- Tous les articles
- 2017 Année terrible
- Brèves pour musiciens-parlants
- Chanson de gestes
- Choses revues
- Chroniques avéryennes
- Chroniques du Mobilhome
- Chroniques scarlattiennes
- Courrier du corps
- Degré zéro
- délib'euro
- Diogène en banlieue
- Footbologies
- Insultologie appliquée
- Je me tais et je vais vous dire pourquoi
- L'Amérique de...
- La branloire pérenne
- Le coin des traîtres
- Le nombre imaginaire
- Mot à mot
- Ordonnances littéraires
- Portraits de voix lyriques
- Sciences du fait-divers
- Signes précurseurs de la fin du monde
Allemagne-Ukraine : fantômes
D’abord les joueurs entrent sur le terrain. Ils sont en ligne. Immobiles. C’est blanc, c’est jaune et sur la pelouse verte, on dira ce qu’on voudra, c’est moche. Il y a de la musique. Officielle. Des hymnes. La moitié du stade chante. Puis l’autre moitié. On s’ennuie déjà. Ça commence quand ? demande quelqu’un. Après la pub, lui répond un autre. Pub, donc. Et puis coup d’envoi. Sans surprise, le ballon passe d’une paire de pieds à une autre. On s’ennuie toujours mais après tout, c’était prévu. (Lire l’article)
Brèves galantes
12 phonèmes, 12 syllabes, 12 pieds. Les 3 Brèves se jouent à la suite. Elles ont été créées par Gaston Sylvestre à l’Opéra-Bastille le 8 février 1991.
Un point sur le i
Il n’existe pas de nombre dont le carré soit négatif : la multiplication d’un nombre par lui-même donne toujours un nombre positif. C’est pourquoi on ne peut pas définir la racine carrée d’un nombre négatif, du moins avec les nombres existants. Cela vous embête ? Cela vous donne un sentiment d’inachevé ? Qu’à cela ne tienne : nous n’hésiterons pas, afin de rendre notre théorie des nombres plus esthétique, à postuler l’existence d’une racine carrée de -1. Appelons-la i… (Lire l’article)
Du démissionnaire
Depuis ce matin, des associations intégristes s’insurgent contre le fait que les mineur·e·s...
L’or du Brésil
Dès le tout début du XVIIIe siècle, il est de notoriété publique, à Naples, que le fils d’Alessandro Scarlatti, Domenico, touche le clavecin mieux que personne. Alessandro le premier, qui écrit que son fils est un aigle qui doit déployer ses ailes. L’aiglon ira donc à Venise puis à Rome, où il servira la princesse de Pologne, puis au Vatican, qui a gardé trace de son passage en tant que maître de chapelle. Il se fait d’autres relations à l’académie d’Arcadie, hébergée par le cardinal Ottoboni, futur pape. L’un des membres de ce club très select est le roi Jean V de Portugal, immensément riche de l’or et des diamants du Brésil, qui désire s’attacher les services de Scarlatti junior, 34 ans, pour sa cour de Lisbonne qu’il veut la plus illuminée d’Europe. (Lire l’article)
Un vœu bientôt exaucé
Douze heures d’enregistrements inédits des sœurs Rosio, dont 35 prises de Minuit chrétien ! Les fans vont s’arracher le coffret prochainement mis en vente.
13
Il pleuvait ce matin sur New York, des averses bien drues et mouillantes. Je me suis dis que ce n’étais pas très bon signe pour cette journée de Noël en solitaire. (Lire l’article)
Toute contrariété est punie
Dépit sauvage interdit; surveillance permanente
Quel malheure!
Jeudi dernier à Monaco le joueur de tennis Sebastian Korda s’est fait dérober sa montre.
Cocotte d’alerte
On ne sait toujours pas si la pénurie d’œufs a précédé la pénurie de poules ou...
Génie des alpages
La flagornerie est parfois pire que l’insulte. Cela peut même tourner à l’assassinat, comme la journaliste Anna Cabana en a fait une convaincante démonstration il y a quelques jours sur BFM-TV, dans une séquence qui n’a pas fini de réjouir Internet.
Réchauffement : attente fébrile
Hui à 15h, Emmanuel Macron devrait dévoiler son plan-plan de transition écologique....
Absolument ravi
Une troisième affaire d’enlèvement dans le monde (décidément très fréquenté! NDLR) de la...
J11 – Le mythe de Troie
Dans L’or des tigres (1972), Jorge Luis Borges affirmait qu’il n’y a que quatre histoires à raconter, quatre “cycles” que nous ne cessons de réinterpréter depuis la plus haute Antiquité, quatre mythes qui nourrissent la littérature ainsi que –Borges n’en parle pas– le storytelling politique et la chronique sportive. Du plus ancien – l’histoire d’une “ville fortifiée qu’assiègent et défendent des hommes valeureux”–, la Ligue 1 a offert ce week-end une singulière version. La ville de Troie tombe à la fin, le supporteur le sait, comme tout un chacun. (Lire l’article)
Ils sont là
“Le passager d’un ‘cigare volant’ qui a donné l’accolade à un paysan corrézien n’avait rien d’anormal.” (Nord-Éclair) En 1954 s’est abattue sur la planète une véritable pluie d’ovnis. En France, plusieurs centaines de témoignages furent recueillis par la presse et la gendarmerie, en particulier durant l’automne. Si bien que les soucoupes et cigares volants se pointèrent presque quotidiennement dans les journaux et même dans le débat politique. Relire les journaux de ce fameux automne 1954 laisse pantois. La Croix allait jusqu’à annoncer le 2 novembre : “Un technicien américain révèle : ‘J’ai participé à la capture d’une soucoupe. Mais le pilote s’est échappé à bord d’un ’cigare’ de sauvetage !’ ” (Lire l’article)
Fumées blanches
« Afin de ne pas s’emmêler les fumées blanches », comme l’a finement déclaré le premier...
J18 – Retour à la nature
Un match décalé d’un jour, un autre reporté et deux qui se sont joués dans la purée de pois : le brouillard a sévi ce week-end sur les pelouses de Ligue 1. L’occasion de se souvenir que la nature existe. Les origines du football sont rurales. Héritiers du harpastum romain, la soule française et le hurling over country anglais mettaient aux prises des villages entiers rivalisant les jours de fête pour porter une balle dans des camps distants de plusieurs kilomètres. On franchissait des haies, on sautait des fossés, on traversait des rivières, on pataugeait dans la boue. On luttait contre l’adversaire autant que contre la nature. Désormais, le football n’est plus que le combat de l’homme contre l’homme. (Lire l’article)













