- Tous les articles
- ABéCéDaire
- Brest 1982-1992
- Coloriage
- Daniel Vierge
- Edwin Austin Abbey
- Entomologie photographique
- Gregg Ellis, séries photographiques
- Heinrich Kley
- JO 2024
- Le chaland de Venise
- Leçons de...
- Les vœux des Z'Urbains
- Londres 1976
- Machines à voir
- Microscopies
- Paris porte à porte
- Trotsky, photos inédites
- Vie et mort à Venise
- Vu par Clo'e
1993
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
The day after
Trois semaines après le second tour des élections législatives, au palais Bourbon, c’est...
La porte de Saint-Cloud, une vieille sportive
Sur la place, il manque quelque chose en 2019. Pas de tramway qui aurait transformé les boulevards, mais le vieux bus PC. Ni travaux ni ZAC, ce qui nous coince au XXe siècle, quand ce quartier a commencé son expansion avec la disparition des fortifs en 1928…
Agent de sécurité
De nombreux agents de sécurité privée ont été recrutés pour défendre les sites sensibles. Qui...
Regarder les gens (1)
trois haïkaïs énigmatiques et cependant malgré tout même partout les arbres...
Dévoyé spécial en zone grise
Non seulement notre envoyé spécial à bicyclette se permet de s’introduire subrepticement sans...
2001
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles racontent cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
L’armadillo lunatique
Curieux animal au regard étrangement vide et au comportement ne répondant à aucune logique, cet oiseau rare est étonnamment résistant à l’alcool. Les marins l’ayant pris en affection, il est rapidement devenu leur mascotte.
Des lendemains qui chanteront
rien ne se fait dit-il sans éviscération de l’impossible
sans rupture du col de l’interdit
et le voilà barbouillé d’entrailles qui paraît
Car si pitié de nous pauvres avez
sa cabane tout un décor de meubles fatigués et de bibelots joyeux arrangés avec soin autour d’une banquette dans un renfoncement de la rue de Clignancourt sa cabane sans toit ni murs son intérieur dehors
Le chaland de Venise (1)
En ce début d’hiver 1978 à Venise, le froid glacial et la pluie étaient de nature à décourager les ardeurs photographiques. Restées depuis si longtemps dans leur boîte, ces photographies prennent l’air aujourd’hui pour nous aider à mesurer l’empreinte du temps.
La Nuit des Rois
Il nous plaît d’imaginer que Abbey termine sa grande série de 1891 par La Nuit des Rois, qui...
Sport collectif…
… ou collecte sportive? Tout le monde peut jouer. L’essentiel étant de...


















