La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

Images
Idéaliste cherche complice © Frédéric Teillard
Microscopies

Seul avec tous

salut Paris les platanes de la République effeuillée les foules des colères souterraines les impatients dans leur exosquelette de plastique et de verre Securit les trottinettes montées par d’indomptables individualistes
1999 - Les Zurbains vous souhaitent une excellente dernière année © Famille urbain
Les vœux des Z'Urbains

1999

De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles racontent cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Manuel Álvarez Bravo, El ensueño
Entomologie photographique, Photographie

Manuel

Si l'entomologiste se doit de n'oublier aucun des coléoptères d'une famille pour compléter sa boîte de merveilles, le photographe qui fait de son mur une entomologie photographique se complait à associer les auteurs qu'il aime, qui l'inspirent, dans le choix des tirages accrochés. Quand, en mai 1980, Agathe Gaillard exposait Manuel Álvarez Bravo et son épouse Colette Urbajtel, elle revenait depuis peu de New York où elle était allée rendre visite à André Kertész pour préparer la biographie qu'elle avait décidée d'écrire. En 1978, Manuel et André s'étaient retrouvés aux rencontres d'Arles. Ce n'est donc pas un hasard si Manuel suit André dans les colonnes de délibéré. (Lire l'article)

2006 - Les Zurbains vous souhaitent une excellente nouvelle année © Famille urbain
Les vœux des Z'Urbains

2006

De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles racontent cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Brest 1992 © Gilles Walusinski
Brest 1982-1992, Photographie

Brest 1992 : le port et la ville (2)

Arriver à Brest en plein cagnard d'un mois d'août particulièrement chaud, se confronter à une ville déserte et se replier vers le port de plaisance pour trouver un hôtel, c'était en 1992. Se résoudre à arpenter les rues vides et regretter l'accompagnement dont j'avais bénéficié en 1982.