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Une décision qui ne pas(tis)se pas
De nombreuses décisions ont été prises afin de réduire le gaspillage de l’eau dans les régions touchées par la sécheresse. La plupart d’entre elles ont été acceptées sans trop de résistance. Il y en a toutefois une qui ne passe pas…
Montre ta b… et tu verras la tour Eiffel
Un homme, culturellement, a-t-il autre chose de caché que son pénis ? Chez la femme, chaque partie du corps étant investie par le désir et la pulsion scopique masculine, il y a tout à découvrir. Chez les mecs, à peine un slip. Tel usager de site porno a donc philosophiquement raison de dire“mon petit sexe” : le tout de l’homme est par définition réduit. L’homme pourra toujours demander à la femme de tout montrer sans être jamais satisfait, et la femme, devant l’homme qui “montre tout” n’aura jamais rien d’autre à dire que : “c’est tout ?” De fait, jemontremabite.com est d’un ennui mortel. Courtes, longues, trapues, pointues, rondes, bronzées, livides ou écarlates, on s’en fout. C’est, d’une certaine façon, toujours la même bite. Une explication de ce phénomène d’annihilation de l’intérêt a été tentée par les antimodernes de la fin du XIXe siècle. (Lire la suite)
L’irréductible Gaulois du cartoon
L’empereur du dessin animé s’appelle Walt Disney. Mais à son empire de bambis pelucheux et de mièvres cendrillons qui en est venu à conquérir la planète, s’est vite adjoint un groupuscule d’irréductibles cartoonistes qui se sont choisi un roi : Tex Avery. Cet anti-Disney, ce Walt qui aurait fumé la moquette, est coopté à l’unanimité par Bob Clampett, Preston Blair, Chuck Jones ou Bob Cannon : Avery a géré une fine équipe d’animateurs dévoués, pour produire, à raison de 4 ou 5 cartoons par an pendant plus de 20 ans, une extraordinaire série de dessins animés. (Lire l’article)
Décryptage canonique
On sait à présent que la brève discussion entre Le Pape François et le Président Emmanuel Macron a...
Pro Pro Pro
Le PRO, rien à dire, est à la mode. Combattif, individualiste, il se projette en avant, et vise l’excellence. Il nous pousse, c’est bien ça, à avancer et, tant qu’à faire, nous incite même à être en avance. Sur quoi ? Sur tout. C’est peut-être bien là le problème.
Rectificatif
La rédaction a reçu le VRAI texte de la lettre de soutien à l’acteur. “Quand on s’en prend ainsi à...
Panthéonisation
La panthéonisation de Marc Bloch offre à certain·e·s journalistes de nos radios nationales l’occasion de quelques acrobatiques exercices de prononciation. Dans un même journal du matin, nous eûmes droit à panthonisation, panthéosation, sans oublier panthénisation.
Aristote à Hollywood (1)
Les superstitions et les théories loufoques étant un grand ressort du comique avéryen, on a vu Tex Avery faire ses courses au XVIIe siècle (coyotes suspendus et homoncules) et même au Xe (regard télescopique) ; son voyage au supermarché de l’histoire des idées obsolètes ne s’est cependant pas arrêté là, le rayon “philosophes de l’Antiquité” l’ayant particulièrement fasciné. Plus une idée est ancienne, plus grand est son pouvoir comique potentiel. Aristote, avec son étrange (méta)physique dont il n’a pas été facile de démontrer la fausseté, et sa conception très personnelle de la causalité, est spécialement précieux. (Lire l’article)
La branlette du Stabilo
Le geste était en tout point pareil, répétitif, allant de de gauche à droite. La main de notre voisine de train, pendant les deux heures que dura le voyage de Paris à Lyon, s’accrochait au marqueur. Elle soulignait comme elle effaçait. Les pages les unes après les autres devenaient jaune vif. Le noir disparaissait.
Un million de disques
Dans notre copieux numéro spécial Fête de la Musique à paraître le 21 juin, nous avons préparé...
Un Général russe abattu
La Confédération Paysanne et la Coordination Rurale s’opposent à l’abattage de tout le...
[Santé] Dissuasion
Nous avons eu accès aux photos qui devraient bientôt remplacer celles – un peu datées et dont...
Bien tenté
Des véhicules de la police ont pris place quai Voltaire devant un immeuble exigu qui a profité de...
Une belle pomme et une bonne pomme
“La photo d’une pomme de terre vendue 1 million d’euros.” En règle générale, les records de vente dans le secteur des arts plastiques sont signalés au sein des rubriques Culture. Celui-ci a surgi dans les pages de faits divers. Il est vrai qu’une patate vendue un million d’euros, ça semble relever de la friponnerie. Et il est bien possible que cela en soit une. Le deal a été conclu au domicile parisien du photographe irlandais Kevin Abosch, lors d’un dîner que l’on imagine arrosé. (Lire la suite)
J5 – Porter sa croix
Il faut s’être comporté bien mal dans une vie antérieure pour se réincarner en supporteur de certains petits clubs destinés à ne jamais rien gagner. Une malédiction qui se transmet d’une vie à l’autre et à travers les générations, car on hérite de la passion de son père, comme de sa fortune ou ses dettes, comme d’une maladie congénitale. On vient au monde avec, on n’y peut rien. Le supporteur de petit club, c’est Sisyphe qui pousse chaque semaine son rocher vers le sommet de la colline, et le voit dévaler chaque samedi dans l’avalanche de ses espoirs. C’est Tantale, plongé dans un fleuve de gloire où il ne peut boire, sous un arbre chargé des fruits de la victoire qu’il ne peut atteindre. (Lire l’article)
J35 – La foi du footballeur
Le Toulouse Football Club ne finit pas bien ses matchs. Trente-trois points perdus après avoir mené au score cette saison : aucune équipe n’a fait pire. Problème d’endurance, problème de confiance ? Le TFC ne tient pas la distance et pourtant, le club s’est fixé un défi : bien finir la saison pour se maintenir, contre toute logique. Le TFC y croit. Pourquoi ? Pour le supporteur, le football est une religion, le club est un dieu et le stade son église. Et si le club est un dieu, ne pas croire qu’il va se sauver, c’est jouer les Saint-Thomas. Honte aux apostats ! Le miracle se produira, aucun doute n’est permis. Il faut avoir la foi ! (Lire l’article)














