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Plein centre
Pour la première fois un centriste radicalisé se confie. Il explique sans détours à notre...
Pokémon Go Fest 2025
Quelques événements lointains nous l’auraient presque fait oublier, mais c’est bien un*...
Le sexe en solitaire, pour Pénélope
Dans le service de médecine littéraire déserté en ce mois d’août par le staff et les malades, la Docteur R. s’ennuie ferme et attend le retour d’Antigone, sa patiente préférée, partie en Grèce voir de la famille. Or c’est de Grèce que lui arrive une distraction inespérée en la personne de Pénélope, fille d’Icarios. Venue d’Ithaque, elle consulte pour attente chronique. Le remède coule de source et va résoudre tant les problèmes de la patiente que de sa médecin : Le Sexe en solitaire de Thomas Laqueur (NRF Essais, Gallimard, traduit par Pierre-Emmanuel Dauzat) leur ouvre d’intéressantes perspectives. (Lire l'article)
Le projet pharaonique de Bill Vuzay
Déplacer les pyramides de Gizeh d'une quinzaine de kilomètres, tel est le nouveau projet pharaonique de Bill Vuzay dévoilé en exclusivité.
Avis à nos lectrices
Pendant toute la durée du blocage national, nous nous contenterons de faire de temps en temps –...
Valérie Zenatti : le voyage à Czernowitz
Il suffisait de les avoir croisés ensemble une fois : ce qui unissait Aharon Appelfeld et Valérie Zenatti dépassait la complicité qui existe parfois entre écrivain et traducteur. Comme s’ils veillaient l’un sur l’autre. Comme s’ils étaient de la même famille. Après la mort d’Appelfeld, Valérie Zenatti était la seule à pouvoir écrire ce livre, de filiation et tendresse autant que de deuil. Dans le faisceau des vivants, aux éditions de l'Olivier. (Lire l'article)
Profitez de l’été
VOUS SOUHAITEZ FAIRE UN BREAK ? NE CHERCHEZ PLUS, NOUS AVONS LES PARENTHÈSES ENCHANTÉES QU’IL...
Un projet lumineux pour salle obscure
Depuis l’épidémie de covid, le public – devenu pantouflard (nous ne le félicitons pas!) – n’a...
Les trempettes de la renommée
Nous avons rencontré le patron d’une petite entreprise de la région parisienne, Écol’EAU, qui...
Cours de chant
Ceci n’est pas une citation d’Iphigénin Plomp (1771-1857(?)): Il n’est peut-être pas trop tard...
Palmes ministérielles
Michel Barnier affirmait hier soir que rien n’était joué. Pourtant, plus tôt dans l’après-midi,...
France-Allemagne : il est écrit que tout serait à l’envers
C’était hier soir donc. La France a battu l’Allemagne 2-0. Je me suis réveillé ce matin et c’était toujours vrai. Il semblerait que cela reste vrai pour toujours, cette chose qui n’arrive jamais. Les Anglais le savent, les Brésiliens le savent, les Français le savent : le football est un sport qui se joue à onze et à la fin… etc, etc. Sauf cette fois. Hier soir et ce matin encore : cette année, il est écrit que tout serait à l’envers. (Lire l'article)
Le fauteuil prend la fuite
Mardi dernier à Cachan, peu avant 22h, une sexagénaire qui rentrait à son domicile a été violemment heurtée par un véhicule insolite.
Cache-cache
La règle est simple : plusieurs personnes se cachent, une autre doit les découvrir. Mais imaginons un jeu de cache-cache où TOUS les joueurs se cacheraient. C'est ce qui nous pend au nez avec le port du masque-cache-col, nouvel accessoire de mode que nous ne quittons plus.
La traduction impossible
Shakespeare pensait que nous étions faits de"l’étoffe des songes", mais nos rêves sont eux-mêmes tissés dans la trame du langage. Nous ne pouvons nous rappeler nos songes qu’en les exprimant. Rien de ce qui existe ou plus exactement rien de ce que nous percevons de façon consciente n’échappe à la langue. Mais n’existe-t-il pas une réalité extérieure au langage, un quelque chose, interne ou externe, qui ne serait pas verbal ? Qu’y a-t-il avant les mots ? Peut-être une sorte de sauvagerie antérieure à la mise en forme du réel par les mots. Une réalité précisément innommable à laquelle pourrait faire écho le titre de la très belle nouvelle de Conrad : Heart of Darkness. (Lire la chronique)
Cruelle désillusion: ceci n’est pas un Magritte!
Le tableau de Magritte retrouvé dans la cave d’une ancienne blanchisserie de Cachan serait...
















