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1990
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Peines d’amour perdues
On ne saura jamais si Abbey a illustré Peines d’amour perdues juste après Tout est bien qui...
Tour pointue
Il est peu probable que les meilleurs athlètes soient en mesure de franchir les haies...
1983
La voix d’une mère qui appelle dans le vide enfants et mari, un petit garçon qui ne veut pas...
1993
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Balades et ballades
Les premières illustrations de She stoops to conquer furent publiées dans le numéro de décembre...
À l’horizon
bientôt le sentiment se mit à prévaloir qu’on ratait tout qu’on ne manquait pas seulement à...
Léonie
Léonie, c’est le prénom que je t’ai donné, toi qui avais cessé ton commerce, « l’épicerie générale » sur la place de Monpazier. C’est la photographie de ta maison qui est accrochée sur mon mur et voisine avec une image parente réalisée à la même période, en octobre 1979, par Willy Ronis. Nous avions répondu à une commande publique baptisée 10 photographes pour le Patrimoine. L’histoire de la commande est emblématique d’une politique et d’une époque. (Lire l’article)
1987
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Moisson de panneaux
Ne circulant jamais avec du blé sur lui, un de nos envoyés spéciaux, avisant l’obligation faite...
Comment résister
ils battent le pavé des villes ceux qui
trop obliques ou verticaux
pas assez épandus ou pliés
n’ont pas franchi la porte
des statistiques
Dorothea
Dorothea, je t’ai connue en 1969 quand j’ai déniché sur un rayon perché d’une librairie maintenant disparue, cédée au luxe parisien, An American Exodus, la réédition que ton mari Paul Schuster Taylor et l’Oakland Museum venaient de publier. C’était peu de temps après ton décès en 1965. Cette photographie d’une grand-mère mexicaine ramassant des tomates date de 1938. Tu l’as faite en Californie mais elle ne figure pas dans la très belle exposition que te consacre le Jeu de Paume jusqu’au 27 janvier 2019 sous le titre « Dorothea Lange, politique du visible ». (Lire l’article)
2001
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles racontent cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Philip
Ce paysage des environs d’Étretat c’est le cadeau que tu m’as fait, Philip, à ton départ de Paris en 1997 – je devrais écrire à ton retour aux États-Unis. Un paysage qui tient au mur, côtoyant le marchand de balais de Daniel Barraco et le notaire d’August Sander. Je t’ai connu, Philip Heying, en février 1989, lors de ta première exposition chez Agathe Gaillard. Tu montrais des paysages d’Amérique… (Lire l’article)


















