- Tous les articles
- ABéCéDaire
- Brest 1982-1992
- Coloriage
- Daniel Vierge
- Edwin Austin Abbey
- Entomologie photographique
- Gregg Ellis, séries photographiques
- Heinrich Kley
- JO 2024
- Le chaland de Venise
- Leçons de...
- Les vœux des Z'Urbains
- Londres 1976
- Machines à voir
- Microscopies
- Paris porte à porte
- Trotsky, photos inédites
- Vie et mort à Venise
- Vu par Clo'e
2015
Une des années les plus tristes de l’histoire de France, surtout pour les dessinateurs qui s’obstinaient à rire, s’ouvrait sur une des cartes les plus drôles des Zurbains
André
C’est un jour de 1983 qu’une enveloppe m’est arrivée de New York. André Kertész m’envoyait le portrait qu’il avait fait l’année précédente, en 1982 sur le balcon de sa chambre d’hôtel, rue Saint Séverin. C’était en hiver et André passait une bonne partie de son temps dans la galerie d’Agathe Gaillard qui l’exposait. Ce n’était pas la première fois que je raccompagnais Kertész de la galerie jusqu’à son hôtel. Nous faisions le trajet bras-dessus bras-dessous à petits pas, André s’arrêtant à toute occasion, me disant regarde cette photo que je ne fais pas. Ce pigeon me le reproche ! (Lire la suite)
La Tempête
Dernière des quatre comédies illustrées en 1891, La Tempête. Sous la plume d’Edwin Austin...
Chabada, chabada
Quand elle nous prend dans ses bras Elle nous parle tout bas On voit la ville en rose…“ Refrain...
La clairière de Clichy en zig ZAC (2)
Ils sont nombreux les architectes à avoir œuvré ici, avec toutes sortes de promoteurs, sous la houlette de la Ville de Paris. Formellement, fini le continuum gris monotone haussmannien, les sériels HBM, remballé le grand ensemble… Tous ces nouveaux immeubles dessinent un kaléidoscope de silhouettes et de volumes encore inhabituels.
Enfin des messages clairs
Heureusement qu’il reste des panneaux de droite pour annoncer la...
The day after
Trois semaines après le second tour des élections législatives, au palais Bourbon, c’est...
Into the pool
Une piscine, un paysage presque vide avec la mer en ligne de fond. Dans Into the pool, le cinéaste Julien Devaux se jette à l’eau, au propre comme au figuré. Et rend hommage avec humour à l’artiste néerlandais Bas Jan Ader.
Résistances
si rien ne se dit plus pas un mot qui ne soit poursuivi traqué frappé d’opprobre de censure et que la langue penche désolée sur son squelette le poème alors est un plaisir de bouche qu’on le mâche le bave le crache le morsure suçotement se le passe avec la langue entre les dents
Le cabézon serpentin
Il se distingue des autres capitonidae par une longue queue préhensile dont il se sert pour se balancer sous les branches. Elle lui est aussi utile en vol, pour éloigner les prédateurs. C’est le seul oiseau doté de ce genre de queue.
Avant démontage
JARDIN DES TUILERIES LUNDI 9 SEPTEMBRE 8H Pour notre envoyé spécial qui n’en espérait pas tant,...
Le crocomore
Les voyageurs ayant eu la chance de croiser sa route rapportent que le crocomore n’a manifesté ni crainte ni agressivité à leur approche. Plus d’un se rappelle néanmoins avoir entendu un rire souffreteux, asthmatique, un “rire sous cape” laissant une impression fort désagréable.
Le turbot d’Ariane
À ne pas confondre avec le turbot étoilé, dont il est proche, ce magnifique poisson plat est remarquable par le motif au centre de son dos. Chaque spécimen en possède un différent, qui permet de l’identifier, à l’instar de nos empreintes digitales.
Fragment météorologique : l’orage
dans le petit jour gris les corneilles animent seules le feuillage des platanes figé dans l’air lourd
depuis la veille on est pris dans la l’étreinte épaisse d’une pensée médusée on dirait du gras
Eugène
Si tu es sur mon mur, Eugène, on peut dire que c’est une des conséquences les plus marquantes de mai 68, pour mon mur… C’est bien toi, Eugène, qui as inspiré le titre de cette série abritée par délibéré, et ta photographie est l’œuvre de Nadar, épinglée parmi d’autres regrets de jungle. Eugène Carrière avait cinquante-sept ans le jour où Nadar éclaira les draps blancs de son lit de mort. “S’il est un devoir pénible dans la photographie professionnelle, écrivait Nadar, c’est l’obligée soumission à ces appels funéraires – qui ne se remettent pas…” Le temps a eu raison de ce devoir-là ; peut-être l’évolution des techniques permettra-t-elle bientôt au photographe de se selfier sur son lit de mort. (Lire l’article)
Marathon poétique
En marge des Jeux Olympiques, trois des futurs participants – très concentrés et motivés – au...


















