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Travaux à prévoir
“Découverte de trois nouvelles planètes ’potentiellement habitables’ .” Cet intitulé semble relever des pages Sciences plus que de celles des faits divers. Erreur ! Le“potentiellement habitables” fait toute la différence. Car que nous annonce cette formule spectaculaire ? Qu’une fois que nous aurons fini de cochonner la Terre, nous pourrons toujours aller nous replier sur une de ces trois patries de rechange, lesquelles semblent déjà disposer du téléphone et de l’eau courante. On a hâte. Sauf qu’elles gravitent à 39 années-lumière de chez nous. En embarquant sur une sonde interplanétaire voyageant à 17 km par seconde, il faudrait environ 700 000 ans pour couvrir la distance. Cela rend ces astres déjà nettement moins habitables… (Lire l’article)
Bill Vuzay met la clim’
Dans un souci louable de réduire son empreinte carbone, c’est par téléphone que Bill Vuzay nous a entretenu de son nouveau projet ambitieux destiné à faire baisser les températures mondiales: installer des climatiseurs extérieurs.
Éric Pessan pour faire face aux roses bleues
Le nouveau logo de campagne du FN pour 2017 est une rose bleue. Dépourvue d’épines, cela va sans dire. Le dernier roman d’Eric Pessan, La Nuit du second tour, met en scène l’errance de deux personnages lors d’une nuit décisive, celle du second tour des élections présidentielles en France. Une nuit bourrée d’épines. (Lire l’article)
Contrôle inopiné (conclave, 3)
Pour la première fois dans l’histoire du Vatican, tous les conclavistes seront susceptibles d’être...
Olé !
Il paraît que la musique de Scarlatti est dans le goût espagnol. Les musicologues s’ingénient à y distinguer les jotas des fandangos et des séguidilles. À quoi bon ? Ayant vécu en Espagne, Scarlatti a certes utilisé le matériau local, d’autant que le clavecin se prête mieux que tout autre instrument à l’imitation. Dans les sonates, on entend l’Espagne du XVIIIe siècle comme si on y était, ses cris de rues, ses guitares, ses jets d’eau et ses fanfares, mais on entend surtout une musique qui transcende tous les régionalismes. C’est elle qui compte. (Lire l’article)
Des Raisons de se plaindre pour Mary Poppins
La révolte des blouses roses s’est levée dans le service de médecine littéraire : malades et personnels sont tous unis contre l’augmentation des frais d’hospitalisation des malades étrangers. Cette réforme n’est que la face visible d’une politique néo et archéo libérale : après avoir presque réussi à détruire l’hôpital et la médecine médicale, le capitalisme triomphant s’en prend à la médecine non médicale. Heureusement que la plus grande ennemie de l’économie de marché arrive dans le service par la voie des airs. La Dr. Poppins est venue consulter car elle se languit : on n’exploite pas assez ses talents ; on la confine à la thérapie familiale alors qu’elle ne rêve que de faire s’effondrer toutes les bourses du monde. Avec l’aide de Jeffrey Eugenides, La Dr R. va lui trouver des Raisons de se plaindre. (Lire l’article)
Nous avons des mots!
On entend de plus en plus souvent des personnes commenter des événements – souvent tragiques –...
J26 – Le déni de réalité
Le latéral du Paris Saint-Germain Serge Aurier a insulté ses coéquipiers et son entraîneur au cours d’un vidéo-chat public. Le lendemain, sa première ligne de défense fut de crier à la manipulation : la vidéo aurait été truquée. Plus tard, il a accepté les faits et présenté ses excuses. Ce qui frappe, c’est la similitude entre sa réaction initiale et celles qui sont la norme sur un terrain : le déni de réalité. On entend souvent dire que les footballeurs ne vivent pas dans la réalité. L’argent en serait la cause, qui les enfermerait dans une tour d’ivoire. Mais ne serait-ce pas tout simplement la société du spectacle qui le voudrait ? (Lire l’article)
Tapette à réformes
Marre de trimballer vos casseroles dans les manifs? Cet instrument est fait pour vous. #pausepublicitaire
Librairies : la révolte s’organise
Depuis l’annonce de la fermeture des librairies et des bibliothèques, des initiatives souterraines se multiplient pour permettre aux addicts de la lecture de s’adonner à leur passion.
Les maquilleurs de mots
Escroc, maquilleur d’autos, contrebandier, cambrioleur : le traducteur ouvre ce qu’on croit hermétiquement fermé, il crochète les langues et les cultures, il met en circulation. Il n’aime pas plus l’idée d’une œuvre achevée que le braqueur un coffre-fort. Son butin, il le refourgue ailleurs. Il prend, il donne, il fait profiter.
Vers un postiche universel ?
Entretien avec le célèbre capilliculteur-paysagiste et chapelier connecté Horace Gratys, qui nous parle de l’impact de la pandémie sur son activité.
Tous ensemble
Chaque jour, par petites touches, la fin du monde s’insinue dans nos têtes comme une évidence, comme une échéance inéluctable. Nous nous y habituons sans vraiment nous en rendre compte. Prenez la fin novembre. Discourant doctement sur la « programmation pluriannuelle de l’énergie », Emmanuel Macron lançait à son auditoire : « Il y a des Français qui disent : “On entend le Président évoquer la fin du monde alors que nous, on parle de la fin du mois”, eh bien nous allons traiter les deux, nous devons traiter les deux ». C’est ainsi que fin de mois et fin du monde ont été mariées pour le pire et pour le pire. (Lire l’article)
Football: une révolution rondement menée
Nous pouvons annoncer en exclusivité mondiale ce qui sera sans doute LA grande innovation de la...
Mur anti-migrants : l’heure du choix
Un grand concours d’architecture a été lancé par Donald Trump, pour la réalisation du mur entre les États-Unis et le Mexique.
Le mystère de la rue d’Orchampt
On ne sait toujours pas comment un gorille a pu s’introduire au troisième étage d’un petit...
Drone de drame (ou presque)
L’arbitrage du Mondial devait être assisté par des drones qui, grâce à un ingénieux système que nous ne détaillerons pas ici (trop technique pour nos lectrices), suivraient au plus près tous les déplacements des ballons. D’autres suivraient les joueurs qui profiteraient d’être loin du cœur de l’action pour préparer un mauvais coup.
















