- Tous les articles
- 2017 Année terrible
- Brèves pour musiciens-parlants
- Chanson de gestes
- Choses revues
- Chroniques avéryennes
- Chroniques du Mobilhome
- Chroniques scarlattiennes
- Courrier du corps
- Degré zéro
- délib'euro
- Diogène en banlieue
- Footbologies
- Insultologie appliquée
- Je me tais et je vais vous dire pourquoi
- L'Amérique de...
- La branloire pérenne
- Le coin des traîtres
- Le nombre imaginaire
- Mot à mot
- Ordonnances littéraires
- Portraits de voix lyriques
- Sciences du fait-divers
- Signes précurseurs de la fin du monde
Boisson d’avril
On le croyait plus porté sur la vodka, mais depuis l’élection de Donald Trump, Vladimir Poutine...
Les Joyeux Bouchers
Le monde court à sa perte. Chacun de nous en a conscience, plus ou moins : réchauffement climatique, disparition accélérée des espèces animales et végétales, raréfaction des ressources naturelles, dissémination des matières fissiles, mort des utopies politiques, montée subséquente des populismes et des intégrismes, prise du pouvoir par l’intelligence artificielle dessinent un horizon que personne ne voit rose. “Signes précurseurs de la fin du monde” : chaque semaine, l’Apocalypse en cinquante leçons et chansons. Ou peut-être moins si elle survenait plus tôt que prévu. (Lire l'article)
Balivernes et billevesées
Quel est l’impact de la 5G sur les métavers? ou, pour utiliser un langage moins technique, quel est l’impact du crétinisme sur la foutaise?
Dernières parutions
Vous n’avez rien à lire sur la plage? Ne cherchez plus! On nous signale la sortie opportune en...
Le hérisson vous salue bien
Coder de l'information quantique dans des épis de hérisson ? C'est envisageable. Vous vous souvenez peut-être de ce résultat de topologie assez merveilleux, appelé théorème de la boule chevelue, qui démontre (en substance) que si on tente de coiffer une boule à cheveux ou, pour rendre la chose plus concrète, de lisser les piquants d’un hérisson en boule, on laissera nécessairement un épi ? Eh bien, la physique la plus avancée se saisit de ce résultat pour nous inventer des quasi-particules stables susceptibles de stocker de l’information, voire de l’information quantique. (Lire l'article)
À la troisième taupe
“Mystérieux vols de pétards antitaupes dans le Rhône.” En quelques semaines, une vingtaine de magasins d’une chaîne spécialisée dans le jardinage se sont vu délestés de dispositifs anti-taupes à base de pétards. Dangereux maniaque ? Offensive anti-taupe d’envergure mené par quelque propriétaire désargenté d’un vaste parc infesté de galeries et de taupinières ? Opération préventive des taupes elles-mêmes ? Terroristes en manque de détonateurs ? La police judiciaire, en charge de l’affaire, est pour l’heure réduite à quia. (Lire la suite)
Seniors ralentir !
Il n'est jamais trop tard pour apprendre à lever le pied!
Économaths
Les maths et l'économie ont une relation la fois très intime et très conflictuelle. Pourquoi donc ? Les maths échappent à l'exigence empirique dans la mesure où une théorie mathématique n’a de comptes à rendre qu’à elle-même. Ce qu’on lui demande ? D’être cohérente, c’est-à-dire de ne pas démontrer tout et son contraire ; et d’être la plus expressive et complète possible. À l’opposé du spectre, l’économie vise à étudier les règles (s’il en est) qui régissent les échanges entre individus, entre groupes sociaux, entre “acteurs” du marché. Il est difficile de trouver une discipline plus ancrée dans le réel. Force est pourtant de reconnaître qu’à première vue l’empirisme y bat souvent de l’aile. Est-ce donc à dire que les économistes sont des charlatans et les mathématiciens des solipsistes ? (Lire l'article)
Renaissance de la Bièvre
Le point sur la prochaine réouverture de la Bièvre sur tout son cours, depuis sa source jusqu'à la Seine. Une mesure courageuse et radicale ou un délire bobo-écolo ?
Entre écriture et traduction : la langue étrangère d’Elena Ferrante
“Les beaux livres sont écrits dans une sorte de langue étrangère”, affirmait Proust. Étrangement, cette phrase pourrait s'appliquer à la littérature d'Elena Ferrante, plus étrangère qu'il n'y paraît : elle brouille les pistes en rendant troubles les confins entre traduction et écriture. Ferrante, en effet, traduit le napolitain dans une langue apparemment incolore, inodore, surveillée, voire étouffée. Mais l'effacement du napolitain le rend plus présent que jamais. (Lire l'article)
Offre d’emploi
URGENT OFFRE D’EMPLOI EN PRÉVISION DE PROCHAINES NÉGOCIATIONS ENTRE PARTENAIRES AYANT BEAUCOUP...
Jouissif échec
L'Argentin Marcos Mundstock est mort le 22 avril dernier. L'occasion de revoir quelques sketches des Luthiers. Et d'envisager la traduction, soudain, comme un jouissif échec...
Paris s’éveille
18 juillet. Dans le centre de Paris désert, alors que le Soleil se lève à peine, la Lune se...
Librairies : la révolte s’organise
Depuis l’annonce de la fermeture des librairies et des bibliothèques, des initiatives souterraines se multiplient pour permettre aux addicts de la lecture de s’adonner à leur passion.
Odieux piratage
Après le piratage du site du Sénat, c’est au tour de celui de notre rédaction d’être...
Faire mouche
Les Chinois affirment avoir mis au point un modèle de drone de la taille d’un moustique censé...















