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Remerciements
Cher Monsieur Duplomb, nos pancréas vous remercient vivement, nos poumons vous saluent bien bas,...
Cours de chant
Ceci n’est pas une citation d’Iphigénin Plomp (1771-1857(?)): Il n’est peut-être pas trop tard...
J24/25 – Tragédie en trois actes
Dimanche, le stade Vélodrome fut pendant quatre-vingt-quatorze minutes le théâtre d’une tragédie des plus classiques, respectant unité de lieu, unité de temps, et l’unité d’action d’une intrigue simple : la vaine lutte d’un club aspirant à retrouver sa gloire passée contre des forces implacables incarnées par un club rival, plus talentueux et plus expérimenté. Rien ne manque à la tragédie : le héros refusant d’abdiquer face au destin (Cabella), le chœur (les supporters), le titan (Zlatan), le deus ex machina (une erreur d’arbitrage) et les dieux du stade (le PSG). Le tout en trois actes. (Lire l’article)
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AVIS À NOS LECTRICES Nous avions pris l’habitude à la rédaction d’éplucher l’actualité et de...
Culturisme
S’exprimant à propos de la nomination surprise d’une ministre, un ami qui lui veut du bien (et qui...
Canicule dans le RER
Pas sûr que la colère froide des usagers du RER B suffise à faire baisser la température !
Droit de réponse
Il y a quelques jours, nous ironisions dans nos pages (pages 5. NDLR) sur cette nouvelle mode qui...
Le papa d’Anaïs
“Le grand concert donné mercredi 27 par Joaquín Nin a été la plus savante fête musicale de la saison d’hiver. Dans un public de cent dilettanti, nous citerons Gabriele d’Annunzio” relate L’Avenir d’Arcachon en mars 1912. Ce soir-là, il joue Couperin, Rameau, Bach et Scarlatti. Pour d’Annunzio, Scarlatti est une révélation fulgurante. Quant à Nin, c’est le grand intercesseur : “Par l’art merveilleux de ses doigts et de ses esprits, il révélait en lui un vrai maître claveciniste digne du XVIIIe siècle, digne du divin Napolitain.” À ceci près que le clavecin était un piano, et que c’est précisément pour avoir dit que le second était préférable au premier que Nin a subi les foudres de Wanda. (Lire l’article)
Panne informatique géante
“Tout devrait rapidement rentrer dans le désordre“, nous a confié au téléphone un des dirigeants...
Ballons FIFA World Cup Qatar 2022
Ballons FIFA World Cup Qatar 2022 en acier chromé. Existe aussi en fonte.
Connerie submersive
Laurent Jacobelli (RN) ce matin sur France inter: ˝Il y a 1,8 enfants par femme en France pour un...
Saramago pour ceux qui passent leurs Nuits debout, ou couchés
Ce qui est arrivé a surpris tout le monde. Pas de signe avant-coureur, aucune annonce, aucune menace, voilée ou pas. La ville avait l’air tout à fait calme en ce jour d’élection. Quelle stupeur, du coup, à l’annonce des résultats. Impensable. Mais qu’à cela ne tienne, pas de panique, on reprend tout et on recommence : on organise de nouvelles élections (c’est une astuce parfois utilisée lorsque les suffrages ne vont pas dans le bon sens). D’où de nouveaux résultats. Et là, rebelote : quatre-vingt-trois pour cent de votes blancs. Dans La Lucidité, l’écrivain portugais José Saramago raconte la démocratie en crise et la refondation d’un espoir. Un récit pour ceux qui passent leurs nuits les yeux ouverts, que l’on prescrira aussi aux mauvais coucheurs. (Lire l’article)
Allemagne-Italie : de l’importance du gardien de but pour déjouer la mort
Ce match devait ne pas avoir de vainqueur, juste un qualifié pour la vitrine et pour la suite de la compétition. Nous avons eu ça, qui allège un peu, mais c’est déjà ça, le poids de nos larmes. Comme la poésie, comme la vraie politique des utopies, comme le cinéma, le football montre qu’on n’a la vie qu’en plus de la mort. En littérature, en sport, en amour, en désirs, en tout ce qui fait bander la vie et en toute chose, la vie on la veut pour toujours. Le football, c’est le côté clair de la Force. Le football c’est la vie. (Lire l’article)
Quel malheure!
Jeudi dernier à Monaco le joueur de tennis Sebastian Korda s’est fait dérober sa montre.
Vatican : dernier flash (conclave, 7)
Ce jeudi 8 mai, à 15h, les conclavistes n’ont toujours pas fumé de la blanche.
Ceux qui comptent
Un oiseau, deux oiseaux… tous ces oiseaux ! La chasse sera bonne. Tout a commencé ainsi, et nous en sommes longtemps restés là. Que veut dire compter, quand chaque jour apporte ce qu’il faut de nourriture – ou pas ? Quand ni hier ni demain ne comptent, justement, et que vous ne trouverez plénitude ou famine que dans l’éternel aujourd’hui, sans devoir ni pouvoir thésauriser, sans chercher à prévoir l’imprévisible ? (Lire la suite)
Derniers feux
« Pendant la nuit de la St-Sylvestre, il y a eu environ 40% de voitures brûlées en moins qu’en...











