La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

Chroniques
Footbologies: une chronique de la Ligue 1 par Sébastien Rutés. Retour sur la 23e journée
Foot, Footbologies, Footbologies 2016-2017

J23 – Les cas de conscience

La semaine dernière, l’ancien lyonnais Anthony Mounier a dû renoncer à son transfert à Saint-Étienne, dont il avait insulté les supporteurs. Grégory Sertic a été victime de la pression des supporteurs à Bordeaux, mais pas pour partir : pour rester. En Espagne, ce sont les aficionados du Rayo Vallecano qui ont manifesté contre le prêt par le Betis Séville de l’Ukrainien Roman Zozulya, à qui ils reprochent ses liens avec les milieux ultranationalistes. Trois cas relativement différents mais qui mettent en jeu la perception d’une identité propre mise en péril par le comportement d’autrui. (Lire l’article)

Frédéric Fiolof, La Magie dans les villes (Quidam éditeur). Une ordonnance littéraire de Nathalie Peyrebonne
Livres, Ordonnances littéraires

Frédéric Fiolof pour ceux qui nous font toucher (et dépasser) le fond

 Toucher le fond n’est pas toujours si simple. Il a pu le constater”, écrit Frédéric Fiolof dans La Magie dans les villes (Quidam éditeur). “Soudain, il a remarqué que son pied s’enfonçait encore. Le fond, c’était de la vase. Il s’est senti happé dans un monde plus bas et a pensé ça ne se peut pas”. Et pourtant… 
(Lire l’article)

scarlatti bion jésuite witkowski
Chroniques scarlattiennes, Musiques

Un jésuite à éclipses

En 1725, Domenico Scarlatti se voit confier une mission par l’ambassadeur du Portugal à Paris : remettre au roi une lentille de lunette astronomique… L’instrument, lui explique da Cunha, a été livré à Lisbonne imperfeito, et Jean V est furieux de s’être fait rouler dans la farine par un artisan français pourtant réputé, Nicolas Bion. On sait le roi grand amateur de musique, d’art, de littérature et de sciences naturelles, mais il se passionnait aussi, comme tout honnête homme à l’époque, pour l’astronomie dont un certain Isaac Newton, président en exercice de l’académie des sciences anglaise, la Royal Society, venait de trouver le grand secret : l’attraction universelle. (Lire l’article)

ouille mariage fait-divers Edouard Launet
Sciences du fait-divers

Ils se sont dit ouille !

“Il découvre le visage de sa fiancée et court se suicider”La vie conjugale n’est pas un long fleuve sans crues mais, en règle générale, les gros problèmes ne surgissent pas avant quelques mois, ou quelques années. Dans le cas présent, tout a déraillé le jour de la noce. C’était en Chine, le mariage avait été “arrangé”, si bien que l’époux a découvert l’épouse au moment de la cérémonie. Le mariage est une institution qui n’a pas fini de régaler les ethnologues et les faits-diversiers. (Lire l’article)

Jeffrey Eugenides, Des raisons de se plaindre, éditions de L'olivier, 2018
Ordonnances littéraires

Des Raisons de se plaindre pour Mary Poppins

La révolte des blouses roses s’est levée dans le service de médecine littéraire : malades et personnels sont tous unis contre l’augmentation des frais d’hospitalisation des malades étrangers. Cette réforme n’est que la face visible d’une politique néo et archéo libérale : après avoir presque réussi à détruire l’hôpital et la médecine médicale, le capitalisme triomphant s’en prend à la médecine non médicale. Heureusement que la plus grande ennemie de l’économie de marché arrive dans le service par la voie des airs. La Dr. Poppins est venue consulter car elle se languit : on n’exploite pas assez ses talents ; on la confine à la thérapie familiale alors qu’elle ne rêve que de faire s’effondrer toutes les bourses du monde. Avec l’aide de Jeffrey Eugenides, La Dr R. va lui trouver des Raisons de se plaindre. (Lire l’article)

délib'euro – l'Euro 2016 des écrivains, vu par Clo'e dans délibéré
délib'euro, Foot

Slovaquie-Angleterre : le droit de saigner

Le mercredi précédent, peu avant onze heures du soir, c’était une clameur qui l’avait fait sortir de son trou. Il avait posé ses livres et ses fiches, avait enfilé ses baskets et était sorti sur le port. Il faisait doux. Du match qui se jouait ce soir-là, il ne savait rien mais se douta, à la ferveur générale, que la France était sur le terrain. Le bar était comble et bruissant, un but venait d’être marqué. Ils étaient ensemble, eux, cent jeunes autour de cent bières, réjouis, emplis de vibrations semblables. Cent visages inconnus. (Lire l’article)