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Confidences sur l’oreillette
"Si je ne suis pas reconduit à mon poste, l’annus 2024 en plus d’être bissextilis sera...
Nostra Maxima Culpa
Nous avons publié hier par erreur une photo – spectaculaire certes, mais hélas accompagnée d’un...
Rallumer le feu
GRAND SPÉCIALISTE. RÉSOUD TOUS VOS PROBLÈMES. RAMÈNE L'INSPIRATION À LA MAISON. RÉSULTATS IRRÉVERSIBLES 100% EN TROIS JOURS APRÈS TRAVAUX
Le libre arbitre imposé et autres paradoxes
Impossible de parler de logique sans consacrer une chronique à l’un des esprits les plus fins, les plus iconoclastes, les plus inventifs et drôles du vingtième siècle : Raymond Smullyan. Logicien, pianiste, adepte du Tao, magicien, grand vulgarisateur, il a inventé quelques perles de magie logique. Notamment Le Livre qui rend fou avec ses énigmes d'une implacable rigueur qui, conformément à son titre, peut conduire aux confins de la folie, sans pour autant prendre les lecteurs de haut. (Lire l'article)
Courte déclaration
Alors que la flamme olympique se rapproche de la capitale et que les discussions post...
Caminus impuratus (conclave, 8)
Vers 16h, un ramoneur a été aperçu* fendant la foule en direction de la chapelle...
Je suis une serial…
Ah mais, parce que moi, vous comprenez, on me dit: vous le trahissez, ou tu le trahis, c’est de la trahison, c’est vrai, on peut dire que je le trahis, mais au fond, moi, je ne veux pas, je ne veux pas le trahir, ce n’est pas mon intention, parce que trahir, c’est déjà trop, c’est en faire trop, je reste à ma place, moi, si je le trahis, ce n’est pas volontaire, rien à voir avec la bonne vraie trahison, la vieille grande trahison. Pas de génie qui ne trahisse, alors, trahison, hein, trahison!
Naufrage
Hier soir, François Fillon et sa conseillère en communication Anne Méaux dînaient chez Dumonet, rue du Cherche-Midi à Paris. Nous étions à la table à côté. Nous avons tout entendu. (Lire le compte rendu de la soirée.)
À Cachan (94), il n’y a pas que des araignées dans les plafonds!
Il croyait avoir fait une bonne affaire en troquant son appartement parisien contre une friche en banlieue. Mais à Cachan, le cauchemar se cache parfois dans les faux plafonds.
Formulaire
Dans mon lycée de Z, le cours sur la dissertation se poursuivait sans anicroche. Qu'est-ce qu'une oeuvre d'art ? Beau sujet, les questions fusaient. La classe semblait mordre à l’appât. Quand soudain quelqu'un frappa à la porte... (Lire l'article)
Vers une avancée?
Le président Emmanuel Macron devrait s’adresser solennellement à la procrastination à une date...
Le compte n’était pas bon (conclave, 5)
Un 134ème conclaviste qui avait essayé de s’introduire subrepticement dans la chapelle Sixtine...
Bref récapitulatif
Décembre 2015: Adoption de l’accord de Paris sur le climat. Octobre 2019: Constitution de la...
Olé !
Il paraît que la musique de Scarlatti est dans le goût espagnol. Les musicologues s'ingénient à y distinguer les jotas des fandangos et des séguidilles. À quoi bon ? Ayant vécu en Espagne, Scarlatti a certes utilisé le matériau local, d'autant que le clavecin se prête mieux que tout autre instrument à l'imitation. Dans les sonates, on entend l'Espagne du XVIIIe siècle comme si on y était, ses cris de rues, ses guitares, ses jets d'eau et ses fanfares, mais on entend surtout une musique qui transcende tous les régionalismes. C'est elle qui compte. (Lire l'article)
Sade lost in translation
Partant du principe que les langues charrient de manière souvent clandestine des éléments profonds des cultures qui leur sont associées, Julia Vagrot et Bernard Mongin ont eu l’idée de soumettre des textes érotiques à la moulinette de la traduction automatique, afin de voir ce qui passait ou ne passait pas à travers ce filtre. Ainsi, la traduction de Sade en tamoul, puis sa retraduction en français déborde de surprises édifiantes... (Lire l'article)
Soyons précis!
Propos de Thomas Ménagé (RN) entendus à l’instant sur France Inter: "Aujourd’hui en France, la...
Compas dans l’œil
Dans nos banlieues, les rues, déjà fort étroites, sont de plus en plus envahies par des...












