Incompressible
Sept femmes accusent l’abbé Pierre d’aggressions sexuelles. S’il était reconnu coupable, l’abbé...
Trois ans, dix mois et quatorze jours
C’est demain et c’est hier. Bruna, crâne rasé, tatouages et yeux de tigre, au passé fabriqué par un mémoriste, accepte des boulots de misère payés par des pauvres. Détective privé. Moins d’État, plus de libertés, zéro recours. Tous responsables. Contrairement aux humains qui l’ont fabriquée et qui vieillissent indéfiniment en étirant les années à coups de chimie et d’opérations, Bruna se fout des vertus de l’apprentissage, de la vénération de l’acquis par l’expérience, de la valorisation de la patience sur l’action. (Lire l’article)
Des souris et des hommes illustré par Rébecca Dautremer
Les éditions Tishina publient Des souris et des hommes de John Steinbeck, (magnifiquement) illustré par Rébecca Dautremer et traduit par Maurice-Edgar Coindreau.
À se tordre de rire
Tous les matins, ça recommence, à l’heure du petit déjeuner, c’est-à-dire à l’heure où l’on...
Marathon en chambre : premières réactions
Suite à la publication de l’article annonçant la nouvelle formule de marathon qui sera expérimentée dans quelques mois à Rio, nous avons reçu un abondant courrier.
Winy Maas à Bordeaux, ou comment sortir de la ZAC
Allons nous continuer à construire des ZAC qui se ressemblent toutes ? À Bordeaux, quai des Queyries, l’architecte néerlandais Winy Maas construit un ensemble de logements en rupture avec les choix habituels.
Mal-chevelus : l’espoir renaît (2e partie)
Deuxième partie de l’entretien avec le capilliculteur paysagiste Horace Grays, dont les créations décoiffantes avaient attiré notre attention. Il y revient sur son itinéraire et les dessous de sa profession.
Le nouveau western
Un temps, le polar scandinave, par sa critique de la social-démocratie en correspondance avec les problématiques intimes et sociales des lecteurs français, a touché juste en apportant conjointement dépaysement et réponses. Le western aujourd’hui, par sa violence, ses antagonismes, ses dilemmes moraux, dans un monde sauvage en totale mutation, revient en force et qualité dans les catalogues des éditeurs. (Lire l’article)
De la main gauche
En 1881, Daniel Vierge était en train d’achever ses illustrations de Pablo de Ségovie, tout en...
Inscriptions et immersion
Dans Enfants de Paris, 1939-1945, le graphiste Philippe Apeloig met en page les photographies de 1200 plaques commémoratives de l’Occupation qu’il traque depuis longtemps. Dans Demain, le vaisseau chimère, les deux designers Gaëlle Gabillet et Stéphane Villard mènent une recherche sur l’illusion et l’écologie à travers le medium des fresques, questionnant le monde à venir.
Poisson d’avril
À force de jouer des sonates de Scarlatti, on finit par être capable d’en écrire. Trois grands interprètes ont ainsi laissé de “vraies fausses” sonates : un Caprice à la Scarlatti du pianiste polonais (et Premier ministre en 1919) Ignace Paderewski, une superbe sonate por el señor Escarlate du claveciniste colombien Rafael Puyana… Scott Ross s’est quant à lui offert, lors de la diffusion de son intégrale Scarlatti sur France Musique, le 1er avril 1985, il y a 31 ans exactement, un poisson d’avril scarlattien : une magnifique sonate que l’auteur de ces lignes est allé pêcher dans les archives de l’INA, et qui dévoile un Scott Ross plus scarlattien que Scarlatti… (Lire l’article)
Législatives
L’engouement ne se dément pas. En région parisienne, ce matin à 8h, on comptait déjà 240 km de...
Reconstruction de Notre-Dame : révolutionnaire !
Dans un grand entretien, l’architecte Jérémie Decker expose ses idées révolutionnaires pour la reconstruction de Notre-Dame.
Babel-sur-Yvette
Fondé par les libraires Pierre Morize et Hélène Pourquié, le festival Vo-Vf, de Gif-sur-Yvette, dans l’Essonne, qui rend hommage aux traducteurs, a fêté sa 7e édition du 4 au 6 octobre. Retrouvez tous les débats de cette année sur le site du festival.
Pirandello, plein cœur
Championne des spectacles longs, Marie-José Malis récidive au Théâtre de la Commune d’Aubervilliers qu’elle dirige. Après le Dom Juan de Molière présenté à l’automne (près de cinq heures de représentation), elle étire sur une durée équivalente Vêtir ceux qui sont nus, de Pirandello, au risque de mettre à mal la patience des spectateurs. Sauf que cette fois, le parti pris de la lenteur fonctionne : le calvaire d’Ersilia, l’héroïne de la pièce, est restitué avec une intensité qui questionne et bouleverse. (Lire l’article)
Castellucci et la face sombre de l’Amérique
Mais de quoi ça parle ? Une partie du public de la MC 93 s’est posé la question, pendant et à l’issue de Democracy in America, le nouveau spectacle de Romeo Castellucci. Une perplexité souvent doublée d’agacement, tant certains ont l’impression d’être exclus du champ des initiés. Pas sûr que Castellucci mérite ces réactions épidermiques. (Lire l’article)
À la planche !
Cinq affreux pirates ont décidé de se partager le butin de leurs rapines, soit 1000 doublons. N’ayant aucune confiance les uns dans les autres, ils décident d’invoquer de concert le fantôme du célèbre et terrifiant Barbe-Noire, leur maître incontesté quoique défunt, dont même le plus épouvantable d’entre eux ne saurait braver les édits, et qui sera donc l’arbitre et le garant de la transaction. Ce dernier leur livre une énigme… (Lire l’énigme)
1er avril
Le flotteur vit aux dépens de celui qui l’égoutte.
Cette citation n’est pas d’Iphigénin Plomp.


















