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Conciergerie jaune
Derniers essais de lumière au pied de la Tour de l’Horloge. On ne sait pas si le concierge est...
Le hokki longues-oreilles
Présent dans tout le nord-est de la Chine, plus rare que son cousin le hokki brun, dont il partage le territoire, il s’en distingue par les longues plumes auxquelles il doit son nom, mais surtout par son double langage.
Moisson de panneaux
Ne circulant jamais avec du blé sur lui, un de nos envoyés spéciaux, avisant l’obligation faite...
2010
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles racontent cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Racines d’Orphée
je suis les arbres dans leur procession
leur bousculade immobile
et bruissante je ne veux
dans mon paysage défait d’homme
être rien d’autre
et leur âme éparpillée
dans les pages des livres
Lights
Le film de Marie Menken (1909-1970), est un formidable cocktail d’expérimentation, de fantaisie, de fureur et d’enthousiasme graphiques, une écriture luminescente, un poème abstrait conçu à partir d’images de décorations lumineuses de Noël.
De la main gauche
En 1881, Daniel Vierge était en train d’achever ses illustrations de Pablo de Ségovie, tout en...
Balades et ballades
Les premières illustrations de She stoops to conquer furent publiées dans le numéro de décembre...
Le canard farceur
Difficile d’imaginer animal plus gai et facétieux. D’une humeur égale et d’un tempérament joyeux, toujours prêt pour quelque tour, il prend plaisir à imiter la démarche des marins. Seuls parviennent à le contrarier ceux qui tentent de lui tirer le portrait.
Eugène
Si tu es sur mon mur, Eugène, on peut dire que c’est une des conséquences les plus marquantes de mai 68, pour mon mur… C’est bien toi, Eugène, qui as inspiré le titre de cette série abritée par délibéré, et ta photographie est l’œuvre de Nadar, épinglée parmi d’autres regrets de jungle. Eugène Carrière avait cinquante-sept ans le jour où Nadar éclaira les draps blancs de son lit de mort. “S’il est un devoir pénible dans la photographie professionnelle, écrivait Nadar, c’est l’obligée soumission à ces appels funéraires – qui ne se remettent pas…” Le temps a eu raison de ce devoir-là ; peut-être l’évolution des techniques permettra-t-elle bientôt au photographe de se selfier sur son lit de mort. (Lire l’article)
Se souvenir de Jonas
les bêtes disparues jamais cependant ne prit fin le temps d’enfance où nous parlions aux animaux aux animaux vivants ou morts les bêtes empaillées des musées d’histoire naturelle ou des cabinets de curiosité les sauvages les domestiques les plumeuses les écailleuses…
1977
Que reste-t-il, comme s’ouvre la troisième année du règne giscardien, de ce slogan qui...
7 de plus à emporter SVP
Gregg Ellis, Séries Photographiques. Saison 2, épisode 1
1972
En 1971, le 15 août, les États-Unis ont suspendu la convertibilité du dollar en or. On commence...
Triplé français
C’est sous haute surveillance qu’a eu lieu hier soir la première épreuve des Jeux de Paris...
La Vie Moderne
Pour conclure* notre série d’articles sur Daniel Vierge, nous donnerons la parole à Émile...


















