Jérôme Bosch à la loupe
Les éditions Hazan republient, en version “compacte”, l’ouvrage de l’historien de l’art Till-Holger Borchert consacré au peintre qui a transformé “la terre en antichambre de l’enfer”.
Autostabile : l’automobile vouée à disparaître ?
C’est à une véritable compétition que nous assistons entre Elon Musk et Bill Vuzay. Tout le monde connaît le PDG de Tesla, ses voitures électriques et ses ambitions spatiales. C’est pourtant du deuxième que pourrait venir la vraie grande révolution automobile.
Les livres et le capital
Dans Brève histoire de la concentration dans le monde du livre (Libertalia), Jean-Yves Mollier montre que la récente tentative de fusion entre Hachette et Editis n’est que le nouvel avatar d’une longue histoire.
Le monde secret et terrifiant des manchots Adélie
Nous, humains, nous faisons couillonner en beauté par ces drôles de bestioles à la démarche bringuebalante et aux ailes atrophiées…
Nuit agitée à Paris
“Il faut tuer cette femme !” Samedi, vers 2 heures du matin, les habitants d’un immeuble du XIVe arrondissement de Paris ont été réveillés par un grand bruit de vaisselle brisée, bientôt suivi par des « répliques » et un appel lugubre.
Haute surveillance
Après le scandale provoqué par l’organisation (sic) au stade de France de la finale de la ligue...
Agrippine vs canicule
“Et ne connais-tu pas l’implacable Agrippine ?”, “J’embrasse mon rival, mais c’est pour l’étouffer”, c’est dans Britannicus de Racine, la pièce dont le héros n’a jamais été Britannicus, mais Néron qui en est le centre, le metteur en scène et le moteur. Et s’il en était l’unique personnage ? Britannicus, de Racine, mise en scène de Christine Joly, avec Philippe Lebas, à l’Artistic Théâtre (Paris), jusqu’au 31 juillet 2019. (Lire l’article)
Échecs et Maths
Qu’y a-t-il de commun entre l’économie et un jeu tel que les échecs, le poker ou le go ? Dans tous les cas, un certain nombre d’acteurs – les joueurs ou les agents économiques – ont à leur disposition diverses options qui peuvent leur rapporter ou leur coûter une valeur – le gain de la partie ou un bénéfice financier. Les joueurs peuvent jouer ensemble ou l’un après l’autre ; ils peuvent partager la même information (comme aux échecs, où tout est sur la table), ou n’en connaître qu’une partie (comme au poker où chacun ne voit que son jeu) ; leurs intérêts peuvent être conflictuels (un seul gagnant) ou compatibles (commerce, économie collaborative) ; le gain peut être qualitatif (un titre de champion du monde) ou quantitatif (une plus-value). (Lire l’article)
“Un territoire, c’est ce que tu peux partager”
“La mort, notamment en mer et dans l’océan. Personne n’en parle. En Europe, c’est un sujet qui n’existe pas.” Écrivaine engagée dans la solidarité avec les réfugiés, Marie Cosnay en parle.
Coup de cœur du mois
Nous consacrerons régulièrement une de nos pages 5 aux parutions de livres édifiants, bandes...
Ex Machina #4: Si tu vois ce que je veux dire
[Ex Machina #4] Je suis une machine à état – chaque configuration d’excitation des neurones de mon cerveau forme un état différent, et les événements provoquent des transitions. En quoi suis-je différent d’une autre machine à état, un ascenseur par exemple ?
L’irréparable
Il y a cinquante ans étaient détruits les pavillons Baltard. Malgré la mobilisation internationale, l’irréparable a été commis. Ces merveilles ont été remplacées par l’auvent le plus cher du monde. Ainsi va le monde et c’est à pleurer.
Un faussaire pris en flagrant délit
Le faussaire qui écoulait depuis des lustres des (mauvais) pastiches de l’illustrateur Gilles Bachelet a été appréhendé alors qu’il essayait de fourguer une navrante image de licornes siamoises.
Dom Juan ou l’éloge de la lenteur
Marie-José Malis présente au Théâtre de la Commune d’Aubervilliers un Dom Juan de Molière qui dure près de cinq heures sans entracte. Drôle d’idée que de ralentir à ce point les choses, comme si des vérités nouvelles devaient en surgir. Elle en est coutumière. La dilatation du temps fonctionnait bien dans Le Prince de Hombourg, qu’elle a monté en 2009 : la dimension somnambulique de la pièce et de son personnage principal s’y prêtaient. Pari réussi encore avec On ne sait comment de Pirandello, en 2011, traitée à la façon d’un cauchemar philosophique. Mais cela ne fonctionne pas à tous les coups… (Lire l’article)
Bonne année des Beatles !
Gregg Ellis, Séries Photographiques. Saison 2, épisode 4
Croatie-Portugal : une dure épreuve sans épreuve finale
Après sa victoire contre l’Espagne, la Croatie de Modrić était l’équipe à battre, et c’est par peur d’être battu que Fernando Santos, le sélectionneur portugais, décida d’endormir les Croates, et au passage les millions de supporters. Mais au football, seul le résultat final compte. Les joueurs au maillot à carreaux ont presque tout réussi, il ne leur a manqué que le plus important : la précision devant le but. Deux styles de jeu s’affrontaient, avec pour seul point commun de vouloir faire mourir les spectateurs d’ennui. Ce en quoi les joueurs ont atteint leur objectif. (Lire l’article)
Money Monster, du dollar ou du cochon
Il en est de l’œuvre réalisée par Foster comme de certaines rencontres amoureuses : elle a tout pour plaire, mais la magie ne prend pas. Fable moderne sur la finance prédatrice, ce thriller sophistiqué, projeté dans le faux temps direct d’un live, a le mérite pourtant de mettre en scène l’obscénité de notre époque, révélée par la crise financière de 2007, quand le cash fait le show – mais on ne sait plus sur quel pied danser ici… (Lire l’article)
Brest 1982 : la ville, les pauvres, le port (2)
Le quotidien des “nouveaux pauvres” tels qu’on nommait en 1982 ceux que la société laissait en marge, pouvait se vivre dans ce qu’on nommait cités de transit. Des logements très modestes, d’un confort sommaire, offraient des solutions qu’on souhaitait temporaires à ceux qui en bénéficiaient.


















