- Tous les articles
- 2017 Année terrible
- Brèves pour musiciens-parlants
- Chanson de gestes
- Choses revues
- Chroniques avéryennes
- Chroniques du Mobilhome
- Chroniques scarlattiennes
- Courrier du corps
- Degré zéro
- délib'euro
- Diogène en banlieue
- Footbologies
- Insultologie appliquée
- Je me tais et je vais vous dire pourquoi
- L'Amérique de...
- La branloire pérenne
- Le coin des traîtres
- Le nombre imaginaire
- Mot à mot
- Ordonnances littéraires
- Portraits de voix lyriques
- Sciences du fait-divers
- Signes précurseurs de la fin du monde
Cassation
À nouveau lourdement condamnée, Marine Le Pen se fourvoie en cassation.
Chega de Saudade
L’Apocalypse est faite de ces toutes petites choses, comme la mort d’un homme. Je vis dans la hantise d’apprendre demain — par la radio pendant le petit-déjeuner ou par une alerte sur mon iPhone en faisant mes courses — le décès de João Gilberto. La nouvelle sera assez vite expédiée. « Le pape de la bossa nova est mort à l’âge de 87 ans. Il avait réalisé son premier album, Chega de Saudade, en 1958, voilà tout juste soixante ans. Depuis des années, le chanteur et guitariste vivait seul à Rio, dépressif et endetté. Ce génie de la musique était connu pour son humeur ombrageuse et son goût de la réclusion. Le Brésil est aujourd’hui en deuil. » Et ce sera à peu près tout. (Lire l’article)
Islande-Autriche : lâchez les trolls !
Sur le papier, c’était l’affiche la moins sexy de la Voie lactée. Thomas Bernhard dans la toundra, en gros. Il faut que tu revendes ces deux places, me suis-je dit/m’a dit ma femme. Si tu te démerdes bien, tu pourras te payer un A/R pour Reykjavik et aller vaincre tes petits préjugés de merde. Mais personne n’en voulait, de ces places : les Islandais avaient dû réserver les leurs depuis 1926, et il n’était pas question de faire le moindre cadeau à des gugus ayant voté à 49,65 % pour Norbert Hofer.
(Lire l’article)
La fonte des glaces
La fonte des glaciers s’accélère à un rythme qui dépasse toutes les prévisions. Elle vient nous rappeler que notre monde est à la fois hasardeux et fini. Cet événement plus que regrettable, et dont il semble que nous soyons responsables, annonce des bouleversements climatiques : tempêtes herculéennes, tornades gigantesques, raz de marée titanesques, pluies diluviennes, sécheresses bibliques, fournaises dantesques. La catastrophe en somme. Il n’est pas sûr qu’à terme notre espèce comme tant d’autres y survivent. Dans ces temps de crise économique et politique, la nature vient ainsi nous rappeler notre fragilité et notre insignifiance. (Lire l’article)
Avant démontage
JARDIN DES TUILERIES LUNDI 9 SEPTEMBRE 8H Pour notre envoyé spécial qui n’en espérait pas tant,...
Legosophie, petite philosophie du lego, pour Monsieur Maçon
Un patient s’en prend aux murs de l’hôpital qui l’accueille, tout en prétendant construire en son toit une flèche gothique. Son mal est bien difficile à guérir, surtout dans un hôpital en ruines. Mais le service de Médecine littéraire n’a pas dit son dernier mot.
Papamobilité
Le pape François se rendra donc en Corse le 15 décembre prochain. C’est la troisième fois qu’il...
On ne saurait être plus clair
"C’est dans la dernière ligne droite avant les élections européennes que va sans aucun doute...
Confidences sur l’oreillette
"Si je ne suis pas reconduit à mon poste, l’annus 2024 en plus d’être bissextilis sera...
Le dépassement
Brève n°69 pour violon, ou tout instrument à corde, pourvu qu’on aie un archet: tirer, aussi loin que possible, et même plus! Un peu comme dans un dessin animé de Tex Avery, on reste un moment au-dessus du vide…
Innovation: suivons la pente
C’est une véritable révolution dans le domaine de la chaussure à laquelle nous assistons. Qui,...
Saint Janvier
Nietzsche publie en 1882 le Gai savoir dont le livre IV s’intitule Saint Janvier. Ce livre compte un grand nombre de textes célèbres qui ont pour dénominateur commun d’affirmer la joie de vivre en toutes circonstances et malgré tout ce qui s’y oppose. Dans le premier texte du livre IV, « Pour le nouvel an », Nietzsche fait un rapide bilan des résolutions qu’il a prises pour la nouvelle année. Non pas ces résolutions badines dont nous abreuvent nos chaînes de télévision : arrêter de fumer, perdre du poids, aller à la gym, à la messe, à la mosquée, au temple ou à la synagogue de façon régulière… Non, Nietzsche y déclare simplement qu’il « ne veut plus, de ce jour, être jamais qu’un affirmateur ». (Lire l’article)
Le Radeau de la Méduse
Suite du cours sur la dissertation : « Peut-on expliquer une œuvre d’art ? » Aux yeux des élèves, la littérature n’était pas un art mais une discipline scolaire – il y a là de quoi s’interroger sur sur notre système scolaire qui semble désormais dévaloriser tout ce qu’il touche à la façon d’une mauvaise fée –, je décidai de prendre l’exemple du Radeau de la Méduse. (Lire l’article)
Prima donna addormentata
Voilà plus de trente ans déjà qu’ils coulaient des jours heureux. Des jours et des nuits! Qu’avaient-elles donc ces nuits?
Emballages : le problème bientôt résolu ?
Un designer et une nutritionniste ont joint leurs efforts pour trouver enfin l’emballage comestible parfait qui règlera une fois pour toutes leur accumulation de plus en plus incontrôlable. Ils y sont presque parvenus. Presque.
Transcendance
Les maths entretiennent un rapport de toujours avec le transcendant – plus qu’avec le divin en soi, avec lequel il ne se confond pas. Il ne semble pas, en effet, que la philosophie aristotélicienne du Nombre ait beaucoup fait intervenir les dieux de l’Olympe, lesquels pour leur part ne sont guère férus de mathématiques, occupés qu’ils sont à leurs guerres et amours bien humaines. Ces dieux-là héritent de notre finitude, de notre médiocrité même, et c’est pourquoi ils ne posent guère de questions auxquelles nous ne puissions répondre sans maths. (Lire l’article)
















