Johnny Cash dans le texte
John Carter Cash, fils de John Cash et June Carter, dévoile une série de poèmes et de lettres écrites par l’auteur de “Folsom Prison Blues”, mis en musique et interprétés par plusieurs de ses plus talentueux disciples dans Johnny Cash Forever Words.
Electroménager blanc, idées noires
Elle achète un congélateur et trouve un cadavre dedans.” Une Américaine de Caroline du nord rachète un congélateur à sa voisine qui s’apprête à déménager. Quelques jours plus tard, l’acheteuse ouvre l’appareil et découvre qu’il contient un cadavre, celui de la mère de la voisine. Ce sont des choses qui arrivent… En lisant le titre de cette dépêche de l’AFP, je me suis pris à rêver qu’il s’agissait d’un congélateur neuf, tout juste livré par un grand magasin d’électroménager. Il aurait été possible de tracer un parallèle avec le magnifique plan séquence qu’Alfred Hitchcock souhaitait glisser dans la Mort aux trousses. (Lire l’article)
Lucky Peterson, en souvenir de Jimmy Smith
Pour les nostalgiques de Jimmy Smith, voici un album hommage qu’un de ses élèves s’était promis d’enregistrer depuis la disparition de son maître il y a douze ans. Lucky Peterson célèbre fidèlement son mentor, jusqu’au graphisme de la pochette qui rappelle clairement les classiques de Jazz “Blue Note”. (Lire l’article)
Le temps d’aimer Biarritz
Depuis 25 ans, chaque mois de septembre, le festival le Temps d’Aimer (la danse) vole la vedette aux surfeurs. Sous la direction artistique de Thierry Malandain, par ailleurs directeur du Centre chorégraphique national Ballet Biarritz, ce curieux festival réserve toujours de bonnes (et moins bonnes) surprises. Le public très diversifié est au rendez-vous de cette programmation touffue. Cela suffit-il à construire une vraie culture chorégraphique ? (Lire la suite)
L’entrepôt Macdonald, une ville décorative
Au Nord du XIXe arrondissement parisien, l’immense entrepôt Macdonald a été transformé en socle pour soutenir bureaux, logements, hôtel d’entreprises et bientôt des commerces. Est né un impressionnant nouveau morceau de ville en forme de parallélépipède dense, entre voies ferrées et canal saint Denis, déjà desservi par le tram et le RER. Mais les quinze architectes qui ont participé à cette méga opération de 23 projets n’ont pas pu casser les normes ni les programmes qui régissent l’habitat en France. Certains ont donc joué la décoration de façade. Et exploité toutes les vues vers ce nouveau Paris. (Lire l’article)
Famille, humour et patrimoine
Dans la série danoise Les Héritiers diffusée sur Arte, il est bien sûr question d’argent, de pas mal d’argent : un manoir de belle taille avec terres, et les œuvres de Veronika Grønnengaard, artiste contemporaine cotée au plus haut. Mais quand on parle d’argent, surtout en famille, on parle toujours d’autre chose.
Office déplace les murs
En invitant l’agence belge Office, le centre Arc en Rêve de Bordeaux revient aux fondements de l’architecture. « Everything architecture, affirment ces minimalistes dans leur exposition monographique, en défendant une écriture simple, des formes géométriques, une économie de moyens et de judicieux déplacements de frontières, de limites des containtes. Pour mieux se situer avec rigueur dans le monde bavard et confus, avec leur « presque rien d’architecture » tel un nuage illusionniste. (Lire l’article)
Nouvelle épreuve et renaissance
Daniel Vierge étant à présent incapable de lire, c’est souvent Clara qui lui lit les textes...
De l’insoutenable satisfaction du désir
Trafic du vivant et de l’inanimé. Aliénation au désir. Esclavage moderne. Déresponsabilisation. Réflexion sur le langage. Enquête policière qui se moque de savoir ce qu’il est advenu de l’éventuelle victime pour ne s’intéresser qu’à des questions éthiques, Suréquipée, de Grégoire Courtois, est aussi, par le biais du fantastique, un roman qui rogne les frontières. (Lire l’article)
Balades et ballades
Les premières illustrations de She stoops to conquer furent publiées dans le numéro de décembre...
Masters of Sex
Nous sommes à la fin des années 1950, Bill Masters est un gynécologue obstétricien connu pour ses travaux sur la fertilité, et applaudi par la bonne société qui lui doit quelques bébés. Virginia Johnson est une borderline sociale très à l’aise avec sa sexualité et son indépendance économique et affective…
Lyrique maintenant
Quelques très bonnes raisons d’assister au Festival international d’art lyrique d’Aix-en-Provence, dont l’édition 2019, sous l’impulsion de Pierre Audi, son nouveau directeur, est en route vers l’avenir…
Winy Maas à Bordeaux, ou comment sortir de la ZAC
Allons nous continuer à construire des ZAC qui se ressemblent toutes ? À Bordeaux, quai des Queyries, l’architecte néerlandais Winy Maas construit un ensemble de logements en rupture avec les choix habituels.
Trois ans, dix mois et quatorze jours
C’est demain et c’est hier. Bruna, crâne rasé, tatouages et yeux de tigre, au passé fabriqué par un mémoriste, accepte des boulots de misère payés par des pauvres. Détective privé. Moins d’État, plus de libertés, zéro recours. Tous responsables. Contrairement aux humains qui l’ont fabriquée et qui vieillissent indéfiniment en étirant les années à coups de chimie et d’opérations, Bruna se fout des vertus de l’apprentissage, de la vénération de l’acquis par l’expérience, de la valorisation de la patience sur l’action. (Lire l’article)
Didier Eribon, comptes de Noël et de la nouvelle année
Après l’apnée des fêtes, les gilets jaunes descendent lentement en Une des journaux. Bon moment pour ouvrir ou rouvrir un livre paru il y a dix ans pile, Retour à Reims, de Didier Eribon. Ou aller au théâtre : la pièce adaptée du texte par Thomas Ostermeier va être jouée pour la première fois en France. (Lire l’article)
Farinelli nous casse les oreilles
Malgré leurs caractères diamétralement opposés, il semble que l’amitié entre Scarlatti et Farinelli ne se soit jamais démentie. D’ailleurs, c’est à Farinelli, dépositaire de l’héritage musical de Maria Barbara, que l’on doit de connaître aujourd’hui les sonates. On raconte que le divin castrat fit beaucoup pour aider Scarlatti, empêtré dans ses dettes de jeu, moyennant la mise au propre de ses sonates, mais il y avait entre eux bien davantage que de vulgaires histoires d’argent ou d’intérêts. (Lire l’article)
Un musicien mécaniste
Le Scarlatti astronome n’est jamais évoqué en musicologie, pas davantage que le philosophe naturel ou l’amateur d’art. Or, l’énigme de la lentille de télescope rapportée par Scarlatti a trouvé sa solution dans les travaux d’une historienne d’art sur la collection d’estampes rassemblée par Jean V, et il est certain que notre musicien était au courant des derniers développements de la science dont les progrès étaient alors stupéfiants et passionnaient tout “honnête homme”. Comment douter que Scarlatti – dont les sonates sont des petits mécanismes musicaux ajustés comme des horloges de précision – se soit passionné pour la nouvelle science qui allait générer la révolution industrielle et profondément modifier nos modes de vie ? (Lire l’article)
Scripts plastiques
“Pictures seemed not to know how to behave” à la galerie Jérôme Pauchant : une galerie qui ne se contente pas d’être l’intouchable et immuable contenant des œuvres mais qui assume son caractère d’espace plastique ; une exposition qui n’est pas une simple juxtaposition d’objets déliés les uns des autres, mais qui s’est élaborée comme une “zone d’activité”, selon les mots de l’artiste qui y présente son travail, Quentin Lefranc. (…)


















