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Confusion possible
Bien que ces joyeux touristes nous autorisassent à immortaliser cet instant, certain détail...
Plate
Depuis quelques jours, une rumeur enfle sur les réseaux sociaux affirmant que la complosphère...
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J’ai marché sur la High Line – tout de même trop courte et victime de son succès : beaucoup de touristes, toutes les langues entendues sauf… le new-yorkais. (Lire l’article)
Toi, fille (U.S. Girls)
Comme elle passait par là (en tournée) et que sa musique nous plaît, on décide de regarder les vidéos de Meg Remy, alias U.S. Girls, d’un oeil sans oreille, et un peu éveillé. En tant qu’homme, on se dit assez vite que, dans son cas, se mettre en scène comme femme consiste à les incarner toutes à la fois et, par conséquent, à démontrer qu’on ne peut que devenir femme, et non pas l’être. La vidéo de Sororal feelings, premier titre de son dernier album Half free, la montre fixant plus ou moins la caméra comme si c’était un miroir. À propos de cette chanson, Remy, qui a monté la vidéo elle-même, déclare tirer son inspiration d’une question : “Et si tu découvrais que ton mari a couché avec toutes tes soeurs avant de te choisir ?” (Lire la suite)
Réduction des gaz
Après ceux des vaches, des chercheurs de l’Inra s’attaquent à présent aux pets et rots des...
Pouah
Brève n° 21 pour trombone contrebasse Pouah, par Maxime Morel, sur une partition de Jacques Rebotier
Le lancer de poids marseillais aux J.O. 2024 ?
Un nouveau sport encore méconnu du grand public pourrait faire son entrée aux Jeux olympiques 2024.
Ajourné sine die
C’est un des grands chantiers du quinquennat d’Emmanuel Macron qui vient d’être à nouveau reporté sine die. La présentation de la CSCU, initialement prévue le jour de Pâques, a été repoussée ad patres.
Fondu
Par une chaleur écrasante, le cycliste s’est engagé à vive allure sur le rond point Rhin et...
Nostra Maxima Culpa
Nous avons publié hier par erreur une photo – spectaculaire certes, mais hélas accompagnée d’un...
Nouvelle réplique
Gérald Darmanin étant attendu (sic) dans quelques heures sur l’île de la Réunion*, la vigilance...
Pertes et profits
Et après ça, dira–t–on encore que nos compatriotes ne sont pas honnêtes? Hier, un retraité,...
Hashtag Juste mariés
Voici que sur mon WhatsApp, je reçois ceci… Ils sont contents, ils viennent de se fiancer, ou plutôt de se marier si on en croit des restes de traditions joaillières et cette pierre montée sur or sablé plutôt qu’en solitaire. C’était la semaine dernière – « une semaine, déjà… » Ils ont bu un coup pour fêter ça, elle glousse : « J’ai trop envie de le dire à la terre entière. » Il va pisser, elle prend la photo. Elle ne sait pas trop quoi écrire…
Dur dur
En période de départ en vacances, il n’est pas rare, hélas, que des chats ou des chiens soient...
Chambre d’écho
Au cinéma, rien n’est plus ardu que de faire rire en version originale sous-titrée. Parce qu’il est difficile, déjà, de faire rire en traduction. Dans le cas du sous-titrage de film, aux problèmes communs à toute traduction s’ajoutent des contraintes techniques (rythme et concision) et une particularité propre : la confrontation de la traduction (à lire), de la version originale (à entendre) et de l’image (à voir).
(Lire l’article)
Seyhmus Dagtekin pour les faiseurs de chiffres
La pandémie sévit depuis des années. Les journalistes traduisent notre monde en calculs, montants, tableaux, pourcentages, camemberts ou diagrammes. Qu’ils nous disent donc combien de chiffres ils nous obligent à avaler chaque jour, quel pourcentage de lecteurs, téléspectateurs ou d’auditeurs les digèrent vraiment, quelle proportion de ces mêmes chiffres ont un sens, au fond, et quand, mais quand donc cette valse de signes abscons prendra fin, pour qu’enfin ils se mettent à analyser, expliquer, raconter. Les chiffres ont chassé les mots. Chers journalistes, essayez donc de lire de la poésie. Les éditions du Castor Astral viennent justement de publier un très beau recueil de Seyhmus Dagtekin, À l’ouest des ombres. (Lire l’article)
Un dernier pour la route
Voilà, c’est fini. Il était temps, elle n’était plus très drôle, cette campagne. Victor Hugo époussette le couvercle de son caveau, puis, en ahanant, le fait glisser de quelques dizaines de centimètres afin de s’introduire dans le cercueil de pierre et s’y allonger de nouveau. Il ferme les yeux et exhale un puissant soupir de lassitude qui, s’échappant dans les couloirs de la crypte du Panthéon, fait claquer les portes. (Lire l’article)
Le dernier jour
Eh bien voilà, nous y sommes, ou presque. Chaos politique en Grande Bretagne, climat insurrectionnel en France, shutdown historique aux États-Unis, Allemagne au bord de la récession, Belgique en miettes. Et puis l’Italie, la Hongrie, la Pologne, l’Autriche, le Brésil et l’on en passe. Jusqu’au Zimbabwe, hérissé de barricades depuis une brutale hausse du prix des carburants. Et après ? Prévoyons un effondrement des marchés, une dégradation accélérée du climat et de l’environnement, des migrations en tous sens. Tous aux abris ! (Lire l’article)














