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Au fil de l’eau
Depuis que l’eau de la Seine a été purifiée, on y croise de plus en plus souvent des baigneuses...
Carrousel
C’est une idée intéressante que vient de proposer Mme Laurence des Cars, Présidente-Directrice...
La traduction impossible
Shakespeare pensait que nous étions faits de« l’étoffe des songes », mais nos rêves sont eux-mêmes tissés dans la trame du langage. Nous ne pouvons nous rappeler nos songes qu’en les exprimant. Rien de ce qui existe ou plus exactement rien de ce que nous percevons de façon consciente n’échappe à la langue. Mais n’existe-t-il pas une réalité extérieure au langage, un quelque chose, interne ou externe, qui ne serait pas verbal ? Qu’y a-t-il avant les mots ? Peut-être une sorte de sauvagerie antérieure à la mise en forme du réel par les mots. Une réalité précisément innommable à laquelle pourrait faire écho le titre de la très belle nouvelle de Conrad : Heart of Darkness. (Lire la chronique)
Interview
Le 7 février, au lendemain de son acte de contrition et de ses « excuses », François Fillon partait à Troyes pour tenter de reprendre une campagne « normale ». Las ! Il y fut accueilli par des militants communistes agitant une banderole sur laquelle on pouvait lire : « C’est de l’enfer des pauvres qu’est fait le paradis des riches. » Une formule extraite de l’Homme qui rit. Victor Hugo est décidément omniprésent dans cette présidentielle. Nous sommes allés au Panthéon recueillir les commentaires du grand homme, mort et sans cesse déterré. (Lire l’article)
Coup de chaleur?
Ce matin, Monseigneur Boutantrin (porte parole des évêques de France) a été placé brièvement en...
Mystère des algorithmes
À notre grande surprise, en ouvrant ce matin la boîte mail de la rédaction, nous avons...
Nouvelle réplique
Gérald Darmanin étant attendu (sic) dans quelques heures sur l’île de la Réunion*, la vigilance...
J23 – Les cas de conscience
La semaine dernière, l’ancien lyonnais Anthony Mounier a dû renoncer à son transfert à Saint-Étienne, dont il avait insulté les supporteurs. Grégory Sertic a été victime de la pression des supporteurs à Bordeaux, mais pas pour partir : pour rester. En Espagne, ce sont les aficionados du Rayo Vallecano qui ont manifesté contre le prêt par le Betis Séville de l’Ukrainien Roman Zozulya, à qui ils reprochent ses liens avec les milieux ultranationalistes. Trois cas relativement différents mais qui mettent en jeu la perception d’une identité propre mise en péril par le comportement d’autrui. (Lire l’article)
Quelques heures après
Quelques heures après l’annonce officielle du décès du Pape François, notre correspondant à...
L’hypoténuse est inéluctable
Le carré de l’hypoténuse / Est égal, si je ne m’abuse / À la somme des carrés / Des deux autres côtés… Certes, mais pourquoi est-ce pour ça et pas autrement ? En fait, cela n’a rien d’évident. On peut prouver le théorème de Pythagore, bien sûr, et de multiples manières. Mais démontrer un théorème, est-ce en soi suffisant pour comprendre pourquoi ça doit être comme ça et pas autrement ? Comprendre, c’est sentir de manière organique, charnelle, pourquoi les règles du jeu que nous avons inventées rendent inévitable le résultat. (Lire l’article)
Dévoyé spécial en zone grise
Non seulement notre envoyé spécial à bicyclette se permet de s’introduire subrepticement sans...
Divine surprise
Nous avons reçu ce matin à la rédaction – en avant première ! – le calendrier de l’Avent...
Le ravi de la crèche
Ce matin, la presse continue à guetter (penchée sur son berceau? NDLR) les premiers pas du plus...
Un monde formidable
Une écoute distraite des informations sur une radio nationale nous apprend – sans transition...
Haute surveillance
Après le scandale provoqué par l’organisation (sic) au stade de France de la finale de la ligue...
À pichets fermés
AVIS AU PUBLIC Afin d’éviter le renouvellement des récents dérapages, tous les matchs se...
Campo minado / Minefield: la guerre des mots
Dans Champ de mines, l’Argentine Lola Arias continue à œuvrer à la (re)construction d’une mémoire collective, avançant le long d’une ligne ténue entre réalité et fiction. Elle y met en scène six hommes ayant appartenu à deux camps ennemis: l’armée argentine et l’armée britannique, en 1982, au moment de la guerre des Malouines. En revenant sur cet épisode de l’histoire des deux pays, Champ de mines place les questions de traduction au cœur de ses préoccupations.











