- Tous les articles
- 2017 Année terrible
- Brèves pour musiciens-parlants
- Chanson de gestes
- Choses revues
- Chroniques avéryennes
- Chroniques du Mobilhome
- Chroniques scarlattiennes
- Courrier du corps
- Degré zéro
- délib'euro
- Diogène en banlieue
- Footbologies
- Insultologie appliquée
- Je me tais et je vais vous dire pourquoi
- L'Amérique de...
- La branloire pérenne
- Le coin des traîtres
- Le nombre imaginaire
- Mot à mot
- Ordonnances littéraires
- Portraits de voix lyriques
- Sciences du fait-divers
- Signes précurseurs de la fin du monde
La poule Leghorn mouchetée
La poule Leghorn mouchetée (Gallus gallus punctata) est une variété de poule pondeuse très performante. Alors qu'une poule ordinaire pond environ 800 œufs pendant sa carrière, il est très courant qu’une Leghorn mouchetée dépasse le millier.
Sage décision
En raison du niveau catastrophique des candidats lors des qualifications, les organisateurs de...
Fils de
On le sait peu (ou pas du tout!), mais Vincent Van gogh aurait entretenu pendant sa vie...
Dernière résolution
À partir du mardi 31 janvier et afin de toujours mieux vous servir, nous avons décidé de...
Twitter : tabassez, il en sortira bien quelque chose
Il fut un temps où on prenait la température d'une population dans un bar. En lieu et place du zinc aujourd'hui, les réseaux. Certains usages font de ces lieux les réceptacles d'une grande violence.
La Veuve Basquiat pour Chelsea Manning et les victimes de l’enfermement
Le 21 août 2013, Bradley Manning est condamné à trente-cinq ans de prison par un tribunal militaire pour avoir donné des documents classés secret défense à Wikileaks. Le lendemain de sa condamnation, Bradley Manning déclare sa transidentité et prend le nom de Chelsea. Son histoire entre en résonance avec La Veuve Basquiat. Une histoire d’amour de Jennifer Clement (traduit de l’anglais - États-Unis- par Michel Marny, Christian Bourgois éditeur), récit fragmenté, à plusieurs voix, de la relation entre Suzanne Mallouk et Jean-Michel Basquiat dans le New York des années 1980. (Lire l'article)
Homunculus averyensis
Les personnages d'Avery, comme ceux des autres dessins animés, possèdent cette merveilleuse plasticité qui assure leur survie, même après s'être fait aplatir ou enfoncer dans le sol. Mais chez Avery, on peut aussi se fragmenter, clignoter, s'effriter. Chaque partie du corps acquiert son autonomie, reprend sa liberté. En opposition catégorique avec la notion d'“individu”, le corps avéryen est décidément du genre “dividu”. Un simple coup de marteau suffit à montrer que, loin d'être un assemblage visqueux de choses molles, le corps avéryen est un béton (mal) armé mais bien structuré en couches concentriques se fragmentant l'une après l'autre. On meurt pour de bon mais, à la mort violente, Avery préfère l'émotion pure, dont les effets sont bien plus spectaculaires.
Et ainsi de suite
Brève nº30 pour violoncelle à deux archets, interprétée par Sarah Givelet © Jacques Rebotier
Cours de chant
Ceci n’est pas une citation d’Iphigénin Plomp (1771-1857(?)): Il n’est peut-être pas trop tard...
À se tordre de rire
Tous les matins, ça recommence, à l’heure du petit déjeuner, c’est-à-dire à l’heure où l’on...
Derniers chiffres
D’après notre rapide estimation, un Français (ou une Française, mais nous n’avons pas la...
Basse altitude
Iran. Donald Trump fait planer la menace d’une intervention américaine. Fait-il planer sa...
Pas un pli
Si l’on en croit* la radio nationale écoutée se matin, hui, Léon XIV doit se plier au premier...
Sales clébards!
Que celui qui n’a jamais fait faire son petit toutour à son chienchien ne lise pas plus loin....
Escaliers d’Escher et pyramides de sable
L'exponentielle, késaco ? Plus que le logarithme, dont elle est pourtant consubstantielle, l’exponentielle nous est familière au moins par l’expression consacrée croissance exponentielle. Ce terme, appliqué tout aussi bien à la population mondiale, à l’économie du loup ou dragon économique du moment ou à la puissance de calcul informatique qu’aux comptes Facebook ou Twitter, suscite autant l’admiration que l’effroi. On le retrouve ad nauseam, non sans raison parfois, mais bien souvent sans guère plus de réflexion. (Lire l'article)
Haute surveillance
Après le scandale provoqué par l’organisation (sic) au stade de France de la finale de la ligue...












