- Tous les articles
- ABéCéDaire
- Brest 1982-1992
- Coloriage
- Daniel Vierge
- Edwin Austin Abbey
- Entomologie photographique
- Gregg Ellis, séries photographiques
- Heinrich Kley
- JO 2024
- Le chaland de Venise
- Leçons de...
- Les vœux des Z'Urbains
- Londres 1976
- Machines à voir
- Microscopies
- Paris porte à porte
- Trotsky, photos inédites
- Vie et mort à Venise
- Vu par Clo'e
Mettre fin à la polémique
Un lecteur (nous n’avons donc pas que des lectrices ! NDLR) nous a écrit afin de nous faire...
Le bismuth sournois
Représenté par les plus grands artistes animaliers depuis le début du XVIe siècle, son existence est aujourd’hui mise en doute par certains scientifiques, en l’absence d’ossements ou de spécimens naturalisés. Qu’il soit pourtant permis de rêver de sa réapparition…
Sur le gril
À quatre jours de la cérémonie d’ouverture la ville de Paris est sur le pied de guerre et les...
Seva Volkov ou la mémoire ininterrompue
Petit-fils de Léon Trotsky, balloté toute son enfance entre la Russie, la Turquie, l’Allemagne, l’Autriche et la France, Seva Volkov, alors âgé de 13 ans, est arrivé à Mexico en août 1939 en compagnie d’Alfred et Marguerite Rosmer, des amis de son grand-père. Il est le dernier témoin vivant de l’assassinat de Trotsky par Ramón Mercader, le 20 août 1940, et a vécu plus de trente ans dans la maison de l’avenue Viena, dans le quartier de Coyoacán à Mexico, où il a élevé sa famille. Ingénieur chimiste à la retraite, il a fondé et préside toujours le Museo Casa de León Trotsky. À presque 90 ans, il n’a rien oublié, rien pardonné, et se souvient du séjour à Taxco, peu après son arrivée au Mexique, durant lequel ont été prises des photos jusqu’à ce jour inédites.
Le chaland de Venise (1)
En ce début d’hiver 1978 à Venise, le froid glacial et la pluie étaient de nature à décourager les ardeurs photographiques. Restées depuis si longtemps dans leur boîte, ces photographies prennent l’air aujourd’hui pour nous aider à mesurer l’empreinte du temps.
Le rhinolophon
À l’inverse de la mante religieuse, le mâle rhinolophon mange sa femelle après l’accouplement, ce qui est peu favorable à la perpétuation de l’espèce. Circonstance aggravante : les femelles épargnées se nourrissent de leur progéniture.
Seul avec tous
salut Paris les platanes de la République effeuillée les foules des colères souterraines les impatients dans leur exosquelette de plastique et de verre Securit les trottinettes montées par d’indomptables individualistes
André
C’est un jour de 1983 qu’une enveloppe m’est arrivée de New York. André Kertész m’envoyait le portrait qu’il avait fait l’année précédente, en 1982 sur le balcon de sa chambre d’hôtel, rue Saint Séverin. C’était en hiver et André passait une bonne partie de son temps dans la galerie d’Agathe Gaillard qui l’exposait. Ce n’était pas la première fois que je raccompagnais Kertész de la galerie jusqu’à son hôtel. Nous faisions le trajet bras-dessus bras-dessous à petits pas, André s’arrêtant à toute occasion, me disant regarde cette photo que je ne fais pas. Ce pigeon me le reproche ! (Lire la suite)
Les débuts
Né le 15 avril 1863 à Karlsruhe, Heinrich Kley étudie de 1880 à 1885 – à part un bref détour...
Un oiseau inconnu
Ses longues plumes à l’arrière de la tête ne permettent pas d’apprécier de loin dans quelle direction se porte son regard. La nature l’a-t-elle doté d’un leurre destiné à tromper d’éventuels prédateurs ? Il possède une faculté étonnante : il peut voler à reculons.
Le cacophonès
Contrairement à ce que son nom pourrait laisser entendre, le cacophonès a l’oreille absolue. Grand imitateur des voix humaines, il possède un talent exceptionnel pour le chant et une mémoire confondante. Son registre semble infini. Son cou également.
Voyage dans la Mancha
The Hispanic Museum & Library possède un des carnets d’aquarelles peintes par Daniel Vierge...
Le corne-de-lune
La femelle est d’un vert éclatant. Chez le mâle, les plaques écailleuses semblent animées par des reflets cuivrés toujours changeants… Ce bel insecte doit son nom au cercle parfait qui orne sa tête aux yeux d’un rouge vif.
Le chaland de Venise (3)
En quittant le marché, juste à côté du Rialto d’où le regard plonge sur les étals, je gardais en tête l’image du marchand de poulets, l’image de Venise, théâtre offert au photographe. Troisième volet d’une déambulation dans un album de souvenirs.
Assurance Divine
Gregg Ellis, Séries Photographiques. Saison 1, épisode 9
Confusion possible
Bien que ces joyeux touristes nous autorisassent à immortaliser cet instant, certain détail...
Tenir lâcher tenir lâcher tenir
ce qui paraît la nuit déparaît au matin on vient au monde entre des mainsinconnues aux doigts...


















