La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

Images
Coloriage - La coronnette © Philippe Mignon
Coloriage, Zoologie

La coronnette

Port altier, démarche languide, somptueuse couronne qu’il exhibe partout avec fierté… le roi des échassiers mérite bien son nom. Hélas, allez savoir pourquoi, son règne ne dure qu’un temps et, une fois ses plumes tombées, c’est seul qu’il attend la fin.
La Main Jaune © Gilles Walusinski
Architecture, Paris porte à porte

La porte de Champerret, bouche verte, Main jaune

Fermée en 2003, tour à tour, décharge, squatt et grotte abandonnée, la Main jaune est à l’aube d’une nouvelle vie. Mais il n’y a pas que cet ancien temple du roller qui va ici changer de main. Deux autres sites abandonnés et invisibles vont ré-émerger, parmi les projets lauréats de Réinventer Paris. C’est donc par ses marges, son sous-sol périphérique, avec de petits sites réactivés, que la porte de Champerret fait sa mue.

L'éland drapé (le mâle dominant) © Philippe Mignon
Coloriage, Zoologie

L’éland drapé

Il se distingue de l’éland du Cap par sa spectaculaire encolure, qui évolue avec le temps : avec un nouveau pli chaque année, celle-ci s’allonge et blanchit au fil du temps, contrastant chez les plus vieux mâles avec la couleur sable de son poil ras. 
Coloriage - L’hippocampe resplendissant © Philippe Mignon
Coloriage, Zoologie

L’hippocampe resplendissant

Sa capacité à luire dans l’obscurité a valu le surnom de “luciole des mers” à cette espèce aujourd’hui éteinte, mais a peut-être contribué à sa disparition en signalant sa présence à ses prédateurs. Une fois sorti de l’eau, en revanche, il devenait noir comme l’ébène.
Coloriage - Le flamant vert: la parade nuptiale d'un mâle dominant © Philippe Mignon
Coloriage, Zoologie

Le flamant vert

Cet échassier dépourvu d’échasses demeure un mystère pour les ornithologues. Ces derniers se perdent en conjectures sur les raisons qui le poussent à faire des nœuds avec son cou. Des nœuds pour ne pas oublier ? Mais quoi donc ? À moins que…
Brassaï - Les Halles - Dormeurs au petit matin - Paris 1932
Entomologie photographique, Photographie

Gyula

J’ai rencontré Brassaï pour la première fois en 1976. Nous étions membres de la même association de photographes qu’on disait alors illustrateurs, ceux qui ne pouvaient prétendre au statut de journaliste, maintenant nommé photojournaliste. Brassaï n’était pas très à l’aise avec les règlements administratifs et l’association l’avait aidé à s’inscrire à la sécurité sociale des auteurs qui venait d’être officiellement créée. L’amitié née de l’entraide associative m’a permis de mieux connaître Brassaï. Le 24 décembre 1978, il m’a offert une photographie dont voici l’histoire… (Lire l’article)