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Qu’est-ce que tu dis?
Brève n°105 pour 2 violons par Amaryllis Billet et Rachel Givelet
Jeux interdits?
Nous avons eu accès à des documents édifiants* qui suffiraient à ruiner – croyons nous – les...
Valérie Zenatti : le voyage à Czernowitz
Il suffisait de les avoir croisés ensemble une fois : ce qui unissait Aharon Appelfeld et Valérie Zenatti dépassait la complicité qui existe parfois entre écrivain et traducteur. Comme s’ils veillaient l’un sur l’autre. Comme s’ils étaient de la même famille. Après la mort d’Appelfeld, Valérie Zenatti était la seule à pouvoir écrire ce livre, de filiation et tendresse autant que de deuil. Dans le faisceau des vivants, aux éditions de l’Olivier. (Lire l’article)
Fâcheuse crevaison
Victime d’une bien fâcheuse crevaison, un vélocipédiste a roulé 15 kilomètres sur les jantes...
Trêves alternées
Afin d’éviter à tout prix une paix de haute intensité, les belligérants décident d’un commun...
Odieux piratage
Après le piratage du site du Sénat, c’est au tour de celui de notre rédaction d’être...
Mèches à vendre
Vous avez encore quelques secrets à percer ? Pas de souci, nous avons à votre disposition une...
La piste du Vieux-Boulogne
Des chercheurs viennent de découvrir ce qui semble bien être l’arme absolue anti-covid. Tout du moins fatale au variant anglais. Le vieux-Boulogne !
Le libre arbitre imposé et autres paradoxes
Impossible de parler de logique sans consacrer une chronique à l’un des esprits les plus fins, les plus iconoclastes, les plus inventifs et drôles du vingtième siècle : Raymond Smullyan. Logicien, pianiste, adepte du Tao, magicien, grand vulgarisateur, il a inventé quelques perles de magie logique. Notamment Le Livre qui rend fou avec ses énigmes d’une implacable rigueur qui, conformément à son titre, peut conduire aux confins de la folie, sans pour autant prendre les lecteurs de haut. (Lire l’article)
Fourscore et les oiseaux
De tous les algorithmes de traduction automatique, ceux à base de réseaux de neurones sont sans doute les plus performants. Mais pas fiables à tous les coups. La preuve par un discours d’Abraham Lincoln…
La traduction impossible
Shakespeare pensait que nous étions faits de« l’étoffe des songes », mais nos rêves sont eux-mêmes tissés dans la trame du langage. Nous ne pouvons nous rappeler nos songes qu’en les exprimant. Rien de ce qui existe ou plus exactement rien de ce que nous percevons de façon consciente n’échappe à la langue. Mais n’existe-t-il pas une réalité extérieure au langage, un quelque chose, interne ou externe, qui ne serait pas verbal ? Qu’y a-t-il avant les mots ? Peut-être une sorte de sauvagerie antérieure à la mise en forme du réel par les mots. Une réalité précisément innommable à laquelle pourrait faire écho le titre de la très belle nouvelle de Conrad : Heart of Darkness. (Lire la chronique)
Comédie à Hollywood
Après avoir habitué les spectateurs à se délecter de comédies à la fois plates et bien pensantes, voilà qu’Hollywood nous offre aujourd’hui une comédie d’un tout autre genre, plus épicée, plus violente, moins morale que celles qui nous étaient habituellement servies, mais qui connaît d’ores et déjà un vif succès. L’affaire Harvey Weinstein a en effet tout d’une comédie si l’on veut bien admettre que la répétition est un des ressorts principaux du comique comme le remarque Bergson dans Le Rire. (Lire l’article)
Haute surveillance
Après le scandale provoqué par l’organisation (sic) au stade de France de la finale de la ligue...
Passées les cornes, plus de limites
D’après une source autorisée (nous n’en avons pas d’autres), Vladimir Poutine aurait fait part...
Des nouvelles de Bill Vuzay
Faire reculer le soleil pour lutter contre le réchauffement climatique: c’est le nouveau projet révolutionnaire de Bill Vuzay…
Tourner les talons
En décembre 2018, nous rendions hommage à la disparition du gaucher Nicolas Théral “des suites...
Avis à nos lectrices
Pendant toute la durée du blocage national, nous nous contenterons de faire de temps en temps –...
France-Suisse : un peu de légereté dans un monde sans pitié
… Et autant le dire tout de suite, je pensais me positionner clairement dans ce débat du côté des pisse-vinaigre. Me draper dans une posture intellectuelle. Grave. Ou juste un truc d’écrivain. Je pensais commencer cet article en vous parlant du roman que je suis en train de lire, GB 84 de David Peace, et des propos qu’il reprend de Margareth Thatcher pendant les grèves du SNM cette année-là, propos qui ne peuvent que frapper aujourd’hui. Et cependant — ou peut-être à cause de cela, de ce climat de merde dans lequel mes enfants grandissent — j’aimerais plaider ce soir pour un peu de légèreté. (Lire l’article)














