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Le grand consultan
Grâce à une indiscrétion bien innocente, notre envoyée spéciale à Matignon a eu accès à la...
Mur anti-migrants : l’heure du choix
Un grand concours d’architecture a été lancé par Donald Trump, pour la réalisation du mur entre les États-Unis et le Mexique.
Politique de la cinquième dimension
“Hillary Clinton rendra publiques toutes les informations sur les OVNI si elle est élue.” Une voix est une voix, alors pourquoi ne pas tenter de récupérer jusqu’à celles des gens qui croient aux Martiens plus qu’en la politique ? On constate une curieuse corrélation entre la désaffection pour le politique et le regain d’intérêt pour les OVNI. Le phénomène est manifeste en France, où, depuis 2007, le nombre d’observations d’objets volants non identifiés a explosé. (Lire l’article)
J4 – France, terre d’asile
Entre un pays et son championnat se tissent de curieux liens. A l’heure où l’on annonce à Calais la construction d’un mur, qu’en Essonne un futur refuge pour migrants est incendié et qu’un ancien président de la République s’attaque au regroupement familial, la Ligue 1 prend le contrepied de l’atmosphère ambiante en accueillant au mercato estival tous les joueurs dont les championnats étrangers ne veulent pas. Pour combien de temps ? Il n’y a guère plus qu’au football que la France fait honneur à sa tradition d’accueil. En langage footballistique, c’est ce qu’on appelle “se relancer”.
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La Toussaint
Qui dit Toussaint dit cimetière. Qui dit cimetière dit Père Lachaise. Pas très distingué comme nom : ça fait penser à la Mère Michel et à une chaise percée. Une association qui a sa logique, quand on y pense…
Plus près des toiles, mon Dieu !
Un accord inattendu a été trouvé entre l’Église et les producteurs de films. Les lieux de culte étant ouverts, contrairement aux salles obscures, l’Église de France va diversifier ses activités.
Diaghilev groupie
Il est difficile de croire que la première du Sacre du printemps, en 1913, a été contemporaine du travail d’élaboration des Femmes de bonne humeur, comédie de Carlo Goldoni muée en opéra-ballet par Serge Diaghilev en 1916. C’était à la fois le sacre de Stravinsky et celui de Scarlatti. Car Diaghilev, qui voulait une musique pré-romantique, était un inconditionnel de Domenico, dont il choisit 22 sonates qu’il fit, à sa façon habituelle, orchestrer. Curieuse idée que de “mélodiser” des sonates par nature “a-mélodiques” ! Mais il fallait bien que les danseurs aient du grain à moudre… (Lire l’article)
Clap de fin
Depuis la création, il y a plus de 50 ans, des diaboliques Havaianas, Ybert Acouzy s’est battu avec énergie et une grande partie de sa fortune pour faire interdire cette invention dont “le bruit rend fou”.
Big Trump Bang
De nombreux scientifiques s’insurgent contre l’intention du président des États-Unis de...
Rose Envy de Dominique de Rivaz pour les auto-dévorants : tous cannibales !
Aux obtus qui pensent qu’on peut difficilement faire du beau avec de l’apparent dégueulasse et aux cannibales, présents et à venir ! À ceux qui grignotent les bulbes de leurs cheveux, à ceux qui picorent les peaux mortes de leurs bouches et se régalent de leurs cuticules, à ceux qui se rongent tout ce qu’ils peuvent se ronger, aux meurtriers victimes d’eux-mêmes, pris de troubles obsessionnels compulsifs des plus divers et des plus inavouables et particulièrement “du calvaire de l’auto-dévoration”, aux self-eaters et fiers de l’être, une prescription : Rose Envy, de la cinéaste et auteure suisse Dominique de Rivaz. (Lire l’article)
Une initiative louable
Certains observateurs (et quelques trices) faisaient depuis quelques temps remarquer – à juste...
Divine surprise
Nous avons reçu ce matin à la rédaction – en avant première ! – le calendrier de l’Avent...
Caracoladas annulées au Mexique
Les annulations d’événements sportifs et culturels pleuvent depuis deux mois. Et pas seulement en France ou en Europe. Sur la côte ouest du Mexique, la fermeture des fameuses caracoladas prive les aficionados de leur compétition favorite.
L’hypoténuse est inéluctable
Le carré de l’hypoténuse / Est égal, si je ne m’abuse / À la somme des carrés / Des deux autres côtés… Certes, mais pourquoi est-ce pour ça et pas autrement ? En fait, cela n’a rien d’évident. On peut prouver le théorème de Pythagore, bien sûr, et de multiples manières. Mais démontrer un théorème, est-ce en soi suffisant pour comprendre pourquoi ça doit être comme ça et pas autrement ? Comprendre, c’est sentir de manière organique, charnelle, pourquoi les règles du jeu que nous avons inventées rendent inévitable le résultat. (Lire l’article)
Big Bad Wolf chez Ibn al-Haytham
Le regard, chez Tex Avery, c’est toute une histoire… On a déjà vu les yeux du méchant loup palper Droopy pour s’assurer de sa présence. Bien plus souvent, ils vont palper le petit chaperon rouge ou Cendrillon avec des buts moins avouables. Grande est la variété graphique des représentations du regard — de l’œil exorbité et “sonnant et trébuchant” à l’onde impalpable mais transportant de l’énergie. Cette obsession visuelle est-elle un simple fantasme avéryen ? Pas du tout. La fixation pathologique de Tex Avery sur le regard a, comme son homoncule sensoriel, de très anciennes racines historiques. (Lire l’article)
Arme blanche et misère noire
“Il sort un plus gros couteau que son agresseur.” D’abord, admirons de ce titre la belle économie de moyens : en quelques mots, nous avons le champ et le contrechamp, le pile et le face ainsi que la monnaie de la pièce. Il est question ici de l’attaque d’une petite épicerie de Fall River dans le Massachusetts, avec défense héroïque de son propriétaire machette en main et fuite piteuse de l’agresseur armé d’un poignard juste un peu plus petit. Et interrogeons-nous sur la scène elle-même, où se trouve résumée toute la misère du monde occidental. (Lire la suite)
















