La guerre franco-prussienne comme si vous y étiez
À son arrivée à Paris la famille Urrabieta s’installe rue Blanche. Fasciné par la ville, Daniel...
Park Plaza
Ce jour-là, j’étais avec Thelonious et Charlie dans la voiture de Nica. Elle avait un coupé Bentley gris argent décapotable avec intérieur et capote rouges : la grande classe. Nous étions partis de New York pour descendre à Baltimore...
Arnaud Meunier ou le théâtre optimiste
Arnaud Meunier met en scène un Candide pimpant, à la fois près du texte et inventif, proche de la comédie musicale. Dans un entretien, le metteur en scène revient sur ce spectacle et sur sa conception du théâtre.
L’aura de Goutelas
Dans les années 1960, une extraordinaire aventure bénévole a permis de rénover ce château Renaissance en ruines. Devenu Centre culturel en pays rural du Forez, il continue sa mission de rencontres et de culture, d'abris de fortune en expositions autour des savoir-faire locaux. Àl'ombre de légendes passées – le roman L'Astrée ou une symphonie de Duke Ellington. Et à l'orée d'un nouvel élan à retrouver, dans l'esprit humaniste de Goutelas. (Lire l'article)
Retour à Stockholm
Livres, films, séries, expos, archi, design, théâtre, danse... Chaque semaine, les choix de délibéré. Cette semaine, Stockolm 73, le reportage haletant du journaliste Daniel Lang sur un événement célèbre, mêlant récit factuel et témoignages des ravisseurs, des policiers, des psychiatres et des otages. (Lire le guide)
Don’t believe in me
Une fête dans un bar, des jeunes gens dont on ne distingue pas les visages, un rituel filmé avec dérision et tendresse : Dont believe in me de Ana Esteve Reig, entre air du temps et déjà vu.
Shlomo Sand : vous voulez vraiment que je parle de ça ?
Depuis Comment le peuple juif fut inventé, Shlomo Sand, historien, professeur émérite de l’université de Tel Aviv, est honni par les uns, qui voient en lui un ennemi de son pays voire de son peuple et l’ont mal lu ; adulé par les autres, antisionistes, qui l’ont souvent mal lu aussi. Il publie son premier polar, La Mort du Kazhar rouge, que l’on conseillera aux deux. Le roman, policier ou autre, a cet avantage : il échappe aux catégories et ouvre sur la nuance, l’intime. Et l’auteur. (Lire l'entretien)
La porte Dorée à sens renversé
Elle semble toujours un peu excentrée la porte Dorée, au bout d'un XIIe arrondissement qui ne fait pas de bruit. Une place de villégiature, un peu intemporelle, inchangée pendant les années 1970, 80, 90. On respire son enfance dans ce quartier du Bel-Air, aire de loisirs, une échappée...
Publier de la poésie: pour l’amour des arts
Parmi les aventuriers et les aventurières de l’édition indépendante, il y a celles et ceux qui n’écoutant que leur passion se lancent dans la publication de poésie. Deux exemples en Nouvelle Aquitaine: les Editions de l'Attente et les Editions Exopotamie.
Nouvelle épreuve et renaissance
Daniel Vierge étant à présent incapable de lire, c’est souvent Clara qui lui lit les textes...
Grâce à Dieu et la confusion des genres
Dans trois jours, Mgr Barbarin, archevêque de Lyon, sera fixé sur son sort judiciaire. Cité à comparaître avec cinq autres responsables ou proches du diocèse pour "non dénonciation d’atteintes sexuelles", il sera probablement relaxé. La condamnation, elle, est dans les 414 salles, où l’on projette le film de François Ozon, Grâce à Dieu. Intéressant chassé-croisé, qui voit un cinéaste filmer comme une partie civile et précéder la justice, tandis que des magistrats se font plus de souci pour le manque à gagner éventuel des producteurs que pour la présomption d’innocence. (Lire l'article)
Doctor Strange, ou le stade du miroir, de Nosferatu à Trump
Que comprendre de l'adaptation de ce comics réputé psychédélique, et de la “dimension-miroir” qu'il met en scène, double mystique de notre monde réel ? Toute-puissance magique du septième art, qui contemple ses propres super pouvoirs ? Ou reflet de notre civilisation, dédoublée elle aussi en un univers parallèle où se jouent la bataille des puissants et le destin des mortels, jusqu'à Trump récemment ? (Lire l'article)
La voix de Philippe Chevalier, ténor
La voix de Philippe Chevalier, ténor... Un portrait de voix par Sophie Rabau (Lire le portrait)
Que déjoue le design ?
Avec le 17e festival de design parisien D'Days, qui adopte le thème du jeu, on s'attend à des créations dites « ludiques », des fêtes amusantes. Mais aussi à découvrir les nouvelles règles du jeu que cette discipline, à la fois économique et culturelle, en pleine mutation comme la société, met en place. Et que doit « déjouer » le design français et international, des entreprises à l'auto-conception, pour contribuer à une autre vision du monde ? Petit état des lieux au fil de cette manifestation. (Lire l'article)
L’Afrique ne danse pas pour rien
Le festival Instances, qui s'est tenu en novembre à Chalon-sur-Saône, le confirme : les chorégraphes africains ne baissent pas les bras. La preuve par trois spectacles, dont Via Kanana, des Sud-Africains Via Katlehong et Gregory Maqoma, présenté cette semaine à la Grande Halle de la Villette à Paris. (Lire l'article)
Aux Hivernales, une mécanique bien huilée
En ouverture du Festival Les Hivernales d’Avignon, 39e édition, le spectacle La Mécanique des ombres de NaïF Production s’est imposé par sa troublante beauté et son étrangeté. Dans une autre tonalité, les Fragments mobiles d’Yvan Alexandre, d’abord dispersés, se rassemblent dans une fresque étirée. Et dans De(s)genération, du danseur et chorégraphe hip hop Amala Dianor, la new school rivalise joyeusement avec la old school. (Lire l'article)
Rodin, une rénovation bien pensée
Rénové, l’hôtel Biron qui abrite le musée Rodin depuis 1919 est entièrement rouvert depuis le 12 novembre. Cette restauration, aux contraintes très pesantes, a été menée avec subtilité par les architectes Richard Duplat et Dominique Brard. Entre restitution du passé XVIIIe et palette contemporaine de couleurs et de lumière, cette réinvention du bâtiment regarde autrement l’œuvre du célèbre artiste collectionneur. Le charme du lieu, revivifié, éclaire la recherche permanente de Rodin, débouchant à la fin de sa vie sur l’épure de la modernité. (Lire la suite)
Parce que la peinture
Les paysages de David Lefebvre exposés à la galerie Zürcher sont des mondes miniatures, des maquettes où le réalisme aurait ménagé une place pour une science-fiction plausible, nichée au creux des rochers, dans les replis des collines ou dans le bleu du ciel. Des paysages interrompus par un signe qui brise les réalismes. Sans rien cacher, ses peintures demeurent mystérieuses. Rien ne semble échapper quand on les regarde, et pourtant, elles diffusent une secrète étrangeté. Quelque chose se trame, dans le calme le plus grand et dans l’immobilité la plus parfaite. (Lire la suite)


















