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Ma question d’exploration urbaine du jour : comment marche-t-on à New York le dimanche ? D’abord tout est ouvert, c’est frappant… (Lire l’article)
[Disparition] Raoul Ventarières, crépitophile
L’auteur du mémorable ouvrage Le pet dans l’art aura passé la majeure partie de son existence à redonner leurs lettres de noblesse aux instruments à vent.
La chasse aux ballerines
Comme chaque vendredi, nous nous rendons au marché place de la mairie. À la recherche d’une...
Castles Made of Sand
À quel moment l’avenir a-t-il cessé d’être désirable ? Quand a-t-on perdu foi en de meilleurs lendemains ? À quel instant la catastrophe a-elle commencé à se dessiner ? Certains répondront les années 1970, avec les premières crises pétrolières, les pantalons à pattes d’eph’ et l’invasion du disco. D’autres diront : les années 80 et leurs efforts pathétiques pour nous redonner le goût de la modernité (“nouveau et intéressant” était le motto de la période, qu’il fallait évidemment lire à rebours). D’autres enfin affirmeront : les années 90 et leur cynisme cocaïné. Pour ma part, je situerais plutôt le début de la fin au 31 décembre 1969, à minuit exactement. Ce jour-là, à cette heure-là, Jimi Hendrix débarque sur la scène du Fillmore East… (Lire la suite)
Finissons-en avec le braconnage !
Une pétition exigeant la fin du braconnage préconise l’éradication des espèces concernées.
Une belle pomme et une bonne pomme
“La photo d’une pomme de terre vendue 1 million d’euros.” En règle générale, les records de vente dans le secteur des arts plastiques sont signalés au sein des rubriques Culture. Celui-ci a surgi dans les pages de faits divers. Il est vrai qu’une patate vendue un million d’euros, ça semble relever de la friponnerie. Et il est bien possible que cela en soit une. Le deal a été conclu au domicile parisien du photographe irlandais Kevin Abosch, lors d’un dîner que l’on imagine arrosé. (Lire la suite)
Législatives
L’engouement ne se dément pas. En région parisienne, ce matin à 8h, on comptait déjà 240 km de...
Nouvelles frontières
Comme beaucoup de ses projets, les tentations expansionnistes de Donald Trump vont-elles se...
Profitez de l’été
VOUS SOUHAITEZ FAIRE UN BREAK ? NE CHERCHEZ PLUS, NOUS AVONS LES PARENTHÈSES ENCHANTÉES QU’IL...
Du démissionnaire
Depuis ce matin, des associations intégristes s’insurgent contre le fait que les mineur·e·s...
Italie-Espagne : tautologie espagnole
Italie-Espagne, c’est un classique du football qui fleure bon l’olive, les souvenirs d’un passé au nom illustre, la fureur, la rage et la sueur. Toute une mystique de mains sur le cœur et de regards vers les cieux quand résonne l’hymne (italien, surtout) ; un classique qui, à l’Euro ou à la Coupe du Monde, se terminait traditionnellement par la victoire de l’Italie et les lamentations ibériques. Mais l’Espagne made in Barça avait rompu avec ce passé. (Lire l’article)
Attention 3 veaux
Avis à nos lectrices. Pendant tout le mois de février 2024, année bissextile, nous publierons sur cette page des images insolites glanées ici ou là (et même parfois au delà! NDLR)
Des chiffres qui font peur
74%. C’est l’accroissement relatif, en un an, du nombre d’actes antisémites recensés par le ministère de l’Intérieur. Encore ne parle-t-on que des actes graves ayant donné lieu à plainte ou poursuites ; la bêtise et la méchanceté ordinaires n’y sont pas comptabilisées. Pourtant, ce n’est pas vraiment ce chiffre-là qui devrait nous marquer : c’en sont d’autres, moins visibles et moins spectaculaires, mais qui reflètent une réalité peu reluisante dans laquelle nous vivons sans trop vouloir la regarder en face.
Petite conne
En France, le réseau Twitter est devenu la première arène politique, loin devant les chambres parlementaires. Des textes de quelques dizaines de signes et des vidéos de quelques dizaines de secondes orientent les débats, font et défont les carrières.
Entre écriture et traduction : la langue étrangère d’Elena Ferrante
“Les beaux livres sont écrits dans une sorte de langue étrangère”, affirmait Proust. Étrangement, cette phrase pourrait s’appliquer à la littérature d’Elena Ferrante, plus étrangère qu’il n’y paraît : elle brouille les pistes en rendant troubles les confins entre traduction et écriture. Ferrante, en effet, traduit le napolitain dans une langue apparemment incolore, inodore, surveillée, voire étouffée. Mais l’effacement du napolitain le rend plus présent que jamais. (Lire l’article)

















