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Sage décision
Découvrant avec surprise, après plus de quarante ans de mariage, que ce n’était pas avec elle...
Stigmates (II)
Le Dormeur du Val, avec ses deux trous rouges au côté droit, ne serait-il pas un saint ? Et d’abord, que sont donc ces deux trous ? Comme toujours, les mots en disent davantage que ce que l’on pense.
Une molaire ne vient jamais seule
Une molaire ne vient jamais seule! Dicton populaire empreint de (dent de ?) sagesse. Quand il...
La chasse aux ballerines
Comme chaque vendredi, nous nous rendons au marché place de la mairie. À la recherche d’une...
Écrits d’horreur
“Il décapite sa femme et ses deux chiens avant de se crever un œil et de se couper une main.” C’est ce qui s’appelle faire les choses en grand. Le policier de Phoenix (Arizona) qui est arrivé le premier sur la scène de ce grand guignol a eu du mal à s’en remettre. Le charcuteur, lui, a atterri assez naturellement dans un service de psychiatrie. Sa première comparution devant le juge, filmée et diffusée sur Internet car nous sommes au XXIe siècle, aurait sa place dans une parodie de film d’horreur. (Lire l’article)
Traitement inédit pour ceux que les piles de livres font frémir
Appréhension marquée face à la surabondance, pertes d’équilibre, céphalées : autant de symptômes à ne pas prendre à la légère en ces temps de pré-rentrée littéraire où les piles de livres en attente de lecture grandissent dangereusement. Et requièrent un traitement tout à fait spécifique. (Lire l’article)
GPS et IA
L’arrivée des GPS a fait perdre à beaucoup la capacité de s’orienter avec une carte...
Barge
Comme quoi il faut toujours bien vérifier où l’on jette ses enfants. Ce n’est plus un secret...
Un signal fort
Faisant preuve d’un indéniable courage, Emmanuel Macron a pris hier la grave décision d’aller...
Il revient
Dimanche dernier, tard dans la soirée, François Hollande s’est fait ouvrir les portes du Panthéon. Il est descendu dans la crypte en demandant à son garde du corps de ne pas le suivre. Il est entré dans le caveau XXIV et s’est agenouillé devant le cercueil contenant les restes de Victor Hugo. Le micro Oktava MK-319 placé dans les lieux par les services secrets russes a capté ce monologue, que nous avons expurgé des passages ayant trait à l’usage de l’arme atomique. « Oh mon cher Victor Hugo, je ne sais pas, je ne sais plus. Dois-je y aller ou pas ? » (Lire l’article)
Le grand consultan
Grâce à une indiscrétion bien innocente, notre envoyée spéciale à Matignon a eu accès à la...
Marches pour le climat
Les marches pour le climat du samedi 12 novembre ont attiré peu de monde. Ainsi à Cachan (94),...
Chemin de croix
“Nu, Jesús vole une voiture de police.” Le type en question, Tarango de son nom de famille, était assis en tenue d’Adam dans une rue de Clovis, au Nouveau Mexique. Un policier arrive, sort de son véhicule et demande à Jesús Tarango d’aller s’asseoir ailleurs. Et de se couvrir un peu par la même occasion. Mais Jesús saute dans la voiture du flic et s’enfuit. Jésus (l’autre) aurait-il pu échapper à la crucifixion si les Romains avaient été aussi étourdis que la police du Nouveau Mexique ? Et le Messie était-il nu sur la croix ? (Lire l’article)
Pertes et profits
Et après ça, dira–t–on encore que nos compatriotes ne sont pas honnêtes? Hier, un retraité,...
Homme providentiel
Courte déclaration de Manuel Valls : « Je suis prêt ! » On ne saurait être plus...
Marie Darrieussecq pour Caroline Forêt (*)
Pas une semaine sans qu’une nouvelle et mystérieuse pathologie ne vienne mettre à l’épreuve la sagacité des praticiennes du service de médecine littéraire. Adressée par nos confrères de chirurgie poétique, Madame Caroline Forêt présentait toutes les apparences d’une zoophilite aigue ou amour excessif des animaux. Il a fallu tout le flair du Dr Rabau pour déceler derrière ce symptôme une calymite ou réaction obsessionnelle inflammatoire au voile portée par certaines femmes. Il a été prescrit en première intention Notre vie dans les forêts de Marie Darrieussecq (P.O.L. 2018) afin de lutter contre l’infection. À l’heure actuelle, la patiente reste hospitalisée et le pronostic est incertain. (Lire l’article)
Comme une vache espagnole
“Après une opération chirurgicale, un Italien se réveille en parlant français.” Son cas a fait l’objet d’une étude publiée dans la revue Cortex où l’on découvre que l’homme parle un français très approximatif mais “avec un rythme rapide, en employant une intonation exagérée et en utilisant une prosodie de film faisant de lui la caricature d’un Français”. Tous les matins, au réveil, l’homme crie “Bonjour !” en ouvrant joyeusement les volets et se met à débiter des phrases dans la langue de Molière et Houellebecq devant sa famille désemparée. Cet Italien serait victime du syndrome de la langue étrangère. À ne pas confondre avec le syndrome de l’accent étranger, un peu plus fréquent. (Lire l’article)
La vie de M.W.
La vie de M. W. n’aura été qu’une longue hypocondrie. Il était encore en culottes courtes*, que...











