Des plages apaisées
Dans le monde d’après, tout sera bon pour faire revenir les vacanciers sur les plages désertées. Des municipalités projettent ainsi de lancer un service de “dameuses des mers”.
Vieux comme le monde
En Navarre, pilier de l’Église et de forces mythologiques païennes à travers les siècles, dans la vallée de Baztán, une petite fille décède étouffée dans son berceau. Mort subite du nourrisson. La grand-mère pourtant, dans son demi-sommeil, a bien entendu de légers bruits. Dans la chambre, décorée d’une profusion de rubans, de dentelles roses et de fées, se trouve au pied du berceau une peluche répugnante. Le père est arrêté. La mythologie et les légendes basques s’invitent dans une enquête où le merveilleux, l’indicible et l’horreur côtoient un monde contemporain en peine d’apporter des réponses. (Lire l’article)
Le songe d’une nuit d’été
Le Songe d’une Nuit d’Été achève en 1894 la série des comédies commencée six ans auparavant. ...
Sécurité à table
Vous souhaitez continuer à inviter vos amis à votre table, mais vous ne voulez surtout pas prendre ou leur faire prendre le moindre risque. Cet aspirateur de table, à la fois classique et non conformiste, est fait pour vous.
Le chaland de Venise (4) : Chioggia
Les guides touristiques décrivent Chioggia comme une petite Venise, mais on peut y arriver en car, après avoir longé la bande de terre qui sépare la lagune de l’Adriatique.
La danseuse inconnue
À partir d’une image acquise dans une vente en enchères, un voyage dans le temps à la poursuite de Marina Semenova, icône de la danse classique au temps de l’Union soviétique.
Dans le bain jusqu’au cou
Afin d’écourter au maximum leur immersion dans la Seine, les concurrents du triathlon sont...
J10 – “Et puis est retourné, plein d’usage et raison”
De Joachim du Bellay, le footballeur ne retient que le premier vers : “Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage”. Une carrière est une fuite en avant, une suite de départs vers de meilleurs championnats, de plus grands clubs, de plus hauts salaires, des trophées. La mondialisation n’a fait qu’accentuer le mercenariat. Jadis on achevait sa carrière dans son club formateur, on s’en va aujourd’hui au Qatar, s’assurer une retraite. Or c’est précisément à ce panorama qu’on doit l’apparition du mythe du retour. Le joueur qui revient, ce serpent de mer, ce monstre du Loch Ness, cette arlésienne. Une légende surgie du passé, au même titre que le joueur d’un seul club, parce que le retour est une des formes de la fidélité, cette valeur absolue du football. Drogba reviendra-t-il à l’OM ? Gourcuff à Bordeaux ? Ulysse à Ithaque ? Mystères du mythe ! (Lire l’article)
Éric Vuillard pour les enragés du réel
L’époque est pragmatique. On aime aujourd’hui plus que tout l’efficacité pratique, on veut que les choses soient d’une utilité palpable et évidente. C’est pourquoi on a tendance à vouloir mettre au rancard ce qu’autrefois on arborait fièrement dès qu’on le pouvait : les idées, les théories. Qui maintenant sont perçues comme des pertes de temps : c’est avec le réel qu’il faut interagir, le bon gros réel, celui qui abrite les vrais gens. Le dernier ouvrage d’Éric Vuillard pourrait permettre à certains de ces de ces enragés du réel de retrouver le chemin de la fiction, de ses fulgurances, de ses beautés, de ses vérités cachées sous la surface des faits. (Lire l’article)
De proximité
AVIS À NOS LECTRICES Afin de ne pas aggraver encore notre empreinte carbone, la rédaction a...
Diderot et Sophie Volland
« Je brûle de vous prendre dans mes bras, je vous baise si tendrement ma chère et bonne Sophie… » Les lettres de Diderot à Sophie Volland sont connues, mais cette missive inédite jette une nouvelle lumière sur la nature exacte de leurs relations.
Les arts du possible (1)
Bismarck (ou Gambetta) disait que “la politique est l’art du possible”, or une telle formule pourrait aussi s’appliquer à d’autres arts, comme la bande dessinée. Les deux cherchent à proposer des mondes possibles, c’est-à-dire des univers cohérents qui possèdent toutes les caractéristiques de l’existence. Si elles ne sont pas toujours probables, les réalités parallèles que met en place la BD constituent des extrapolations possibles, permettant de mettre en lumière certains des aspects les plus obscurs de notre monde. (Lire l’article)
Café Society : Woody Allen est-il un genre ?
Pour les palais délicats, la mixture d’un blockbuster est faite d’une recette trop prévisible, étouffe-chrétien dont on reconnaît et même anticipe tous les ingrédients… Mais est-ce si différent du cinéma d’auteur de Woody Allen ? Lui qui toujours concocte sa petite cuisine entre romantisme et psychanalyse nous ressert dans Café Society un mélodrame grand style, partagé entre Hollywood et New York. (Lire l’article)
Le projet pharaonique de Bill Vuzay
Déplacer les pyramides de Gizeh d’une quinzaine de kilomètres, tel est le nouveau projet pharaonique de Bill Vuzay dévoilé en exclusivité.
Aux quatre coins du temps
Un espace à trois dimensions est le premier dans lequel on puisse faire un nœud ou inventer la vis, ce qui n’est pas rien. Mais passons et dirigeons-nous vers l’espace à quatre dimensions. Là, il est impossible de ne pas parler en premier lieu du temps, la quatrième dimension par excellence, enfant chérie des auteurs de science-fiction. L’univers de la Relativité, le fameux espace-temps, est ainsi un monde à quatre dimensions – trois d’espace et une de temps. Ce monde est régi par une géométrie particulière… (Lire l’article)
Vatnajökull (the sound of)
Allô? Le glacier fond-il? Londres, 2007. Les étudiants des Beaux-Arts présentent leur projet de fin d’études. Parmi eux, Katie Paterson présente une œuvre au titre énigmatique: “Vatnajökull (the sound of)”. Son principe est pourtant relativement simple, même si on ne peut pas en dire autant de sa réalisation.
Emmanuelle Richard, pour ceux qui traversent beaucoup la rue
À Emmanuel Macron, une success story enragée d’Emmanuelle Richard qui n’a pas attendu la présidentielle admonestation pour traverser les rues. Pas le choix, à vrai dire. Ainsi le premier magistrat de France pourra-t-il remédier à sa coupable désinvolture et apprendre qu’il faut toujours regarder à gauche avant de traverser.


















