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Traduire Koltès (La noche justo antes de los bosques)
Un texte pensé pour la scène se révèle bien souvent à la lecture aride ou incomplet, dépourvu de toute la créativité scénique qu’il convient de lui ajouter. Mais il existe des textes lumineux, qui jouissent de cette double nature, et qui son capable de transcender la page comme la scène. La pièce de Bernard-Marie Koltès, La Nuit juste avant les forêts, est l’une de ces œuvres dont la théâtralité et la valeur littéraire ne sont pas seulement inséparables mais se nourrissent mutuellement. Préserver cette dualité – ou cette unité – incestueuse à constitué l’une des difficultés majeures pour sa traduction en espagnol.
Un résultat de poids
Parmi les énigmes mathématiques ludiques, les problèmes de pesée forment une catégorie assez classique. Or, ces jeux mathématiques offrent souvent des applications très sérieuses dans la vie réelle : par exemple, pour optimiser l’efficacité des tests COVID.
Aux quatre coins du temps
Un espace à trois dimensions est le premier dans lequel on puisse faire un nœud ou inventer la vis, ce qui n’est pas rien. Mais passons et dirigeons-nous vers l’espace à quatre dimensions. Là, il est impossible de ne pas parler en premier lieu du temps, la quatrième dimension par excellence, enfant chérie des auteurs de science-fiction. L’univers de la Relativité, le fameux espace-temps, est ainsi un monde à quatre dimensions – trois d’espace et une de temps. Ce monde est régi par une géométrie particulière... (Lire l'article)
Le retour du refoulé
Dans les conversations de cafés, les manifestations, les révoltes des "bonnets rouges" hier, des "gilets jaunes" aujourd’hui, nous assistons à ce que Freud avait génialement appelé "retour du refoulé". Nos démocraties sont malades : nous n’y croyons plus, nous nous interrogeons, nous n’en finissons pas de nous poser des questions sur notre santé, notre avenir... Nous ruminons nos pensées "politiques" à la façon d’une névrose obsessionnelle. Nous nourrissons de nombreux doutes. Mais qu’avons-nous refoulé ? (Lire l'article)
Oubli
À partir du 1er juillet 2025, le gouvernement va interdire de fumer dans les lieux publics...
Afin de rompre avec la routine (conclave, 6)
Afin de rompre avec la routine, la traditionnelle annonce d’un vote négatif ou positif des...
La crème des disparitions
Nos confrères consacrent régulièrement beaucoup de pages à la disparition des espèces. Nous...
6
Je rentre fourbu d’une longue randonnée de près de quatre heures, comme une arrivée au refuge. J'ai fait un signe, en arrivant à la 14e rue, à la New School. (Lire l'article)
Ton morceau
Brève 91bis pour violoncelle interprétée par Sarah Givelet. Texte et musique © Jacques Rebotier. Enregistrement au Centre Wallonie-Bruxelles, le 14 mai 2012
Calendrier de rentrée
Après la réouverture des écoles, Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, a déclaré que le 22 juin serait désormais la date officielle de la rentrée scolaire.
Marcus Malte pour la France vieillissante
La primaire de la droite, c’est fini mais ce n’est que le début. Le spectacle d’une France vieillissante, conservatrice, apeurée et fermée nous a bien occupés, mais elle nous occupera de nouveau bien souvent à l’avenir, n’en doutons pas. Le France se fait vieille. C’est un fait, écrit Marcus Malte dans son dernier roman, Le garçon (Zulma), “le monde se fait chaque jour un peu plus vieux”. Il y raconte l’histoire d’un drôle de gamin qui, un beau jour, surgit des bois. On est en 1908. “Il ignore tout du reste du monde et cela est réciproque". De nos jours le gars qui débarquerait ainsi de nulle part serait vite étiqueté : ce serait un “migrant”. (Lire l'article)
Hors de lui
On sait à présent pourquoi les drones israéliens n’ont pas réussi à éliminer le guide suprême...
Véronique Ovaldé pour les nostalgiques de la fin de l’été
La fin de l’été est propice à la nostalgie. Il est essentiel alors pour tout un chacun de mettre au point “des stratégies performantes pour éloigner la tristesse”. Parmi celles-ci, je recommande la lecture du dernier roman de Véronique Ovaldé, Soyez imprudents les enfants. Lisez Véronique Ovaldé, dès les premiers jours de rentrée, et avant même que les premiers symptômes de mélancolie post-été ne se fassent sentir, laissez-vous embarquer dans ses itinéraires tortueux et souvent réjouissants. Plongez dans ces mots-là, ils vous feront digérer bien mieux tous les autres. (Lire l'article)
Drelin-Drelin
Drelin-Drelin, bientôt Noël. Prétexte pour un petit voyage sur la planète des onomatopées. Avec des escales inattendues. Ainsi, quel rapport entre toc toc toc et Jair Bolsonaro, le président brésilien ? Attention, une onomatopée peut en révéler une autre.
Pierre Bayard pour les instituts de sondage
Sondeurs, sondeuses, pythies aux augures sans cesse défaits, devins aux présages incertains, prophètes moqués et stigmatisés, oracles aberrants : vous vous sentez déprimés, rejetés, diminués ? Lisez donc Pierre Bayard. Les romanciers, explique-t-il dans Le Titanic fera naufrage, ont en effet “un accès privilégié à des évènements qui ne se sont pas encore produits”. Contrairement aux dirigeants politiques et aux responsables d’instituts de sondages à travers le monde, qui, eux, se gardent bien de tirer parti “de la capacité annonciatrice de la littérature”. (Lire l'article)
Club Quatre
Le mois dernier, j’avais pris le TGV pour Marseille. J’ai la nostalgie des voyages anciens et...














