La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

Images
Coloriage - Le floroquet © Philippe Mignon
Coloriage, Zoologie

Le floroquet

Cet oiseau n'a qu'un partenaire durant toute son existence et c'est Madame qui dépose dans les minuscules alvéoles du chef de son conjoint le précieux humus destiné à l'embellir. La suite est un bel et triste exemple d'amour conjugal...
Coloriage - L'énoplocère fourchu © Philippe Mignon
Coloriage, Zoologie

L’énoplocère fourchu

Cet insecte chimérique résulte du croisement d'un énoplocère tueur et d'un scarabée fourchu. Il est né non pas dans la nature mais du talent d'un artiste marin, passionné de la faune et de la flore, qui parfois se livra a quelque facétie.
Les vœux des Z'Urbains

2008

De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles racontent cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Les vœux des Z'Urbains

2011

De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles racontent cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Photo Circuit court © Frédéric Teillard
Microscopies

Circuit court

fondu les plombs
trouver la lumière dans la chair
d’une courge dans
l’aveu que font à demi
les pétales des renoncules
dans ce qu’il reste à découvert
des visages
Coloriage - L’ibis sourcilleux © Philippe Mignon
Coloriage, Zoologie

L’ibis sourcilleux

Fâcheux, grincheux, grognon... Cet échassier atrabilaire est toujours de mauvaise humeur. Tout dans son comportement laisse penser à celui qui le croise qu’il n’est pas le bienvenu... Aujourd’hui, les coloriages pour enfants confinés prennent de la hauteur.
Les vœux des Z'Urbains

2019

Pour l’année 2019, les amis des Zurbains n’ont pas reçu de carte de vœux mais un mot écrit à la main par Michel. Il explique qu’il doit tout consacrer toutes ses forces à résister à une (saloperie de) leucémie.

Coloriage - Le rhinolophon © Philippe Mignon
Coloriage, Zoologie

Le rhinolophon

À l'inverse de la mante religieuse, le mâle rhinolophon mange sa femelle après l'accouplement, ce qui est peu favorable à la perpétuation de l'espèce. Circonstance aggravante : les femelles épargnées se nourrissent de leur progéniture. 
Coloriage – Le camélogne © Philippe Mignon
Coloriage, Zoologie

Le camélogne

De la même famille que le caméluche. Comme lui, il laisse les femelles s'occuper de leur progéniture et de la recherche de nourriture. Il ne fait rien de ses journées. Son sourire laisse penser qu'il n'est pas mécontent de son sort.
Brest 1982 © Gilles Walusinski
Brest 1982-1992, Photographie

Brest 1982 : la ville, les pauvres, le port (4)

L'été se terminait. Le soleil avait contredit la grisaille, cliché bien installé dans les mémoires brestoises. Parler des pauvres qu'on baptisait nouveaux pour désigner ceux qui restaient au bord du chemin, nous amena à penser qu'il fallait aussi parler de leurs rêves, de ce qui les extrait de ces quotidiens besogneux. Quoi de mieux qu'un match de foot...

Manuel Álvarez Bravo, El ensueño
Entomologie photographique, Photographie

Manuel

Si l'entomologiste se doit de n'oublier aucun des coléoptères d'une famille pour compléter sa boîte de merveilles, le photographe qui fait de son mur une entomologie photographique se complait à associer les auteurs qu'il aime, qui l'inspirent, dans le choix des tirages accrochés. Quand, en mai 1980, Agathe Gaillard exposait Manuel Álvarez Bravo et son épouse Colette Urbajtel, elle revenait depuis peu de New York où elle était allée rendre visite à André Kertész pour préparer la biographie qu'elle avait décidée d'écrire. En 1978, Manuel et André s'étaient retrouvés aux rencontres d'Arles. Ce n'est donc pas un hasard si Manuel suit André dans les colonnes de délibéré. (Lire l'article)

Finement con de nuit - Microscopies © Frédéric Teillard
Microscopies

Finement con de nuit

puisqu’on ne peut plus qu’on n’en peut plus après vingt-et-une heures traverser la rue j’arrive chez mes voisins avec mes cordes et mes tuyaux de poésie d’improvisation de composition instantanée ils me reçoivent au fond de leurs pantoufles