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Je suis une serial…
Ah mais, parce que moi, vous comprenez, on me dit: vous le trahissez, ou tu le trahis, c’est de la trahison, c’est vrai, on peut dire que je le trahis, mais au fond, moi, je ne veux pas, je ne veux pas le trahir, ce n’est pas mon intention, parce que trahir, c’est déjà trop, c’est en faire trop, je reste à ma place, moi, si je le trahis, ce n’est pas volontaire, rien à voir avec la bonne vraie trahison, la vieille grande trahison. Pas de génie qui ne trahisse, alors, trahison, hein, trahison!
Cruelle désillusion
L’amène “bienfaiteur” du XIXème arrondissement de Paris qui distribuait depuis plusieurs jours...
Nouvelle réplique
Gérald Darmanin étant attendu (sic) dans quelques heures sur l’île de la Réunion*, la vigilance...
Pas un pli
Si l’on en croit* la radio nationale écoutée se matin, hui, Léon XIV doit se plier au premier...
Chauffer les oreilles?
Au mitan des années 50, les pratiques éducatives étaient bien différentes. Obliger les élèves...
Sarko sans bracelet
Nicolas Sarkozy débarrassé de son bracelet électronique. Je vais enfin pouvoir “reprendre le...
Le Meta Club
Un résident célèbre de l’hôtel Aleph est le grand mathématicien et philosophe britannique Bertrand Russel, troisième comte du nom – un nom qui compte. Avant de prendre ses quartiers à l’hôtel, Russel vécut parmi nous presqu’un siècle, de 1872 à 1970 – le temps pour lui, entre autres petites choses, de cofonder la logique mathématique moderne, de contribuer à la philosophie des sciences, de passer six mois en prison pour pacifisme, d'épouser quatre femmes et de remporter un prix Nobel de littérature. Russel est le fondateur du Meta Club. (Lire la suite)
Marches pour le climat
Les marches pour le climat du samedi 12 novembre ont attiré peu de monde. Ainsi à Cachan (94),...
Mystère à Crécy-la-Chapelle
Blandine Pochet vit seule et retirée du monde depuis la mort de son mari. La retraitée était-elle une “nourrice” ?
Litanie des points cardinaux
Brève nº4 pour violon, interprétée par Eric Crambes. Paroles et musique © Jacques Rebotier
Pour être moins seul·e·s dans le bourbier
De nos jours, les femmes bossent, les hommes aussi, ou ils chôment mais provisoirement, les logis sont petits, les humains sont mobiles par choix ou par implication professionnelle subie, et, éloignés, les vieux parents trinquent. Ils n’ont pas même, du moins en France, le droit de choisir de mourir dignement. Si ce fardeau prévisible vous échoit, vous trouverez réconfort et idées concrètes pour tenir, dans deux ouvrages parus récemment. (Lire l'article)
J2 – “Tel qu’en lui-même enfin l’éternité le change”
Le football est pure nostalgie. Pour le supporteur, il est lié à l’enfance. Le football, c’est la part du père, l’héritage le plus précieux qu’on conserve par devers soi à travers les aléas de la vie, un souvenir heureux que ne démentent ni les malheurs ni les échecs ni la vieillesse. C’est la raison pour laquelle le temps s’y écoule différemment qu’ailleurs : de la même façon qu’on se sent toujours plus jeune que son âge, qu’on a toujours l’impression d’avoir vingt ans, le football du passé reste toujours présent. L’homme ne se voit pas décrépir ni le supporteur se faner ses souvenirs. (Lire l'article)
J6 – Les beaux infidèles
En football, il n’est pas de crime assez grave que les performances d’un joueur ne puissent racheter, ou presque. Le but est rédempteur, il purifie de tout péché. Incarnation vivante de cette grâce : Evaeverson Lemos da Silva, dit Brandão. Accusé de viol en 2011 (non-lieu), condamné à un mois de prison ferme pour violence avec préméditation en 2014, il traîne aujourd’hui son club devant les prud’hommes pour réclamer les salaires impayés pendant les six mois de sa suspension. Et malgré tout Brandão joue toujours pour le FC Bastia, et ses buts pèsent dans la balance plus que tous ses écarts. On pardonne tout à l’attaquant qui marque : la violence, le dopage, la débauche, l’arrogance et l’appât du gain. Tout, sauf l’infidélité au maillot. (Lire l'article)
Dancing in the Rain
Anticipant la pluie attendue ce soir, des danseurs (et danseuses) répètent leur chorégraphie en...
Confidences sur l’oreillette
"Si je ne suis pas reconduit à mon poste, l’annus 2024 en plus d’être bissextilis sera...
La fin d’un monde
Se tient à Paris en 1900 le deuxième congrès international des mathématiciens. L’Allemand David Hilbert, chef de file incontesté de l’approche axiomatique, y fait sensation en présentant une liste de vingt-trois problèmes ouverts dont la résolution, selon lui, marquera le XXe siècle naissant. À ce jour, onze ont été résolus. Le premier, appelé hypothèse du continu, ne le sera jamais. Une demi-douzaine d’autres sont considérés comme presque résolus. Cinq d‘entre eux résistent encore. (Lire l'article)













