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Fèves en fonte et autres faits divers
Un calendrier des prêtres, une belle idée gâchée, une retraitée miraculée, des fèves en fonte et autres faits divers.
Mon semblable
BlaKkKlansman, le dernier film de Spike Lee, sorti en salles le 22 août, traite sur le mode de la comédie du racisme purulent aux États-Unis. Adapté d’une histoire vraie, le film raconte comment un policier noir réussit à infiltrer le Ku Klux Klan à l’aide d’une ruse qui vaut bien celles d’Ulysse. L’action se situe dans les années 1970, époque du Black Power, époque aussi où le Ku Klux Klan, bien qu’il n’ait plus d’existence légale, continue de mener des actions d’intimidation à l’égard des Noirs. Pourtant au-delà du portrait féroce et burlesque des hommes de cette organisation raciste, suprémaciste et identitaire, c’est l’Amérique de Trump qui est directement visée par Spike Lee comme en témoignent les quelques “great America” que se lancent régulièrement les adeptes du Klan. L'occasion de s'interroger sur ce que nous appelons “mon semblable”. (Lire l'article)
Vers l’infini… et on s’arrête là
Dernière étape de notre voyage dimensionnel : celle des espaces à nombre infini de dimensions. Le premier que nous allons visiter est un espace de nombres. Chacune de ses dimensions correspond à un nombre premier – un nombre supérieur à 1 qui n’est divisible que par 1 ou par lui-même. Pour définir les points de cet espace, nous nous appuierons sur le fait bien connu que tout nombre entier supérieur à zéro peut s’exprimer d’une manière unique comme un produit de puissances entières de nombres premiers. Par exemple, 24 = 6x4 = 3x23. Nous pouvons alors assigner un point de notre espace au nombre 24, en utilisant la puissance de chaque nombre premier qui apparaît dans sa décomposition comme coordonnée sur la dimension correspondante. Ce qui peut donner quelques petites choses amusantes... (Lire la suite)
Comment flinguer sa marque de luxe en trois jours et cinq icônes
Comment flinguer une marque d’envergure internationale en trois jours et cinq icônes ? C’est le défi brillamment relevé par Stefano Gabbana, cofondateur de la marque de fringues de luxe Dolce & Gabbana, entre le 18 et le 21 novembre 2018. L’histoire d’une chute brutale qui souligne une fois de plus que sur les réseaux sociaux aussi il peut être utile d’apprendre à se taire.
Une mesure qui ne coûte rien
Pendant la “campagne flash” des élections législatives, on s’est beaucoup interrogé ici (ou là....
Le fauteuil prend la fuite
Mardi dernier à Cachan, peu avant 22h, une sexagénaire qui rentrait à son domicile a été violemment heurtée par un véhicule insolite.
Économie(s)
Le panier* de la ménagère subit de plein fouet la hausse du cours du Brent, dont on redoute...
Niches
Notre grande enquête sur les aides d’état aux grandes entreprises révèle que les niches...
Travaux à prévoir
“Découverte de trois nouvelles planètes ’potentiellement habitables’ .” Cet intitulé semble relever des pages Sciences plus que de celles des faits divers. Erreur ! Le“potentiellement habitables” fait toute la différence. Car que nous annonce cette formule spectaculaire ? Qu’une fois que nous aurons fini de cochonner la Terre, nous pourrons toujours aller nous replier sur une de ces trois patries de rechange, lesquelles semblent déjà disposer du téléphone et de l’eau courante. On a hâte. Sauf qu'elles gravitent à 39 années-lumière de chez nous. En embarquant sur une sonde interplanétaire voyageant à 17 km par seconde, il faudrait environ 700 000 ans pour couvrir la distance. Cela rend ces astres déjà nettement moins habitables... (Lire l'article)
À la recherche du bon chiffre
Le problème n’est pas de trouver des chiffres : c’est de trouver les bons, ceux qui vous permettront de mener un raisonnement sain, et qui vous éviteront de vous couvrir de ridicule au premier fact checking un peu sérieux. Prenons par exemple l'affirmation selon laquelle la croissance crée de l'emploi. La question est passionnante en soi, mais il me paraît aussi intéressant de décrire le travail de recherche nécessaire au citoyen lambda qui cherche à en avoir le cœur (inter-)net par lui-même, sans autres moyens que son navigateur et son moteur de recherche préféré. Je ne saurais trop encourager nos lecteurs à s’y lancer comme moi. (Lire l'article)
Le retour (en urgence) de la momie
Des bandelettes d'arrêt d'urgence sont-elles prévues?
Vol en Réunion
(de notre envoyée spéciale à la Réunion) Il n’y a décidément pas que le climat qui se détraque....
Charles Whitman
Le 1er août 1966, un peu après 11 heures 30 du matin, Charles Whitman monte en haut de la tour qui domine le campus de l’Université du Texas à Austin, où il est étudiant-ingénieur. Pendant 96 minutes, cet ancien tireur d’élite dans les Marines tire sur toutes les personnes qui passent dans sa ligne de mire. Quelques heures plus tôt, il a tué sa mère et sa femme. Bilan : 17 morts, 32 personnes blessées. Charles Whitman vient de commettre le premier massacre sur un campus universitaire aux États-Unis, le premier d’une longue série. (Lire l'article)
Complètement tiaré!
Le comique trumpier de Mar-a-Lago vient de publier sur son réseau social une photo de lui en...
Hommage collatéral
"Je ne lis jamais un journal de mon opinion: celle-ci serait faussée." Erik Satie Un siècle...
Diaghilev groupie
Il est difficile de croire que la première du Sacre du printemps, en 1913, a été contemporaine du travail d'élaboration des Femmes de bonne humeur, comédie de Carlo Goldoni muée en opéra-ballet par Serge Diaghilev en 1916. C'était à la fois le sacre de Stravinsky et celui de Scarlatti. Car Diaghilev, qui voulait une musique pré-romantique, était un inconditionnel de Domenico, dont il choisit 22 sonates qu'il fit, à sa façon habituelle, orchestrer. Curieuse idée que de “mélodiser” des sonates par nature “a-mélodiques” ! Mais il fallait bien que les danseurs aient du grain à moudre... (Lire l'article)
Toujours contrôler sa jauge
L’écraseur de chiens du Val-de-Marne, qui sévissait depuis le mois de décembre au volant de son...












