- Tous les articles
- 2017 Année terrible
- Brèves pour musiciens-parlants
- Chanson de gestes
- Choses revues
- Chroniques avéryennes
- Chroniques du Mobilhome
- Chroniques scarlattiennes
- Courrier du corps
- Degré zéro
- délib'euro
- Diogène en banlieue
- Footbologies
- Insultologie appliquée
- Je me tais et je vais vous dire pourquoi
- L'Amérique de...
- La branloire pérenne
- Le coin des traîtres
- Le nombre imaginaire
- Mot à mot
- Ordonnances littéraires
- Portraits de voix lyriques
- Sciences du fait-divers
- Signes précurseurs de la fin du monde
Émile de Boucheau, peintre
Le peintre Emile de Boucheau est mort samedi 27 octobre à son domicile de Bagneux, laissant derrière lui une œuvre pléthorique et singulière.
J24/25 – Tragédie en trois actes
Dimanche, le stade Vélodrome fut pendant quatre-vingt-quatorze minutes le théâtre d’une tragédie des plus classiques, respectant unité de lieu, unité de temps, et l’unité d’action d’une intrigue simple : la vaine lutte d’un club aspirant à retrouver sa gloire passée contre des forces implacables incarnées par un club rival, plus talentueux et plus expérimenté. Rien ne manque à la tragédie : le héros refusant d'abdiquer face au destin (Cabella), le chœur (les supporters), le titan (Zlatan), le deus ex machina (une erreur d'arbitrage) et les dieux du stade (le PSG). Le tout en trois actes. (Lire l'article)
Au bout de la Nationale 7
Les mathématiciens détestent les nombres imposés arbitrairement, et parmi eux le nombre de dimensions de l’espace : trois. Hauteur, largeur, épaisseur (ou bien : latitude, longitude, altitude). Ce diktat de trois dimensions, pas plus pas moins, est insupportable au matheux, qui va immédiatement se faire un plaisir d’imaginer autre chose. Pourquoi pas deux dimensions, ou quatre ? pourquoi pas une infinité ? Pourquoi pas, même, 3/2 ou Pi ? Et un espace à zéro dimension ? Pas très excitant, on s'y sent vite à l'étroit. Et un espace de dimension un ? Tout point y est identifié par une seule coordonnée, par exemple un nombre. C’est ce qui se passe sur la mythique Nationale 7. (Lire l'article)
Conte de Noël (!)
Comme le prévoit la loi, le sculpteur Elias Thomer a été déclaré officiellement décédé le 24 décembre 2024, soit 20 ans jour pour jour après sa disparition...
Accès réservé
Stationnement interdit aux heures de battement. Accès réservé en permanence aux ventricules de secours
Fourscore et les oiseaux
De tous les algorithmes de traduction automatique, ceux à base de réseaux de neurones sont sans doute les plus performants. Mais pas fiables à tous les coups. La preuve par un discours d'Abraham Lincoln...
In memoriam Clément Rosset
Clément Rosset est mort à Paris le 27 mars 2018. Il avait 78 ans. Il est impossible de résumer une pensée qui s’est développée sur des dizaines d’années à travers de nombreux livres. On peut pourtant, comme Bergson nous y invite, soutenir qu’une pensée tourne toujours autour d’une intuition fondamentale. Pour Clément Rosset, cette intuition tenace était qu’il n’existait rien d’autre que ce que nous avons sous les yeux. C’est ce qui l’a conduit à s’opposer à toute forme de religion, qu’elle soit révélée ou politique. (Lire l'article)
Changer de camp
Traduttore traditore... Quels que soient l’effort, la fidélité, le talent qu’il y met, une traduction est donc toujours une “trahison” du texte original, dont il serait impossible de rendre toute la richesse… Une fois ce constat dressé, tout semble dit ou presque. Sauf si l’on entend l’expression différemment. Un traître trahit sa famille, ses amis, son amour, ses idées, son parti, sa patrie ; il change de camp. Si le traducteur est un traître, n’est-ce pas d’abord à sa propre langue ? (Lire l'article)
La traduction impossible
Shakespeare pensait que nous étions faits de"l’étoffe des songes", mais nos rêves sont eux-mêmes tissés dans la trame du langage. Nous ne pouvons nous rappeler nos songes qu’en les exprimant. Rien de ce qui existe ou plus exactement rien de ce que nous percevons de façon consciente n’échappe à la langue. Mais n’existe-t-il pas une réalité extérieure au langage, un quelque chose, interne ou externe, qui ne serait pas verbal ? Qu’y a-t-il avant les mots ? Peut-être une sorte de sauvagerie antérieure à la mise en forme du réel par les mots. Une réalité précisément innommable à laquelle pourrait faire écho le titre de la très belle nouvelle de Conrad : Heart of Darkness. (Lire la chronique)
Être un homme comme vous
Collapsologie : étude de l’effondrement de la civilisation industrielle et de ce qui pourrait lui succéder. La discipline se porte fort bien : il ne se passe guère de semaine sans qu’un nouvel essai, un article ou une tribune sur le sujet ne soit publié. Pour beaucoup, le grand effondrement ne fait plus de doute, aussi l’important est-il de se pencher sur ce qui se passera après : guerres, famines, délitement des démocraties, etc. Les plus optimistes diront que c’est un mauvais moment à passer... (Lire l'article)
Biopic sans tabou
Le tournage du nouveau - et très attendu – biopic sans tabouconsacré à l’abbé Pierre reste...
Toujours la routine!
On se souvient de la vive opposition qu’avait rencontré en son temps (2006) le contrat de...
Une parfaite erreur de casting
Nous n’avons pas l’habitude d’écrire des articles sur les films à l’affiche. D’autres le font...
Une erreur de livraison?
Des voisins réveillés en pleine nuit par des camionneurs “qui baragouinaient en breton ou une...
On y est presque!
C’est un exploit inimaginable que vient de permettre le télescope spatial James Webb. Prendre...
Feu de poubelle
Conserver la montgolfière olympique après les jeux, voilà une bonne idée, mais ne pourrait-on...
Ferme avicole recherche
URGENT FERME AVICOLE EXPÉRIMENTALE CHERCHE RABATTEURS DE CAQUETS QUALIFIÉS MONTEURS SUR ERGOTS...

















