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Fermeture du parc de Sceaux
Notre (courageux) reporter a réussi à se glisser dans le parc de Sceaux hier matin. Nous...
Par ici la sottie
À titre expérimental (et aussi parce que nous avons un poil dans la main !), nous avions décidé...
Des livres pour ceux qui ne lisent pas…
Je ne crois généralement pas aux miracles, mais si je me pose un moment pour essayer d’écrire un résumé de ce qu’ont signifié les sept années de la Brigada para Leer en Libertad (Brigade pour lire en liberté), j’ai la folle impression qu’il y a dans cette expérience quelque chose de magique. Sept ans de fête continue : 159 marchés aux livres ambulants, 1350 conférences, 467 manifestations artistiques, 3 Foires du Livre alternatives. En tout, plus de six millions de livres vendus à prix réduit ou offerts dans tous les recoins de Mexico, y compris les plus improbables. (Lire l’article)
The day after
Trois semaines après le second tour des élections législatives, au palais Bourbon, c’est...
Tu me la Bayes belle !
Les Jeux Olympiques avancent, et, du moins on peut l’espérer, les contrôles anti-dopage se multiplient dans l’espoir de faire oublier le “scandale russe” récemment révélé. Cependant, on ne peut pas tester tout le monde. Comment alors choisir au mieux les athlètes à contrôler ? Les maths peuvent y aider – en particulier une petite merveille appelée le théorème de Bayes, véritable couteau suisse à l’œuvre dans de multiples raisonnements, et outil intellectuel d’une profondeur philosophique abyssale. (Lire l’article)
V’là l’printemps
À Arcueil, dans la cité-jardin-on fête le printemps comme il se doit.
Le chant des sirènes
Est-ce l’arrogance politique décomplexée, le réflexe garçon “Je-fais-du-bruit” au sein de la gente policière, la cote d’alerte anti-terroriste à son maximum, ou encore la démultiplication des présidents étrangers en visite, toujours est-il que les convois sirène hurlante qui traversent certains quartiers de la capitale ne m’ont jamais paru aussi nombreux. Va-t-on vers une “new-yorkisation” de Paris ? La ville vit dans un état de tension proche de la paranoïa et chacun est sidéré, médusé par sa propre acceptation passive de tant de martialité. La sirène dit un État qui se rêve de plus en plus ouvertement policier.
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Fauteuil pour l’autoroute
Il ne manque plus qu’un vélo à contre-sens et ce sera complet!
Les soupirs de Diderot
Diderot avait bien des raisons de s’intéresser à la musique, ne serait-ce que pour faire travailler sa fille Marie-Angélique : “Si je reste à la maison, je fais répéter à l’enfant ses leçons de clavecin. Les jolis doigts qu’elle aura ! et de l’aisance, et de la mollesse et des grâces !” Mais avec le clavecin, et avec Scarlatti, les sentiments se brouillent vite. Dans son Journal, à la date du 15 septembre 1760, il entend dans un salon une jeune fille tentant de déchiffrer une sonate de Scarlatti. La musique elle-même semble le laisser indifférent ; ce qui trouble Diderot, c’est le décalage entre la musique et son interprète, “un ange” dont les grâces et l’innocence le fascinent. (Lire l’article)
Et j’t’en foutrai moi des vélos, va!
La détestation des vélos (et des cyclistes mal élevés!) en ville ne date pas d’hier. Pour en...
Balle au pied et main leste
CARTON ROUGE Cette fois, c’est fait, le président de la FFF démissionne… à l’insu de son plein...
Quitter la ville
S’il y a un secteur qui n’a pas à se plaindre de l’apocalypse qui vient, c’est bien celui de l’édition. Les essais sur la collapsologie, l’effondrement, la fin du monde se vendent comme des petits pains, et gageons que le succès ira croissant tant qu’il y aura des éditeurs pour les relire (vaguement), du papier pour les imprimer et des angoisses à l’horizon. Le temps approche où les tribus réfugiées en Ardèche dans des yourtes connectées ne viendront plus en ville que pour se rendre chez les libraires, après quelques courses au Biocoop. À moins qu’elles ne préfèrent être livrées par Amazon.
Pourquoi tu m’aimes plus?
Pour inaugurer la série des brèves pour musiciens-parlants, la nº17 pour tuba, de Jacques Rebotier, interprétée par Maxime Morel. Bonne Saint-Valentin!
Ordonnance pour les naufragés
Un homme se réveille nu, naufragé sur une plage. “Que lui était-il arrivé ? Une semaine plus tôt à peine (une semaine ! était-ce seulement possible ?), il rectifiait son nœud de cravate et présentait devant son équipe un plan d’action qui n’omettait aucune éventualité, dans lequel chaque risque avait été pallié, chaque heure prise en compte. Et maintenant ?”. Dans Sans oublier la baleine (traduit par Christine Barbaste, Stock, 2016), John Ironmonger raconte l’histoire d’un naufrage. D’où il ressort que si le pire est sûr, les conséquences ne sont pas toujours celles que l’on croit. Le récit prémonitoire de ce qui attend François Hollande l’année prochaine ? À lire dès maintenant, ou à garder sous la main pour 2017, dans votre kit d’urgence anti-gueule de bois.
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Coutellerie Mariolle
*COUTELLERIE MARIOLLE* FABRICATION ARTISANALE FRANÇAISE NOUVEAU RENTRÉE HIVER 2024 UNE NOUVELLE...
Haute surveillance
Après le scandale provoqué par l’organisation (sic) au stade de France de la finale de la ligue...
















