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Sales clébards!
Que celui qui n’a jamais fait faire son petit toutour à son chienchien ne lise pas plus loin....
Le papa d’Anaïs
“Le grand concert donné mercredi 27 par Joaquín Nin a été la plus savante fête musicale de la saison d’hiver. Dans un public de cent dilettanti, nous citerons Gabriele d’Annunzio” relate L’Avenir d’Arcachon en mars 1912. Ce soir-là, il joue Couperin, Rameau, Bach et Scarlatti. Pour d’Annunzio, Scarlatti est une révélation fulgurante. Quant à Nin, c’est le grand intercesseur : “Par l’art merveilleux de ses doigts et de ses esprits, il révélait en lui un vrai maître claveciniste digne du XVIIIe siècle, digne du divin Napolitain.” À ceci près que le clavecin était un piano, et que c’est précisément pour avoir dit que le second était préférable au premier que Nin a subi les foudres de Wanda. (Lire l’article)
Jubilatoire
Quand la Reine d’Angleterre a fait son apparition, ce jeudi 2 juin, au balcon du Palais de...
Avant qu’il ne soit trop tard
Il est grand temps de fixer une ligne rouge aux listes noires!
Dancing is a real job, Donald
L’entrée du couple : pas en rythme du tout, pas ensemble ! Il tient la main de Mélanija par-dessus, il ne sait pas marcher avec elle, il n’a pas le sens du rythme, on s’en doutait un peu ! Deux mouvements de recalage des bras, par contact des mains, pour être sûr de bien se tenir. Petite bise d’elle de profil, elle le cache côté gauche, un peu de confusion des appuis ! Quart de tour vers le fond. Elle se dégage un peu, dos public, petit geste de la main pour recaler la robe... (Lire l’article)
Les Échos de la Terreur de Jean-Clément Martin pour le corps enseignant
Une grosse tête et surtout, un corps en souffrance. Le service de médecine littéraire est cette semaine confronté à un patient hors norme, éreinté et agressé de toute part. Cela tombe bien, nous venons de recevoir un médicament à usage complexe, Les Échos de la Terreur de Jean-Clément Martin (Belin, 2018) qui va néanmoins nous imposer un dilemme : envisageons-nous une posologie radicale avec effets secondaires importants ou un traitement plus léger mais au long cours, dont l’efficacité n’est pas garantie ? (Lire l’ordonnance)
La croisière s’amuse
On ne sait toujours pas si l’hydroxychloroquine est efficace contre la souche des...
Conciergerie jaune
Derniers essais de lumière au pied de la Tour de l’Horloge. On ne sait pas si le concierge est...
Retrait de Kherson
Après avoir lancé en février le concept de guerre éclair durable, Poutine lancerait-il à...
J36 – L’ordre des choses
Un coup d’œil au classement à deux journées de la fin du championnat fait apparaître une curieuse équivalence : en tête le Paris Saint-Germain (premier budget de Ligue 1), devant l’Olympique Lyonnais (troisième budget) à égalité de points avec l’AS Monaco (deuxième budget). Les plus riches aux premières places, les plus pauvres en fin de classement. Pas de surprise, chacun à sa place. Bien sûr, le supporteur préfèrerait voir son club remporter le championnat contre toute attente, mais l’ordre des choses le rassure. (Lire l’article)
Croatie-Portugal : une dure épreuve sans épreuve finale
Après sa victoire contre l’Espagne, la Croatie de Modrić était l’équipe à battre, et c’est par peur d’être battu que Fernando Santos, le sélectionneur portugais, décida d’endormir les Croates, et au passage les millions de supporters. Mais au football, seul le résultat final compte. Les joueurs au maillot à carreaux ont presque tout réussi, il ne leur a manqué que le plus important : la précision devant le but. Deux styles de jeu s’affrontaient, avec pour seul point commun de vouloir faire mourir les spectateurs d’ennui. Ce en quoi les joueurs ont atteint leur objectif. (Lire l’article)
Réveil risible
Ce matin, vers 6h, une val-de-marnaise de 69 ans a éclaté de rire en plein sommeil. Son mari...
Maïa Mazaurette, à trous les coups
Sortir du trou. Lever la tête: le dernier essai de Maïa Mazaurette défend l’idée d’une sexualité moins obsédée par la pénétration. Ce qui lui vaut des tombereaux d’insultes sur les réseaux sociaux.
Burnaoût
NOTRE GRANDE ENQUÊTE DE L’ÉTÉ LA FRANCE EST-ELLE AU BORD DU BURNAOÛT ? Dossier complet à...
Hausse des températures: Bill Vuzay casse le thermomètre!
Bonjour Bill Vuzay. Tout d’abord, nous tenons à vous remercier infiniment d’avoir choisi, une...
Changer de pompes
Une fidèle lectrice nous a signalé une initiative originale lancée par des « pompiers...
Le Ministère des sentiments blessés pour Gilles Le Gendre, député trop subtil
Il est des patients qui découragent les meilleures volontés médicales. Monsieur Gilles Le Gendre, président du groupe La république en marche à l’Assemblée nationale, en fait partie. Après avoir affirmé, voici quelques semaines, que le seul tort de la majorité présidentielle était d’avoir été trop intelligente, subtile et technique, il a été admis en urgence par le Dr R. qui, depuis, rechigne à le soigner tant elle le trouve antipathique. Le sens du devoir médical finit par l’emporter et elle lui prescrit non sans subtilité quelques extraits d’un long poème d’Altaf Tyrewala, Le Ministère des sentiments blessés, récemment conditionné en français aux éditions Actes Sud. La lumineuse clarté de cette subtile poésie aidera-t-elle notre patient… dont le Dr R. pourra enfin se débarrasser ? Espérons-le. (Lire l’ordonnance)
Tête basse
La rame de métro semble s’être figée sur une seule position, pétrifiée. Plus aucun regard. Tous ont la tête basse, les paupières baissées. Tous tiennent entre leurs mains recueillies un objet qui, de loin, nous paraît ressembler à un missel, en tout cas un livre sacré. L’heure est sans doute aux prières. La posture de chacun est celle de la dévotion, de la soumission à un ordre, une autorité supérieure, suprême. Personne ne bouge. (Lire la suite)














