- Tous les articles
- 2017 Année terrible
- Brèves pour musiciens-parlants
- Chanson de gestes
- Choses revues
- Chroniques avéryennes
- Chroniques du Mobilhome
- Chroniques scarlattiennes
- Courrier du corps
- Degré zéro
- délib'euro
- Diogène en banlieue
- Footbologies
- Insultologie appliquée
- Je me tais et je vais vous dire pourquoi
- L'Amérique de...
- La branloire pérenne
- Le coin des traîtres
- Le nombre imaginaire
- Mot à mot
- Ordonnances littéraires
- Portraits de voix lyriques
- Sciences du fait-divers
- Signes précurseurs de la fin du monde
Dernières parutions
Vous n’avez rien à lire sur la plage? Ne cherchez plus! On nous signale la sortie opportune en...
Wanda et ses amies
Scarlatti a couvé sous la cendre pendant tout le XIXe siècle ; c’est une jeune pianiste et claveciniste pas comme les autres qui s’est chargée d’allumer le feu et, vestale attentive, de l’entretenir. Nul attendrissement cependant : Wanda Landowska était énergique, sans concessions, et assumait pleinement ses contradictions. Une des plus anodines est que cette grande musicienne fit construire à Pleyel les monstres ferraillants qu’elle joua fièrement : elle pensait qu’il fallait à la musique ancienne un instrument moderne. (Lire l’article)
Tu viens?
Une des premières Brèves pour musiciens parlants: elle est fondée sur des équivalences phoniques langage/instrument, avec une phrase qui se construit par accumulation à partir du « tu » articulatoire de la trompette, jusqu’à faire éclater le sens, et le son de l’instrument.
Un concert absolument inouï
Le public parisien se pressait hier soir à une soirée très émouvante à la Philharmonie de Paris.
Le Vin
Il est 11 heures au bar-tabac de la Poste, à Saint-Pair-sur-Mer (Manche). Au comptoir, deux hommes discutent devant un verre de calvados, qui n’est apparemment pas le premier que le patron leur ait servi. Le moins éméché des deux attrape un journal dont la manchette interroge en lettres rouges : « Faut-il croire à la fin du monde ? ». Il le met sous le nez de l’autre, qui s’emporte : « Putain, ils commencent à nous faire sérieusement chier avec leur fin du monde. Un coup c’est le Brexit, un coup c’est l’apocalypse. Qu’est-ce qu’y vont nous servir, après ? » (Lire la suite)
Et le désir
Brève n°7 pour marimba, interprétée par Gaston Sylvestre. Captée à l’Opéra-Bastille en 1991.
Derniers essayages
Sur le Champ de Mars, certains touristes hésitaient encore quant à la tenue à porter le soir de...
Violetta
Brève n°114 pour violoncelle et accordéon: une petite pièce pour violoncelliste-parlant sur un des poèmes de Ernst Herbeck, jouée par Adeline Lecce
Savoir rebondir
D’après son entourage, Jordan Bardella envisagerait de se mettre à la natation…
Le voltigeur d’Avignon
Sauts de l’ange en altitude et à l’envers, très cher, vrilles, saltos, sauts périlleux avant, arrière, sur les côtés, en haut en bas, voltiges au-dessus d’un cycliste ou d’une brochette de spectateurs… Farid Zitoun, prodigieux acrobate qui semble avoir développé sa propre technique n’a pas besoin de trampoline. Il est l’Acrobate bleu de Picasso ou celui de Chagall, le cirque de Pékin ou le groupe acrobatique de Tanger à lui tout seul. Un solo de l’ange, à voir à Avignon, dans le off du off du off, complètement in. (Lire l’article)
Je t’aime, moi non plus
La philosophie et les maths – en premier lieu la logique, mais pas seulement – entretiennent depuis l’antiquité des rapports passionnels aigres-doux, forgés d’amour vache, d’attentes mutuelles souvent excessives et donc insatisfaites, et de communication plus ou moins efficiente. Le temps où le nombre, seule essence réellement immuable et divine, s’érigeait en système du monde est révolu. Un divorce donc ? Peut-être, mais il faut bien garder les enfants, dont il est pléthore. (Lire l’article)
Pont Alexandre III
Pont Alexandre III, la fête est finie, mais le bleu est revenu !
Le papa d’Anaïs
“Le grand concert donné mercredi 27 par Joaquín Nin a été la plus savante fête musicale de la saison d’hiver. Dans un public de cent dilettanti, nous citerons Gabriele d’Annunzio” relate L’Avenir d’Arcachon en mars 1912. Ce soir-là, il joue Couperin, Rameau, Bach et Scarlatti. Pour d’Annunzio, Scarlatti est une révélation fulgurante. Quant à Nin, c’est le grand intercesseur : “Par l’art merveilleux de ses doigts et de ses esprits, il révélait en lui un vrai maître claveciniste digne du XVIIIe siècle, digne du divin Napolitain.” À ceci près que le clavecin était un piano, et que c’est précisément pour avoir dit que le second était préférable au premier que Nin a subi les foudres de Wanda. (Lire l’article)
Sur les quais
C’est à un impressionnant contingent venu tout spécialement d’Inde qu’échoit la délicate mission...
Nuit 5
Brève n°11 pour glockenspiel, captée à l’Opéra-Bastille en 1991, avec Gaston Sylvestre.
Suffrage
Si, au Panthéon, le caveau de Victor Hugo est vide depuis près d’un mois, c’est parce que son locataire est parti à Guernesey. Si Hugo s’en est allé à Guernesey, c’est parce qu’il voulait retourner sur les lieux de son dernier exil. S’il voulait retrouver l’exil insulaire, c’est parce qu’il brûlait de contempler la mer à nouveau. (Lire l’article)
Petites frappes
Après un mois de blocage, on apprend que les États-Unis et l’Iran ont enfin repris leurs...
















