- Tous les articles
- 2017 Année terrible
- Brèves pour musiciens-parlants
- Chanson de gestes
- Choses revues
- Chroniques avéryennes
- Chroniques du Mobilhome
- Chroniques scarlattiennes
- Courrier du corps
- Degré zéro
- délib'euro
- Diogène en banlieue
- Footbologies
- Insultologie appliquée
- Je me tais et je vais vous dire pourquoi
- L'Amérique de...
- La branloire pérenne
- Le coin des traîtres
- Le nombre imaginaire
- Mot à mot
- Ordonnances littéraires
- Portraits de voix lyriques
- Sciences du fait-divers
- Signes précurseurs de la fin du monde
Procrastination estivale
À tergiverser trop longtemps, voilà ce qui arrive…
Cave Canem
Marcel n’était parti que quelques minutes se dégourdir les jambes, laissant son chien dans la voiture…
À la pointe
À la pointe de la lutte contre le dérèglement climatique, le département du Var (85) teste le...
Changer de pompes
Une fidèle lectrice nous a signalé une initiative originale lancée par des "pompiers funèbres" de...
Fèves en fonte et autres faits divers
Un calendrier des prêtres, une belle idée gâchée, une retraitée miraculée, des fèves en fonte et autres faits divers.
Pénurie d’œufs
Après celui de la natalité, Emmanuel Macron envisage d’appeler les poules au réarmement de la...
Prendre le Diable par les cornes
Consciente de l’effet absolument désastreux provoqué par les dérapages de quelques candidat·e·s...
Olé !
Il paraît que la musique de Scarlatti est dans le goût espagnol. Les musicologues s’ingénient à y distinguer les jotas des fandangos et des séguidilles. À quoi bon ? Ayant vécu en Espagne, Scarlatti a certes utilisé le matériau local, d’autant que le clavecin se prête mieux que tout autre instrument à l’imitation. Dans les sonates, on entend l’Espagne du XVIIIe siècle comme si on y était, ses cris de rues, ses guitares, ses jets d’eau et ses fanfares, mais on entend surtout une musique qui transcende tous les régionalismes. C’est elle qui compte. (Lire l’article)
Se donner le bras (ballant)
Les bras se balancent cherchant une occupation. Posés sur les genoux pour ne pas s’agripper...
Par souci écologique
Prendre un bon bain chaud quand on a opté pour la douche à l’italienne… pas facile, mais… Nous avons la solution!
Un as du rangement
Il garait dans la petite cour de son immeuble du XIXème arrondissement, une patinette, une...
Redonner du temps au temps
En 2020, un seul mot d’ordre, décroissance, une seule résolution, ralentir ! C’est le sens du nouveau combat de Guus Grappenmaker. Nous avons rencontré le designer à l’occasion du lancement en fanfare de sa nouvelle invention.
La pochette du jour
L’essor des plateformes de streaming conduit peu à peu nombre de nos lectrices – qui sont aussi...
Farewell, California !
Les indépendantistes californiens soulignent que leur État représente la sixième puissance économique mondiale. Dans la même veine ourquoi ne pas considérer d’autres entités géographiques ? La ville de Tokyo exhibe un PIB (en 2014) de 1,6 trillons de dollars. Si elle ne menace pas le classement de la Californie, cela la place tout de même au dixième rang mondial, juste avant le Canada. Assez loin derrière, Paris dépasse tout de même la Suisse et talonne la Turquie, ce qui la mettrait en vingtième position des économies mondiales… ( Lire l’article)
J34 – Être unis (la démission de Frédéric Thiriez)
Le football, c’est l’universel, la quête commune du même but. Le gosse qui passe des heures au téléphone pour réunir au moins six copains le dimanche sur le terrain en béton du quartier ; l’adolescent qui invite ses potes pour une soirée FIFA à la console ; le cadre qui sort plus tôt du travail pour ne pas manquer le match de Champion’s League au pub d’en bas ; le papa qui emmène ses mômes au stade ; tous ceux-là le savent très bien : le football, c’est la communion. Le seul qui l’ignore, le seul qui n’a rien compris à cette philosophie-là, c’est le président de la Ligue Professionnelle de Football (LFP), Frédéric Thiriez, qui vient de démissionner. (Lire l’article)
Hommage collatéral
"Je ne lis jamais un journal de mon opinion: celle-ci serait faussée." Erik Satie Un siècle déjà...
Slovaquie-Angleterre : le droit de saigner
Le mercredi précédent, peu avant onze heures du soir, c’était une clameur qui l’avait fait sortir de son trou. Il avait posé ses livres et ses fiches, avait enfilé ses baskets et était sorti sur le port. Il faisait doux. Du match qui se jouait ce soir-là, il ne savait rien mais se douta, à la ferveur générale, que la France était sur le terrain. Le bar était comble et bruissant, un but venait d’être marqué. Ils étaient ensemble, eux, cent jeunes autour de cent bières, réjouis, emplis de vibrations semblables. Cent visages inconnus. (Lire l’article)
Plaqué au sol
L’ “apprenti cambrioleur“ qui se faisait passer pour un marchand de tapis a été déféré au parquet....













