- Tous les articles
- 2017 Année terrible
- Brèves pour musiciens-parlants
- Chanson de gestes
- Choses revues
- Chroniques avéryennes
- Chroniques du Mobilhome
- Chroniques scarlattiennes
- Courrier du corps
- Degré zéro
- délib'euro
- Diogène en banlieue
- Footbologies
- Insultologie appliquée
- Je me tais et je vais vous dire pourquoi
- L'Amérique de...
- La branloire pérenne
- Le coin des traîtres
- Le nombre imaginaire
- Mot à mot
- Ordonnances littéraires
- Portraits de voix lyriques
- Sciences du fait-divers
- Signes précurseurs de la fin du monde
Il a plu toute la nuit de Pâques
Il a plu toute la nuit, mais cette fois le soleil est bien revenu. Les parents du petit Albert...
Castles Made of Sand
À quel moment l’avenir a-t-il cessé d’être désirable ? Quand a-t-on perdu foi en de meilleurs lendemains ? À quel instant la catastrophe a-elle commencé à se dessiner ? Certains répondront les années 1970, avec les premières crises pétrolières, les pantalons à pattes d’eph’ et l’invasion du disco. D’autres diront : les années 80 et leurs efforts pathétiques pour nous redonner le goût de la modernité (“nouveau et intéressant” était le motto de la période, qu’il fallait évidemment lire à rebours). D’autres enfin affirmeront : les années 90 et leur cynisme cocaïné. Pour ma part, je situerais plutôt le début de la fin au 31 décembre 1969, à minuit exactement. Ce jour-là, à cette heure-là, Jimi Hendrix débarque sur la scène du Fillmore East... (Lire la suite)
Une collection au poil
HORACE GRATYS PRÉSENTE UNE NOUVELLE COLLECTION “AU POIL”! Chacune connaît notre combat de tous...
Allemagne-Irlande du Nord : dribbler à perdre la raison
Oh Toi ! le prolétaire intact, gladiateur moderne / Qui remontes l’arène et évite le tacle / Si Tu savais comment des tribunes mon cœur / Palpite et tend vers Toi des ondes de bonheur.
Si Tu savais mes rêves quand je me fais ballon / Entre tes pieds, docile, sur ta cuisse d’Apollon / Mais Tu ne me vois pas qui grelotte d’espoir / Et jamais Tu ne lèves le regard de Ton match.
(Lire)
Ne pas perdre la fesse
D’après nos sources (elles ne sont pas encore taries malgré la sécheresse), Marc Dorcel serait...
Poireaux
Hugo : Savez-vous quel est mon souhait le plus cher, mon vieux Dumas ? / Alexandre Dumas : Sortir de cette crypte ? / Hugo : Non. Manger des poireaux. / Dumas : Là où nous sommes, c’est par la racine qu’il faudra les manger. Mais je m’étonne que vous me parliez de poireaux quand, dehors, le chaos et le populisme semblent s’installer partout. (Lire l'article)
Un trafic qui ne manque pas de piquant
C’est à la suite d’un banal vol de surveillance effectué par un avion des douanes qu’un bateau...
Assaut
La semaine dernière, dans un lycée du 93, je donnais un cours sur le bonheur à des élèves d’une terminale technique. La matinée touchait à sa fin, les élèves commençaient à réagir après un début de séance un peu poussif. Quand soudain : "Il y a des casseurs dans la cour, monsieur." (Lire l'article)
Un conte de Noël en Val-de-Marne
Clément Ledoux est un retraité bien tranquille. Depuis six ans qu’il a cessé toute activité...
12
Aujourd’hui, je me suis mis en route sur les traces de la marche nocturne d'hier, exactement, pour voir les différences diurnes. J'ai remarqué un beau gratte-ciel... (Lire l'article)
Pourquoi un tel acharnement?
Mais pourquoi donc un tel acharnement... contre les agriculteurs?
Il revient
Dimanche dernier, tard dans la soirée, François Hollande s’est fait ouvrir les portes du Panthéon. Il est descendu dans la crypte en demandant à son garde du corps de ne pas le suivre. Il est entré dans le caveau XXIV et s’est agenouillé devant le cercueil contenant les restes de Victor Hugo. Le micro Oktava MK-319 placé dans les lieux par les services secrets russes a capté ce monologue, que nous avons expurgé des passages ayant trait à l’usage de l’arme atomique. "Oh mon cher Victor Hugo, je ne sais pas, je ne sais plus. Dois-je y aller ou pas ?" (Lire l'article)
Le géographe
Ne sachant plus où donner de la paix, le géographe de Mar-a-Lago s’emmêle les méridiens (et ne...
Un fait divers qui sent le soufre
On apprend la mort tragique du Baron René de Saissandre dans l’incendie de son austère manoir...
Absolument ravi
Une troisième affaire d’enlèvement dans le monde (décidément très fréquenté ! NDLR) de la...















