Librairies : la révolte s’organise
Depuis l’annonce de la fermeture des librairies et des bibliothèques, des initiatives souterraines se multiplient pour permettre aux addicts de la lecture de s’adonner à leur passion.
Plompistes ou Plompiens
Il fallait un événement extraordinaire pour que les Plompistes et les Plompiens décidassent...
Si l’archi m’était contée
Dans la fastueuse « ville nouvelle » créée par Louis XIV, trônent les futures gares du Grand Paris, des parcours historiques, de nouveaux bâtiments locaux, et des expositions menées par les écoles d’architecture et du paysage de Versailles. La première BAP, Biennale d’architecture et de paysage d’Île de France, se dessine et balance sur deux pieds. Des plus politiques et polémiques aménagements, aux projections « Augures » plus rêveuses de jeunes concepteurs et artistes. Entre ville et nature, particulièrement au Potager du Roi. Une première biennale, c’est alléchant, une certaine liberté pionnière devrait s’y exprimer… (Lire l’article)
Le nombril dans l’art
C’est la première fois qu’une telle somme est consacrée à ce sujet si originel. Des pré-nombrilistes au nombril-art en passant par le post-nombrilisme, ce livre richement illustré propose un état des lieux de la question.
Allemagne-Ukraine : fantômes
D’abord les joueurs entrent sur le terrain. Ils sont en ligne. Immobiles. C’est blanc, c’est jaune et sur la pelouse verte, on dira ce qu’on voudra, c’est moche. Il y a de la musique. Officielle. Des hymnes. La moitié du stade chante. Puis l’autre moitié. On s’ennuie déjà. Ça commence quand ? demande quelqu’un. Après la pub, lui répond un autre. Pub, donc. Et puis coup d’envoi. Sans surprise, le ballon passe d’une paire de pieds à une autre. On s’ennuie toujours mais après tout, c’était prévu. (Lire l’article)
Autodiffusion : l’imagination, fidèle alliée
Les maisons d’édition indépendantes qui choisissent de s’autodiffuser ont un allié de taille : l’imagination. Comment se rendre visible quand on trace une voie originale à l’écart des normes ?
Obscur Oracle
L’intelligence artificielle est partout ces temps-ci. Selon qui vous en parle, elle va révolutionner notre vie, nous piquer nos jobs, gouverner le monde à notre place, nous rendre surhumains ou obsolètes, assurer la sécurité de nos routes, mettre fin à nos libertés, nous faire rois ou esclaves, inventer son propre successeur (et le nôtre) dans une singularité récursive infinie… la boîte de Pandore est ouverte – mais que contient-elle de fantasmes, de mythes anciens modernisés, de réalité exaltante ou effrayante ?
Costumes
Edwin Austin Abbey ne s’est pas contenté d’illustrer les comédies et les tragédies de...
La Mouette, ou comment l’oublier
Il n’y pas foule dans la salle transformable du théâtre de Nanterre-Amandiers, et il n’est pas sûr que le bouche à oreille la remplisse d’ici la fin des représentations (le 22 janvier). Pas sûr non plus que le spectacle d’Hubert Colas fasse le plein au théâtre Paul Éluard de Choisy-le-Roi où il est programmé le 26 janvier. Cela s’explique, Une mouette et autres cas d’espèces n’est pas une franche réussite. Mais c’est injuste, la scénographie est inventive, les acteurs talentueux, et la mise en scène d’Hubert Colas ne verse jamais dans la médiocrité. (Lire l’article)
Ex Machina #23: Une illumination
Un treillis de concepts subjectifs peut être reconstitué à partir de ses relations entre éléments non comparables, comme étant le plus petit treillis qui satisfait ces relations. Cette définition garantit que les quatre concepts de chaque ligne sont deux à deux distincts, et assigne un seul nom à un seul élément du treillis. La définition d’un treillis contenant des symétries permet en revanche d’associer un même nom à plusieurs éléments, et ne convient pas. Celle d’un treillis contenant des redondances permet, à l’inverse, d’associer plusieurs noms à un même élément, et ne convient pas non plus.
Des cornets contre les masques
À défaut d’avoir l’esprit civique, certains créateurs ont de l’imagination. Voyant que la police faisait preuve d’indulgence vis-à-vis des mangeurs de glace qui ôtaient leur masque, un entrepreneur a eu une idée pour le moins inattendue…
L’Énéide
De toutes ses illustrations de livres, celles qu’Heinrich Kley a imaginées pour une adaptation...
Kiviak
Noël s’en vient et les réjouissances du réveillon avec lui. À cette occasion, pimentez un peu le festin familial en proposant à vos convives un plat venu du Nord, presque du pays du Père Noël. Un plat du Groenland nommé kiviak, une spécialité culinaire inuit.
Très haut, trop jeunes : Stephanie Sinclair sur le toit de l’Arche
L’Arche du Photojournalisme, vaste espace d’exposition juste sous le toit de la Grande Arche de La Défense, accueille le travail fascinant de Stephanie Sinclair. Cette photographe américaine a passé près de quinze ans à documenter une atrocité silencieuse : les mariages forcés de fillettes, une pratique qui sévit de l’Afghanistan aux États-Unis, du Népal à l’Éthiopie, de l’Inde au Yémen (au total une cinquantaine de pays), et qui touche des milliers d’enfants… chaque jour. (Lire l’article)
Winy Maas à Bordeaux, ou comment sortir de la ZAC
Allons nous continuer à construire des ZAC qui se ressemblent toutes ? À Bordeaux, quai des Queyries, l’architecte néerlandais Winy Maas construit un ensemble de logements en rupture avec les choix habituels.
La Capitale de Robert Menasse : roman hypereuropéen
Les livres drôles, déjà, c’est rare. Plus encore lorsqu’en interface ils peuvent être déchirants, plongée dans l’inconscient collectif européen. En bonus, apanage des grands livres : on peut même ressentir une bouffée d’optimisme, tempérée par une vigilance sans faille. De ce point de vue, on peut faire confiance à Robert Menasse. (Lire l’article)
The Paper, l’Adriatique noire
Netflix le dit, The Paper (Novine) est la première série slave. Si l’on excepte toutefois l’indigeste The Teach polonais sur Canal+, qui ne raflera pas le prix du scénario. Mais The Paper, dont la saison 2 vient d’arriver est certainement la première série croate et la seule à être diffusée dans 190 pays. En faisant un tabac en Amérique latine. Peu ou pas de critiques en France à ce jour où l’œil se porte vers l’ouest, toujours : dommage, The Paper a les qualités des vrais romans noirs, atmosphère, personnages, envers du décor, plus un rien de baroque. (Lire la suite)


















