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Bien tenté
Des véhicules de la police ont pris place quai Voltaire devant un immeuble exigu qui a profité...
La voix de Nathalie Espallier, mezzo
La voix de Nathalie Espallier, mezzo… Un portrait de voix, par Sophie Rabau. (Lire le portrait)
Législatives
L’engouement ne se dément pas. En région parisienne, ce matin à 8h, on comptait déjà 240 km de...
#Européennes2024 – Le grand retour de la dédiabolisation
Dans les états-majors des différentes formations politiques, on prépare déjà ardemment cette...
Jean Tardieu pour mon banquier
La “gamification”, vous connaissez ? Ce concept à la mode dans les entreprises, les universités ou la communication gouvernementale est une version modernisée du pain et du cirque, avec peu de pain et beaucoup de cirque. Concrètement, on applique au citoyen, au client, au collaborateur – disons au “peuple” – des méthodes qui sont celles que l’on utilise par ailleurs avec les enfants de maternelle : des activités incessantes encadrées par des consignes régulièrement répétées, très simples et très claires, de la pédagogie, le tout sous une forme qui doit toujours être ludique. Illustration à partir des techniques bancaires actuelles, et avec Jean Tardieu. (Lire l’article)
Non invasif
« Les voyages forment la jeunesse », dit-on. À condition toutefois de ne partir ni trop tôt ni...
Se donner le bras (ballant)
Les bras se balancent cherchant une occupation. Posés sur les genoux pour ne pas s’agripper...
En vacances
La peur que notre société éprouve à l’égard du chômeur, du migrant, du sans domicile fixe, du vagabond et du romanichel vient sans doute de ce que ces catégories échappent, au moins en partie, au contrôle de l’État. La grande question qui revient sans cesse à propos des chômeurs est de savoir ce qu’ils font tout au long de la journée. À quoi s’ajoute la question de savoir où ils vont. Se promènent-ils ? Les vacances devraient nous délivrer au moins une fois l’an des chaînes du travail. Elles devraient être un temps de liberté et de désordre. Éloigné des centres de contrôle (usine, entreprise, atelier, administration), l’homme devrait pouvoir souffler un peu et faire ce qui lui plaît, aller où ça lui chante, avec qui il l’entend ou bien seul s’il le préfère. Un rapide coup d’œil sur l’organisation des congés payés montre que nous sommes loin d’une pareille liberté. (Lire l’article)
Énigmes d’été
Les vacances d’été sont enfin là, et vous vous prépariez à partir les passer tranquillement au soleil entre plage et terrasse, mais patatras : votre vol low cost est annulé au dernier moment. Bien entendu tous les autres vols sont pleins, votre hôtel réservé six mois à l’avance ne veut rien savoir pour rembourser vos arrhes, vos destinations touristiques favorites sont archi-complètes, vos possibilités de repli sont maigres et votre moral au plus bas. C’est alors que vous découvrez… (Lire l’article)
Godwin, nom de Dieu !
Le chemin qui va du coronavirus à la Shoah est étroit, tortueux et improbable. Pourtant, la pandémie a vite atteint le point Godwin, ce moment où, dans tout débat, les adversaires finissent par s’injurier en se jetant à la figure des allusions à l’Allemagne nazie.
Procrastination estivale
À tergiverser trop longtemps, voilà ce qui arrive…
Jeunes schnocks
Nous avons reçu ce matin dans le courrier des lectrices cette curieuse offre d’emploi. Bien...
La hargne de l’anoure des piscines
Afin de ne pas oublier tout à fait les joies estivales d’un bain de mer, on se rend à la piscine municipale. On plonge tranquillement pour dénouer un corps qui s’est déjà replié pour s’encastrer dans les rames de métro. On allonge les jambes, on bat des pieds pour libérer les chevilles. À peine quelques brasses coulées et voici que l’on croise un anoure des piscines d’un autre genre. (Lire l’article)
555
Les plus numérologues parmi les superstitieux que nous sommes tous savent que 333 est le nombre de la divinité, 666 celui du diable et 444 le nombre des deux à la fois : il semble qu’avec le code a = 6 ; b = 12, etc., Jésus et Lucifer donnent tous deux 444 ! On n’arrête pas le progrès. Quant à 555, c’est bien sûr le nombre de sonates de Scarlatti. Que Scarlatti se retrouve numériquement quelque part entre Dieu et le diable n’est peut-être pas un hasard : plusieurs critiques l’ont aussi mis dans cette situation. Proust parle du “divin” Scarlatti tandis que d’Annunzio lui trouve quelque chose de maléfique. Cela participe sans aucun doute du charme indéfinissable des sonates. (Lire l’article)
L’étrange cas Mayeut
Fait divers à Cachan. Tout commence par une malle découverte sur le trottoir. Consternation lors de son ouverture…
Bill Vuzay met la clim’
Dans un souci louable de réduire son empreinte carbone, c’est par téléphone que Bill Vuzay nous a entretenu de son nouveau projet ambitieux destiné à faire baisser les températures mondiales: installer des climatiseurs extérieurs.
Les piétons dans la ville
N’avez-vous jamais été ulcéré par ces boutons placés sur les poteaux de certains feux rouges, censés arrêter la circulation afin que vous puissiez enfin, au terme d’une attente interminable, traverser la chaussée?


















