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Vide intersidérant
Des scientifiques ont fait part de leur souhait de pouvoir examiner – après son décès bien...
Plus de pompe mais des pompes
Une municipalité du Val-de-Marne (94) décidément très en pointe dans la lutte contre le...
Italie-Irlande : à la tienne, Roddy Doyle !
Le problème, c'est que l'Italie n'a pas l'habitude de certaines situations, voilà, disons-le clairement dès le départ. Se présenter au dernier match avec la qualification déjà en poche, et en tant que premier du groupe : a-t-on déjà vu ça ? Nous, les Italiens, on n'est vraiment pas à l'aise dans ce rôle de forts en thème, de premiers de la classe. Sans même un complot des puissants au pouvoir, juste une promenade de santé et ce classement triste, tout germanique, à carton plein… (Lire l'article)
La chasse aux ballerines
Comme chaque vendredi, nous nous rendons au marché place de la mairie. À la recherche d’une...
J1 – La première gorgée de bière
Pendant l'intersaison, le supporteur de football pratique l’abstinence forcée et ne goûte pas les plaisirs freudiens de la sublimation du désir. Est-ce à dire qu'il est à l’image de son temps, ennemi du vide, en constante demande de divertissement, en phase avec le consumérisme à outrance de l’époque ? Conclusion hâtive ! C’est le romancier espagnol Javier Marías qui a la réponse, pour qui le football est “la récupération hebdomadaire de l’enfance”. (Lire l'article)
Formulaire
Dans mon lycée de Z, le cours sur la dissertation se poursuivait sans anicroche. Qu'est-ce qu'une oeuvre d'art ? Beau sujet, les questions fusaient. La classe semblait mordre à l’appât. Quand soudain quelqu'un frappa à la porte... (Lire l'article)
Offre déclinée
D’après nos informateurs, Emmanuel Macron aurait proposé à Xi Jinping de céder Mayotte à la...
Niches
Notre grande enquête sur les aides d’état aux grandes entreprises révèle que les niches...
J8 – L’école de la réussite
Comme jadis la boxe, le football s’appuie sur un storytelling de l’ascension sociale. Les exemples ne manquent pas de ces gamins des bidonvilles d’Afrique, des favelas brésiliennes ou de nos quartiers de banlieue à qui il a permis de s’extraire de leur condition. À l’heure où le mythe de l’égalité des chances a fait long feu, celui de la promotion sociale par le football fait figure de mythe de substitution. Mais si le football dit l’espoir possible, il le tempère de contre-exemples. Ils sont quelques-uns cette année en Ligue 1 à vivre le destin tragique de l’opportunité perdue. (Lire l'article)
Le drame de la rue des Cloÿs
Des locataires d'un immeuble de la rue des Cloÿs (Paris XVIIIe), incommodés par une “forte odeur de fumée” provenant de l'appartement voisin, ont alerté le commissariat le plus proche. Sur place, une surprise attendait les policiers...
L’arbre à sang: traduire à l’oreille
Sur la scène des Plateaux Sauvages, trois actrices interprètent L'Arbre à sang, de l'auteur australien Angus Cerini, dans une mise en scène de Tommy Milliot. Entretien avec Dominique Hollier, l'une des trois comédiennes, mais aussi la traductrice de la pièce.
Comment flinguer sa marque de luxe en trois jours et cinq icônes
Comment flinguer une marque d’envergure internationale en trois jours et cinq icônes ? C’est le défi brillamment relevé par Stefano Gabbana, cofondateur de la marque de fringues de luxe Dolce & Gabbana, entre le 18 et le 21 novembre 2018. L’histoire d’une chute brutale qui souligne une fois de plus que sur les réseaux sociaux aussi il peut être utile d’apprendre à se taire.
Aux quatre coins du temps
Un espace à trois dimensions est le premier dans lequel on puisse faire un nœud ou inventer la vis, ce qui n’est pas rien. Mais passons et dirigeons-nous vers l’espace à quatre dimensions. Là, il est impossible de ne pas parler en premier lieu du temps, la quatrième dimension par excellence, enfant chérie des auteurs de science-fiction. L’univers de la Relativité, le fameux espace-temps, est ainsi un monde à quatre dimensions – trois d’espace et une de temps. Ce monde est régi par une géométrie particulière... (Lire l'article)
Fabcaro, pour Boris Ravignon, maire de Charleville-Mézières, et ses sympathisants
M. Boris Ravignon, premier édile carolomacérien et disciple sarkozien, n’est pas content car le gouvernement lui a demandé d'accueillir cinquante migrants dans sa ville. Qu'il lise donc de toute urgence le “road-movie” graphique à large spectre de Fabcaro : Zaï Zaï Zaï Zaï. Le postulat de ce chef-d’œuvre en 35 pages bichromatiques pourrait sembler absurde, même à nos patients : un dessinateur de bande dessinée oublie un jour sa carte de fidélité de supermarché, doit en conséquence fuir, devient l’ennemi public numéro 1 et déclenche l’implacable mécanisme politique, social et médiatique qui nous est depuis trop longtemps déjà si familier. (Lire l'article)
Mi declaración
Hommage à France Gall qui dans les années 60 chanta, entre autres, l'Amérique. Oui, mais quelle Amérique ? Et d'abord, c'est quoi, l'Amérique ? Un pays ? Un continent ? Un rêve ? Et comment la traduire ? Tout dépend de qui en parle. Tout dépend d'où on la regarde. Tout dépend de la façon dont on la fantasme. (Lire l'article)
Chauffe Marcel
L'unique mention de Scarlatti dans La Recherche se trouve dans le récit d'une partie de musique (Sodome et Gomorrhe), où le pianiste joue quelques morceaux à la demande des invités : Mme de Cambremer “venait de découvrir un cahier de Scarlatti et elle s'était jetée dessus avec une impulsion d'hystérique. [...] Et pourtant de cet auteur longtemps dédaigné, promu depuis peu aux plus grands honneurs, ce qu'elle élisait, dans son impatience fébrile, c'était un de ces morceaux qui vous ont si souvent empêché de dormir et qu'une élève sans pitié recommence indéfiniment à l'étage contigu au vôtre.” Proust serait-il passé à côté de Scarlatti ? Au fond, ce n'est pas lorsque Proust évoque Scarlatti qu'il est le plus scarlattien. (Lire l'article)
















