La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

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Chroniques
Wendell Phillips © Hélène Quanquin, une chronique de l'Amérique à l'heure des élections présidentielles
Donald Trump, L'Amérique de...

Donald Trump (eh oui)

Le 23 octobre dernier, le New York Times publiait la liste des “282 personnes, lieux et choses que Donald Trump a insultés sur Twitter”, depuis Barack Obama et Hillary Clinton jusqu’à l’opérateur de télécommunications T-Mobile et le Super Bowl, en passant par le Parti républicain. Le 8 novembre, Donald Trump recueille la majorité des grands électeurs et devient “President-elect” des États-Unis, le titre qu’il portera jusqu’au jour de son investiture. C’est ça, l’Amérique de Donald Trump. (Lire l’article)

délib'euro – l'Euro 2016 des écrivains, vu par Clo'e dans délibéré
délib'euro, Foot

Pologne-Portugal : ce n’est pas très scientifique, mais ça marche

Pour un peuple accoutumé à la virtuosité de ses meilleurs joueurs et aux victoires morales obtenues par le passé, il est difficile de saisir les avantages d’un style soporifique qui nous permet, au bout du compte, de gagner. Nous qui sommes habitués à bien jouer et à perdre, cette idée de jouer mal et de gagner éveille notre suspicion. Triomphalistes face aux défaites, nous ne savons qu’être défaitistes face à ces victoires. (Lire l’article)

Jean Giono
Chroniques scarlattiennes, Musiques

La petite sonate en fa majeur

La flambée Scarlatti des années folles s’éteint lentement avec deux textes très différents. Un roman d’un académicien aujourd’hui bien oublié, Edmond Jaloux, et une déclaration d’amour de Jean Giono. Les Barricades mystérieuses, en 1919, montraient déjà à l’œuvre le très habile (et très démonstratif) Jaloux. Huit ans plus tard, Sur un air de Scarlatti est dédié à Wanda, “qui a tant fait pour Scarlatti”. Cela commence comme Mort à Venise, et finit tout aussi mal. Jean Giono, trente ans plus tard, qualifie les sonates de “comprimés de magie”. Deux siècles exactement après la mort du maître, Sur quelques sonates de Scarlatti (1957) est une touchante évocation d’un souvenir d’enfance. (Lire l’article)

Le CITL (Collège international des traducteurs littéraires) installé dans l'Espace Van Gogh à Arles. Photo © CITL
Le coin des traîtres, Traduction

Triangulation

À Arles, la Fabrique des Traducteurs a pour objectif de donner à de jeunes traducteurs en début de carrière l’occasion de travailler avec des traducteurs expérimentés et de mieux connaître le paysage de la traduction et de l’édition. Exemple de problème auquel fut confronté un traducteur mexicain lorsqu’un éditeur lui demanda de traduire The Lost City of the Monkey God, de Douglas Preston, en espagnol “neutre”. (Lire l’article)

Campus de l'Université du Texas, à Austin © Hélène Quanquin
L'Amérique de...

Charles Whitman

Le 1er août 1966, un peu après 11 heures 30 du matin, Charles Whitman monte en haut de la tour qui domine le campus de l’Université du Texas à Austin, où il est étudiant-ingénieur. Pendant 96 minutes, cet ancien tireur d’élite dans les Marines tire sur toutes les personnes qui passent dans sa ligne de mire. Quelques heures plus tôt, il a tué sa mère et sa femme. Bilan : 17 morts, 32 personnes blessées. Charles Whitman vient de commettre le premier massacre sur un campus universitaire aux États-Unis, le premier d’une longue série. (Lire l’article)

David Mitchell, L'âme des horloges (L'Olivier). Une ordonnance littéraire de Nathalie Peyrebonne
Livres, Ordonnances littéraires

David Mitchell pour les patients en fin de campagne électorale

Le 7 mai 2017, ce sera la fin, enfin, d’une interminable campagne électorale qui n’aura, au bout du compte, accouché que d’une jeune souris en marche et aux dents longues. Notre service de médecine littéraire vous accompagne pour vous aider à passer au mieux ce tout dernier cap. C’est un très gros livre écrit par un Anglais, David Mitchell, mais l’aspect massif du traitement ne doit pas vous effrayer. Vous l’entamerez le 7 mai au réveil : au lit, c’est une journée où toute activité dynamique et constructive est à proscrire. (Lire l’article)

Chroniques scarlattiennes, Musiques

Merveilleux

En mai 1723 sur les quais de Lisbonne débarque de L’Alexandre, vaisseau de la compagnie des Indes en provenance de la Louisiane et des îles Sous-le-vent, Charles-Frédéric de Merveilleux, officier d’un régiment suisse au service de la France. Il s’installe à Lisbonne, s’introduit à la cour et se voit confier une mission par le roi Jean V qui rêve d’une académie des sciences et des arts : écrire l’histoire naturelle du Portugal. Merveilleux n’est pas plus naturaliste que vous et moi mais il n’était pas rare, à l’époque, qu’un aventurier se mue en explorateur. En tant que soldat, il devait en revanche exceller aux cartes, et il y a tout à parier qu’il rencontra, à la cour et dans le petit cercle des étrangers résidant à Lisbonne, Domenico Scarlatti, très joueur lui aussi. (Lire l’article)

Choses revues, Détournements

Renvois en page 12

Que deviennent les fins d’articles régulièrement annoncées en page 12 ? À la demande générale, nous les publierons tout aussi régulièrement… mais en ordre dispersé. Notre lectorat exigeant voudra bien nous en excuser.