- Tous les articles
- 2017 Année terrible
- Brèves pour musiciens-parlants
- Chanson de gestes
- Choses revues
- Chroniques avéryennes
- Chroniques du Mobilhome
- Chroniques scarlattiennes
- Courrier du corps
- Degré zéro
- délib'euro
- Diogène en banlieue
- Footbologies
- Insultologie appliquée
- Je me tais et je vais vous dire pourquoi
- L'Amérique de...
- La branloire pérenne
- Le coin des traîtres
- Le nombre imaginaire
- Mot à mot
- Ordonnances littéraires
- Portraits de voix lyriques
- Sciences du fait-divers
- Signes précurseurs de la fin du monde
Entre écriture et traduction : la langue étrangère d’Elena Ferrante
“Les beaux livres sont écrits dans une sorte de langue étrangère”, affirmait Proust. Étrangement, cette phrase pourrait s’appliquer à la littérature d’Elena Ferrante, plus étrangère qu’il n’y paraît : elle brouille les pistes en rendant troubles les confins entre traduction et écriture. Ferrante, en effet, traduit le napolitain dans une langue apparemment incolore, inodore, surveillée, voire étouffée. Mais l’effacement du napolitain le rend plus présent que jamais. (Lire l’article)
Crier gare
Traversée de trains sauvages… Il ne reste donc plus qu’à crier gare!
Les 1000 euros de trop
Comment le présentateur – Nicolas Stoufflet depuis 2008 – du jeu des mille euros (chaque jour à...
Suicide ciblé
Pour le moment tout vous sourit dans la vie, qui plus est dans un monde qui traverse une...
Attention 3 veaux
Avis à nos lectrices. Pendant tout le mois de février 2024, année bissextile, nous publierons sur cette page des images insolites glanées ici ou là (et même parfois au delà! NDLR)
Sur le gril
À quatre jours de la cérémonie d’ouverture la ville de Paris est sur le pied de guerre et les...
Un pécheur blâmable
Un individu louche qui rôdait hier à proximité de l’église Saint-Séverin a été interpellé alors...
Surf de l’ornithorynque
“Norvège : il s’évade de prison sur une planche de surf.” Norvège, surf et prison sont trois mots qu’il semblait difficile de réunir dans une même phrase. C’était sans compter la soif de liberté d’un détenu de la prison-modèle de Bastoy, établissement implanté sur l’île du même nom dans le fjord d’Oslo. Le type s’est fait la belle en ramant avec une pelle de plage en plastique. Ce fait-divers oxymorique permet de rêver à d’autres faits-divers tout aussi improbables. (Lire la suite)
Afin de rompre avec la routine (conclave, 6)
Afin de rompre avec la routine, la traditionnelle annonce d’un vote négatif ou positif des...
Charles Whitman
Le 1er août 1966, un peu après 11 heures 30 du matin, Charles Whitman monte en haut de la tour qui domine le campus de l’Université du Texas à Austin, où il est étudiant-ingénieur. Pendant 96 minutes, cet ancien tireur d’élite dans les Marines tire sur toutes les personnes qui passent dans sa ligne de mire. Quelques heures plus tôt, il a tué sa mère et sa femme. Bilan : 17 morts, 32 personnes blessées. Charles Whitman vient de commettre le premier massacre sur un campus universitaire aux États-Unis, le premier d’une longue série. (Lire l’article)
Disparition inquiétante
D’après nos sources, Bachar el-Assad ne se serait (nous utilisons le conditionnel tant que nous...
Ferme avicole recherche
URGENT FERME AVICOLE EXPÉRIMENTALE CHERCHE RABATTEURS DE CAQUETS QUALIFIÉS MONTEURS SUR ERGOTS...
Connerie submersive
Laurent Jacobelli (RN) ce matin sur France inter: ˝Il y a 1,8 enfants par femme en France pour...
Avis à nos lectrices
Pendant toute la durée du blocage national, nous nous contenterons de faire de temps en temps –...
Vers plus de sobriété?
Les urnes moins bourrées que lors des dernières élections municipales de référence...
Histoire de fous
En vertu d’un devoir d’humanité, la France autorise – à titre exceptionnel – les...
De mal en pitre
Une première réaction d’un politologue (qui a souhaité rester anonyme) peu après l’annonce,...











