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Auteur/autrice : Jacqueline Phocas Sabbah

Cache-cache

Image d'illustration de la chronique "Cache-cache" © Jacqueline Phocas Sabbah
La règle est simple : plusieurs personnes se cachent, une autre doit les découvrir. Mais imaginons un jeu de cache-cache où TOUS les joueurs se cacheraient. C'est ce qui nous pend au nez avec le port du masque-cache-col, nouvel accessoire de mode que nous ne quittons plus.

Stigmates (I)

Le pape continue de canoniser. Quel est le profil des candidat·e·s et, surtout, des élu·e·s ? Comment faire pour devenir sainte ? Il faut en avoir bavé, certes, mais encore ? Comment transformer ses faiblesses en atouts ? Et le jeu vaut-il la chandelle ?

Cookies

Il fait froid, Noël approche : tous aux fourneaux sur Internet ! Et qui trouve-t-on, je vous le demande, sur les sites d’achat — même si on ne veut rien acheter — ou sur les sites d’information, qui trouve-t-on là, à nous attendre, avec leur petite gueule enfarinée ? Les cookies !!!

Drelin-Drelin

Drelin-Drelin, bientôt Noël. Prétexte pour un petit voyage sur la planète des onomatopées. Avec des escales inattendues. Ainsi, quel rapport entre toc toc toc et Jair Bolsonaro, le président brésilien ? Attention, une onomatopée peut en révéler une autre.

Pro Pro Pro

Marjorie Taylor Greene
Le PRO, rien à dire, est à la mode. Combattif, individualiste, il se projette en avant, et vise l’excellence. Il nous pousse, c’est bien ça, à avancer et, tant qu’à faire, nous incite même à être en avance. Sur quoi ? Sur tout. C'est peut-être bien là le problème. 

Antonyme

Francisco De Goya y Lucientes, Le sommeil de la raison engendre les monstres, série “Caprichos” nº43
“Le sommeil de la raison engendre des monstres” est le titre d'une gravure de Goya. Le dessin autant que son titre sont d'actualité. Ils sont aussi le point de départ d’un Mot à mot qui commence par un exercice délicat : dire un mot pour un autre.

Joan Miró, du coq à l’âne et vice versa

Joan Miró, Bleu II

Vient de s'achever, au Grand Palais, une rétrospective consacrée à Joan Miró. Mais par quel bout le prendre, ce catalan impossible ? Lui qui, comme Dalí, comme Picasso, finit par ressembler à ses tableaux. La peinture déteindrait-elle sur nous ? À bien regarder cette exposition – les tableaux et leur public – il semblerait que oui. C'est l'effet Miró... Ça déteint, la peinture coule sur nous. Et l’art nous aide à respirer. (Lire l'article)

Angoulême, du coq à l’âne et vice versa

Déambulation dans le 46e Festival de la bande dessinée à Angoulême. Ici, des affiches géantes où se déploient des villes fantastiques et verdâtres. Plus loin, Nestor Burma, pipe au bec, parigot en diable, côtoie des pin-up, des pépés, des pétroleuses, des guerrières et des sauvageonnes sanglées de cuir échappées, en désordre, du polar, de l’heroic fantasy, des années 40, des jeux vidéos, des comic books américains : du fantasme à l’état pur…