- Tous les articles
- 2017 Année terrible
- Brèves pour musiciens-parlants
- Chanson de gestes
- Choses revues
- Chroniques avéryennes
- Chroniques du Mobilhome
- Chroniques scarlattiennes
- Courrier du corps
- Degré zéro
- délib'euro
- Diogène en banlieue
- Footbologies
- Insultologie appliquée
- Je me tais et je vais vous dire pourquoi
- L'Amérique de...
- La branloire pérenne
- Le coin des traîtres
- Le nombre imaginaire
- Mot à mot
- Ordonnances littéraires
- Portraits de voix lyriques
- Sciences du fait-divers
- Signes précurseurs de la fin du monde
Examen d’examen de conduite
“Elle fonce dans la vitrine de l'auto-école lors de son examen de conduite.” Ce dramatique échec s’est produit à Bellevue, dans l'état de Washington (États-Unis). De retour de l’examen, la candidate aurait confondu pédales d’accélérateur et de frein, si bien qu’elle a expédié le véhicule dans la devanture de l’auto-école. L’erreur a été éliminatoire mais il n'y a pas eu de blessés. Chaque année en France, des dizaines de véhicules finissent leur course dans une vitrine : un phénomène qui reste étrangement peu exploré par la recherche scientifique. (Lire la suite)
Cocoricouac
Au sein de la rédaction, nous sommes nombreux (et quelques euses) à déplorer l’abandon du...
Barouf pour nibe !
Je ne sais plus pourquoi je m’étais mis en tête de traduire la pièce de Shakespeare Much Ado About Nothing, mais je me suis plongé dans ce travail avec le plus grand bonheur. Je m’étais souvent demandé comment le fils de Victor Hugo, François-Victor, avait pu avoir le courage et l’énergie de traduire toutes les pièces de Shakespeare, il y en a tout de même environ trente-cinq. Mais en fait, au-delà du travail lui-même et des heures passées à son bureau, j’ai touché du doigt l’endroit exact où il avait puisé son énergie pour accomplir cette immense tâche. (Lire l'article)
Traduire n’est pas / ne doit pas être autre chose que créer
Et l'inattendu est survenu, la surprise qui te saisit toujours quand la poésie surgit : je pouvais inventer n'importe quel mot, j'étais libre, il n'y avait pas de normes, j'habitais la frontière de tous les croisements où les mots résonnent de toutes les couleurs imaginables. Ma vengeance était enfin venue : le castrapo, cette langue misérable, cette chose inutilisable, pouvait me servir à écrire l'un de mes meilleurs livres. (Lire l'article)
Une belle occasion manquée
Reconstruire le Sacré-Cœur sur une butte érigée au fond du parc du château de Versailles, grâce à une importante partie des déblais engendrés par les travaux du Grand Paris Express, tel était le pari.
Let’s twist again?
Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dansantes
Épisode hivernal
En raison du niveau catastrophique des candidats lors des qualifications, les organisateurs de...
Tu viens?
Une des premières Brèves pour musiciens parlants: elle est fondée sur des équivalences phoniques langage/instrument, avec une phrase qui se construit par accumulation à partir du "tu" articulatoire de la trompette, jusqu'à faire éclater le sens, et le son de l'instrument.
Caminus impuratus (conclave, 8)
Vers 16h, un ramoneur a été aperçu* fendant la foule en direction de la chapelle...
L’arme chimique comme œuvre d’art
“Un gaz potentiellement dangereux s'échappait d'œuvres de Damien Hirst.” En 2013, près d’un demi-million de personnes ont visité la rétrospective Damien Hirst à la Tate Modern de Londres. J’en faisais partie, et je me suis demandé en sortant pourquoi je me sentais vaguement écœuré. Or voilà qu’un article tout juste publié dans la revue Analytical Methods suggère une piste : ses auteurs ont testé lors de la rétrospective londonienne un nouveau type de capteurs grâce auxquels ils ont repéré dans l’air un taux de formol dix fois supérieur à la norme autorisée. La faute aux œuvres croquignolettes de Hirst comme Away from the Flock et Mother and Child (Divided) exhibant des animaux plongés dans du formol. (Lire l'article)
Traduire Koltès (La noche justo antes de los bosques)
Un texte pensé pour la scène se révèle bien souvent à la lecture aride ou incomplet, dépourvu de toute la créativité scénique qu’il convient de lui ajouter. Mais il existe des textes lumineux, qui jouissent de cette double nature, et qui son capable de transcender la page comme la scène. La pièce de Bernard-Marie Koltès, La Nuit juste avant les forêts, est l’une de ces œuvres dont la théâtralité et la valeur littéraire ne sont pas seulement inséparables mais se nourrissent mutuellement. Préserver cette dualité – ou cette unité – incestueuse à constitué l’une des difficultés majeures pour sa traduction en espagnol.
Nouvelle recrue
La rédaction aura la joie d’accueillir, dès la semaine prochaine, une nouvelle chroniqueuse,...
Lâcher prise
Une fin d’après-midi tranquille à la terrasse du Café Beaubourg où tout semble se dérouler, pour une fois bénite, sans agitation, on sirote un demi qui n’a jamais été un demi et qui ici l’est encore moins. Quand soudain on aperçoit des attroupements qui ne nous disent rien qui vaillent. Des jeunes gens entourent une scène qui nous laisse coite quand, soudain, l’incroyable se produit. (Lire la suite)
Élections américaines. Pourquoi une telle lenteur ?
Certains s’étonnent de la lenteur avec laquelle les bulletins de vote sont dépouillés, dans un pays à la pointe de la technologie et de l’informatique. Nous avons voulu en savoir davantage...
Chute sociale
Son ascension sociale a été brutalement interrompue hier par une chute dans les...
Topiaire Nec Mergitur
De curieux jardins flottants ont fait leur apparition entre le pont des Invalides et le pont de...















