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Et regrette
Brève n°35 pour alto solo. Interprétée par Robin Kirklar, cette brève pour alto travaille l'unisson voix-instrument.
Ligne 6
À Nation, je monte dans le métro de la ligne 6 en direction d’Étoile. Quelques stations plus...
Ce matin de printemps ensoleillé
Ce matin de printemps ensoleillé, le président s’est réveillé plein de bonnes dissolutions.
De l’art d’être banal
Il existe une catégorie essentielle de secrets pour chacun de nous : ceux qui nous permettent de prouver notre identité sur Internet – mots de passe, codes confidentiels, réponses à des questions secrètes. Si nous laissons échapper ces secrets, alors n’importe qui peut se faire passer pour nous. Il existe des recommandations de bon sens : utiliser des mots de passe complexes, jamais deux fois le même, ne jamais les confier à un tiers, utiliser un “coffre-fort à mots de passe”. Force est de reconnaître que nous n’appliquons que rarement ces recommandations, dont certaines sont d’ailleurs contre-productives. Parlons-en un peu. (Lire l'article)
L’imbroglio catalan
Ce qui se passe en Catalogne paraît sans doute surréaliste aux yeux de nombreux Européens habitués à vivre en paix au sein de leurs frontières. Or voici que de l’autre côté des Pyrénées (“Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà”, notait Pascal) se produit l’inimaginable : un peuple ou une région ou encore une communauté réclame le droit à l’autodétermination et menace de faire bientôt sécession. La violence a déjà commencé, le spectre de la guerre civile est invoqué par certains. Mais ce que revendiquent les Catalans est- il légitime ? (Lire l'article)
Selfie Line
Sur la célèbre selfie line du pont d’Iéna, des concurrent·e·s aux très attendues épreuves...
Le lit oui, mais en portefeuille
Un proche d’Emmanuel Macron – qui a souhaité garder l’anonymat - s’exprime: "On nous accuse de faire le lit du Rassemblement National. Peut-être, mais nous allons le faire EN PORTEFEUILLE !" Dont acte. On ne sait pas si des soirées pyjama sont prévues.
Mèches à vendre
Vous avez encore quelques secrets à percer ? Pas de souci, nous avons à votre disposition une...
1685
Händel, Bach, Scarlatti : tel est l'ordre (février, mars, octobre) dans lequel sont apparus ces trois bébés prometteurs en l'an de grâce 1685. Une bonne année : ils eurent tous trois ce pouvoir magique de nous envoyer en l'air — ou de nous réduire à l'état de serpillère — avec trois notes ! S'il fallait les résumer d'un mot, le premier serait un musicien de cour, le deuxième un musicien d'église et le troisième un anarchiste. Mais derrière le Water Music de Händel et ses multiples opéras se cachent d'admirables Suites pour clavier, comme veillent, derrière les cantates et les grandioses Passions de Bach, les fascinantes variations Goldberg. (Lire l'article)
Olé !
Il paraît que la musique de Scarlatti est dans le goût espagnol. Les musicologues s'ingénient à y distinguer les jotas des fandangos et des séguidilles. À quoi bon ? Ayant vécu en Espagne, Scarlatti a certes utilisé le matériau local, d'autant que le clavecin se prête mieux que tout autre instrument à l'imitation. Dans les sonates, on entend l'Espagne du XVIIIe siècle comme si on y était, ses cris de rues, ses guitares, ses jets d'eau et ses fanfares, mais on entend surtout une musique qui transcende tous les régionalismes. C'est elle qui compte. (Lire l'article)
Étiquetage: du nouveau
À partir de ce mardi 1er novembre tous les candidat-e-s aux postes suprêmes, dans tous les pays...
Mise au point
Nous publions hui à l’attention de nos lectrices une mise au point nécessaire de notre confrère...
J24/25 – Tragédie en trois actes
Dimanche, le stade Vélodrome fut pendant quatre-vingt-quatorze minutes le théâtre d’une tragédie des plus classiques, respectant unité de lieu, unité de temps, et l’unité d’action d’une intrigue simple : la vaine lutte d’un club aspirant à retrouver sa gloire passée contre des forces implacables incarnées par un club rival, plus talentueux et plus expérimenté. Rien ne manque à la tragédie : le héros refusant d'abdiquer face au destin (Cabella), le chœur (les supporters), le titan (Zlatan), le deus ex machina (une erreur d'arbitrage) et les dieux du stade (le PSG). Le tout en trois actes. (Lire l'article)
Faux et usage de faux
Cette semaine, au diable la théorie, place à la pratique : un bel exemple de traduction par Les Luthiers. L'interprétation consécutive anglais–espagnol est assurée par Daniel Rabinovich et par Marcos Mundstock. Le tout sous-titré en français par nos soins. La fidélité à l'original n'est pas garantie...
(Entendre et voir la traduction)
















