La mégère apprivoisée
Après La Tempête, Abbey illustre deux des premières comédies de Shakespeare: La Mégère...
La pochette du jour
L’essor des plateformes de streaming conduit peu à peu nombre de nos lectrices – qui sont aussi...
Marie Redonnet pour vous, les femmes
La Femme au colt 45 pourrait être prescrit à tous ceux qui – en politique, en religion, en vie quotidienne ou autre – prennent à cœur le bien des femmes. Mais non, ce livre est pour vous, vous les femmes, mesure salutaire de prophylaxie face à l’épidémie de domestication et de discrimination qui sévit actuellement, épidémie qui se propage à droite et à gauche, dans la rue, les foyers, les institutions, épidémie ancienne et que l’on pensait largement jugulée, mais non, la maladie est endémique et résistante. Le roman de Marie Redonnet est à déguster lentement, posologie ajustable selon les caractères. Si vous travaillez au secrétariat d’État ou à la Commission famille du conseil régional d’Île-de-France, doublez la dose. (Lire l'article)
Une taupe dans une maison de retraite
La cinéaste chilienne Maite Alberdi mène l'enquête dans une maison de retraite. Un documentaire sur le troisième âge, très politique, qui mêle les genres cinématographiques.
Pavillon circulaire, ne circulez pas!
Sur la place de l’hôtel de ville de Paris, un petit bâtiment en bois, uniquement bâti avec des matériaux de réemploi, nargue le monument imposant. Face au gâchis provoqué par le BTP, les architectes de l’atelier Encore Heureux prônent la récupération soignée. Sans se tourner vers le passé ni vers une écologie usine à gaz. Ce lieu démonstratif de rencontres est aussi un café solidaire, ouvert aux débats, particulièrement pendant la COP 21, pour défendre l’économie circulaire et une architecture respectueuse de la planète. (Lire la suite)
Ukraine-Pologne : dans la ville électrique
Les deux Albanais étaient plus jolis que des Italiens. On a parlé encore jusqu’à épuiser notre vocabulaire international. Et puis on a regardé nos verres et nos mains. J’ai croisé les jambes, ils ont souri, ils appréciaient. Si Marco arrivait maintenant, ça m’éviterait d’aller plus loin, je me sais beaucoup trop gourmande quand ces regards-là me frôlent. (Lire l'article)
Poopal Velocity
Une des grandes questions que se posent les chercheurs de l'Antarctique est celle de la vitesse d'éjection de la merde d'un manchot. Ne riez pas, l’enjeu est plus crucial que vous ne l’imaginez.
Ramène donc ta science
Bâtir un spectacle à partir d’informations scientifiques, faire de la connaissance un divertissement, amener du complexe jusque sur le devant de la scène sont des entreprises éminemment casse-gueule. Aussi est-il surprenant de voir aujourd’hui de plus en plus de créateurs aller puiser dans des sujets technico-scientifiques ou économiques la matière de leurs productions. Plus surprenant encore est de constater que les réussites sont de moins en moins rares. La preuve avec Adam McKay, Jérôme Ferrari, Jean-François Peyret, David Wahl, Jean-Yves Jouannais, Frédéric Ferrer, Alexandre Astier ou Sébastien Barrier. (Lire la suite)
ypsilon à l’honneur
Ypsilon est une maison d'édition étonnante née en 2007 d'un projet précis : publier Un coup de Dés d’après les épreuves conservées à la Bibliothèque nationale de France et corrigées par Mallarmé, qui en avait prévu chaque détail : le format, les caractères et les illustrations d’Odilon Redon. Depuis, le catalogue s'est étoffé, des collections ont été créées... La Maison de la poésie lui consacre toute une soirée.
Les Petites Chambres
Damas, 2010. Siba, Saad, Hanane et Ammar se noient dans la peur, la douleur, et les tentatives amoureuses. De cet enfermement progressif, Siba, la trentenaire encore célibataire, payera le prix fort : Les Petites Chambres de Wael Kaddour, une pièce traduite de l'arabe (Syrie) par Wissam Arbache et Hala Omran et présentée à La Nuit de la traduction organisée par la Maison Antoine Vitez. (Lire le début de la pièce)
L’Escargot de notre vie (Puy ta Cuxlejaltic)
Le festival de cinéma Puy ta Cuxlejaltic (L'escargot de notre vie) s'est tenu durant les premiers jours de novembre à Oventik, l'un des cinq Caracoles zapatistes, dans les montagnes du Haut-Chiapas. Joani Hocquenghem a assisté à ce drôle de mariage, conjonction inédite des Indiens et du cinéma. Au programme, une cinquantaine de fictions, documentaires, dessins animés, longs, courts et micro métrages : pièces d'un puzzle en désordre, pans d'histoire, portions de géographie, pêle-mêle l'ailleurs et l'ici, les épisodes du passé et l'avalanche du présent. (Lire l'article)
De justesse
Le cycliste est passé de justesse sur la laisse à enrouleur reliant Mme veuve Dumollet à son...
Des margoulins sous les verrous… et autres brèves
Les escrocs profitent honteusement de toutes les situations, même les plus tragiques. Pendant ce temps, derrière les murs, des drames se nouent.
Les hospitaliers au chœur
Dans ce texte intense, tout en oralité, Caroline Girard et Franck Magloire font entendre les voix de ceux et celles qui font face à l’épidémie de covid dans l’hôpital public en manque de moyens mais jamais d’humanité.
Un concert absolument inouï
Le public parisien se pressait hier soir à une soirée très émouvante à la Philharmonie de Paris.
Un œuf de Pâques (tardif)
Quand on a le bonheur de tomber sur un grand vulgarisateur, il ne faut pas bouder son plaisir. Est sorti récemment en français un ouvrage du mathématicien américain Jordan Ellenberg qui devrait faire l’objet d’une ordonnance littéraire à tout élève de l’ENA ou parlementaire, bizuth ou non. Intitulé How not to be wrong en VO, ce livre a été publié en VF sous le titre délicieux et à mon sens bien meilleur L’art de ne pas dire n’importe quoi (un grand bravo à la traductrice, Françoise Bouillot). Sous-titre : ce que le bon sens doit aux mathématiques. (Lire l'article)
Et le Radeau va
Tout spectacle du Théâtre du Radeau tient du rêve plus ou moins éveillé. Inutile de suivre le fil, le sens échappe dès qu'il affleure, reste la sensation, une mélancolie certaine. Approche en désordre de l'idée d'harmonie, Item est particulièrement réussi.
La chasse aux ballerines
Comme chaque vendredi, nous nous rendons au marché place de la mairie. À la recherche d’une...


















