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Toute contrariété est punie
Dépit sauvage interdit; surveillance permanente
[Urgent] Échange
Annonce: Particulier échangerait magnifique collection de chiquenaudes anciennes contre toutes pichenettes modernes.
Des yeux plus gros que le ventre
Dans un premier temps, l’idée de ce pâtissier du Val-de-Marne (94) de dissimuler dans ses...
Faire mouche
Les Chinois affirment avoir mis au point un modèle de drone de la taille d’un moustique censé...
C’est quoi, la vie sans la vie ? Pension complète de Jacky Schwartzmann
Pour celles et ceux qui s’engageraient dans la voie de la non-vie, lire d'urgence le dernier roman de Jacky Schwartzmann, Pension complète (Seuil) qui, outre son efficacité, a l’immense mérite d’être absolument hilarant.
Il y en a pour toutes les gouttes
Tout le monde a remarqué qu’en cas de coup de vent par temps de pluie, les parapluies se...
Un gouvernement éprouvé
FORMATION DU GOUVERNEMENT Une brève déclaration de Sébastien Lecornu: "Plutôt que de prendre...
En vacances
La peur que notre société éprouve à l’égard du chômeur, du migrant, du sans domicile fixe, du vagabond et du romanichel vient sans doute de ce que ces catégories échappent, au moins en partie, au contrôle de l'État. La grande question qui revient sans cesse à propos des chômeurs est de savoir ce qu’ils font tout au long de la journée. À quoi s’ajoute la question de savoir où ils vont. Se promènent-ils ? Les vacances devraient nous délivrer au moins une fois l’an des chaînes du travail. Elles devraient être un temps de liberté et de désordre. Éloigné des centres de contrôle (usine, entreprise, atelier, administration), l’homme devrait pouvoir souffler un peu et faire ce qui lui plaît, aller où ça lui chante, avec qui il l’entend ou bien seul s’il le préfère. Un rapide coup d’œil sur l’organisation des congés payés montre que nous sommes loin d’une pareille liberté. (Lire l'article)
J9 – Un footballeur ne devrait pas dire ça…
Dans un livre d’entretiens publié cette semaine, le président de la République évoque la formation intellectuelle des footballeurs. Les qualifiant de “gosses mal éduqués” –comme si l’éducation ne relevait pas de ses compétences– et de “gars des cités” –comme si le problème des banlieues ne le concernait pas–, il critique leur manque de “références” et de “valeurs”, leur incapacité à discerner “le bien et le mal” et pointe leurs difficultés d’expression. Or, la communication fait partie de la mise en scène. Comme ils apprennent un rôle, les footballeurs mémorisent aussi des dialogues. La faute aux caméras qui scrutent, aux journalistes qui décortiquent le moindre propos. Pas de place pour l’improvisation. (Lire l'article)
Voltaire gentil, Voltaire muet
Si, par malheur, vous avez traversé par temps de pluie une place récemment réaménagée par les travaux publics parisiens, vous me comprendrez : tenir debout sur ces revêtements étrangers à toute humidification automnale est digne d’exploit. Passant récemment de la pyramide du Louvre à sa place Carrée, il m’arriva ce qui devait m’arriver : un choc attendu mais sévère. C’est alors que j’eus une vision que je pris pour un effet de mon imagination contrariée par la chute : devant moi, tandis que je me relevais péniblement, se tenait Voltaire en personne, souriant gentiment. Quelque commisération devant mon triste sort ? (Lire l'article)
La traduction impossible
Shakespeare pensait que nous étions faits de"l’étoffe des songes", mais nos rêves sont eux-mêmes tissés dans la trame du langage. Nous ne pouvons nous rappeler nos songes qu’en les exprimant. Rien de ce qui existe ou plus exactement rien de ce que nous percevons de façon consciente n’échappe à la langue. Mais n’existe-t-il pas une réalité extérieure au langage, un quelque chose, interne ou externe, qui ne serait pas verbal ? Qu’y a-t-il avant les mots ? Peut-être une sorte de sauvagerie antérieure à la mise en forme du réel par les mots. Une réalité précisément innommable à laquelle pourrait faire écho le titre de la très belle nouvelle de Conrad : Heart of Darkness. (Lire la chronique)
Canicule ressentie
Ali Baba et les 48 voleurs, Blanche Neige et les 11 nains, Boucle d'Or et les 5 ours, les 1001 journées de Sodome...
Divine surprise
Nous avons reçu ce matin à la rédaction – en avant première ! – le calendrier de l’Avent...
Vatican : dernier flash (conclave, 7)
Ce jeudi 8 mai, à 15h, les conclavistes n’ont toujours pas fumé de la...
1er avril
Le flotteur vit aux dépens de celui qui l'égoutte.
Cette citation n'est pas d'Iphigénin Plomp.
Toujours privilégier le recyclage!
Interdiction de jeter des magots. Toujours priviléger le recyclage!













