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Courrier d’une lectrice (depuis Copenhague)
Une lectrice nous a envoyé par mail, depuis Copenhague cette image non légendée. Nous l’avons...
L’Odyssée, chant XII, pour les électeurs de Mélenchon coincés entre Charybde et Scylla
Comme vous, comme Ulysse, écrit le Dr Rabau, je suis un peu affolée. Comme vous, comme Ulysse, je vais tenter de passer dimanche par la route des deux monstres et de perdre le moins de femmes et d’hommes possible avec mon bulletin si petit quand je le compare à l’aboyeuse et à l’engloutisseur. Ce médicament commence au moment où Circé donne des consignes de vote à Ulysse, sous couvert de lui indiquer la route à prendre pour rentrer à Ithaque. (Lire l’article)
Chimère olympique
Résolument moderne et bien loin de tout kitsch, plus difficile encore que celle de la carpe et du...
Serial bûcheron
À la rédaction, nous ne connaissons pas la plupart des nouvelles recrues du gouvernement Lecornu,...
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Aujourd’hui, j’ai été travailler à la bibliothèque de NYU, immense cloître vertical d’un immeuble entier de 15 étages. Tout s’organise donc autour du vide central. (Lire l’article)
À double tour
Assis sur un banc, près de la place d’Alésia, j’étais en train de rêvasser en lisant d’un œil...
Des livres pour ceux qui ne lisent pas…
Je ne crois généralement pas aux miracles, mais si je me pose un moment pour essayer d’écrire un résumé de ce qu’ont signifié les sept années de la Brigada para Leer en Libertad (Brigade pour lire en liberté), j’ai la folle impression qu’il y a dans cette expérience quelque chose de magique. Sept ans de fête continue : 159 marchés aux livres ambulants, 1350 conférences, 467 manifestations artistiques, 3 Foires du Livre alternatives. En tout, plus de six millions de livres vendus à prix réduit ou offerts dans tous les recoins de Mexico, y compris les plus improbables. (Lire l’article)
Une molaire ne vient jamais seule
Une molaire ne vient jamais seule! Dicton populaire empreint de (dent de ?) sagesse. Quand il lui...
Connerie submersive
Laurent Jacobelli (RN) ce matin sur France inter: ˝Il y a 1,8 enfants par femme en France pour un...
Chemin de Damas
C’est un véritable coup de tonnerre qui devrait bouleverser pour longtemps la vie politique...
#Strasbourg : la cacophonie et la fureur
C'est un début de soirée d'hiver, les empoignades post-discours présidentiel battent leur plein...
Tout simplement
Il y a un mois, alors qu’il classait vieux papiers et dessins, un illustrateur du Val-de-Marne...
Extincteur de voix
Sur France inter, Éric Delvaux recevait dans le journal de 13h le ténor Benjamin Benheim qui doit...
Circulaire
·DANS NOTRE SUPPLÉMENT DU WEEKEND· NOTRE GRAND DOSSIER L’ÉCONOMIE CIRCULAIRE NE TOURNE PLUS...
Pays de Galles-Portugal : c’est quoi un dragon ?
À Cardigan, petite ville à environ cinq kilomètres de la propriété, l’atmosphère est électrique, comme dirait un commentateur de football. Depuis neuf cents ans, la ville mène une vie paisible, sur les rives de la rivière Teifi, et conserve une vibrante quoique tremblante présence de la langue et la culture galloise. Une identité qui les distingue des Anglais. A-t-elle pour autant été prétexte à rejeter l’autre, l’envahisseur chassé d’Orient par une guerre en grande partie provoquée par les Britanniques eux-mêmes ? Pourquoi ce qui nous définit devrait-il servir de caution aux pires bassesses de l’humanité ? (Lire l’article)
Empathy for the Evil (Traduire Horacio Castellanos Moya)
Le vieux policier malade, ancien catcheur, loser solitaire méprisé par ses collègues, avait toute l’allure d’un personnage très attachant. Dix pages plus loin, il n’est plus qu’un être répugnant, tortionnaire, violeur, sadique, une bête immonde. Pourtant… Le don d’empathie pour le pire est inséparable de l’art narratif de Horacio Castellanos Moya. Un art diabolique.












