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1991
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Chabada, chabada
Quand elle nous prend dans ses bras Elle nous parle tout bas On voit la ville en rose…“ Refrain...
2011
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles racontent cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Passée la cérémonie
Passée la cérémonie d’ouverture les palmiers ne sont plus surveillés, mais leur circulation est...
Montreuil, entre embolie et embellie
Ce n’est pas une porte, c’est une béance, en rupture avec les tissus villageois banlieusards et parisiens limitrophes. Une trouée surdimensionnée, illisible, un tourniquet où seules les voitures peuvent circuler. Bienvenue porte de Montreuil.
5 x 2 = Les Voitures
Gregg Ellis, Séries Photographiques. Saison 2, épisode 3
Autoportrait au pied levé
Les jeux sont faits, la valise aussi! Vite, il ne reste plus à cette belle inconnue que...
Confusion possible
Bien que ces joyeux touristes nous autorisassent à immortaliser cet instant, certain détail...
Seul avec tous
salut Paris les platanes de la République effeuillée les foules des colères souterraines les impatients dans leur exosquelette de plastique et de verre Securit les trottinettes montées par d’indomptables individualistes
2017
Encore des virus-soleils pour fêter la nouvelle année en 2017, comme des étoiles sur sapin de...
Dancing in the Rain
Anticipant la pluie attendue ce soir, des danseurs (et danseuses) répètent leur chorégraphie en...
La guerre franco-prussienne comme si vous y étiez
À son arrivée à Paris la famille Urrabieta s’installe rue Blanche. Fasciné par la ville, Daniel...
Voyages et rencontres
En janvier 1879, Edwin Austin Abbey fait la connaissance, chez le peintre George Henry Boughton...
Eugène
Si tu es sur mon mur, Eugène, on peut dire que c’est une des conséquences les plus marquantes de mai 68, pour mon mur… C’est bien toi, Eugène, qui as inspiré le titre de cette série abritée par délibéré, et ta photographie est l’œuvre de Nadar, épinglée parmi d’autres regrets de jungle. Eugène Carrière avait cinquante-sept ans le jour où Nadar éclaira les draps blancs de son lit de mort. “S’il est un devoir pénible dans la photographie professionnelle, écrivait Nadar, c’est l’obligée soumission à ces appels funéraires – qui ne se remettent pas…” Le temps a eu raison de ce devoir-là ; peut-être l’évolution des techniques permettra-t-elle bientôt au photographe de se selfier sur son lit de mort. (Lire l’article)


















