Picasso illustre
Le musée des Beaux-Arts de Tourcoing rouvre ses porte le 19 octobre avec une expo intitulée Picasso illustrateur, qui recense son travail d’interprétation d’œuvres littéraires mais aussi les diverses techniques illustratives développées par le peintre.
La danseuse inconnue
À partir d'une image acquise dans une vente en enchères, un voyage dans le temps à la poursuite de Marina Semenova, icône de la danse classique au temps de l'Union soviétique.
J30 – Le supplice de Tantale
À la fin du XIXe siècle, un paysan roussillonnais exprimait le souhait de ne pas mourir avant d’avoir vu Carcassonne, dans un poème de Gustave Nadaud plus tard chanté par Georges Brassens. Moins prosaïque, Boris Vian écrivait en proie à la dépression : “Je voudrais pas crever / avant d’avoir connu / les chiens noirs du Mexique / qui dorment sans rêver”. Trente ans plus tard, c’était au tour de Georges Pérec d’énumérer à la radio “50 choses à ne pas oublier de faire avant de mourir” : prendre le bateau-mouche, passer le cercle polaire, voir les îles Kerguelen. Le supporteur, lui, ne veut qu’une chose : voir son club sacré champion. (Lire l'article)
L’escargot coureur
L'escargot coureur du Mexique est le gastéropode à coquille le plus rapide de toutes les espèces connues. Avec sa coquille allongée, il semble taillé pour la course. Des compétitions sont régulièrement organisées sur la côte ouest du Mexique.
Circulation apaisée
La ville de Cachan (94) vient d'adopter son projet de zone de circulation apaisée. Vitesse limitée à 10 kilomètres/heure, chaussée réservée en priorité aux piétons : une expérimentation courageuse.
Jaime Avilés, dernier combat
Journaliste, chroniqueur politique, polémiste, militant de gauche, romancier, Jaime Avilés, auteur de La Nymphe et le sous-commandant, traduit en 2006 aux éditions Métailié, est mort le 8 août à Mexico. Sa capacité à rire de tout et d'abord de lui-même était l'un de ses traits les plus marquants. (Lire l'article)
Être un homme comme vous
Collapsologie : étude de l’effondrement de la civilisation industrielle et de ce qui pourrait lui succéder. La discipline se porte fort bien : il ne se passe guère de semaine sans qu’un nouvel essai, un article ou une tribune sur le sujet ne soit publié. Pour beaucoup, le grand effondrement ne fait plus de doute, aussi l’important est-il de se pencher sur ce qui se passera après : guerres, famines, délitement des démocraties, etc. Les plus optimistes diront que c’est un mauvais moment à passer... (Lire l'article)
Offre d’emploi
Pour mettre fin au nouveau désordre mondial, la rédaction recrute d’urgence des technicien·ne·s...
Disparition de T. Reyme de Talaysse
Disparition le 19 juin de Théo Reyme de Talaysse, trianguliste.
Le floroquet
Cet oiseau n'a qu'un partenaire durant toute son existence et c'est Madame qui dépose dans les minuscules alvéoles du chef de son conjoint le précieux humus destiné à l'embellir. La suite est un bel et triste exemple d'amour conjugal...
Les tragédies
Quand Harper’s passe à E.A. Abbey une nouvelle commande d’illustrations pour les tragédies de...
Nathalie Béasse en forêt habitée
Ils sont quatre qui tirent les ficelles aux quatre coins d'une immense bâche noire, comme s'ils jouaient à y faire rebondir un pantin qui n'existe pas. Cette longue séquence, qui ouvre Le bruit des arbres qui tombent, le spectacle que Nathalie Béasse présente au théâtre de la Bastille, est la première d'une série d'images énigmatiques dont le sens importe moins que la sensation qu'elles provoquent, chez les spectateurs comme chez les acteurs. (Lire l'article)
Sister : spectacle fêlé en mal de scène
Les Subsistances aiment à brasser des idées, à mêler les genres et les styles. À l'occasion du festival Mode d’Emploi, la metteure en scène, auteure et comédienne Hélène Mathon proposait un spectacle sur la schizophrénie : Sister, sur un texte d'Eugène Savitzkaya qui nous met directement en relation avec le malade et son entourage, ne parlant pas de la maladie en tant que telle mais de sa perception à travers la fratrie. Sister est une plongée vertigineuse dans un monde délirant, trouble, douloureux mais peuplé. Sister a été déprogrammé par les Théâtres Sorano-Jules Julien à Toulouse. Dommage. (Lire la suite)
Les Hivernales, entre heures sup et licenciement
Alors qu’Emmanuel Serafini, directeur du Centre de développement chorégraphique d’Avignon, organisateur de la manifestation, vient d’être licencié, la 38è édition des Hivernales aborde justement le thème du travail, de ses enjeux futurs, de ses effets directs sur les corps, pour certains épuisés.
La conteuse aux pieds nus
"Une nuit à travers la neige" est adaptée de "L'Homme qui rit" de Victor Hugo par Ariane Pawin. Du conte, du théâtre-récit, du mime, de la peinture aussi grâce aux lumière de Marien Tillet. Et une petite forme qui n'a rien de mineure.
Les arts de la rue en circulation alternée
Le festival Scènes de rue se tient à Mulhouse jusqu'au 18 juillet. Juste avant Chalon dans la rue (21 au 25 juillet). Mais il faudra attendre 2022 pour retrouver le festival d'Aurillac.
“On n’est pas couché” dehors…
Prie-Dieu, La Mergez et Amédée, sont des clochards établis sur les quais de Seine, jusqu’au jour où ce dernier apprend qu’il est l’héritier de sa tante Adélaïde, qui lui lègue son pavillon en banlieue. Mais il ne pourra occuper ce domicile fixe que s’il prend en charge son neveu Nicolas, un jeune trisomique fasciné par Gagarine et les étoiles. Les fugues de Nicolas ou les frasques des amis plus ou moins honnêtes des SDF seront les moteurs d’une odyssée citadine où s’accumulent les rencontres de personnages hauts en couleur, sans jamais tomber ni dans le pathos larmoyant ni dans la glorification idéalisée de la marginalité. (Lire l'article)
J22- Passion et raison
En France, le football n’est pas une question de vie ou de mort. On s’en réjouira. Néanmoins, ce défaut de passion a un effet collatéral inattendu : la faiblesse de l’arbitrage. Un seul arbitre sélectionné au Mondial 2010 et à l’Euro 2012, aucun au Mondial 2014, et un seul pour l’Euro 2016 qui se jouera à domicile : la réputation de l’arbitrage français n’est plus à faire. On aura beau en chercher les causes dans la formation nationale, l’explication est bien plus simple : les arbitres français ne sont pas soumis à la même pression que leurs homologues anglais, turcs, brésiliens ou mexicains, parce qu’ici le football n’est qu’un divertissement. (Lire l'article)


















