Ex Machina #3: Va te faire voir, vieux chnops!
[Ex Machina #3] Je possède un très joli caillou, un Œil de Taureau, translucide avec de magnifiques éclats de rouge brun. Est-il conscient ? Est-ce un sujet ? Non, bien sûr. À moins que…
Le chaland de Venise (4) : Chioggia
Les guides touristiques décrivent Chioggia comme une petite Venise, mais on peut y arriver en car, après avoir longé la bande de terre qui sépare la lagune de l’Adriatique.
Vaincre l’impossible
À l’impossible notre correspondante permanente dans le Val-de-Marne n’est pas tenue, mais elle...
La mégère apprivoisée
Après La Tempête, Abbey illustre deux des premières comédies de Shakespeare: La Mégère...
X-Men – Apocalypse, le vide et le trop-plein
De quelle apocalypse ce film est-il le nom ? D’une catastrophe de l’art et du récit, tant la saga qui avait si bien ouvert la voie à d’autres, Bryan Singer aux commandes, explose ici en plein vol… Ou comment l’imagerie numérique mainstream se révèle le kitsch du XXIème siècle, saturé de flux cosmiques colorés. (Lire l’article)
Comment cleaner son smartphone
Les grandes découvertes se font souvent par hasard… ou par accident. Les petites aussi! Ici, c’est une clé USB passée à la machine qui a permis de faire avancer la science.
Aux dépossédés de l’open space
Conseil de lecture à qui n’est pas écrasé par le travail, envisage même la possibilité que l’autre puisse ne pas l’être, ratant ainsi la marche de la crédibilité professionnelle… un livre de Fanny Lederlin.
5 x 2 = Les Voitures
Gregg Ellis, Séries Photographiques. Saison 2, épisode 3
Une décision courageuse
C’est une décision courageuse et de bon sens, qui devrait être annoncée dans les jours prochains.
Tours infernales
Avez-vous jamais remarqué comment, quand le programme informatique que vous utilisez rencontre une difficulté, il s’arrange le plus souvent pour suggérer que c’est de votre faute ? Il existe cependant des cas où le logiciel fautif se retrouve dans une situation telle qu’il doive abandonner toute ligne de défense de ce type, reconnaître son incapacité à continuer quoi que ce soit, et abandonner immédiatement la partie en faisant seppuku. C’est ce qui se passe quand ses instructions lui commandent de faire quelque chose d’impossible, par exemple de lire le contenu d’une case de mémoire qui n’existe pas. Il se retrouve alors tellement mal en point qu’il ne peut même pas vous prévenir avant de s’arrêter. (Lire l’article)
Critique au poing
Critique de théâtre à L’Humanité depuis cinquante ans, Jean-Pierre Léonardini publie, chez Les Solitaires intempestifs, Qu’ils crèvent les critiques !, ni une autobiographie, ni un livre de souvenirs, plutôt un inventaire dans le désordre ou un retour d’expérience, sous le signe de l’humour et de l’élégance. Avec une conviction forte : “la critique procède avant tout d’un genre littéraire. On ne doit la juger qu’à cette aune-là.” (Lire l’article)
SNCF : l’“incident” de trop
On est toujours sans nouvelle du TGV Paris-Lyon parti hier de la gare de Lyon avec 785 passagers à bord. Les enquêteurs n’excluent aucune hypothèse.
Antoine et Cléopâtre, passion parfaite
Tiago Rodrigues a baptisé sa compagnie Mundo Perfeito. Son spectacle Antoine et Cléopâtre est en harmonie avec ce nom : il est rare de sortir d’un théâtre avec la sensation que ce qui est montré est la traduction parfaite du projet initial. Faire vivre l’âme de l’un dans le corps de l’autre, c’est très exactement ce que réalisent sur scène Sofia Dias et Vítor Roriz. (Lire l’article)
Montévidéo dans l’impasse
Drôle de dernière semaine au festival Actoral fondé par Hubert Colas en 2001 à Marseille. Dans la salle de Montévidéo, la performance de Grand Magasin, programmée samedi 14 octobre à 21h et intitulée “Comment commencer”, pourrait bien se transformer en “Comment finir”.
Un regard de biais sur l’Occupation
Un reportage de près de 1500 photos faites par un jeune soldat allemand durant toute la Seconde guerre mondiale, présentant l’Occupation en France (et dans les îles anglo-normandes) sous un angle très subjectif : c’est ce trésor inédit, réuni par un collectionneur privé, qu’a exhumé le jeune historien Valentin Schneider. Ce dernier a pu identifier le photographe (Egon Pfende), puis il a édité et documenté l’album. Le fruit de ce travail va être l’objet de quatre ouvrages, dont les deux premiers paraîtront en France le 15 novembre. Ce contre-champ de l’horreur occulte la rigueur de l’Occupation en en offrant une vision éminemment singulière et décalée.
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