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Pourquoi tu m’aimes plus?
Pour inaugurer la série des brèves pour musiciens-parlants, la nº17 pour tuba, de Jacques Rebotier, interprétée par Maxime Morel. Bonne Saint-Valentin!
Aisances
Notre inquiétude exprimée dans un de nos précédents articles n’a plus lieu d’être. Notre appel...
Le compte n’était pas bon (conclave, 5)
Un 134ème conclaviste qui avait essayé de s’introduire subrepticement dans la chapelle Sixtine...
Les élections présidentielles, chiffre à chiffre
À l'approche des élections, en plein débat sur la primaire populaire, quelques conseils ne sont pas de trop pour s'y retrouver dans les chiffres et leur symbolique.
Apollinaire?
Brève n°1 pour trompette marine: première des 66 (et quelques) Brèves pour 66 (et quelques) musiciens-parlants de Jacques Rebotier, interprétée par Virginie Michaud, à partir d'un poème à vers unique de Guillaume Apollinaire.
Gourdiflot !
Il ne se passe pas une heure sans qu’un policier se fasse traiter d'enculé ou de con, et une infirmière de pute ou de salope par un énervé aux urgences. La pandémie met en lumière la pauvreté consternante de notre répertoire d’injures.
La Chanson du Jongleur
Il y a pire que la fin du monde : la non-fin du monde. Ce serait horrible ! Nous nous sommes peu à peu fait à l’idée que la planète allait vers un crash final, que l’humanité avait si bien préparé son suicide que plus rien ne l’empêchait, pas même un immense sursaut collectif (fort hypothétique il est vrai). Cette pensée lénifiante nous fait oublier tous nos autres soucis, l’anéantissement général est devenu notre unique horizon, notre désir ultime. En avant, calme et droit, vers le chaos terminal. Ainsi soit-il, et bonne chance à tous. (Lire l'article)
Poisson d’avril
À force de jouer des sonates de Scarlatti, on finit par être capable d'en écrire. Trois grands interprètes ont ainsi laissé de “vraies fausses” sonates : un Caprice à la Scarlatti du pianiste polonais (et Premier ministre en 1919) Ignace Paderewski, une superbe sonate por el señor Escarlate du claveciniste colombien Rafael Puyana... Scott Ross s'est quant à lui offert, lors de la diffusion de son intégrale Scarlatti sur France Musique, le 1er avril 1985, il y a 31 ans exactement, un poisson d'avril scarlattien : une magnifique sonate que l'auteur de ces lignes est allé pêcher dans les archives de l'INA, et qui dévoile un Scott Ross plus scarlattien que Scarlatti... (Lire l'article)
Égalité hommes/femmes: une avancée décisive
Entretien avec André Cessif, généticien, dont les recherches sont porteuses d'espoir et ouvrent la voie à de nouvelles perspectives pour l'humanité en matière d'égalité hommes/femmes.
Twitter : tabassez, il en sortira bien quelque chose
Il fut un temps où on prenait la température d'une population dans un bar. En lieu et place du zinc aujourd'hui, les réseaux. Certains usages font de ces lieux les réceptacles d'une grande violence.
Duo en Seine
Sur les façades de certains immeubles franciliens, d'étranges filets ont été tendus. Pas de poissons pris dans les mailles, même pas le 1er avril...
Vers la fin des fake news ?
Deux jeunes Français viennent d'inventer un produit qui devrait nous permettre, sinon de nous débarrasser des fake news, au moins de les identifier.
On ne saurait être plus clair
"C’est dans la dernière ligne droite avant les élections européennes que va sans aucun doute...
Mèches à vendre
Vous avez encore quelques secrets à percer ? Pas de souci, nous avons à votre disposition une...
Dernier coup de balai
Les débits de boissons gazeuses sont déjà sous pression ! Plus que quelques heures pour les...
Les fleurs du mal
Une pétition circule à New York pour qu'une toile de Balthus soit retirée du Metropolitan. On y voit la culotte d'une petite fille. Cette anecdote nous ramène à la question maintes fois discutée : le beau doit-il être l’ami du bien ? L’art doit-il être moral ? Le problème n’est pas nouveau. En 1857, à la suite de la parution des Fleurs du mal, Baudelaire et ses éditeurs étaient condamnés pour délit d’outrage à la morale publique. (Lire l'article)
Dry January Blues
Un breton que nous avons interrogé nous a fait part de son amertume: "On s’est pas privés de...


















