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Premières chaleurs
Interpellé hier après-midi dans le parc Montsouris, alors qu’il cherchait des chats à fouetter,...
Brosses à dents et autres aliments
“Un chirurgien trouve dix-huit brosses à dents dans l'estomac du patient.” Il est important de bien se brosser les dents du fond, mais l’exercice a ses limites, qui sont celles de l’estomac. Dix-huit brosses semble être un maximum ; en tout cas, c’est un nouveau record. On sait peu de choses du patient, hormis qu’il a survécu. Voilà un miraculé. Il n'empêche que la brosse à dents est un des accessoires transitionnels du fait divers. Elle s’est déjà illustrée dans quantité d’affaires surprenantes. (Lire l'article)
Oubli
À partir du 1er juillet 2025, le gouvernement va interdire de fumer dans les lieux publics...
Autoportrait au revolver
“Il se fait un selfie avec un revolver et se tue accidentellement.” Ce n’est pas que cet homme ait pris son revolver pour un smartphone. Non, il avait le premier dans une main et le second dans l’autre, les deux braqués sur sa tête. Il a déclenché les deux simultanément, ignorant que l’arme était chargée. Résultat : un mort et une photo pas terrible. Cette mauvaise plaisanterie a eu lieu aux États-Unis, dans l’État de Washington, et ce n’était pas la première du genre puisque, quelques mois plus tôt, un jeune Texan s’était tué de la même manière. L’autoportrait mortel n’est cependant pas une spécialité américaine mais indienne. Le Washington Post nous apprend en effet que c’est en Inde que l’on se tue le plus en se photographiant. (Lire l'article)
Le canard sans tête
MISE AU POINT NÉCESSAIRE "Qu’on ne s’y trompe pas. Toutes nos improvisations ont été mûrement...
La Toussaint
Qui dit Toussaint dit cimetière. Qui dit cimetière dit Père Lachaise. Pas très distingué comme nom : ça fait penser à la Mère Michel et à une chaise percée. Une association qui a sa logique, quand on y pense...
La rédaction enfin (dé-)connectée
Nos téléviseurs viennent de nous être livrés ce matin à la rédaction, avec une semaine de...
Un concert absolument inouï
Le public parisien se pressait hier soir à une soirée très émouvante à la Philharmonie de Paris.
Accident voyageur
La langue de bois est à la fois rigide – normal, c’est du bois – et serpentine : elle zigzague entre les mots ne va jamais droit au but. Elle n’appelle pas un chat un chat, comme on dit. Sa fonction est de ne pas dire les choses comme elles sont.
Une revendication un poil confuse
Bravant l’interdiction de manifester en ce jour du deuxième tour des élections législatives, un...
Tapette à réformes
Marre de trimballer vos casseroles dans les manifs? Cet instrument est fait pour vous. #pausepublicitaire
Traduire l’impossible (entretien avec Alena Lapatniova)
Dans Les Enfants d'Alendrier, du romancier biélorussien Alhierd Bacharevič, la langue est non seulement le thème central du livre, mais un personnage à part entière. Rencontre avec l’une des deux traductrices, Alena Lapatniova.
Comment cleaner son smartphone
Les grandes découvertes se font souvent par hasard… ou par accident. Les petites aussi! Ici, c'est une clé USB passée à la machine qui a permis de faire avancer la science.
Couloirs
L’anecdote remonte à une douzaine d’années. La salle où j’enseignais se trouvait à l’entresol d’un lycée construit sur une pente. On avait installé dans cet endroit sinistre la plupart des salles réservées aux classes techniques. Un jour, alors que mon cours était déjà bien avancé, je fus surpris par une odeur de brûlé. (Lire l'article)
Compas dans l’œil
Dans nos banlieues, les rues, déjà fort étroites, sont de plus en plus envahies par des...
J2 – “Tel qu’en lui-même enfin l’éternité le change”
Le football est pure nostalgie. Pour le supporteur, il est lié à l’enfance. Le football, c’est la part du père, l’héritage le plus précieux qu’on conserve par devers soi à travers les aléas de la vie, un souvenir heureux que ne démentent ni les malheurs ni les échecs ni la vieillesse. C’est la raison pour laquelle le temps s’y écoule différemment qu’ailleurs : de la même façon qu’on se sent toujours plus jeune que son âge, qu’on a toujours l’impression d’avoir vingt ans, le football du passé reste toujours présent. L’homme ne se voit pas décrépir ni le supporteur se faner ses souvenirs. (Lire l'article)
Le trou dans le zéro
Tout comme la nature, les mathématiciens ont horreur du vide, du trou, de la pièce manquante. L’esthétique, la morale presque, commandent une théorie complète, sans surprise, sans hiatus. Si un formalisme mathématique permet de poser une question, elle devrait avoir une réponse ; toute opération devrait fournir un résultat. Sinon il manque quelque chose, et ce manque vous gratte jusqu’au sang ; il faut absolument compléter la théorie pour le combler. Il ne s’agit pas ici d’un principe ni d’une vérité : simplement d’un réflexe, d’un tropisme, d’une compulsion. (Lire l'article)














