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The day after
Trois semaines après le second tour des élections législatives, au palais Bourbon, c’est...
L’État libre de Bavière
En 1913, Franz Joseph Brakl inaugure une nouvelle galerie avec une grande exposition d’environ...
1980
En 1980, les urbains vont au ski et, après le vélo cinq places de 1974, inventent le monoski...
En quête de scoops
À la veille de la cérémonie d’ouverture des jeux paralympiques, notre reporter (infatigable !)...
La porte Dorée à sens renversé
Elle semble toujours un peu excentrée la porte Dorée, au bout d'un XIIe arrondissement qui ne fait pas de bruit. Une place de villégiature, un peu intemporelle, inchangée pendant les années 1970, 80, 90. On respire son enfance dans ce quartier du Bel-Air, aire de loisirs, une échappée...
Conciergerie jaune
Derniers essais de lumière au pied de la Tour de l’Horloge. On ne sait pas si le concierge est...
IKEA
Gregg Ellis, Séries Photographiques. Saison 1, épisode 3
La thèse
Gregg Ellis, Séries Photographiques. Saison 1, épisode 1
Prendas corpus
Dans Prendas Corpus du Cubain Jeosviel Abstengo, petit chef d'œuvre de violence froide, plusieurs personnes cachent des morceaux de viande sous leurs vêtements. Violence clinique, documentaire, dont l'efficacité est inversement proportionnelle à la brièveté du film.
Tout est bien qui finit bien
Impossible de déterminer dans quel ordre Abbey a réalisé les illustrations des quatre comédies...
Le Cœur
L'œuvre de Keila Alaver interroge la relation entre l’image en mouvement et le texte. Le Cœur est un livre, mais aussi une pièce éphémère et une action qui se répète : s'atteler chaque jour à la même tâche, séparer le cœur métaphorique du cœur anatomique.
La Comédie des Erreurs
Edwin Austin Abbey accepte finalement la proposition de Harper’s d’illustrer les comédies de...
Don’t believe in me
Une fête dans un bar, des jeunes gens dont on ne distingue pas les visages, un rituel filmé avec dérision et tendresse : Dont believe in me de Ana Esteve Reig, entre air du temps et déjà vu.
Daniel
Tu ne t'appelles certainement pas Daniel, toi le marchand de balais de Mendoza. Daniel c'est ton photographe, que j'ai rencontré chez Agathe Gaillard, l'amie qui tenait la première galerie réservée à la photographie, ouverte à Paris en 1975. Daniel Barraco est né le 23 janvier 1956 à Mendoza, en Argentine. Le premier travail important, qu'il montre en arrivant à Paris, il l'a baptisé Le truc de perdre l'enfance. Il retourne vivre à Mendoza dans les années 2000. Il s’est remis à dessiner et surtout à écrire. Et il est devenu éditeur. (Lire l'article)
Au carrefour du présent
l’entrée se fit imperceptiblement dans des temps beaucoup plus difficiles les murs disent...
Le renard et les raisins
Du haut de son piédestal, le marquis de Condorcet (1743-1794) toise de haut, avec dédain, la...


















