La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

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Chroniques
© Gilles Pétel
Diogène en banlieue

Fini les belles phrases. Il faut agir !

Le bac approchait à grands pas. La première épreuve, celle de philosophie, était programmée pour le lundi en huit. Mon programme était pourtant loin d’être bouclé. Après notre installation au Cinéclair, les incidents s’étaient multipliés. Au total, je n’avais pu donner qu’un seul cours, et encore ! Le rideau de scène s’était décroché pour me tomber sur la tête au moment où je m’apprêtais à parler de Hegel. (Lire l’article)

Martin Amis, "Lionel Asbo, l'état de l'Angleterre", Gallimard
Diogène en banlieue

Déclin

Le déclin de l’Éducation nationale s’exprime à travers différents signes. L’un d’eux, et qui ne trompe pas, est la multiplication des établissements privés. Un autre signe qui ne trompe pas non plus est la multiplication sidérante des cours particuliers. (Lire l’article)

Choses revues, JO 2024

Nulle et non avenue

À trois jours de la cérémonie d’ouverture des jeux paralympiques, la “plus belle avenue du monde“ (un poncif dont on ne se lasse pas !) est-elle en passe de devenir la plus étroite ?

Diogène en banlieue: heurs et malheurs d'un prof de philo aux confins du système scolaire. Une chronique de Gilles Pétel
Diogène en banlieue

Euphémismes

La manie des néologismes n’est pas nouvelle en France. Elle n’est pas non plus cantonnée au seul domaine de l’éducation. Ces néologismes sont souvent des euphémismes. Un mort est un défunt, un aveugle un non-voyant. Que signifie alors la métamorphose du professeur en enseignant ? (Lire l’article)

Martine traite sa maîtresse de gourdiflote
Insultologie appliquée

Gourdiflot !

Il ne se passe pas une heure sans qu’un policier se fasse traiter d’enculé ou de con, et une infirmière de pute ou de salope par un énervé aux urgences. La pandémie met en lumière la pauvreté consternante de notre répertoire d’injures.