La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

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Chroniques
Adriaen van Utrecht - Nature morte (1644) - Rijksmuseum Amsterdam
Sciences du fait-divers

Essai d’anthropologie structurale autour d’un réveillon stéphanois

Saint-­Etienne : elle part avec les cendres du chien, il l’agresse à la fourchette.” Nous tenons ici un spécimen exceptionnel de fait divers du type “X fait ceci, Y fait cela”, où cela est censé être une forme de réponse à ceci, et X un individu peu susceptible de passer ses prochaines vacances avec Y. Dans le cas présent, c’est un réveillon de Noël qui tourne mal. (Lire la suite)

La dernière journée de Ligue 1 chroniquée par Sébastien Rutés dans ses Footbologies de la revue délibéré
Foot, Footbologies, Footbologies 2016-2017

J38 – Ecce homo

En cette dernière journée de la saison, une question demeure : pourquoi une telle popularité du football ? Parce que le supporteur s’y reconnaît mieux que dans n’importe quel autre sport. Assurément, le football est le sport le plus humain. Trop humain. Le football est un miroir où le supporteur contemple son propre portrait. Le spectateur se regarde lui-même. Pas comme Méduse qui se pétrifie elle-même à la vue de son reflet dans le bouclier que lui tend Persée. Au contraire, c’est Narcisse tombé amoureux de son propre visage à la surface de l’eau. (Lire l’article)

Footobologies, J13. Une chronique de la Ligue 1 par Sébastien Rutés
Foot, Footbologies 2016-2017

J13 – Le désert des Tartares

Alors qu’il suscite chaque jour des tombereaux de discours souvent redondants et vains, le football se prête mal au récit littéraire. D’excellents romans ont pris pour sujet le supportariat ou le hooliganisme, d’autres les biographies réelles ou fictives de joueurs ou d’entraîneurs, tandis que le monde interlope des agents et du dopage, des intérêts mafieux et de la corruption a fait les délices du roman noir. Mais si l’on met de côté la chronique sportive, le match en lui-même a rarement fait l’objet d’un traitement romanesque. Pourquoi un tel phénomène planétaire  résiste-t-il ainsi au fait littéraire ? (Lire l’article)

Gérard Palaprat pour la fin du monde
Musiques, Signes précurseurs de la fin du monde

Pour la fin du monde

Pour la fin du monde prends ta valise / Et va là-haut sur la montagne on t’attend / Mets dans ta valise une simple chemise / Pour la fin du monde pas de vêtements. Bon, rien de dramatique jusque-là. Derrière l’apocalypse annoncée se cache un retour à la terre, assez dans l’air du temps — on serait plus volontiers parti avec un sac à dos qu’une valise, mais ça n’aurait pas rimé avec chemise. En tout cas, il est déjà clair que le titre Pour la fin du monde n’est pas celui d’un manifeste mais d’une invitation. (Lire l’article)