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Spirituel, fantasque et rabelaisien
Heinrich Kley est à présent reconnu. Quelques mois seulement après la publication de ses...
Leut und Viecher
Ultime feu d’artifice avant la guerre, la publication en 1912 de Leut und Viecher clôt la série...
Regarder les gens (2)
d’une part réduite de l’humanité le dessein d’empoisonner l’autre avec autant que taire se peut...
Illustrer Don Quichotte
Les éditions Hachette ne publieront qu’en 1909, cinq ans après la mort de Daniel Vierge (en...
Sur les quais
C’est à un impressionnant contingent venu tout spécialement d’Inde qu’échoit la délicate...
L’envers du décor
Sur l’île de la Cité, les écrans géants sont encore plus grands vue de dos!
Extravagantes machines
Avant de revenir sur ses premiers essais d’illustration de livres qui ont précédé la grande...
1987
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Commerce
et le printemps dont on avait regardé les premiers jours en souriant, comme un trésor soudain,...
Prendas corpus
Dans Prendas Corpus du Cubain Jeosviel Abstengo, petit chef d’œuvre de violence froide, plusieurs personnes cachent des morceaux de viande sous leurs vêtements. Violence clinique, documentaire, dont l’efficacité est inversement proportionnelle à la brièveté du film.
Topiaire Nec Mergitur
De curieux jardins flottants ont fait leur apparition entre le pont des Invalides et le pont de...
délibéré … vu par Clo’e
Vu par la dessinatrice Clo’e : délibéré, ça ne ressemble à rien… d’autre
Éloge du glissement
être une valeur peusûreprendre le temps de navrerles espérances avoir entendu de l’humain le...
Bonne année des Beatles !
Gregg Ellis, Séries Photographiques. Saison 2, épisode 4
Morgan Hall
À la fin de l’été 1889, Abbey achève donc les illustrations de A Comedy for Errors, tout en...
Daniel
Tu ne t’appelles certainement pas Daniel, toi le marchand de balais de Mendoza. Daniel c’est ton photographe, que j’ai rencontré chez Agathe Gaillard, l’amie qui tenait la première galerie réservée à la photographie, ouverte à Paris en 1975. Daniel Barraco est né le 23 janvier 1956 à Mendoza, en Argentine. Le premier travail important, qu’il montre en arrivant à Paris, il l’a baptisé Le truc de perdre l’enfance. Il retourne vivre à Mendoza dans les années 2000. Il s’est remis à dessiner et surtout à écrire. Et il est devenu éditeur. (Lire l’article)

















