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À n’y rien comprendre
Au réveil, il l’a cherchée partout, sous son oreiller, derrière le traversin, en soulevant la...
Attente
PRÈS DE 40° ATTENDUS À PARIS CET APRÈS-MIDI À l’heure où nous bouclons cette édition, on ne...
Brèves de confinement
Claquemuré depuis quinze jours, il tire dans son miroir… Rentrant chez lui avec une montagne de pâtes et de papier hygiénique, il découvre que l’eau est coupée pour une durée indéterminée.
Disparition inquiétante
On est sans nouvelles depuis plusieurs semaines des élections législatives qui auraient eu lieu...
Toujours privilégier le recyclage!
Interdiction de jeter des magots. Toujours priviléger le recyclage!
Mobilisation
Ce matin, la forte mobilisation des abstentionnistes était particulièrement palpable* dans le...
Complotisme (notre décryptage)
Une photo largement diffusée dans la presse – et bien évidemment truquée – aurait en fait été prise sur le Lune par Stanley Kubrick.
Bientôt des ovicapres!
Curieusement, personne ne s’est encore vraiment interrogé sur le fait que des brebis galeuses...
Destruction immédiate
Au cimetière communal de Cachan, tout cercueil oublié ou abandonné sera immédiatement détruit.
Une disparition qui laisse un froid
D’après ses anciens amis, c’est dès l’adolescence qu’il aurait développé sa passion pour les...
Du démissionnaire
Depuis ce matin, des associations intégristes s’insurgent contre le fait que les mineur·e·s...
Essai d’anthropologie structurale autour d’un réveillon stéphanois
Saint-Etienne : elle part avec les cendres du chien, il l’agresse à la fourchette.” Nous tenons ici un spécimen exceptionnel de fait divers du type “X fait ceci, Y fait cela”, où cela est censé être une forme de réponse à ceci, et X un individu peu susceptible de passer ses prochaines vacances avec Y. Dans le cas présent, c’est un réveillon de Noël qui tourne mal. (Lire la suite)
J38 – Ecce homo
En cette dernière journée de la saison, une question demeure : pourquoi une telle popularité du football ? Parce que le supporteur s’y reconnaît mieux que dans n’importe quel autre sport. Assurément, le football est le sport le plus humain. Trop humain. Le football est un miroir où le supporteur contemple son propre portrait. Le spectateur se regarde lui-même. Pas comme Méduse qui se pétrifie elle-même à la vue de son reflet dans le bouclier que lui tend Persée. Au contraire, c’est Narcisse tombé amoureux de son propre visage à la surface de l’eau. (Lire l’article)
J13 – Le désert des Tartares
Alors qu’il suscite chaque jour des tombereaux de discours souvent redondants et vains, le football se prête mal au récit littéraire. D’excellents romans ont pris pour sujet le supportariat ou le hooliganisme, d’autres les biographies réelles ou fictives de joueurs ou d’entraîneurs, tandis que le monde interlope des agents et du dopage, des intérêts mafieux et de la corruption a fait les délices du roman noir. Mais si l’on met de côté la chronique sportive, le match en lui-même a rarement fait l’objet d’un traitement romanesque. Pourquoi un tel phénomène planétaire résiste-t-il ainsi au fait littéraire ? (Lire l’article)
Les trempettes de la renommée
Nous avons rencontré le patron d’une petite entreprise de la région parisienne, Écol’EAU, qui...
Pour la fin du monde
Pour la fin du monde prends ta valise / Et va là-haut sur la montagne on t’attend / Mets dans ta valise une simple chemise / Pour la fin du monde pas de vêtements. Bon, rien de dramatique jusque-là. Derrière l’apocalypse annoncée se cache un retour à la terre, assez dans l’air du temps — on serait plus volontiers parti avec un sac à dos qu’une valise, mais ça n’aurait pas rimé avec chemise. En tout cas, il est déjà clair que le titre Pour la fin du monde n’est pas celui d’un manifeste mais d’une invitation. (Lire l’article)













