La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

Non classé
par James Graham 
La bande sauvage

La bande sauvage

Où sont ces mystérieux cavaliers, ces Rimbaud de la roue, l’haleine chargée de haschich et les yeux clignotants comme s’ils venaient de traverser le désert avec un savoir secret, où sont-ils maintenant ? Les poètes d’antan ou de demain, où sont-ils passés ?

Haut les masques

Haut les masques

Le festival  toulousain L’histoire à venir s’interroge, pour sa quatrième édition, sur les “usages du faux”. Avec des universitaires, des écrivains, des traducteurs, des scénographes. À suivre sur Youtube…
Et vous trouvez ça drôle ?

Et vous trouvez ça drôle ?

36e Assises de la traduction littéraire à Arles, sur le thème : l’humour en traduction. Au programme, des conférences, des lectures, des débats, des ateliers, des spectacles et des conversations. “Et vous trouvez ça drôle ?”
Babel-sur-Yvette

Babel-sur-Yvette

Fondé par les libraires Pierre Morize et Hélène Pourquié, le festival Vo-Vf, de Gif-sur-Yvette, dans l’Essonne, qui rend hommage aux traducteurs, a fêté sa 7e édition du 4 au 6 octobre. Retrouvez tous les débats de cette année sur le site du festival.
Traducteurs en folie

Traducteurs en folie

En prélude à la Journée mondiale de la traduction, quatre organismes organisent ce 28 septembre à Paris la 2e édition de Traducto’Folies, manifestation ouverte au public pour découvrir les métiers de la traduction.
L’opéra total

L’opéra total

Quiconque a jamais rêvé d’aller non pas à l’opéra, mais au milieu d’un opéra, de se trouver sur la scène, immergé.e tout à la fois dans l’art et dans la fiction qu’il représente, sera bien inspiré.e d’aller plonger au Centre Pompidou-Metz dans l’exposition Opéra Monde. La quête d’un art total. 
Le temps et l’espace

Le temps et l’espace

Si la musique a besoin du temps et des temps, elle se déploie également dans l’espace, les espaces même comme ceux, souvent inédits ou inattendus, que choisit le Festival Intervalles pour faire découvrir des musiques rarement jouées et inventer de nouvelles manières de les interpréter, de les écouter.

Les voix sortent joyeusement du dégoût

Les voix sortent joyeusement du dégoût

En 1972, l’écrivain américain William Styron se demande pourquoi la guerre du Vietnam a inspiré aussi peu d’œuvres de fiction, et il répond : « Plus nous nous lançons dans des guerres qui menacent d’être totalement dépravées, plus il est douteux que nous puissions produire des œuvres d’imagination capables d’illustrer à grands traits et de façon plausible les multiples aspects de la nature humaine. » L’œuvre de Horacio Castellanos Moya, née dans le berceau d’une guerre particulièrement sale, au cœur d’un petit pays, y parvient. (Lire l’article)

Kate Morton, les méandres de l’histoire

Kate Morton, les méandres de l’histoire

Vient de paraître en mars dernier un nouvel opus de l’Australienne Kate Morton, qui s’est fait connaître notamment avec Les Brumes de Riverton (traduit par Hélène Collon). La Prisonnière du temps (traduit par Anne-Sylvie Homassel), un roman de plus de six cents pages, qui rassemble tous les ingrédients d’une histoire familiale courant sur plusieurs générations avec mystères et révélations, amours contrariées et morts précoces, trahisons et sacrifices… Un page-turner de plus ? Non, justement.

Serge Maggiani repousse le temps

Serge Maggiani repousse le temps

Allure princière, voix aux accents populaires, Serge Maggiani est à l’aise dans les salons et en cuisine, comme s’il était à la fois Swann et Françoise. La version 2019 de Je poussais donc le temps avec l’épaule, spectacle mis en scène par Charles Tordjman, n’est pas une re-création à l’identique de celle de 2001, mais son prolongement, une célébration du temps retrouvé. (Lire le guide)

Battle

Battle

Battle verbale, comme diraient les rappeurs, mais pas absurde. Eugène Delacroix peignait, écrivait aussi. À George Sand entre autres. Yannick Haenel et Gaelle Obiégly déambulent dans le musée et font joute avec leurs phrases préférées du peintre.

Dolorosa

Dolorosa

#guide   J’ai connu une femme qui collectionnait les Stabat Mater, comme d’autres les timbres : Palestrina, Vivaldi, Scarlatti Pergolèse, Haydn, Schubert, Rossini, Verdi, Poulenc… Elle les avait presque tous. Mais, si mes souvenirs sont exacts, il manquait à...

La Nuit de la traduction

La Nuit de la traduction

Après son installation aux Plateaux Sauvages, au cœur de Ménilmontant, la Maison Antoine Vitez, centre international de la traduction théâtrale, renoue avec une manifestation qui a jalonné les presque 30 années de son existence : un temps fort réunissant les...

À vos plumes

À vos plumes

Livres, films, séries, théâtre, danse, expos… Chaque semaine, les choix de délibéré. Cette semaine, à la Maison de la poésie, Jacques Bonnaffé organise une soirée de mobilisation autour de deux variétés en danger d’extinction : les oiseaux et les poètes. (Lire le guide)

Marie NDiaye de pièce en pièce

Marie NDiaye de pièce en pièce

Parallèlement à sa production romanesque, Marie NDiaye poursuit, de façon plus confidentielle, une œuvre de dramaturge. Gallimard publie ses Trois pièces : Délivrance, Berlin mon garçon, Honneur à notre élue.
Tchika, le magazine plein de super-pouvoirs pour mini-miss

Tchika, le magazine plein de super-pouvoirs pour mini-miss

Voici qu’est sur le point de sortir le magazine Tchika. Destiné aux filles, ce trimestriel qu’on ne trouvera pas en kiosque mais sur abonnement « pour raison écologique », dit assez bien le déplacement des valeurs qui a eu lieu depuis la fin des années 80. Fini le préformatage aux injonctions des magazines féminins, le pré carré spécial filles décliné en maquillage/look/flirt option sexe. Tchika s’adressera à nos jeunes nanas comme il se doit : avec intelligence et ouverture vers le monde. Les filles de 7 à 12 ans liront des sujets d’actualité, de sciences, de sports, des histoires d’animaux. (Lire l’article)

Rien à voir…

Rien à voir…

Le rideau tiré, je m’tire. Sur une banquette du métro, épaulé à la vitre, tête renversée, j’ferme les yeux. Je suis pas là. Dans la voiture bondée, y’a personne à l’heure de pointe. Un corps peut-être, ou du moins l’apparence d’un corps au milieu des autres, chahutés par les secousses du train. Enveloppe vide, car l’esprit flotte, ne connaît pas les limites de la matière. État de conscience modifié : j’erre entre veille et sommeil. La fatigue bien sûr mais surtout : l’ennui. À Maraîchers je m’fais la belle en songe. J’décampe à la campagne. Et c’est l’printemps sous mes paupières. Je marche entre les arbres d’un verger. Le bout de mes doigts frôle la fraîcheur un peu rêche des fétuques. Ça sent la chlorophylle, le parfum épais de la sève qui monte. (Lire la suite, voir les  photos)

Un animal bien singulier

Un animal bien singulier

Livres, films, séries, expos, théâtre, danse… Chaque semaine, les choix de délibéré. Cette semaine, Un étrange animal, dernier roman de Béatrice Leca, franc comme un enfant, déroutant comme un kaléidoscope. Et La Flor, le film fleuve de Mario Llinás : le plaisir du cinéma, tout simplement. (Lire le guide)

Fine fleur

Fine fleur

La Flor, un film de Mario Llinás (Argentine), 840 minutes, avec Pilar Gamboa, Elisa Carricajo, Laura Paredes, Valeria Correa… en salles en France.

Péril en la demeure des écrivains

Péril en la demeure des écrivains

La Maison des écrivains et de la littérature mène une double vie. Rencontres permanentes d’écrivains et public, partenariat avec des universités, échanges et discussions qui culminent chaque année avec les Enjeux, quatre jours denses autour d’un thème. Le tout hors promotion, et avec des écrivains généralement intéressants, parfois rares. Sur un second versant (qui communique avec le premier) un travail de fond dans les collèges ou lycées (y compris le prix littéraire des lycéens). Moins visible, mais vrai travail de passeur. Celui dont régulièrement- et avec quelle nostalgie ! – on déplore la disparition. 

Écrire, lire, traduire la poésie

Écrire, lire, traduire la poésie

Un atelier de poésie intitulé « Écriture, lecture et traduction », organisé par la librairie Cien Fuegos à Paris. Côté lecture : des poètes latino-américains du XXe siècle à nos jours. Côté traduction : lire des traductions réalisées par des poètes, penser la traduction comme un laboratoire de poésie. (Lire le guide)

Tomás Saraceno On Air

Tomás Saraceno On Air

Ça ne tient qu’à des fils suspendus en l’air et pourtant on a rarement vu plus consistant. Sur les 20 000 mètres carrés qu’il s’est vu confier au Palais de Tokyo, Tomás Saraceno (Tucumán, Argentine, 1973) déploie un parcours d’œuvres vivantes qui s’échafaudent (littéralement) sur l’inframince.

Au nom du père

Au nom du père

Ce pourrait être une saga nordique en dix épisodes, avec pasteurs, cols tuyautés, culte dépouillé ; la vibration intense des désirs humains confrontée à l’austérité luthérienne, sur fond de boiseries pastel et haute bibliothèque, tablée familiale, près de ces fenêtres lumineuses comme on les aime là-haut. Au nom du père est tout cela, entre autres.

Les Noailles, des mécènes en scène

Les Noailles, des mécènes en scène

De 1923 à 1973, ils ont soutenu et stimulé activement toutes les formes d’art. C’est cette “œuvre” des mécènes Charles et Marie-Laure de Noailles que reconstituent Alexandre Mare et Stéphane Boudin-Lestienne, historiens-chercheurs du Centre d’art Villa Noailles, avec la mise en scène des éditions Bernard Chauveau. Le titre : Charles et Marie-Laure de Noailles, mécènes du XXe siècle.

Épopée

Épopée

En juillet dernier, au festival cinématographique de La Rochelle, le jeune réalisateur Emmanuel Gras recevait le prix du cinéma Art et essai pour son film documentaire Makala, sorti en 2017 et ainsi assuré d’une seconde sortie, largement méritée.

La crise en vers libres

La crise en vers libres

Essai ? Vers libres, yiddish et humour ? Les Frères Lehman de Stefano Massini est une formidable histoire du capitalisme, du passage progressif du commerce à la finance, du métrage de tissu palpé à l’impalpable de la spéculation. 

Silence, on souffle

Silence, on souffle

Sopro, du metteur en scène portugais Tiago Rodrigues : à travers la souffleuse, ce n’est pas seulement la mémoire du théâtre qui s’éveille, mais l’air qu’on y respire qui semble prendre une autre épaisseur…

Paris photo : déambulation féminine

Paris photo : déambulation féminine

Le salon Paris photo, qui est certes une foire, est aussi l’occasion d’admirer des travaux exceptionnels, ou de découvrir de nouveaux talents. Cette année, déambulation féminine qui ne prétend pas retracer toute l’histoire de la photographie mais organise un parcours depuis les pionnières aux dernières arrivantes, en passant par les battantes des années 70.

ypsilon à l’honneur

ypsilon à l’honneur

Ypsilon est une maison d’édition étonnante née en 2007 d’un projet précis : publier Un coup de Dés d’après les épreuves conservées à la Bibliothèque nationale de France et corrigées par Mallarmé, qui en avait prévu chaque détail : le format, les caractères et les illustrations d’Odilon Redon. Depuis, le catalogue s’est étoffé, des collections ont été créées… La Maison de la poésie lui consacre toute une soirée.

Lettres d’Israël

Lettres d’Israël

Le festival Les Lettres d’Israël se déroule sous le haut patronage de l’ambassade d’Israël. Sélection d’auteurs triés sur le volet du soutien à la politique gouvernementale ? Justement pas.

Hugo et ses femmes

Hugo et ses femmes

Victor Hugo et les femmes, c’est un joli thème de débat puisque Hugo fut à la fois un avocat du droit des femmes, un polisson patenté et un patriarche tourmenté. Eh bien, ce débat aura lieu le samedi 27 octobre à Granville, dans la Manche…

Les échos de Simone

Les échos de Simone

Découvrir qu’il s’écrit des oratorios au XXIe siècle, qu’ils parlent toujours de passion, non plus selon Jean ou Matthieu, mais de la passion de Simone (Weil), adorer ou ne pas connaître encore la musique de la compositrice finlandaise Kajia Saariaho, retrouver ou rencontrer le travail de la compagnie de théâtre musical La Chambre aux échos… autant de raisons d’aller à Nantes.

Les Perses à l’Atelier

Les Perses à l’Atelier

La librairie L’Atelier organise une rencontre avec Pierre Judet de La Combe et Myrto Gondicas autour d’une nouvelle traduction des Perses d’Eschyle, parue aux éditions Anacharsis. Une excellente façon de continuer à célébrer la traduction et les traducteurs, qui ont leur Journée mondiale, le 30 septembre, fête de saint Jérôme.

Vale Valletti

Vale Valletti

Auteur, pour les éditions de l’Atalante, d’une retraduction de tout le théâtre d’Aristophane, Serge Valletti est ce dimanche soir à l’honneur sur France Culture. Au programme, la diffusion de On entend des femmes au loin, texte inédit enregistré cet été en public au festival d’Avignon par l’auteur et par Camille Chamoux. Et la rediffusion de L’invention de Suzanne, texte enregistré en 2007 avec Ariane Ascaride. 

Huit orages romains

Huit orages romains

Vacances romaines, sans princesse ni vespa. Nous débarquons de Fiumicino aeroporto par le train, puis la metropolitana nous jette sur les pavés en saillie de la place d’Espagne. Il est midi au milieu du mois d’août, lumière crue. Le soleil excite les groupes de touristes agglutinés au pied des escaliers qui grimpent à Santissima Trinità dei Monti. Nous tirons nos valises jusqu’à l’hôtel. Mon compagnon de voyage a quatorze ans, c’est son premier séjour à Rome. Je ne sais ce que mon fils en retiendra. Journal d’un voyage sur fond d’orages. (Lire le journal)

Vive la République !

Vive la République !

Il était presque dix-huit heures quand la tête du cortège a atteint la place de la Bastille. Un ministre nous attendait. Après avoir félicité vivement les fiertés transgenres pour la beauté de leur char, il a tenu un discours : “Transgenres, travestis, gays, lesbiennes, fétichistes de tous poils, la République est heureuse de pouvoir vous accueillir en son sein.” Dont acte. (Lire le texte)

Beauté fatale

Beauté fatale

Pour se poser ces questions, ou d’autres, pour voir le monde comme on peut et peut-être plus qu’on ne peut, pour écouter avec les yeux les artistémoins de notre temps qui parlent avec des images, il faut aller à Perpignan au 30e festival international du photojournalisme.

Deux à l’infini

Deux à l’infini

Deux adultes, retrouvant le livre de leur enfance, « jouent à l’Iliade » dans un grenier, avec les moyens du bord. Une Iliade jouée par deux comédiens qui incarnent tour à tour héros et héroïnes, dieux et déesses, armées entières et mouvement de foule, on pourrait vanter le plaisir qu’elle donne, le rire qu’elle fait naître, l’émotion qu’elle suscite. Une Iliade d’après Homère, traduction de Jean-Louis Backès, mise en scène de Damien Roussineau et Alexis Perret, au Lucernaire, à Paris.

L’horreur, l’horreur

L’horreur, l’horreur

« L’horreur, l’horreur » : c’est par ces mots que s’achève la fameuse nouvelle de Conrad Le Coeur des ténèbres. C’est par ces mêmes mots qu’on pourrait introduire la très belle exposition que consacre la Maison européenne de la photographie à l’œuvre de James Nachtwey.

En attendant la fin

En attendant la fin

#guide   Ne manquez pas Poussière de Lars Norén qui se joue actuellement à la Comédie-Française. Dans un décor de ruines, Lars Norèn campe une dizaine de vieillards cacochymes qui attendent la fin, comme dans une pièce de Beckett. Pour tuer le temps, chacun d'eux...

Jacques Hondelatte traverse les murs

Jacques Hondelatte traverse les murs

« Chacals comme festivals ou chacaux comme chevaux ? », s’amusait cet enchanteur malicieux, pionnier du numérique. Réponse à l’exposition Jacques Hondelatte, au centre d’architecture Arc-en-Rêve. Ou comment éliminer un problème par l’astuce.
Mai 68, en avant l’architecture !

Mai 68, en avant l’architecture !

Refus de l’héritage, du nœud papillon, et faire de l’architecture « autrement ». À la Cité de l’architecture, l’exposition Mai 68 en 300 documents, des conférences et des films invite à revisiter ce champ des possibles ouvert de 1962 à 1984.
Vis-à-vis

Vis-à-vis

Le Musée de l’Orangerie a eu la très bonne idée de donner pour vis-à-vis aux dernières toiles de Monet quelques œuvres remarquables de la peinture abstraite américaine des années cinquante. Pour mieux comprendre toute la modernité de Monet.
Livraisons du désert

Livraisons du désert

Guerre du Golfe, janvier 1991 : Adel, jeune soldat français, se suicide dans le désert du Koweit. C’est La faute à Saddam, de Samira Sedira, publié aux éditions du Rouergue. Pendant ce temps, à Lyon, Livraisons fête les revues. 
Les étudiants face à la convergence des attaques

Les étudiants face à la convergence des attaques

Une protestation s’est levée dans les universités, chez les étudiants, bientôt soutenus par de nombreux personnels, déjà soucieux des changements récents et prêts à récuser celui qui s’annonce. Le déclic ? Une nouvelle réforme de l’université, qui prévoit désormais, sous le nom flatteur de loi Orientation et Réussite des Étudiants (ORE), une sélection sur dossier à l’entrée en première année, par l’entremise d’une plate-forme dénommée ParcourSup… (Lire l’article)

Le sens de la vie

Le sens de la vie

Quand le président de la République, en s’adressant à une assemblée d’évêques, déclare que « la laïcité n’a pas pour fonction de déraciner de nos sociétés la spiritualité qui nourrit tant de nos concitoyens », il remet sur le devant de la scène une vieille idée dénoncée par Nietzsche. La spiritualité, dans le contexte particulier du discours du président, ne peut en effet que renvoyer à la recherche d’une présence divine, garante d’un sens et de valeurs supérieures.Mais n’existe-t-il pas d’autre spiritualité que religieuse ? Le simple fait de penser n’est-il pas en lui-même déjà quelque chose de très spirituel ? (Lire l’article)

Face à face et tourbillon

Face à face et tourbillon

Un film, Patria obscura, un livre, Patria lucida, du photographe Stéphane Ragot. À ses photos répondent les textes de Pierre Bergounioux. Et au théâtre Déjazet, Tourgueniev traduit par Michel Vinaver, mis en scène par Alain Françon. 
Maurice Clavel, bonsoir !

Maurice Clavel, bonsoir !

Le lundi 18 décembre a lieu à la Maison de la Poésie, à Paris, une soirée d’hommage au journaliste et philosophe Maurice Clavel, “Messieurs les censeurs, bonsoir !, avec la participation des historiens Philippe Artières et Christian Delporte, ainsi que celle de Jacques Faule, ancien conservateur à la BNF et ancien élève de Clavel. Ce dernier nous livre ici quelques souvenirs de ses années lycée. (Lire l’article)

Jimmy Arrow espoir du foot

Jimmy Arrow espoir du foot

C’est en 2005 que Fabien Clouette et Quentin Leclerc ont rencontré Jimmy Arrow, réalisateur de films pornographiques. Ils sollicitent alors son aide au sujet d’un projet de court métrage. En 2010, Jimmy Arrow meurt à Vladivostok, à l’âge de 62 ans. Au fil des revues qui les accueillent, ils dévoilent un peu plus de la vie de cet homme étrange, hors norme, qui a laissé derrière lui une œuvre aussi secrète que passionnante. Plusieurs revues – En attendant Nadeau, Yournal, Décapage, Diacritik et Vacarme – ont publié des morceaux du puzzle Jimmy Arrow. (Lire l’article)

À lire également

Une victoire peu honorable

Une victoire peu honorable

C’est au golf du Touquet, plus précisément au trou n°10 du parcours de la Mer, que j’ai fait la connaissance de l’écrivain anglais Pelham Grenville Wodehouse, Plum pour ses amis. La date:  juin 1935, si mes souvenirs sont exacts. Vu ce qui s’est passé par la suite, je le regrette…