- Tous les articles
- ABéCéDaire
- Brest 1982-1992
- Coloriage
- Daniel Vierge
- Edwin Austin Abbey
- Entomologie photographique
- Gregg Ellis, séries photographiques
- Heinrich Kley
- JO 2024
- Le chaland de Venise
- Leçons de...
- Les vœux des Z'Urbains
- Londres 1976
- Machines à voir
- Microscopies
- Paris porte à porte
- Trotsky, photos inédites
- Vie et mort à Venise
- Vu par Clo'e
Triplé français
C’est sous haute surveillance qu’a eu lieu hier soir la première épreuve des Jeux de Paris...
La Comédie des Erreurs
Edwin Austin Abbey accepte finalement la proposition de Harper’s d’illustrer les comédies de...
La FIAC vue par Clo’e
La Foire internationale d’art contemporain, du 22 au 25 octobre 2015 à Paris, vue par la dessinatrice Clo’e, dans délibéré.
Altamura
Je ne suis pas en colère contre vous, qui êtes la norme, je suis en colère contre moi, parce que j’ai accepté de venir ici. Et ça ne me fait pas plaisir, en effet. (Jean Genet)
Gyula
J’ai rencontré Brassaï pour la première fois en 1976. Nous étions membres de la même association de photographes qu’on disait alors illustrateurs, ceux qui ne pouvaient prétendre au statut de journaliste, maintenant nommé photojournaliste. Brassaï n’était pas très à l’aise avec les règlements administratifs et l’association l’avait aidé à s’inscrire à la sécurité sociale des auteurs qui venait d’être officiellement créée. L’amitié née de l’entraide associative m’a permis de mieux connaître Brassaï. Le 24 décembre 1978, il m’a offert une photographie dont voici l’histoire… (Lire l’article)
Agent de sécurité
De nombreux agents de sécurité privée ont été recrutés pour défendre les sites sensibles. Qui...
Ni vu ni connu, j’t’embrouille!
Un sympathique gardien fait semblant de regarder ailleurs pendant que notre envoyé spécial...
Une impatience palpable
Lasse d’attendre depuis des jours les premiers spectateurs, une statue du jardin des Tuileries...
Crayonné
les poèmes des rue de Paris s’écrivent à l’encre mêlée des caniveaux où les balayeurs poussent...
Le floroquet
Cet oiseau n’a qu’un partenaire durant toute son existence et c’est Madame qui dépose dans les minuscules alvéoles du chef de son conjoint le précieux humus destiné à l’embellir. La suite est un bel et triste exemple d’amour conjugal…
Passeggiata
on promenait son humanité
à la laisse
on en considérait d’un œil
tendre les déjections
les aboiements
fièrement
1981
On se souvient que 1981 fut l’année d’un changement politique non négligeable, avec l’élection...
Se souvenir de Jonas
les bêtes disparues jamais cependant ne prit fin le temps d’enfance où nous parlions aux animaux aux animaux vivants ou morts les bêtes empaillées des musées d’histoire naturelle ou des cabinets de curiosité les sauvages les domestiques les plumeuses les écailleuses…
La Tempête
Dernière des quatre comédies illustrées en 1891, La Tempête. Sous la plume d’Edwin Austin...
Aux funérailles de 2020
On colore les cimetières de chrysanthèmes On célèbre la seule armistice le dépôt pour de bon des armes c’est la mort On les envie un peu les reposés de n’avoir plus mal au ventre plus peur
Le Cœur
L’œuvre de Keila Alaver interroge la relation entre l’image en mouvement et le texte. Le Cœur est un livre, mais aussi une pièce éphémère et une action qui se répète : s’atteler chaque jour à la même tâche, séparer le cœur métaphorique du cœur anatomique.


















