- Tous les articles
- 2017 Année terrible
- Brèves pour musiciens-parlants
- Chanson de gestes
- Choses revues
- Chroniques avéryennes
- Chroniques du Mobilhome
- Chroniques scarlattiennes
- Courrier du corps
- Degré zéro
- délib'euro
- Diogène en banlieue
- Footbologies
- Insultologie appliquée
- Je me tais et je vais vous dire pourquoi
- L'Amérique de...
- La branloire pérenne
- Le coin des traîtres
- Le nombre imaginaire
- Mot à mot
- Ordonnances littéraires
- Portraits de voix lyriques
- Sciences du fait-divers
- Signes précurseurs de la fin du monde
But Beautiful
Une Américaine a gagné deux fois le jackpot à la loterie, à huit ans d’intervalle, en pariant sur les mêmes numéros. Quand les lois de la probabilité sont bafouées à ce point, tout peut arriver. Le pire, le meilleur et même la fin des haricots. Mais en beauté, s’il vous plaît. But Beautiful, comme l’ont chanté Billie Holiday et Nina Simone, comme l’ont joué Chet Baker, Charles McPherson et cent autres. (Lire l’article)
Vocation
Un ministre de l’Éducation nationale parlait il y a quelque temps de vocation pour caractériser le métier de professeur. Chacun sait pourtant que la vocation n’est qu’un simple cache-misère. Personne n’est appelé à devenir professeur ou quoi que ce soit d’autre d’ailleurs. Aujourd’hui, personne ou presque n’entend plus de voix. (Lire l’article)
Une partie d’échecs avec mon grand-père, pour Pinocchio
Au paroxysme de l’été caniculaire, le service de médecine littéraire reste ouvert et reçoit cette semaine un patient bien embêté par son état, Pinocchio, qui, à force de mentir, ne passe plus les portes. Pour traiter les symptômes et faire en sorte qu’il fasse de sa maladie chronique une force, nous lui avons administré un roman étonnant, entre fiction et réalité, Une partie d’échecs avec mon grand-père de l’Argentin Ariel Magnus (Rivages, 2018, traduit de l’espagnol par Serge Mestre), au risque de nous y perdre nous-mêmes. (Lire l’article)
Gone with the Wind
Banksy donc est depuis quelque temps déjà un artiste célèbre. Son street art peut être aperçu dans différentes capitales du monde, dont Londres bien sûr mais aussi Paris : après la tragédie du Bataclan, Banksy avait laissé un dessin au pochoir sur une des portes de cette salle de spectacle. Les Parisiens ainsi que la presse étaient venus en nombre admirer l’œuvre éphémère. Mais, vendredi 5 octobre, Banksy a franchi un nouveau cap dans la notoriété en faisant le buzz chez Sotheby’s. Un de ses dessins s’est autodétruit à peine adjugé, vendu à 860 000 livres sterling à un acheteur dont l’identité n’a bien sûr pas été révélée. Mais quelle est la valeur esthétique de cette Jeune fille au ballon ? Et comment une œuvre d’art s’apprécie-t-elle ? (Lire l’article)
Circulation altérée
Avenue Gabriel Péri: circulation altérée par feux tricolores. Bientôt désaltérée?
Place de la Concorde
Si vous voulez vous faire une toile, nous ne saurions trop vous conseiller la place de la...
Pour le coup de blues des confiné·e·s: Disparaître
En ces temps de confinements, vous aurez besoin, pour faire face avec dignité, non pas de PQ mais de livres (à commander, télécharger). Alors lisez Evan Ratliff!
The Kidults : “mascara, pourquoi ?”
L’idée formelle qui mène le burlesque des Kidults, c’est que tout se passe dans une salle de bains et que nous sommes à la place du miroir. Les sketches se déclinent en Vines de six secondes ou en formats plus longs sur Youtube. Deux couples de colocataires plus quelques guests entremêlent leurs cheveux, leurs brosses à dents et des dilemmes pataphysiques. La forme spéculaire est ultra-cohérente à l’époque. Que l’objectif de la caméra du smartphone soit notre nouveau miroir est une évidence. (Lire la suite)
Élections américaines. Pourquoi une telle lenteur ?
Certains s’étonnent de la lenteur avec laquelle les bulletins de vote sont dépouillés, dans un pays à la pointe de la technologie et de l’informatique. Nous avons voulu en savoir davantage…
Fêter les morts
On se souvient de la proposition radicale de Jérémie Decker – relayée dans nos pages – de...
Véronique Ovaldé pour les nostalgiques de la fin de l’été
La fin de l’été est propice à la nostalgie. Il est essentiel alors pour tout un chacun de mettre au point “des stratégies performantes pour éloigner la tristesse”. Parmi celles-ci, je recommande la lecture du dernier roman de Véronique Ovaldé, Soyez imprudents les enfants. Lisez Véronique Ovaldé, dès les premiers jours de rentrée, et avant même que les premiers symptômes de mélancolie post-été ne se fassent sentir, laissez-vous embarquer dans ses itinéraires tortueux et souvent réjouissants. Plongez dans ces mots-là, ils vous feront digérer bien mieux tous les autres. (Lire l’article)
Renvois en page 12
Que deviennent les fins d’articles régulièrement annoncées en page 12 ? À la demande générale, nous les publierons tout aussi régulièrement… mais en ordre dispersé. Notre lectorat exigeant voudra bien nous en excuser.
Ordonnance pour le patient Jean-Vincent Placé
Cette année, Le Salon du Livre a été rebaptisé “Livre Paris”, il s’est tenu au moment où le gouvernement cherchait (il cherche d’ailleurs toujours) à imposer une “Loi travail” et après que l’Université de la Sorbonne Nouvelle est devenue “Université Sorbonne Nouvelle”. Regardez bien, ce ne sont que trois exemples parmi bien d’autres mais comment nier l’évidence : il manque des mots. On ampute, on élague. Pourquoi ? Eh bien c’est par souci de simplification. Le site du gouvernement nous apprend que la simplification est un projet porté par un Secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargé de la Réforme de l’État et de la Simplification, Jean-Vincent Placé. L’heure est venue de lui prescrire un ouvrage pas du tout simplifié, ce qui lui permettra sans doute de poursuivre avec plus d’acharnement encore sa noble tâche. (Lire l’article)
France-Roumanie : l’angoisse de la page blanche
L’équipe qui débute dans une compétition a tout de l’écrivain qui commence un roman. Elle a une histoire à raconter mais ignore laquelle, et surtout comment. Les personnages ne sont encore que des noms, leur fonction reste à déterminer, leur évolution dans le récit : héros ou faire-valoir, bons ou méchants. Tout un matériel auquel il faut donner forme, et comme l’équipe de France face à la Roumanie, l’écrivain tâtonne, hésite, sujet à l’angoisse de la page blanche. (Lire l’article)
La recherche fait un pas de géant
Des chiens seraient capables de détecter certaines formes de cancer. Et des sponks seraient capables de détecter la bêtise dans ses formes les plus insondables.
Allumage
À quelques heures du grand spectacle, plus qu’un slogan: « Allumez le...
Et le désir
Brève n°7 pour marimba, interprétée par Gaston Sylvestre. Captée à l’Opéra-Bastille en 1991.


















