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Jouissif échec
L’Argentin Marcos Mundstock est mort le 22 avril dernier. L’occasion de revoir quelques sketches des Luthiers. Et d’envisager la traduction, soudain, comme un jouissif échec…
La guerre sans nom
Une “intervention militaire”, “une frappe ciblée”, “une opération de protection des populations civiles” : ce sont autant d’expressions, d’euphémismes au fond employés par les gouvernements d’ici et d’ailleurs pour requalifier ce qu’on appelait autrefois la guerre. Mais pourquoi aucun État ne déclare-t-il plus officiellement la guerre ? La question peut surprendre à une époque où les conflits armés se multiplient aux quatre coins de la planète. (Lire l’article)
Anaphores, désillusions et constitutionnalité
“‘À quoi sert François Hollande ?’ : L’étrange intitulé d’un examen de droit.” (20 Minutes). C’est jour de partiel de droit constitutionnel à la faculté de la Couronne, à Angoulême. Deux questions, au choix, sont proposées aux étudiants. La première porte sur le rôle du Conseil constitutionnel dans la formation du bloc de constitutionnalité. Pffff … La seconde : “À quoi sert François Hollande ?”. Ainsi posée, la question porte en elle sa réponse (“à rien !”) tant elle ressemble au titre de couverture d’un hebdomadaire qui aurait décidé de se farcir méthodiquement le Président. Après avoir fait rire l’amphithéâtre, la question a fait glousser les réseaux sociaux. (Lire l’article)
Un mystérieux accident
Grave accident la nuit dernière au péage de St-Arnoult-en-Yvelines. Le chauffard, grièvement blessé, a été hospitalisé dans un état critique. Il s’agirait du célèbre et très médiatique géodrilologue Elias Karys.
Voltaire closet
Suffit-il qu’un philosophe soit mis en boîte pour que l’on puisse parler de Voltaire closet?
Ida avec flèches
Échoué à Arcachon comme Hugo à Guernesey, le très scarlattien d’Annunzio affronte la dune du Pyla, les lames de l’Atlantique et quelques femmes exigeantes. Parmi elles, Ida Rubinstein, qui lui commande le livret d’un Martyre de saint Sébastien (musique de Debussy) où elle jouera Sébastien ; mais aussi Romaine Brooks, compagne d’Ida, qui l’héberge et fait son portrait, avant de le fuir et de se réfugier auprès de Natalie Barney. En 1912, Ida et Gabriele s’entraînent au tir à l’arc dans la forêt landaise. Les flèches d’Ida ne sauraient tuer personne. En revanche, celles de son “frère” Gabriele ne ratent pas le vrai Sébastien de l’histoire, Romaine Brooks. C’est aussi compliqué qu’une sonate de Scarlatti : faut suivre ! (Lire l’article)
Une réaction inattendue
Après que Donald Trump a déclaré « avoir été sauvé par Dieu », l’entourage du Créateur (qui n’a...
Actrice de doublage
Frédérique Tirmont est comédienne. Si l’on peut souvent la voir au théâtre, au cinéma ou à la télévision, on peut l’entendre bien plus encore. Elle est en effet la voix française de Meryl Streep et d’Emma Thompson, entre autres. Elle nous parle de son métier d’actrice de doublage, qui en dit également long sur certains enjeux de la traduction. (Lire l’entretien)
Doit-on réécrire le passé ?
En mars dernier, à la Sorbonne, le CRAN (Conseil représentatif des associations noires) et l’UNEF s’opposaient par la force à la représentation des Suppliantes d’Eschyle au motif que certains acteurs blancs portaient un masque noir : le délit de « blackface » leur semblait établi. Or, il s’agit d’une pièce sur la tolérance et l’accueil de l’étranger et le masque noir vient seulement ici rendre visible la différence de l’autre. Sans compter que le port du masque est une constante de la tragédie grecque où les rôles féminins étaient joués par des hommes travestis. S’élever contre une mise en scène « racialiste » est donc absurde. La censure exercée par le CRAN et l’UNEF est caractéristique d’une tendance lourde de notre époque : le désir de réécrire le passé afin de le rendre conforme à notre sensibilité ou à nos mentalités. (Lire l’article)
Fuck, indeed
D’après nos envoyés spéciaux (ils sont partout!) derrière le pupitre, Donald Trump ne se serait...
J35 – Le bien et le mal
Ses détracteurs comparent souvent le football à une religion. Le terme est péjoratif pour les athées, les croyants moquent une telle prétention, et pourtant certains supporteurs revendiquent la métaphore. Le ballon leur est une divinité aux rebonds impénétrables et le stade une cathédrale où ils communient en reprenant en chœur des alléluias profanes. Selon une enquête réalisée en 2104 aux États-Unis, les amateurs de sport sont plus croyants que le reste de la population. Les liens entre sport et religion sont nombreux : superstition, déification des sportifs, sens du sacré, communautarisme, pratique de la foi… Mais surtout, football et religion ont en commun de dépeindre un monde manichéen. (Lire l’article)
[Disparition] Rémi Randolle(1949-2023)
Au moment du bouclage, nous venons d’apprendre la mort de Rémi Randolle, qui se présentait...
Cessez-le-fou
(SUITE ET HÉLAS PAS FIN) Les États-Unis ont modestement qualifié leur opération militaire...
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Aujourd’hui, j’ai été travailler à la bibliothèque de NYU, immense cloître vertical d’un immeuble entier de 15 étages. Tout s’organise donc autour du vide central. (Lire l’article)
Un rôle de composition
Afin d’être en mesure d’interpréter fidèlement Bob Dylan dans le biopic A complete unknown,...
#Européennes2024 – Le grand retour de la dédiabolisation
Dans les états-majors des différentes formations politiques, on prépare déjà ardemment cette...














