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Les chiffres parlent d’eux mêmes, mais on leur fait dire ce qu’on veut !
Il est des moments où parler de mathématiques semble bien vain au regard de ce qui se passe dans le monde si peu platonicien qui est le nôtre. Alors de quoi parler ? De chiffres, pour une fois. Ces chiffres qui gouvernent notre vie et auxquels nous ne comprenons pourtant pas grand-chose. Commençons par une liste, qui s’appuie, sauf mention contraire, sur des données mensuelles datant de 2016. Nous y parlerons en particulier du niveau de vie d’une personne, terme qu’il convient de clarifier. (Lire l’article)
Surprise
Nous avons eu l’occasion de voir en avant-première Maria, un des nouveaux biopics de la semaine,...
France-Paraguay
12 millions de française·e·s ont regardé hier soir un match bien mal élevé qui faisait vraiment...
J3 – La fin de l’ère “glacière”
Le football n’est pas qu’un spectacle, il est aussi un discours, ou plutôt une superposition de discours qui investissent leur objet de significations multiples. Effet de la surmédiatisation, ces discours prolifèrent et tendent à se reproduire les uns les autres, à se citer, se copier, et cette spécularité favorise la production de mythes : des plateaux télé au café du commerce, tout le monde parle de la même chose, laquelle chose devient un référent collectif dont la signification évolue. Un exemple à l’Olympique de Marseille, avec la glacière de Marcelo Bielsa. (Lire l’article)
Un musicien en or
On trouve étrangement peu de plasticiens inspirés par l’œuvre de Scarlatti. Mais les sonates sont elles-mêmes des œuvres plastiques, puisque Scarlatti se pose toujours la question du lien entre l’œil et l’oreille. À cet égard, une étude fine de leur structure montre que leur constituant principal, le grand motif double symétrique dont il a beaucoup été question ici, n’a pas de position précise au début du corpus. Peu à peu, cependant, il migre vers une position bien particulière, aux deux-tiers de la sonate. À y regarder de plus près, c’est à mi-chemin entre la moitié (4/8) et les trois-quarts (6/8), soit à 5/8, à quelques millièmes près de ce qu’il est convenu d’appeler le “nombre d’or” : 0,618… (Lire l’article)
Copie à revoir
Son projet d’album, dont il était très fier et qu’il pensait à même de lui apporter enfin gloire...
La voyageuse évanescente
J’étais parti à Paris à la recherche de l’inspiration. Impossible en effet d’en trouver dans la petite ville du Val-de-Marne – que, par charité, nous ne nommerons pas – où j’ai échoué depuis un peu plus d’un lustre…
Toute contrariété est punie
Dépit sauvage interdit; surveillance permanente
Portugal-Islande : à quoi bon s’étonner ?
Quant au Portugal, quant à l’Islande, l’opposition promettait monts et merveilles, la subtile saudade, l’inclination maritime et l’ivresse comme ascétique des Lusitaniens relevant le défi des navigateurs septentrionaux qui – “nous sommes presque uniquement constitués de ténèbres” assène Jón Kalman Stefánsson – se déclaraient prêts à verser leurs tripes de glace et de lave dans la cocotte-minute de la cité manufacturière. On ne rit pas des Vikings. Formés en salle, ils n’accusent plus rien des poulets de batterie dont on plaisantait le plumage, la “génération dorée” qu’entraîne le suédois Lars Lagerbäch se présentant sans complexe face à la seleção de Fernando Santos. (Lire l’article)
Aristote à Hollywood (2)
Aux causes finales, explications commodes mais illusoires, Aristote adjoignait les causes “formelles”, celles qui sont censées expliquer la forme des choses, vivantes ou inanimées. Et c’est sans doute la partie de sa philosophie qui a le plus mal vieilli, puisque la forme, dans le cadre de la science moderne, s’explique entièrement par les propriétés de la matière, guidées par une éventuelle “information”, matérielle elle aussi. Pour les créatures vivantes, cette information est d’ordre génétique et codée chimiquement dans leur ADN. La forme d’Aristote, elle, était une “essence”, une “idée” venant d’un mystérieux monde extérieur pour informer la matière brute. Tex Avery, bien sûr, se saisit de cette notion surprenante. (Lire l’article)
SNCF : l’“incident” de trop
On est toujours sans nouvelle du TGV Paris-Lyon parti hier de la gare de Lyon avec 785 passagers à bord. Les enquêteurs n’excluent aucune hypothèse.
Que des bonnes nouvelles!
Afin d’en finir une fois pour toutes avec la dérive mortifère des “ambianceurs“ anxiogènes de la...
À l’étroit
D’être resté quelques heures “entre la vie et la mort”, il ne se souvenait que de “s’être senti à...
Parcours sportif
Assis sur le sol de son wagon du métro ligne 9, la barre de maintien plafonnière encore à la main,...
Où allons-nous ?
Peut-on donc encore croire au progrès à une époque où beaucoup ont le sentiment d’une régression générale ? S’il nous est difficile de nous représenter ce que serait “le meilleur des mondes possibles”, il est aisé de connaître quel est le pire pour la simple raison qu’il s’est déjà produit et qu’il continue de se produire sous nos yeux avec par exemple les massacres de la Ghouta en Syrie. Comment résister ? C’est sans doute la question essentielle qui se pose aujourd’hui. (Lire l’article)
Faire mouche
Les Chinois affirment avoir mis au point un modèle de drone de la taille d’un moustique censé être...
Centrifugeuse
Le projet porté par Ensemble! de remplacer l’hémicycle du palais Bourbon par une centrifugeuse qui...













