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Les panneaux à l’heure du réchauffement
Climat: que faire des panneaux de gauche à l’heure du réchauffement?
La voix de Philippe Chevalier, ténor
La voix de Philippe Chevalier, ténor... Un portrait de voix par Sophie Rabau (Lire le portrait)
Salon de l’agriculture
Samedi : Bordel Dimanche : Bardella (Le programme complet dans nos pages 5)
Les degrés de la folie
Doux dingue, imbécile heureux ou fou furieux. Apprenons à distinguer trois degrés de la folie illustrés par trois personnages historiques : Gandhi, Jésus-Christ et Donald Trump. Les deux premiers ne mordent pas.
Nouvelles frontières
Comme beaucoup de ses projets, les tentations expansionnistes de Donald Trump vont-elles se...
Une réflexion au poil
Entendu dans la rue pendant une promenade dominicale. "Moi, pour avoir une barbe de trois...
Pourquoi un tel acharnement?
Mais pourquoi donc un tel acharnement... contre les agriculteurs?
Un toit pour les traducteurs
"Écrire, traduire, jouer, mettre en scène relèvent d’une pensée unique, fondée sur l’activité même de traduire, c'est-à-dire sur la capacité, la nécessité et la joie d’inventer sans trêve des équivalents possibles : dans la langue et entre les langues, dans les corps et entre les corps, entre les âges, entre un sexe et l’autre." Ces mots sont d’Antoine Vitez, le "saint patron laïc" de notre Maison. Un toit pour les traducteurs, tel était, en 1991, l’un des cris de ralliement de la Maison Antoine Vitez, Centre international de la traduction théâtrale, née dans la foulée des 6e Assises de la traduction d’Arles... (Lire l'article)
Pointes médianes
ÉCRITURE INCLUSIVE Exigeons le remplacement des points médians par des pointes...
“La traduction est un autre livre”
Le moins que l’on puisse dire, c’est que lorsqu’il porte des jugements sur la traduction et les traducteurs, Thomas Bernhard n’y va pas avec le dos de la cuiller. “Une traduction est un autre livre", affirme-t-il. Et celui-ci n’a plus rien à voir avec l’original. C’est un livre de celui qui l’a traduit.” L'occasion de revenir sur le personnage du traducteur en spectre et en auteur. (Lire l'article)
Bref micro-terreau
Un lombric, pourtant peu connu pour avoir un QI élevé (et peu au fait des derniers...
« Je est un autre »
Depuis plusieurs années, les citoyens sont de plus en plus considérés comme pleinement responsables de leurs actes. Alors qu’auparavant la justice prenait souvent en compte les circonstances atténuantes comme la force des passions ou le poids du milieu social, nous avons aujourd’hui tendance à considérer que les coupables le sont entièrement. C’est ainsi par exemple que Nicolas Sarkozy a permis d’incarcérer les mineurs à partir de 13 ans. Mais que signifie au juste être responsable ? (Lire l'article)
La canne à selfie dépassée
Après la canne à selfie, après le drone à selfie, voici la nouvelle invention d'une start-up française...
Redresseur de torts ?
Comment savoir a priori qu’un échantillon est représentatif ? Et d‘ailleurs, que recouvre cette notion ? Nous savons tous ce qu’en est l’opposé, à savoir un échantillon biaisé. Si vous faites un sondage d'opinion sur l’adoption homoparentale à la sortie de la messe de Saint-Nicolas-du-Chardonnet, une étude épidémiologique sur le tabac dans la file d’attente du buraliste de la Place de Clichy ou une enquête de popularité pour Mélenchon dans les tribunes de l’hippodrome de Saint-Cloud, il y a fort à parier que vous obtiendrez des chiffres pour le moins faisandés... (Lire l'article)
Top 50 du JDD
Notre confrère Le Journal Dit du Manche publie cette semaine le baromètre 2024 des obsédés...
Reconversion
Ces épidémiologistes devenus experts en stratégie. L’analyse de Line Magineau et notre dossier...
J12 – Winter is coming
Pour son élection, François Hollande se faisait fort de rendre l’espoir aux Français. Trois ans plus tard, seuls le conservent ceux qui croient aux miracles économiques, les prophètes de la Croissance providentielle qui font passer la méthode Coué pour du volontarisme et psalmodient en prières publiques leur “aide-toi, la finance t’aidera”. Mais d’espoir social ou économique, point. Alors, délaissant emploi et pouvoir d’achat, Manuel Valls a donné cette semaine une autre orientation à la stratégie gouvernementale : l’espoir footballistique. En laissant entendre – avant de démentir – que le FC Barcelone pourrait intégrer la Ligue 1 en cas d’indépendance de la Catalogne, le premier ministre n’a pas fait que courtiser cet électorat populaire que sa politique lui vaut de perdre : il a redonné l’espoir au supporteur français, en plein marasme de la douzième journée de championnat. Car en ce week-end de fête des Morts, la Ligue 1 a revêtu ses plus sinistres atours. (Lire l'article)














