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Le muntjac variable
La seule espèce de cervidé à feuilles persistantes vit dans les forêts d'Hokkaido. Son feuillage change de couleur suivant les saisons... malgré le changement climatique. La meilleure saison pour l'observer est l'automne, quand sa parure est la plus flamboyante.
10 diptyques
Gregg Ellis, Séries Photographiques. Saison 1, épisode 5
Mettre fin à la polémique
Un lecteur (nous n’avons donc pas que des lectrices ! NDLR) nous a écrit afin de nous faire...
Into the pool
Une piscine, un paysage presque vide avec la mer en ligne de fond. Dans Into the pool, le cinéaste Julien Devaux se jette à l'eau, au propre comme au figuré. Et rend hommage avec humour à l'artiste néerlandais Bas Jan Ader.
Le rhinolophon
À l'inverse de la mante religieuse, le mâle rhinolophon mange sa femelle après l'accouplement, ce qui est peu favorable à la perpétuation de l'espèce. Circonstance aggravante : les femelles épargnées se nourrissent de leur progéniture.
1972
En 1971, le 15 août, les États-Unis ont suspendu la convertibilité du dollar en or. On commence...
How Jung Are You ?
Gregg Ellis, Séries Photographiques. Saison 2, épisode 6
2007
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles racontent cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Par notre ombre portés
ce qui nous heurtait alors dans le fait que les industriels programmassent l’obsolescence de leurs produits, c’était que cette planification de la panne, ce paramétrage de l’accident, cette organisation du vieillissement nous renvoyait sourdement et en la déplaçant sur des objets
L’escargot coureur
L'escargot coureur du Mexique est le gastéropode à coquille le plus rapide de toutes les espèces connues. Avec sa coquille allongée, il semble taillé pour la course. Des compétitions sont régulièrement organisées sur la côte ouest du Mexique.
La clairière de Clichy en zig ZAC (2)
Ils sont nombreux les architectes à avoir œuvré ici, avec toutes sortes de promoteurs, sous la houlette de la Ville de Paris. Formellement, fini le continuum gris monotone haussmannien, les sériels HBM, remballé le grand ensemble... Tous ces nouveaux immeubles dessinent un kaléidoscope de silhouettes et de volumes encore inhabituels.
In fine
on se tient à la table dans la compagnie des légumes qu’on entretient la main lente et le fil...
Le poisson-coffre volant
Seul poisson tetraodontiforme uniforme, il se distingue des autres membres de la famille des Ostraciidae par ses longues nageoires qui lui permettent de planer quelques secondes hors de l'eau, ainsi que par la corne sur le devant de sa tête.
Le lama de Bashley
Profitant de l'anonymat que permettent les réseaux sociaux, quelqu'un s'est cru autorisé à poster sur une page Facebook un pastiche des animaux ici dessinés. Le faussaire est allé jusqu'à signer ses œuvres du nom de leur auteur.
Montreuil, entre embolie et embellie
Ce n'est pas une porte, c'est une béance, en rupture avec les tissus villageois banlieusards et parisiens limitrophes. Une trouée surdimensionnée, illisible, un tourniquet où seules les voitures peuvent circuler. Bienvenue porte de Montreuil.
Le flagelet
Méfiez-vous si ce poisson mord à l'hameçon. Il est un pêcheur aguerri qui ne se méfia guère et fut piqué par un de ses deux aiguillons vénéneux. Leur piqûre peut être mortelle et l'on aura beau désinfecter la plaie ou aspirer le venin, rien n'y fera. Notre homme s'en tira avec une bonne frayeur.
Comment résister
ils battent le pavé des villes ceux qui
trop obliques ou verticaux
pas assez épandus ou pliés
n’ont pas franchi la porte
des statistiques
Eugène
Si tu es sur mon mur, Eugène, on peut dire que c'est une des conséquences les plus marquantes de mai 68, pour mon mur... C'est bien toi, Eugène, qui as inspiré le titre de cette série abritée par délibéré, et ta photographie est l'œuvre de Nadar, épinglée parmi d'autres regrets de jungle. Eugène Carrière avait cinquante-sept ans le jour où Nadar éclaira les draps blancs de son lit de mort. “S'il est un devoir pénible dans la photographie professionnelle, écrivait Nadar, c'est l'obligée soumission à ces appels funéraires – qui ne se remettent pas...” Le temps a eu raison de ce devoir-là ; peut-être l'évolution des techniques permettra-t-elle bientôt au photographe de se selfier sur son lit de mort. (Lire l'article)


















