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2017
Encore des virus-soleils pour fêter la nouvelle année en 2017, comme des étoiles sur sapin de...
La clairière de Clichy en zig ZAC (2)
Ils sont nombreux les architectes à avoir œuvré ici, avec toutes sortes de promoteurs, sous la houlette de la Ville de Paris. Formellement, fini le continuum gris monotone haussmannien, les sériels HBM, remballé le grand ensemble... Tous ces nouveaux immeubles dessinent un kaléidoscope de silhouettes et de volumes encore inhabituels.
Altamura
Je ne suis pas en colère contre vous, qui êtes la norme, je suis en colère contre moi, parce que j’ai accepté de venir ici. Et ça ne me fait pas plaisir, en effet. (Jean Genet)
Le flamant vert
Cet échassier dépourvu d'échasses demeure un mystère pour les ornithologues. Ces derniers se perdent en conjectures sur les raisons qui le poussent à faire des nœuds avec son cou. Des nœuds pour ne pas oublier ? Mais quoi donc ? À moins que...
Loin des courants de son temps
Nous terminerons notre série d’articles consacrés à Heinrich Kley par une dernière sélection de...
Dernières années
En 1922, Théophanie Kley meurt des suites d’une longue maladie et l’année suivante, Heinrich...
Déjà sur la piste
Déjà sur la piste la veille de l’ouverture des jeux, l’ombre de notre photographe cherche son...
Se souvenir de Jonas
les bêtes disparues jamais cependant ne prit fin le temps d’enfance où nous parlions aux animaux aux animaux vivants ou morts les bêtes empaillées des musées d’histoire naturelle ou des cabinets de curiosité les sauvages les domestiques les plumeuses les écailleuses...
Leut und Viecher
Ultime feu d’artifice avant la guerre, la publication en 1912 de Leut und Viecher clôt la série...
Eugène
Si tu es sur mon mur, Eugène, on peut dire que c'est une des conséquences les plus marquantes de mai 68, pour mon mur... C'est bien toi, Eugène, qui as inspiré le titre de cette série abritée par délibéré, et ta photographie est l'œuvre de Nadar, épinglée parmi d'autres regrets de jungle. Eugène Carrière avait cinquante-sept ans le jour où Nadar éclaira les draps blancs de son lit de mort. “S'il est un devoir pénible dans la photographie professionnelle, écrivait Nadar, c'est l'obligée soumission à ces appels funéraires – qui ne se remettent pas...” Le temps a eu raison de ce devoir-là ; peut-être l'évolution des techniques permettra-t-elle bientôt au photographe de se selfier sur son lit de mort. (Lire l'article)
Dorothea
Dorothea, je t'ai connue en 1969 quand j'ai déniché sur un rayon perché d'une librairie maintenant disparue, cédée au luxe parisien, An American Exodus, la réédition que ton mari Paul Schuster Taylor et l'Oakland Museum venaient de publier. C'était peu de temps après ton décès en 1965. Cette photographie d'une grand-mère mexicaine ramassant des tomates date de 1938. Tu l'as faite en Californie mais elle ne figure pas dans la très belle exposition que te consacre le Jeu de Paume jusqu'au 27 janvier 2019 sous le titre « Dorothea Lange, politique du visible ». (Lire l'article)
1991
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Brest 1982 : la ville, les pauvres, le port (4)
L'été se terminait. Le soleil avait contredit la grisaille, cliché bien installé dans les mémoires brestoises. Parler des pauvres qu'on baptisait nouveaux pour désigner ceux qui restaient au bord du chemin, nous amena à penser qu'il fallait aussi parler de leurs rêves, de ce qui les extrait de ces quotidiens besogneux. Quoi de mieux qu'un match de foot...
Le babouin véloce de Gambie
À la course contre le guépard, le babouin véloce est toujours vainqueur. Ce cercopithèque se plaît ensuite à se moquer de ses adversaires malheureux. Il rit, il rit, d'un rire assez déplaisant.
Récit, prière
les nuages qu’on disait
les troupeaux du ciel
et qu’on savait les vents
mener par-dessus les têtes
à pâturer les horizons
passèrent un jour les fenêtres
De la connaissance matriochka
savoir qu’au pied de la colline
l’océan qu’on voit bat contient déjà
ne plus savoir
qu’au pied de la colline
l’océan bat
et savoir qu’au pied
de la colline
Nulle et non avenue
À trois jours de la cérémonie d’ouverture des jeux paralympiques, la “plus belle avenue du monde“ (un poncif dont on ne se lasse pas !) est-elle en passe de devenir la plus étroite ?


















