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Leçon de Duchamp (2)
Encore un coup d’aspirateur avant d’enrouler le tube! Sinon nous perdrons son contenu!
Pleuvra ?
Une mystérieuse inconnue regarde le ciel avec inquiétude. Pleuvra ? Pleuvra...
Alice
C’était il y trente ans, Alice, tu étais en haut de la pile. Une pile de tirages photographiques un peu jaunis, une pile d’images sans attrait, un lot de brocante que l’homme vulgaire avait posé là au milieu de couverts, d’assiettes et de bibelots. Trente ans, j’ai oublié où était cette brocante, peut-être à la Bastille, peut-être à la campagne. Mais Alice tu es maintenant sur mon mur. Au-dessus de la pile tu ne pouvais rester, à la merci de celui qui pouvait spéculer, rêver faire un bon coup en te fauchant, pour 5 francs. C’est ce que l’homme vulgaire demandait pour me confier que ta photographie sortait des archives de la police belge. (Lire l’article)
Aux funérailles de 2020
On colore les cimetières de chrysanthèmes On célèbre la seule armistice le dépôt pour de bon des armes c’est la mort On les envie un peu les reposés de n’avoir plus mal au ventre plus peur
Chabada, chabada
Quand elle nous prend dans ses bras Elle nous parle tout bas On voit la ville en rose…“ Refrain...
Le camélogne
De la même famille que le caméluche. Comme lui, il laisse les femelles s’occuper de leur progéniture et de la recherche de nourriture. Il ne fait rien de ses journées. Son sourire laisse penser qu’il n’est pas mécontent de son sort.
Leut und Viecher
Ultime feu d’artifice avant la guerre, la publication en 1912 de Leut und Viecher clôt la série...
Finir comme un légume
je tranche des carottes
de l’ail et du fenouil
dans la nuit
j’aime le craquement
du couteau dans la chair ferme
Sauvons les mers, les océans
elle me tenait le bras la vie la main posée sur l’alpaga vert de mon costume en un geste qu’on ne voit plus qu’au cinéma nous allions côte à côte la vie et moi
2015
Une des années les plus tristes de l’histoire de France, surtout pour les dessinateurs qui s’obstinaient à rire, s’ouvrait sur une des cartes les plus drôles des Zurbains
Trois destins du beau
que dire de ce qui sitôt saisi s’évanouit et du panier où le parfum puissant des roses mures se mêlait à l’odeur tenue du poisson montaient une haleine de massacre et des cris de couleur on ne voulait pas le manger on désirait seulement que cela fût
IKEA
Gregg Ellis, Séries Photographiques. Saison 1, épisode 3
Tout est bien qui finit bien
Impossible de déterminer dans quel ordre Abbey a réalisé les illustrations des quatre comédies...
Picadors, matadors, rétiaires et mirlitons
Difficile quand on est né à Madrid, que l’on a passé une partie de son enfance à Pinto et que...
Le Conte d’Hiver
La troisième (tragi)comédie illustrée au cours de l’année 1892 fut Le Conte d’Hiver. Après La...
L’Énéide
De toutes ses illustrations de livres, celles qu’Heinrich Kley a imaginées pour une adaptation...


















