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De l’or dans l’assiette
Aucun panneau ne précise si l’accès à la Tour d’Argent* est à nouveau ouvert. *Nos lectrices...
Rebondissement inattendu
Une affaire de vol de tableau enfin élucidée. Dérobée en 1928 au musée du Louvre, la toile a été authentifiée par des experts sur une photo récemment retrouvée d'André Kertész...
Euphémismes
La manie des néologismes n’est pas nouvelle en France. Elle n’est pas non plus cantonnée au seul domaine de l’éducation. Ces néologismes sont souvent des euphémismes. Un mort est un défunt, un aveugle un non-voyant. Que signifie alors la métamorphose du professeur en enseignant ? (Lire l'article)
Cachan : fini les incivilités !
Suite à la recrudescence d'actes d'incivilité dans la commune, de nouveaux panneaux de signalisation ont fleuri à Cachan.
J13 – Esse est percipi per arbitrum
“J’l’ai pas touché !” s’indigne le joueur qui vient de découper un adversaire en deux. “C’était l’épaule !” proteste un autre qui vient de marquer de la main… Pourquoi les footballeurs nient-ils l’évidence, au risque de conforter leur réputation de menteurs ? Tout simplement parce qu’il n’y a pas d’évidence, pas de réel dans le football : seulement, des perceptions du réel qui entrent en concurrence. Or, l’une a force de loi sur les autres : celle de l’arbitre. Pour le joueur, le réel objectif compte moins que la perception subjective qu’en a l’arbitre. Sur le terrain, ce que l’arbitre ne voit pas n’existe pas. “Esse est percipi aut percipere” : sport idéaliste par excellence, le football illustre la formule de Berkeley : n’existe que ce qui est perçu ou perçoit. Et va même plus loin : esse est percipere per arbitrum. Ce n’est pas dans la réalité que se joue un match, mais dans l’esprit d’un arbitre. (Lire l'article)
Pour la fin du monde
Pour la fin du monde prends ta valise / Et va là-haut sur la montagne on t'attend / Mets dans ta valise une simple chemise / Pour la fin du monde pas de vêtements. Bon, rien de dramatique jusque-là. Derrière l’apocalypse annoncée se cache un retour à la terre, assez dans l’air du temps — on serait plus volontiers parti avec un sac à dos qu’une valise, mais ça n’aurait pas rimé avec chemise. En tout cas, il est déjà clair que le titre Pour la fin du monde n’est pas celui d’un manifeste mais d’une invitation. (Lire l'article)
Elsa Dorlin pour Antigone
En butte à l’obstination d’une direction servilement docile aux consignes ministérielles, le service de médecine littéraire a voté à l’unanimité l’occupation de son lieu de son travail. Mais voici qu’arrive une jeune activiste antique, Antigone, dont la délicate pathologie (soumission dans l’insoumission) requiert tous les soins de la Dr R. Le traitement choisi (Elsa Dorlin, Se défendre. Une philosophie de la violence, La Découverte, 2018) fera-t-il son effet ? La Dr R. gagnera-t-elle par le fait le cœur de Gladys du service de chirurgie poétique et l’estime de ses consœurs ? Et surtout le service parviendra-t-il à tenir l’occupation tout en dégustant ses merguez syndicales ? (Lire l'article)
Mode d’automne
“Un jour où je prenais le métro, je me suis trouvée assise face à une jeune femme portant une visière en plexiglas avec une inscription en gros caractères : face shield. Ce fut une révélation. Pourquoi ne pas pousser l'idée jusqu'au bout ?”
De justesse
Le cycliste est passé de justesse sur la laisse à enrouleur reliant Mme veuve Dumollet à son...
Fermeture du parc de Sceaux
Notre (courageux) reporter a réussi à se glisser dans le parc de Sceaux hier matin. Nous...
Best-seller de la rentrée
Comment cuisiner les chats et les chiens de vos voisins
Histoire de fous
En vertu d’un devoir d’humanité, la France autorise - à titre exceptionnel - les 230 migrants...
Centrifugeuse
Le projet porté par Ensemble! de remplacer l’hémicycle du palais Bourbon par une centrifugeuse...
Legosophie, petite philosophie du lego, pour Monsieur Maçon
Un patient s’en prend aux murs de l’hôpital qui l’accueille, tout en prétendant construire en son toit une flèche gothique. Son mal est bien difficile à guérir, surtout dans un hôpital en ruines. Mais le service de Médecine littéraire n’a pas dit son dernier mot.
Mollusque de Cécilia Castelli, pour abréger les souffrances de Donald Trump (et les nôtres ?)
Toujours en convalescence et éloignée du service de médecine littéraire, le Dr. B. profite de son séjour en médecine traditionnelle pour parcourir la littérature burlesque et absurde. Après avoir attentivement examiné la notice de Mollusque, de Cécilia Castelli (Le Serpent à Plumes, 2019), elle suggère un diagnostic pour le cas énigmatique de Donald Trump, l’hyperréactif président des États-Unis qui semble souffrir d’une forme sévère de mollusquification incurable qui imposerait des décisions thérapeutiques radicales. (Lire l'article)
















