Caracoladas annulées au Mexique
Les annulations d’événements sportifs et culturels pleuvent depuis deux mois. Et pas seulement en France ou en Europe. Sur la côte ouest du Mexique, la fermeture des fameuses caracoladas prive les aficionados de leur compétition favorite.
Désembouteiller nos cimetières
Jamais à court d’idées innovantes, le grand architecte Jérémy Decker propose de débarrasser les cimetières de leurs tombes. Une façon d’en refaire des lieux de vie.
Régionales (toujours)
Le Rassemblement national est vent debout contre les éoliennes. Mais pourrait prôner l’usage de moulinettes à vent individuelles, actionnées à la main et connectées au réseau électrique.
Monument au mort
Le puissant mutant Wolverine, devenu l’ombre de lui-même, refugié à la frontière mexicaine et chargé d’un Docteur Xavier gâteux, reprend du service pour une ultime mission : protéger une enfant prodige qui semble avoir hérité de ses pouvoirs. Singulier opus, à nul autre pareil dans la saga X-men. Bienvenue dans un film âpre, sobre, rugueux, qui mêle les ruines du western, du thriller et du road-movie dans la même poussière crépusculaire. (Lire l’article)
Au bout de la Nationale 7
Les mathématiciens détestent les nombres imposés arbitrairement, et parmi eux le nombre de dimensions de l’espace : trois. Hauteur, largeur, épaisseur (ou bien : latitude, longitude, altitude). Ce diktat de trois dimensions, pas plus pas moins, est insupportable au matheux, qui va immédiatement se faire un plaisir d’imaginer autre chose. Pourquoi pas deux dimensions, ou quatre ? pourquoi pas une infinité ? Pourquoi pas, même, 3/2 ou Pi ? Et un espace à zéro dimension ? Pas très excitant, on s’y sent vite à l’étroit. Et un espace de dimension un ? Tout point y est identifié par une seule coordonnée, par exemple un nombre. C’est ce qui se passe sur la mythique Nationale 7. (Lire l’article)
Allemagne-Italie : de l’importance du gardien de but pour déjouer la mort
Ce match devait ne pas avoir de vainqueur, juste un qualifié pour la vitrine et pour la suite de la compétition. Nous avons eu ça, qui allège un peu, mais c’est déjà ça, le poids de nos larmes. Comme la poésie, comme la vraie politique des utopies, comme le cinéma, le football montre qu’on n’a la vie qu’en plus de la mort. En littérature, en sport, en amour, en désirs, en tout ce qui fait bander la vie et en toute chose, la vie on la veut pour toujours. Le football, c’est le côté clair de la Force. Le football c’est la vie. (Lire l’article)
Dick pics et ça fait mal
Au début, il y a une bite. Ou plutôt, une photo de bite. Anonyme. Envoyée à une de mes connaissances sur les réseaux. La chose s’appelle une dick pic. Des hommes en envoient généralement à des femmes, sans que celles-ci aient demandé quoi que ce soit – un comportement étrange, directement en lien avec les applis et les réseaux sociaux. Les filles en parlent entre elles sur le registre « ah oui, toi aussi ? »… il y en a même qui en ont fait la base de leur activité professionnelle.
Vieux clou
C’était dans un autre temps, Georges Pompidou était toujours vivant et Emmanuel Macron n’était...
Parce que la peinture
Les paysages de David Lefebvre exposés à la galerie Zürcher sont des mondes miniatures, des maquettes où le réalisme aurait ménagé une place pour une science-fiction plausible, nichée au creux des rochers, dans les replis des collines ou dans le bleu du ciel. Des paysages interrompus par un signe qui brise les réalismes. Sans rien cacher, ses peintures demeurent mystérieuses. Rien ne semble échapper quand on les regarde, et pourtant, elles diffusent une secrète étrangeté. Quelque chose se trame, dans le calme le plus grand et dans l’immobilité la plus parfaite. (Lire la suite)
Histoire d’Elle
Adapté du roman d’Anne-James Chaton, Elle regarde passer les gens, sous la forme d’un quatuor où se mêlent théâtre, danse, cabaret, musique, poésie sonore, Icônes passe en revue sans hiérarchie les vies et œuvres de femmes qui ont marqué l’histoire et/ou nourri les magazines people. Auteur du texte et de l’adaptation, Anne-James Chaton est aussi sur scène aux côtés de François Chaignaud, Phia Ménard et Nosfell. Un enchantement dont le “Elle” qui revient comme un appel donne le ton mais également le rythme et la sonorité. Donné deux soirs à Chambéry, Icônes est programmé en mai à Mulhouse et Grenoble, avant une représentation à Avignon en juillet. (Lire l’article)
Loin des courants de son temps
Nous terminerons notre série d’articles consacrés à Heinrich Kley par une dernière sélection de...
Les arts de la rue en circulation alternée
Le festival Scènes de rue se tient à Mulhouse jusqu’au 18 juillet. Juste avant Chalon dans la rue (21 au 25 juillet). Mais il faudra attendre 2022 pour retrouver le festival d’Aurillac.
Ariane 6 (suite)
Nous vous faisions part hier dans nos pages de la satellisation d’un célèbre présentateur. Nous...
J16/17 – La dictature du spectaculaire
C’est une idée communément admise que la qualité d’un match de football se mesure à l’aune du spectacle proposé. Il n’en a pas toujours été ainsi. Inutile de remonter au vieil hurling over country anglais qui opposait des équipes de plusieurs dizaines de joueurs sur des terrains de campagne de trois ou quatre kilomètres, forme archaïque de ce sport, à l’opposé de la notion même de spectacle : lorsqu’on inventa terrain et stade, ce ne fut pas le spectaculaire qu’y vinrent chercher les premiers fans, mais des émotions. La différence entre le spectacle et l’émotion, c’est celle qui sépare le spectateur du supporteur. (Lire l’article)
Bror Gunnar Jansson fait trembler la Boule Noire
Il a toujours l’air d’un clean cut kid. Pourtant Bror Gunnar Jansson hurle un boogie lancinant et musclé qu’un John Lee Hooker ne pourrait renier. Jeudi soir, dans la petite salle de la Boule Noire, Bror (qui signifie frère en suédois) a fait trembler les murs du Boulevard Rochechouart. Celui qui est surnommé “Enmanna” (one man band) sait tout faire. Il est aujourd’hui un incontournable de la scène blues et il est en concert le 17 juin à 20 heures à La Boule Noire, 120 boulevard de Rochechouart, Paris 18e. (Lire l’article)
Peines d’amour perdues
On ne saura jamais si Abbey a illustré Peines d’amour perdues juste après Tout est bien qui...
Indépendances solidaires
Le choc de la pandémie et des confinements a fait naître des envies de solutions alternatives pour assurer une meilleure diffusion aux petits éditeurs. En voici deux exemples.
Traduire le vivant
Traduire un auteur vivant offre la possibilité de l’interroger, de lever des doutes, de confirmer ou infirmer des hypothèses, etc. Possibilité que le traducteur n’est pas tenu d’exploiter puisque c’est l’œuvre qui est soumise à traduction, et non les intentions de son auteur. Il est un cas où la parole de l’auteur s’impose au traducteur : lorsqu’il s’agit de traduire une pièce de théâtre mise en scène par l’auteur, voire jouée par l’auteur. En d’autres termes, lorsque l’auteur reprend les droits sur son texte, pour l’extraire des pages du livre et lui donner une nouvelle vie sur la scène d’un théâtre. (Lire l’article)


















