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Feu de poubelle
Conserver la montgolfière olympique après les jeux, voilà une bonne idée, mais ne pourrait-on...
2006
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles racontent cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
2018
De nouveaux ennemis menaçants sont apparus. Ils ont nom glyphosate et particules fines, d’un côté, leucémie, embolie et alzheimer, de l’autre.
Place de la Concorde
Si vous voulez vous faire une toile, nous ne saurions trop vous conseiller la place de la...
Les tragédies
Quand Harper’s passe à E.A. Abbey une nouvelle commande d’illustrations pour les tragédies de...
Les complaisants
les moins oublieux se souvenaient que des années plus tôt déjà l’hiver avait ainsi repris la mer en plein janvier et qu’on n’en pouvait donc tenir pour responsable celle que les pareils appelaient la folle
In fine
on se tient à la table dans la compagnie des légumes qu’on entretient la main lente et le fil...
1984
À un certain moment de l’histoire mondiale, dans les dernières décennies du XXe siècle, s’est...
Alfred Parsons
En marge de notre série d’articles consacrés à la carrière d’Edwin Austin Abbey, il ne serait...
My favorite piece of art
Le film de Memmer est, comme la chanson qui l'accompagne, une parabole douce amère qui souligne la belle rhétorique de l'échec durant les années de formation : chuter, se relever, chuter, se relever.
Dévoyé spécial en zone grise
Non seulement notre envoyé spécial à bicyclette se permet de s’introduire subrepticement sans...
Reprise en charge
À part peut-être les monte-en-l’air, on ne pourra pas dire que tous les cas de figure n’auront...
Eugène
Si tu es sur mon mur, Eugène, on peut dire que c'est une des conséquences les plus marquantes de mai 68, pour mon mur... C'est bien toi, Eugène, qui as inspiré le titre de cette série abritée par délibéré, et ta photographie est l'œuvre de Nadar, épinglée parmi d'autres regrets de jungle. Eugène Carrière avait cinquante-sept ans le jour où Nadar éclaira les draps blancs de son lit de mort. “S'il est un devoir pénible dans la photographie professionnelle, écrivait Nadar, c'est l'obligée soumission à ces appels funéraires – qui ne se remettent pas...” Le temps a eu raison de ce devoir-là ; peut-être l'évolution des techniques permettra-t-elle bientôt au photographe de se selfier sur son lit de mort. (Lire l'article)
Marathon poétique
En marge des Jeux Olympiques, trois des futurs participants – très concentrés et motivés – au...


















