’œuvre ici n’a jamais tout-à-fait le temps de faire drame historique racontant l’Empire victorien, tout en positivisme colonial et en élite corrompu ; ni de nous immerger dans quelque sauvage survival en quête d’une chimère, à rivaliser avec les si poisseux chefs d’œuvre de Werner Herzog Fitzcarraldo ou Aguirre. Et c’est le fantasme même du héros, sa poursuite d’une utopie à tout prix, qui nous demeure opaque… Reste le charme mélancolique et mystérieux de l’épilogue, conclu d’un splendide plan final, variation tropicale sur Alice passée « de l’autre côté du miroir ». TG

The Lost City of Z, de Charlie Hunnam, Robert Pattinson, Sienna Miller…

   

Un roi du divertissement

Kong : Skull Sland, de Jordan Vogt-Roberts, avec Tom Hiddelston, Brie Larson, John C.Reilly…Du gorille géant né par et pour le 7art, chaque apparition révèle quelque chose du cinéma et de la société de son temps, depuis le chef d’œuvre originel de Cooper & Schoedsack – monstre polymorphe où s’expriment thèse darwiniste et imaginaire préhistorique, fantasme colonial et apocalypse sociale des années 30, ère de la publicité et poésie de l’animation… – jusqu’à son remake en 2005 par Peter Jackson, fuyant la réalité de l’époque et de l’acteur pour consacrer les dernières Merveilles numériques. Que nous raconte donc ce Kong, donné presque pour prequel, l’épisode où il aurait mérité son titre de King ? Implanté dans ces seventies qui fascinent tant aujourd’hui, la version 2017 semble d’abord choisir son attaque, en transfigurant la Bête en allégorie de la Guerre, scènes de bataille et références à Apocalypse Now à l’appui : l’officier belliciste surjoué Samuel L. Jackson se fait obsession de recommencer – et remporter – la guerre du Vietnam qu’il vient de perdre… Mais à mesure qu’on explore une nouvelle écologie de Skull Island, et qu’à l’instar du dernier Godzilla block-busterisé, Sa Majesté des Monstres s’avère davantage ange gardien que démon exterminateur, le film enfle telle la grenouille de la fable, il surenchérit dans la démesure tout en se vidant de sa substance (et il n’a ainsi plus rien à dire de la relation entre l’héroïne et la créature). Ne reste alors que le fort impressionnant show des titanomachies entre colosses de pixels – amère ironie quand on se souvient comment la seconde partie de l’œuvre initiale, l’exhibition de Kong à New York tournant à la catastrophe, ici disparue, balançait une charge violente et avant-gardiste contre la vanité de la « société du spectacle ». TG

Kong : Skull Sland, de Jordan Vogt-Roberts, avec Tom Hiddelston, Brie Larson, John C.Reilly…

                

EXPOSITIONS

 

L’art de se relever

America after the fall: paintings of the 1930’s, Royal Academy of Arts (Londres), jusqu’au 4 juin 2018Ce que montre la petite exposition America after the fall (trois salles, une quarantaine d’œuvres) à la Royal Academy of Arts, c’est la similitude des stratégies artistiques en temps de crise. Dans l’Amérique de la Grande Dépression, c’est retour aux campagnes (Grant Wood et son célèbre American gothic) et repli sur le passé. Mais, plus surprenant, l’Amérique des années 30 ravagée par l’exode rural et le chômage, c’est aussi Broadway, Hollywood, le jazz et une joie de vivre forcenée qui relève de la stratégie de l’oubli. Les artistes américains font le choix résolu et conscient de l’optimisme. Un exemple à suivre pour d’autres crise plus récentes… SR

America after the fall : paintings of the 1930’s, Royal Academy of Arts (Londres), jusqu’au 4 juin.  

   

La représentation de l’architecte

L'architecte. Portraits et clichésDu premier bâtisseur égyptien, le vizir Imhotep (vers 2800 av. J.-C.) à la starisation contemporaine du métier de l’architecte, «clé de voûte de tous les arts », Emmanuel Bréon, conservateur en chef  à la Cité de l’architecture et du patrimoine, entend faire découvrir, par l’image, l’apparition et l’évolution de cette figure, de sa formation à ses méthodes de travail. Jules Hardouin-Mansart (1646-1708), Claude-Nicolas Ledoux (1736-1806), Le Corbusier (1887-1965), Claude Parent (1923-2016) seront représentés dans cette galerie de semblances. AMF

L’Architecte, portraits et clichés, Cité de l’architecture et du patrimoine,  45, avenue du Président Wilson, 75016. Du 21 avril au 4 septembre.

   

Erwin Blumenfeld 

Studio Blumenfeld, New York, 1941-1960Deux cents œuvres, une trentaine de clichés inédits… Une exposition met en en scène le travail du  photographe américain d’origine allemande (1897-1969). Particulièrement sa relation avec la presse de mode, Harper’s Bazaar, Vogue, Look, Life, Cosmopolitan et avec la publicité. Sa photographie du mannequin Lisa Fonssagrives sur la tour Eiffel (Vogue, 1939) est célèbre. Ce chercheur dadaïste, à la vie mouvementée, a révolutionné la couleur – solarisation, combinaison d’images positives et négatives, photomontage – dans les années 40 et 50, et marqué l’Amérique. AMF

Docks, cité de la mode et du design, Studio Blumenfeld New York 1941-1960, du 3 mars au 4 juin 2017. 36, quai d’Austerlitz, 75013 Paris. Conférence de Nadia Blumenfeld Charbit, samedi 29 avril, à 18h30, auditorium de l’IFM.

   

Entrez dans la Game Boy

Espace Fondation EDF, 6, rue Récamier, 75007. Du 1er mars au 27 août 2017Mario, Pac-Man, Lara Croft, Candy Crush Saga ou Pokémon Go…  Le jeu vidéo est devenu un média populaire et artistique, support d’une économie très lucrative. L’Espace Fondation EDF, qui était fermé pour travaux, réouvre ses portes avec l’exposition « Game, le jeu vidéo à travers le temps ». En soixante jeux présentés, dont la moitié jouables, Jean Zeid, journaliste spécialisé, remonte le temps de cette « déjà » histoire. Et propose un dialogue entre générations. Des consoles de salon d’antan à la réalité virtuelle d’aujourd’hui. AMF

Espace Fondation EDF, 6, rue Récamier, 75007. Du 1er mars au 27 août. Entrée libre, du mardi au dimanche, de 12h à 19h. 

   

FESTIVALS

   

Jeux de mots

Terres de Paroles #NormandiePendant quelques semaines, la Normandie sera Terre de Paroles : paroles d’auteurs, de traducteurs, de musiciens, metteurs en scènes… Des spectacles, des lectures, des masterclass, des performances, des ateliers, des rencontres avec les artistes, en collaboration avec les écoles et bibliothèques de la région. Jacques Bonnaffé, Agnès Desarthe, Tiago Rodrigues, Claudine Galea, Roger Bernat et bien d’autres. La liste est longue de ceux et celles qui durant quelques semaines se donneront rendez-vous à Dieppe, Fécamp, Hérouville-Saint-Clair, Pont-Audemer et ailleurs, grâce à l’enthousiasme toujours renouvelé de Marianne Clévy, directrice du festival. CV

Terres de Paroles, du 23 mars au 30 avril, dans divers lieux de Normandie. 

   

L’Afrique à la Villette

Génération A - 100% Afrique à La Villette © Alioune DiagnePour la deuxième fois, la Villette ouvre grand ses portes aux artistes africains, toutes disciplines et générations confondues. Des expositions à découvrir avec Simon Njami, des cartes blanches notamment à Serge Aimé Coulibaly avec son concours de soli de danse contemporaine, tremplin pour les nouveaux talents de la scène ouest africaine, du hip hop de Jamaïque ou d’Afrique du Sud, une « génération A » proposée par Fatima N’Doye et Aliaoune Diagne avec une flopée d’invités, la présence de Dieudonné Niangouna : bref de Bamako à Kinshasa, c’est « 100% Afrique », comme le titre du festival, et afropunk. Avec en prime de nombreuses performances et ateliers, dont celui de Diwele Lubi pour faire résonner le Gumboots. MCV

100% Afrique à La Villette, 01 40 03 75 75, du 23 mars au 21 mai.

   

Chaque semaine, les choix de délibéré

Spectacles, livres, films, expos…

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