La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

Images
Frédéric Teillard - Microscopies - Sauvetages
Microscopies

Sauvetages

au patient épuisement
des forces on se livrait
que le corps n’eût plus
d’asile que l’inépaisseur
d’une image numérique
et que s’éteignît l’âme d’un clic
COLORIAGE - Turbot d'Ariane © Philippe Mignon
Coloriage, Zoologie

Le turbot d’Ariane

À ne pas confondre avec le turbot étoilé, dont il est proche, ce magnifique poisson plat est remarquable par le motif au centre de son dos. Chaque spécimen en possède un différent, qui permet de l’identifier, à l’instar de nos empreintes digitales.
Les vœux des Z´Urbains - 1988 © Famille Urbain
Les vœux des Z'Urbains

1988

De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux pour le nouvel an. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine. 
2015 - Les Zurbains vous souhaitent une excellente nouvelle année © Famille urbain
Les vœux des Z'Urbains

2015

Une des années les plus tristes de l’histoire de France, surtout pour les dessinateurs qui s’obstinaient à rire, s’ouvrait sur une des cartes les plus drôles des Zurbains

Brassaï - Les Halles - Dormeurs au petit matin - Paris 1932
Entomologie photographique, Photographie

Gyula

J’ai rencontré Brassaï pour la première fois en 1976. Nous étions membres de la même association de photographes qu’on disait alors illustrateurs, ceux qui ne pouvaient prétendre au statut de journaliste, maintenant nommé photojournaliste. Brassaï n’était pas très à l’aise avec les règlements administratifs et l’association l’avait aidé à s’inscrire à la sécurité sociale des auteurs qui venait d’être officiellement créée. L’amitié née de l’entraide associative m’a permis de mieux connaître Brassaï. Le 24 décembre 1978, il m’a offert une photographie dont voici l’histoire… (Lire l’article)

Coloriage - Le boabec ou serpent à plumes © Philippe Mignon
Coloriage, Zoologie

Le boabec

Aucune violence chez ce serpent insectivore qui se contente d’étouffer lentement et en douceur le mammifère qu’il débarrasse ensuite de ses tiques et autres parasites. Seule entorse à ce régime : il suce parfois le sang de l’animal qu’il vient ainsi de soulager… définitivement.