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Éloge du glissement
être une valeur peusûreprendre le temps de navrerles espérancesavoir entendu de l’humain le...
Brest 1982 : la ville, les pauvres, le port (1)
À dix ans d'intervalle, en 1982 et 1992, je me suis rendu à Brest pour honorer deux commandes à l'initiative du ministère de l'Équipement. Deux travaux documentaires, l'un dans le cadre d'une campagne de réhabilitation de logements insalubres, l'autre autour du thème "Le port et la ville".
Le foutriquet royal
Aussi bête qu'un sponk, plus prétentieux qu'un lamagal, il mérite les attributs qui lui sont couramment consacrés : faraud, poseur, fat, crâneur, outrecuidant... Regardez-le donc parader sur la banquise avec cet air hautain qui ne le quitte jamais, déclenchant l'hilarité des pons-pons.
En dehors de la zone rouge
Loin de l’agitation, deux tourtereaux énamourés réalisent l’ultime séance de selfies (que toute...
2016
Quand 2015 s’acheva enfin, un mois et demi à peine après des attentats qui blessèrent et tuèrent les Parisiens au cœur de la ville, beaucoup poussèrent un soupir de soulagement.
Kaïros
c’est un matin d’hiver ordinaire on est
sur la pente de la nuit qui mène
au travail on se demande
mais un instant
à quelle classe
moyenne on appartient et puis
Racines d’Orphée
je suis les arbres dans leur procession
leur bousculade immobile
et bruissante je ne veux
dans mon paysage défait d’homme
être rien d’autre
et leur âme éparpillée
dans les pages des livres
La porte de Saint-Cloud, une vieille sportive
Sur la place, il manque quelque chose en 2019. Pas de tramway qui aurait transformé les boulevards, mais le vieux bus PC. Ni travaux ni ZAC, ce qui nous coince au XXe siècle, quand ce quartier a commencé son expansion avec la disparition des fortifs en 1928...
3 x 3 = Les Oiseaux
Gregg Ellis, Séries Photographiques. Saison 2, épisode 2
L’impropre de l’homme
par les milles détours liturgiques de leur ramure effeuillée les grands platanes du boulevard tentaient d’approcher le ciel
et ce matin pâle dimanche grelottant aux hurlées des scies mécaniques
De l’or dans l’assiette
Aucun panneau ne précise si l’accès à la Tour d’Argent* est à nouveau ouvert. *Nos lectrices...
Sur le gril
À quatre jours de la cérémonie d’ouverture la ville de Paris est sur le pied de guerre et les...
Le bismuth sournois
Représenté par les plus grands artistes animaliers depuis le début du XVIe siècle, son existence est aujourd'hui mise en doute par certains scientifiques, en l'absence d'ossements ou de spécimens naturalisés. Qu'il soit pourtant permis de rêver de sa réapparition...
Daniel
Tu ne t'appelles certainement pas Daniel, toi le marchand de balais de Mendoza. Daniel c'est ton photographe, que j'ai rencontré chez Agathe Gaillard, l'amie qui tenait la première galerie réservée à la photographie, ouverte à Paris en 1975. Daniel Barraco est né le 23 janvier 1956 à Mendoza, en Argentine. Le premier travail important, qu'il montre en arrivant à Paris, il l'a baptisé Le truc de perdre l'enfance. Il retourne vivre à Mendoza dans les années 2000. Il s’est remis à dessiner et surtout à écrire. Et il est devenu éditeur. (Lire l'article)


















