La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

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Images
Coloriage - Le diabolin © Philippe Mignon
Coloriage, Zoologie

Le diabolin

Un nouveau coloriage pour enfants – et adultes – confinés. Aujourd’hui, le diabolin, ou manis longispinis, probablement le seul mammifère pholidote à ne pas être menacé d’extinction. Il est le seul manidé dont les écailles changent de couleur en fonction des milieux dans lesquels il évolue.
Gilles Walusinski par André Kertész (1982)
Entomologie photographique, Photographie

André

C’est un jour de 1983 qu’une enveloppe m’est arrivée de New York. André Kertész m’envoyait le portrait qu’il avait fait l’année précédente, en 1982 sur le balcon de sa chambre d’hôtel, rue Saint Séverin. C’était en hiver et André passait une bonne partie de son temps dans la galerie d’Agathe Gaillard qui l’exposait. Ce n’était pas la première fois que je raccompagnais Kertész de la galerie jusqu’à son hôtel. Nous faisions le trajet bras-dessus bras-dessous à petits pas, André s’arrêtant à toute occasion, me disant regarde cette photo que je ne fais pas. Ce pigeon me le reproche ! (Lire la suite)

Photographie, Trotsky, photos inédites

Seva Volkov ou la mémoire ininterrompue

Petit-fils de Léon Trotsky, balloté toute son enfance entre la Russie, la Turquie, l’Allemagne, l’Autriche et la France, Seva Volkov, alors âgé de 13 ans, est arrivé à Mexico en août 1939 en compagnie d’Alfred et Marguerite Rosmer, des amis de son grand-père. Il est le dernier témoin vivant de l’assassinat de Trotsky par Ramón Mercader, le 20 août 1940, et a vécu plus de trente ans dans la maison de l’avenue Viena, dans le quartier de Coyoacán à Mexico, où il a élevé sa famille. Ingénieur chimiste à la retraite, il a fondé et préside toujours le Museo Casa de León Trotsky. À presque 90 ans, il n’a rien oublié, rien pardonné, et se souvient du séjour à Taxco, peu après son arrivée au Mexique, durant lequel ont été prises des photos jusqu’à ce jour inédites.

2015 - Les Zurbains vous souhaitent une excellente nouvelle année © Famille urbain
Les vœux des Z'Urbains

2015

Une des années les plus tristes de l’histoire de France, surtout pour les dessinateurs qui s’obstinaient à rire, s’ouvrait sur une des cartes les plus drôles des Zurbains

Sardines - Se souvenir de Jonas (Microscopies) © Frédéric Teillard
Microscopies

Se souvenir de Jonas

les bêtes disparues jamais cependant ne prit fin le temps d’enfance où nous parlions aux animaux aux animaux vivants ou morts les bêtes empaillées des musées d’histoire naturelle ou des cabinets de curiosité les sauvages les domestiques les plumeuses les écailleuses…

Coloriage - Le canard farceur © Philippe Mignon
Coloriage, Zoologie

Le canard farceur

Difficile d’imaginer animal plus gai et facétieux. D’une humeur égale et d’un tempérament joyeux, toujours prêt pour quelque tour, il prend plaisir à imiter la démarche des marins. Seuls parviennent à le contrarier ceux qui tentent de lui tirer le portrait. 
Machines à voir

Lightning

Une autoroute américaine, un ciel d’orage, des éclairs invisibles et visibles pourtant : « Lightning », vidéo réalisée en 1976 par Paul Kos est un chef d’oeuvre d’acuité minimaliste.

Photographie, Trotsky, photos inédites

Il était dix-huit négatifs…

Pendant plus de quarante ans, Gilles Walusinski a conservé la pochette que lui avait remise son père et qui contenait dix-huit négatifs représentant Trotsky et ses proches au Mexique. Pour lui, ces photos ne sont pas seulement des documents historiques mais une clé qui ouvre sur sa propre histoire, sur celle de son père, Gilbert Walusinski, et de toute une génération de militants révolutionnaires anti-staliniens, regroupés autour du journal La Révolution prolétarienne, animé par Pierre Monatte et Alfred Rosmer. Vieil ami de Trotsky, Rosmer avait prêté en novembre 1938 sa maison de Périgny en région parisienne pour la réunion de fondation de la IVe Internationale. Une maison où Gilles Walusinski enfant a souvent séjourné dans les années cinquante.

Finement con de nuit - Microscopies © Frédéric Teillard
Microscopies

Finement con de nuit

puisqu’on ne peut plus qu’on n’en peut plus après vingt-et-une heures traverser la rue j’arrive chez mes voisins avec mes cordes et mes tuyaux de poésie d’improvisation de composition instantanée ils me reçoivent au fond de leurs pantoufles

Les vœux des Z'Urbains

1976

Comme on s’installe dans la monotonie des années Giscard, Michel Urbain varie sa charte graphique assez radicalement et retourne à l’imitation des classiques.