La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

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Images
Les vœux des Zurbains - 1991
Les vœux des Z'Urbains

1991

De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Photographie, Trotsky, photos inédites

Il était dix-huit négatifs…

Pendant plus de quarante ans, Gilles Walusinski a conservé la pochette que lui avait remise son père et qui contenait dix-huit négatifs représentant Trotsky et ses proches au Mexique. Pour lui, ces photos ne sont pas seulement des documents historiques mais une clé qui ouvre sur sa propre histoire, sur celle de son père, Gilbert Walusinski, et de toute une génération de militants révolutionnaires anti-staliniens, regroupés autour du journal La Révolution prolétarienne, animé par Pierre Monatte et Alfred Rosmer. Vieil ami de Trotsky, Rosmer avait prêté en novembre 1938 sa maison de Périgny en région parisienne pour la réunion de fondation de la IVe Internationale. Une maison où Gilles Walusinski enfant a souvent séjourné dans les années cinquante.

2010 - Les Zurbains vous souhaitent une excellente nouvelle année © Famille urbain
Les vœux des Z'Urbains

2010

De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles racontent cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
COLORIAGE - Le marabout zoophobe © Philippe Mignon
Coloriage, Zoologie

Le marabout zoophobe

Les scientifiques s'accordent sur l'existence de trois espèces de marabout, deux en Asie, la troisième en Afrique. Mais il en est une quatrième : le marabout zoophobe, également misanthrope et agoraphobe. Il fuit toute vie et toute compagnie, dont il n'a d'ailleurs nul besoin.
Une saison d'élégie - Microscopies © Frédéric Teillard
Microscopies

Une saison d’élégie

les yeux mi-clos à la chute des feuilles on les dit mortes on confond
la mort et le détachement
c’est qu’on les envie
qu’on ne sait
passer la main légère
entre les cuisses qu’égrène le temps