- Tous les articles
- 2017 Année terrible
- Brèves pour musiciens-parlants
- Chanson de gestes
- Choses revues
- Chroniques avéryennes
- Chroniques du Mobilhome
- Chroniques scarlattiennes
- Courrier du corps
- Degré zéro
- délib'euro
- Diogène en banlieue
- Footbologies
- Insultologie appliquée
- Je me tais et je vais vous dire pourquoi
- L'Amérique de...
- La branloire pérenne
- Le coin des traîtres
- Le nombre imaginaire
- Mot à mot
- Ordonnances littéraires
- Portraits de voix lyriques
- Sciences du fait-divers
- Signes précurseurs de la fin du monde
Euro 2024
Remporter l’Euro de foot sans marquer un seul but: tel est le rêve de Didier Deschamps, qui espère au moins un but contre leur camp des Espagnols…
Faire mouche
Les Chinois affirment avoir mis au point un modèle de drone de la taille d’un moustique censé être...
Entre écriture et traduction : la langue étrangère d’Elena Ferrante
“Les beaux livres sont écrits dans une sorte de langue étrangère”, affirmait Proust. Étrangement, cette phrase pourrait s’appliquer à la littérature d’Elena Ferrante, plus étrangère qu’il n’y paraît : elle brouille les pistes en rendant troubles les confins entre traduction et écriture. Ferrante, en effet, traduit le napolitain dans une langue apparemment incolore, inodore, surveillée, voire étouffée. Mais l’effacement du napolitain le rend plus présent que jamais. (Lire l’article)
Maisons de Noël
Elles ont fait leur apparition en bas des Champs-Élysées, de jolies maisonnettes blanches en bois, avec des toits gris du plus bel effet, sagement alignées sur plusieurs dizaines de mètres au pied de la plus célèbre avenue du monde. C’est une bonne idée du gouvernement pour loger les sans-abris alors que les premières déferlantes du froid s’annoncent… Confort rustique, mais les pieds au chaud, enfin un beau geste social ? Marcheur badaud, j’ai été brutalement sorti de ma rêverie sociale et utopique, quasi fouriériste, par les coups de marteau qui, devant moi, révélèrent par pancarte interposée la véritable destination de ces maisonnettes : “Marché de Noël”. (Lire l’article)
Loi des séries
D’après nos sources (sûres comme d’habitude!), la dissolution des jeux olympiques ne devrait être...
David Grann pour la France caméléonique
La dernière mode, la toute dernière tendance ? Le caméléon. Vous vous sentez prêt ? Pas tout à fait ? Il y a encore en vous quelques petites rigidités qui pourraient vous causer grand tort en cette nouvelle France du changement perpétuel ? Alors il va falloir lire. Un tout petit livre qui tient dans la poche de n’importe quelle veste, retournée ou pas : Le caméléon, de David Grann. (Lire l’article)
Véronique Ovaldé pour les nostalgiques de la fin de l’été
La fin de l’été est propice à la nostalgie. Il est essentiel alors pour tout un chacun de mettre au point “des stratégies performantes pour éloigner la tristesse”. Parmi celles-ci, je recommande la lecture du dernier roman de Véronique Ovaldé, Soyez imprudents les enfants. Lisez Véronique Ovaldé, dès les premiers jours de rentrée, et avant même que les premiers symptômes de mélancolie post-été ne se fassent sentir, laissez-vous embarquer dans ses itinéraires tortueux et souvent réjouissants. Plongez dans ces mots-là, ils vous feront digérer bien mieux tous les autres. (Lire l’article)
14
La sculpture devant ma fenêtre n’est ni un bloc de béton bizarre, ni un écureuil comme j’avais cru le découvrir au bout d’une semaine, mais une grande tête d’enfant… (Lire l’article)
Orson O’Connor dans l’O-delà
Fondateur des éditions Roll-Mops, conteur fécond, apôtre indomptable de la lettre O, il est mort dans ses montagnes d’origine.
Urne perdue…
Oublié vendredi 30 mai vers 14h30 sur la ligne 3 du métro parisien, entre les stations...
Le lit oui, mais en portefeuille
Un proche d’Emmanuel Macron – qui a souhaité garder l’anonymat – s’exprime: « On nous accuse de faire le lit du Rassemblement National. Peut-être, mais nous allons le faire EN PORTEFEUILLE ! » Dont acte. On ne sait pas si des soirées pyjama sont prévues.
Évaporation quantique
“Un homme disparaît sur un ferry entre Douvres et Calais.” Quand le bateau est arrivé dans le port français, tous les passagers enregistrés sont descendus du bateau à l’exception d’un Espagnol de 49 ans. Son corps n’a pas été retrouvé à ce jour. Le cas est loin d’être isolé. Prenez Ettore Majorana. Ce physicien sicilien, parmi les plus brillants du XXe siècle, semble s’être évaporé dans la nuit du 27 au 28 mars 1938 alors qu’il voyageait sur un un ferry entre Palerme et Naples. Suicide ? Enlèvement ? Assassinat ? Fuite ? Soixante-dix ans plus tard, un autre physicien, ukrainien cette fois, a proposé une autre hypothèse : Ettore Majorana se serait autoexpédié dans un monde parallèle. (Lire la suite)
Un zeste déplacé
Le ministre de la justice Éric Dupont-Moretti présente ses excuses après avoir fait hier deux bras...
Sots à la perche
“Il meurt foudroyé à cause de sa perche à selfie.” Très mauvaise idée de déployer une perche à selfie quand le tonnerre gronde, sauf à vouloir laisser une photo-souvenir de son suicide. Le selfie, ses motivations et ses accessoires sont entrés dans le champ des sciences sociales juste avant d’envahir la rubrique des faits divers. Dans les revues savantes de toute la planète, ce renouveau du mythe de Narcisse a fait rouler un torrent d’encre qu’il n’est pas illégitime de qualifier d’impétueux. (Lire l’article)
Chroniques du mobilhome (5)
Aux abords des écoles, les enfants affluent. Ta mère salue joyeusement ses connaissances. Des femmes dont certaines portent le hidjab, un boubou, des hommes parlant diverses langues, des grands-parents au pas tranquille, des parents très pressés…
Changer de camp
Traduttore traditore… Quels que soient l’effort, la fidélité, le talent qu’il y met, une traduction est donc toujours une “trahison” du texte original, dont il serait impossible de rendre toute la richesse… Une fois ce constat dressé, tout semble dit ou presque. Sauf si l’on entend l’expression différemment. Un traître trahit sa famille, ses amis, son amour, ses idées, son parti, sa patrie ; il change de camp. Si le traducteur est un traître, n’est-ce pas d’abord à sa propre langue ? (Lire l’article)
Le sable de l’oubli
Brève n°112 pour trio à cordes, interprétée par Amaryllis Billet, Hélène Desaint, Sarah Givelet. Une des pièces écrites pour la lecture-concert du 9 décembre 2012 aux Bouffes du nord du texte de Jacques Roubaud, l’Ode à la ligne 29 des Autobus parisiens.















