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Dorothea
Dorothea, je t’ai connue en 1969 quand j’ai déniché sur un rayon perché d’une librairie maintenant disparue, cédée au luxe parisien, An American Exodus, la réédition que ton mari Paul Schuster Taylor et l’Oakland Museum venaient de publier. C’était peu de temps après ton décès en 1965. Cette photographie d’une grand-mère mexicaine ramassant des tomates date de 1938. Tu l’as faite en Californie mais elle ne figure pas dans la très belle exposition que te consacre le Jeu de Paume jusqu’au 27 janvier 2019 sous le titre « Dorothea Lange, politique du visible ». (Lire l’article)
En quête de scoops
À la veille de la cérémonie d’ouverture des jeux paralympiques, notre reporter (infatigable !)...
Le marabouleo
Coloriages pour enfants confinés. Aujourd’hui, le marabouleo, mammifère carnivore de l’Afrique sub-saharienne. On croyait l’espèce disparue, mais depuis qu’un spécimen a été observé en Angola, elle a proliféré, aux dépends du termitier dont elle est le principal prédateur.
L’impropre de l’homme
par les milles détours liturgiques de leur ramure effeuillée les grands platanes du boulevard tentaient d’approcher le ciel
et ce matin pâle dimanche grelottant aux hurlées des scies mécaniques
Pièce manquante
Après un rapide examen, il nous a bien semblé qu’il manquait une...
Costumes
Edwin Austin Abbey ne s’est pas contenté d’illustrer les comédies et les tragédies de...
La FIAC vue par Clo’e
La Foire internationale d’art contemporain, du 22 au 25 octobre 2015 à Paris, vue par la dessinatrice Clo’e, dans délibéré.
Léonie
Léonie, c’est le prénom que je t’ai donné, toi qui avais cessé ton commerce, « l’épicerie générale » sur la place de Monpazier. C’est la photographie de ta maison qui est accrochée sur mon mur et voisine avec une image parente réalisée à la même période, en octobre 1979, par Willy Ronis. Nous avions répondu à une commande publique baptisée 10 photographes pour le Patrimoine. L’histoire de la commande est emblématique d’une politique et d’une époque. (Lire l’article)
1970
En 1969, l’homme a marché sur la lune. Les Z’Urbains aussi, qui ont revêtu leurs...
La clairière de Clichy en zig ZAC (2)
Ils sont nombreux les architectes à avoir œuvré ici, avec toutes sortes de promoteurs, sous la houlette de la Ville de Paris. Formellement, fini le continuum gris monotone haussmannien, les sériels HBM, remballé le grand ensemble… Tous ces nouveaux immeubles dessinent un kaléidoscope de silhouettes et de volumes encore inhabituels.
Aisances
Notre inquiétude exprimée dans un de nos précédents articles n’a plus lieu d’être. Notre appel...
Le mbetteel
Une aquarelle signée Iphigénin Plomb représente un mbetteel. Son authenticité n’est pas plus avérée que l’existence de l’animal représenté. C’est donc avec toutes les réserves d’usage que nous en publions le dessin.
Peines d’amour perdues
On ne saura jamais si Abbey a illustré Peines d’amour perdues juste après Tout est bien qui...
Skizzenbuch (1)
Les dessins d’Heinrich Kley étant rarement datés, il est difficile de savoir quand ont été...
2005
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles racontent cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Eugène
Si tu es sur mon mur, Eugène, on peut dire que c’est une des conséquences les plus marquantes de mai 68, pour mon mur… C’est bien toi, Eugène, qui as inspiré le titre de cette série abritée par délibéré, et ta photographie est l’œuvre de Nadar, épinglée parmi d’autres regrets de jungle. Eugène Carrière avait cinquante-sept ans le jour où Nadar éclaira les draps blancs de son lit de mort. “S’il est un devoir pénible dans la photographie professionnelle, écrivait Nadar, c’est l’obligée soumission à ces appels funéraires – qui ne se remettent pas…” Le temps a eu raison de ce devoir-là ; peut-être l’évolution des techniques permettra-t-elle bientôt au photographe de se selfier sur son lit de mort. (Lire l’article)


















