- Tous les articles
- 2017 Année terrible
- Brèves pour musiciens-parlants
- Chanson de gestes
- Choses revues
- Chroniques avéryennes
- Chroniques du Mobilhome
- Chroniques scarlattiennes
- Courrier du corps
- Degré zéro
- délib'euro
- Diogène en banlieue
- Footbologies
- Insultologie appliquée
- Je me tais et je vais vous dire pourquoi
- L'Amérique de...
- La branloire pérenne
- Le coin des traîtres
- Le nombre imaginaire
- Mot à mot
- Ordonnances littéraires
- Portraits de voix lyriques
- Sciences du fait-divers
- Signes précurseurs de la fin du monde
Mode d’automne
“Un jour où je prenais le métro, je me suis trouvée assise face à une jeune femme portant une visière en plexiglas avec une inscription en gros caractères : face shield. Ce fut une révélation. Pourquoi ne pas pousser l’idée jusqu’au bout ?”
Flèche présidentielle
Des voix de plus en plus nombreuses font part de leur souhait de voir en 2027, le général...
Une révélation qui devrait faire du bruit!
D’après les conclusions d’un récent colloque qui réunissait des O.R.L. de plus de 120 nations,...
Camisole de farce
ENCORE 1419 JOURS À TENIR Jusqu’en janvier 2025, nous avions des alliés à la Maison Blanche. À...
Mildred Loving
Le 11 juillet 1958, au petit matin, le shérif de Central Point en Virginie et ses deux adjoints s’introduisent dans la maison de Mildred et Richard Loving et les arrêtent pour avoir enfreint la loi de l’État qui interdit le mariage entre deux personnes de races différentes. Neuf ans plus tard, la Cour suprême des États-Unis déclare que les lois interdisant les mariages interraciaux sont contraires à la Constitution. Le 4 novembre 2016, Loving, qui raconte l’histoire de Mildred et Richard Loving, sort sur les écrans de cinéma américains après avoir été sélectionné à Cannes. (Lire l’article)
Itinéraires de dévotion
Les voies du Seigneur sont momentanément impénétrables. Veuillez emprunter les itinéraires de dévotion.
Durs de la feuille
Prenant sérieusement en compte la colère sourde de la rue, le gouvernement propose un...
Dernière résolution
À partir du mardi 31 janvier et afin de toujours mieux vous servir, nous avons décidé de...
Les fleurs du mal
Une pétition circule à New York pour qu’une toile de Balthus soit retirée du Metropolitan. On y voit la culotte d’une petite fille. Cette anecdote nous ramène à la question maintes fois discutée : le beau doit-il être l’ami du bien ? L’art doit-il être moral ? Le problème n’est pas nouveau. En 1857, à la suite de la parution des Fleurs du mal, Baudelaire et ses éditeurs étaient condamnés pour délit d’outrage à la morale publique. (Lire l’article)
Kether et Calabi-Yau
Il est facile à l’esprit fort de se moquer sans merci des amateurs d’horoscope, de voyance, de martingales et de numérologie. On ne s’en prive pas toujours dans ces lignes, et il ne faut certes pas bouder son plaisir, mais évitons tout de même d’y céder au point de passer à côté de quelques aspects très profonds et respectables de la nature humaine qui se cachent derrière ces pratiques, et auxquels le scientifique n’échappe absolument pas plus qu’un autre (par ailleurs, un économiste du FMI qui se moque d’un astrologue, c’est à mon sens l’Hôpital Robert Debré qui se moque de la bande Velpeau – mais ceci est un autre sujet). Et tout d’abord, où est le mal à chercher une explication simple et lisible au monde brouillon, imprévisible, encombré et globalement plutôt mal fichu qui nous entoure et dirige nos vies ? (Lirel’article)
[scoop] Fugue américaine
SCOOP EXCLUSIVITÉ LE PINARISE Fugue américaine, le roman de Bruno Lemaire aurait été...
Empathy for the Evil (Traduire Horacio Castellanos Moya)
Le vieux policier malade, ancien catcheur, loser solitaire méprisé par ses collègues, avait toute l’allure d’un personnage très attachant. Dix pages plus loin, il n’est plus qu’un être répugnant, tortionnaire, violeur, sadique, une bête immonde. Pourtant… Le don d’empathie pour le pire est inséparable de l’art narratif de Horacio Castellanos Moya. Un art diabolique.
Fils de
On le sait peu (ou pas du tout!), mais Vincent Van gogh aurait entretenu pendant sa vie...
Salope
De nos jours, les salopes volent en formation serrée. En juin dernier, l’Académie française, à laquelle nulle dérive langagière ne saurait échapper, a même tenu à rappeler l’étymologie du terme, que l’on ne saurait résumer au féminin de salaud…
Prendre la fuite au sérieux
C’est une affaire bien curieuse qui a ébranlé une résidence du Val-de-Marne (94) ce weekend....
Quai de la Corse
Quai de la Corse, l’or qui ruisselle sur la façade de l’Hôtel-Dieu semble avoir gardé intact...
La Diagonale du Fou
Hilbert n’avait jamais eu de problème jusque là pour libérer des chambres de l’hôtel Aleph à la demande, en nombre infini même si nécessaire ; et le voilà pourtant coincé sur une affaire qui ne paraît après tout pas plus monstrueusement déraisonnable, au point où nous en sommes, que les autres. Impossible de trouver une chambre pour chaque club de résidents ; on a beau pousser ou tirer : rien à faire, ça ne rentre pas. Que peut-il bien se passer ? Et tout d’abord, est-on bien sûr qu’il y a un problème ? (Lire la suite)
Charles Whitman
Le 1er août 1966, un peu après 11 heures 30 du matin, Charles Whitman monte en haut de la tour qui domine le campus de l’Université du Texas à Austin, où il est étudiant-ingénieur. Pendant 96 minutes, cet ancien tireur d’élite dans les Marines tire sur toutes les personnes qui passent dans sa ligne de mire. Quelques heures plus tôt, il a tué sa mère et sa femme. Bilan : 17 morts, 32 personnes blessées. Charles Whitman vient de commettre le premier massacre sur un campus universitaire aux États-Unis, le premier d’une longue série. (Lire l’article)












