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The Pusher
Cinq petits mois après le début de l’année, l’Europe a déjà pêché plus de poissons et coupé plus d'arbres que ce que les océans et les forêts sont capables de produire en un an, et elle a émis plus de carbone que ce que la nature est capable d'absorber. Si le monde entier vivait comme les Européens, il faudrait quasiment trois planètes pour subvenir aux besoins de l'humanité... (Lire l'article)
Urgences hospitalières, vers une planification ?
Grèves et démissions. La contestation s'étend dans le milieu hospitalier. Dans ce contexte, le gouvernement envisage de prendre une mesure de bon sens...
Rappel à la loi
Il n’est pas inutile de rappeler à nos lectrices que la loi est très stricte en ce qui concerne...
Véronique Ovaldé pour les nostalgiques de la fin de l’été
La fin de l’été est propice à la nostalgie. Il est essentiel alors pour tout un chacun de mettre au point “des stratégies performantes pour éloigner la tristesse”. Parmi celles-ci, je recommande la lecture du dernier roman de Véronique Ovaldé, Soyez imprudents les enfants. Lisez Véronique Ovaldé, dès les premiers jours de rentrée, et avant même que les premiers symptômes de mélancolie post-été ne se fassent sentir, laissez-vous embarquer dans ses itinéraires tortueux et souvent réjouissants. Plongez dans ces mots-là, ils vous feront digérer bien mieux tous les autres. (Lire l'article)
N’appelez pas votre fils Marcel!
La semaine dernière, nous avons identifié un mécanisme mental qui peut, même en toute bonne foi, transformer un quart en deux tiers, 25% en 67%, énorme erreur qui doit nous inciter à ne toucher aux pourcentages qu’avec des pincettes. Mais nous n’en avons pas fini avec cette histoire car nous devons maintenant nous colleter avec un autre mécanisme mental, tout aussi insidieux, et que nos politiques utilisent à qui mieux mieux. Pour en juger, je vous propose de nous exercer tout d’abord sur la théorie suivante : s’appeler Marcel porte malheur ; en effet les Marcel consomment deux fois plus que la moyenne nationale en frais de santé. (Lire l'article)
C’est la chute finale
Il roulait en velib’ avec le pied droit dans le plâtre et deux béquilles très vaguement...
Procrastination estivale
À tergiverser trop longtemps, voilà ce qui arrive...
Galles-Slovaquie : et s’ils ne croisent pas de baleines…
Je me cogne du foot. Pas un peu. Pas juste comme ça. Je me cogne du foot viscéralement. Maintenant vous faites comme vous voulez. Mon meilleur ami adore le foot. Je ne dénigre pas. D’ailleurs, à l’instant, mon quartier de banlieue vient de se réveiller. Normal, le milieu de terrain du Real, Gareth Bale a planté dans la dixième minute sur coup-franc et installe son équipe des Dragons à la tête du groupe B avec les huitièmes de finale en vue. Le millionnaire en maillot rouge peut courir dans tous les sens pour le plus grand plaisir du milliardaire auquel il appartient. (Lire l'article)
Mettre fin à la polémique
Un lecteur (nous n’avons donc pas que des lectrices ! NDLR) nous a écrit afin de nous faire...
Une ombre qui passe
Quel rapport entre Macbeth et l'affaire libyenne où Nicolas Sarkozy est mis en cause ? Aucun ? Voire... Tous les ingrédients d'une tragédie shakespearienne sont en tout cas présents : des personnalités hautes en couleur, des morts, le tout situé sur des scènes nombreuses et variées – Paris, Tripoli, Londres, l’île Moustique. Enfin cette affaire est une histoire de pouvoir : comment l’acquérir et comment le conserver. En faisant rentrer l’histoire qui se déroule sous nos yeux dans la trame du drame élisabéthain, on retrouve la folie qui accompagne souvent la possession du pouvoir. (Lire l'article)
Black is Black
Ceux qui sont nés dans les années 80 ont intégré dès le berceau le concept de crise. Ils ont vu le jour dans la crise, ils ont appris très vite que la crise serait leur unique horizon, ils ont été des enfants puis des adultes de la crise. Mais aujourd'hui c’est pire. Maintenant les maternités grouillent d’enfants de la fin du monde. Ces poupons-là viennent de débarquer sur une planète qui court à sa fin, ils sont programmés pour l’autodestruction, la fin du monde est leur unique horizon. (Lire l'article)
Peut-on traduire un poème?
En ces temps de polémique autour de la traduction de The Hill We Climb, le texte d’Amanda Gorman, une question : un poème est-il traduisible par un autre que soi-même ?
La traduction impossible
Shakespeare pensait que nous étions faits de"l’étoffe des songes", mais nos rêves sont eux-mêmes tissés dans la trame du langage. Nous ne pouvons nous rappeler nos songes qu’en les exprimant. Rien de ce qui existe ou plus exactement rien de ce que nous percevons de façon consciente n’échappe à la langue. Mais n’existe-t-il pas une réalité extérieure au langage, un quelque chose, interne ou externe, qui ne serait pas verbal ? Qu’y a-t-il avant les mots ? Peut-être une sorte de sauvagerie antérieure à la mise en forme du réel par les mots. Une réalité précisément innommable à laquelle pourrait faire écho le titre de la très belle nouvelle de Conrad : Heart of Darkness. (Lire la chronique)
Yo
Brève nº53 pour concertina diatonique interprétée par Mélanie Brégand
Le monde appartient aux brèves
Après un débat houleux au sein de la rédaction, il a étéfinalement décidé à une (toute...
Centrifugeuse
Le projet porté par Ensemble! de remplacer l’hémicycle du palais Bourbon par une centrifugeuse...
















