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Au piquet les mains sur la tête !
Une récente chronique sur les salaires des enseignants et leur évolution a soulevé un tollé, notamment chez les premiers concernés, qui n'ont pas retrouvé ces chiffres sur leur fiche de paye. Revenons sur les chiffres en question et les erreurs de calcul du chroniqueur.
Allemagne-Irlande du Nord : dribbler à perdre la raison
Oh Toi ! le prolétaire intact, gladiateur moderne / Qui remontes l’arène et évite le tacle / Si Tu savais comment des tribunes mon cœur / Palpite et tend vers Toi des ondes de bonheur.
Si Tu savais mes rêves quand je me fais ballon / Entre tes pieds, docile, sur ta cuisse d’Apollon / Mais Tu ne me vois pas qui grelotte d’espoir / Et jamais Tu ne lèves le regard de Ton match.
(Lire)
Dancing in the Rain
Anticipant la pluie attendue ce soir, des danseurs (et danseuses) répètent leur chorégraphie en...
Hommage collatéral
"Je ne lis jamais un journal de mon opinion: celle-ci serait faussée." Erik Satie Un siècle...
Violetta
Brève n°114 pour violoncelle et accordéon: une petite pièce pour violoncelliste-parlant sur un des poèmes de Ernst Herbeck, jouée par Adeline Lecce
J2 – “Tel qu’en lui-même enfin l’éternité le change”
Le football est pure nostalgie. Pour le supporteur, il est lié à l’enfance. Le football, c’est la part du père, l’héritage le plus précieux qu’on conserve par devers soi à travers les aléas de la vie, un souvenir heureux que ne démentent ni les malheurs ni les échecs ni la vieillesse. C’est la raison pour laquelle le temps s’y écoule différemment qu’ailleurs : de la même façon qu’on se sent toujours plus jeune que son âge, qu’on a toujours l’impression d’avoir vingt ans, le football du passé reste toujours présent. L’homme ne se voit pas décrépir ni le supporteur se faner ses souvenirs. (Lire l'article)
Une nouvelle menace !
Le respect des gestes barrière a entrainé une réduction massive de la consommation des crottes de nez, pourtant très utile pour la santé. L'OMS tire le signal d'alarme.
Mark Twain pour le cas Donald Trump
Un Yankee du Connecticut à la cour du roi Arthur, le roman de Mark Twain récemment traduit en français par Freddy Michalski et publié en 2013 aux éditions L’Œil d’Or, est le récit d’un brave Yankee du XIXe siècle qui se trouve brutalement projeté au VIe siècle, à la Cour du roi Arthur. Le choc est rude, car tout, dans sa façon d’être et même dans son accoutrement, détonne en ces lieux anciens, un peu comme la choucroute bien laquée et étrangement teinte du candidat Trump perturbe, sidère ou amuse de par chez nous. Il est différent, donc. Et décide d’exploiter cette différence, de devenir “Le Boss” :“en l’espace de trois ans, je serai le patron de tout le pays.” Sauf que tout cela, chez Mark Twain, finit bien mal. Et Donald Trump ferait bien de relire ses classiques. On en tire toujours quelque chose. (Lire l'article)
Conciergerie jaune
Derniers essais de lumière au pied de la Tour de l’Horloge. On ne sait pas si le concierge est...
Anaphores, désillusions et constitutionnalité
“‘À quoi sert François Hollande ?’ : L'étrange intitulé d'un examen de droit.” (20 Minutes). C’est jour de partiel de droit constitutionnel à la faculté de la Couronne, à Angoulême. Deux questions, au choix, sont proposées aux étudiants. La première porte sur le rôle du Conseil constitutionnel dans la formation du bloc de constitutionnalité. Pffff ... La seconde : “À quoi sert François Hollande ?”. Ainsi posée, la question porte en elle sa réponse (“à rien !”) tant elle ressemble au titre de couverture d’un hebdomadaire qui aurait décidé de se farcir méthodiquement le Président. Après avoir fait rire l’amphithéâtre, la question a fait glousser les réseaux sociaux. (Lire l'article)
Il a plu toute la nuit de Pâques
Il a plu toute la nuit, mais cette fois le soleil est bien revenu. Les parents du petit Albert...
Mise au point
Nous publions hui à l’attention de nos lectrices une mise au point nécessaire de notre confrère...
Bienvenue à l’hôtel Aleph
Nos rapports avec l’infini sont un peu ceux de saint Augustin avec le temps : nous savons ce que c’est jusqu’à ce qu’on nous le demande. Bienvenue dans l’hôtel Aleph, dirigé de main de maître par l’immense mathématicien David Hilbert. Cet hôtel luxueux possède ℵ0 chambres, et la qualité du service se traduit par un taux d’occupation record : il est toujours plein. L'arrivée d'un nouveau client n’est cependant pas un problème... (Lire la suite)
À la troisième taupe
“Mystérieux vols de pétards antitaupes dans le Rhône.” En quelques semaines, une vingtaine de magasins d’une chaîne spécialisée dans le jardinage se sont vu délestés de dispositifs anti-taupes à base de pétards. Dangereux maniaque ? Offensive anti-taupe d’envergure mené par quelque propriétaire désargenté d’un vaste parc infesté de galeries et de taupinières ? Opération préventive des taupes elles-mêmes ? Terroristes en manque de détonateurs ? La police judiciaire, en charge de l’affaire, est pour l’heure réduite à quia. (Lire la suite)
Sans décoder ?
En ces temps joyeux de hacking présidentiel et de logiciels rançonneurs, il n’est pas sans intérêt de se demander ce que peuvent apporter les maths en termes de sécurité informatique. La réponse est : beaucoup. Au-delà de la complexité assez affolante des algorithmes en jeu, il existe quelques principes de bon sens peu connus et pourtant fort éclairants, qui si nous les appliquions tous pourraient nous aider à gagner un peu de confiance en ces systèmes dont nous dépendons tellement et dont nous ignorons trop. (Lire l'article)
Question de choix
Traduire, c'est aussi se coltiner un certain nombre de contraintes au sein desquelles la traduction se réserve des choix, se ménage des espaces de liberté ou de jeu. À l'heure où les débats autour de l'écriture inclusive font l'actualité, quand certain⋅e⋅s évoquent (voire invoquent) les règles – grammaticales, syntaxiques, orthographiques– à respecter, les questions de traduction sont plus que jamais à l'ordre du jour. Nouveaux défis en perspective. (Lire l'article)














