La pochette du jour
L’essor des plateformes de streaming conduit peu à peu nombre de nos lectrices – qui sont aussi...
Soudain la vérité
Jardin d’Éden ou jungle menaçante ? Sur la scène de l’Odéon, troncs, lianes, plantes carnivores et fleurs vénéneuses se disputent un enclos tropical à l’abandon, projection organique du chaos régnant dans la tête de Sébastien, le poète improductif dont la mort, soudain l’été dernier, obsède les personnages de Tennessee Williams dont Stéphane Braunschweig signe la mise en scène. (Lire l’article)
So What?!
Le 20 novembre, on a célébré la journée mondiale des victimes de transphobie. Dans une brochure aussi élégante que dérangeante, le photographe Marc Martin montre le corps de Jona James, une femme devenue un homme.
Réforme des musées (suite)
Réactionnaires, retardataires, amishes, elles ou ils n’ont toujours pas de smartphones ! « Quel est l’intérêt de se rendre dans les musées pour contempler des QR codes, je vous le demande ? » nous a demandé un des protestataires les plus virulents.
Fèves en fonte et autres faits divers
Un calendrier des prêtres, une belle idée gâchée, une retraitée miraculée, des fèves en fonte et autres faits divers.
Procédure simplifiée
À partir d’aujourd’hui, 1er juillet, la procédure de changement de patronyme a été simplifiée....
Robert Delaunay aux sources du pop
Pascal Rousseau publie chez Hazan un ouvrage de 300 pages, richement illustré : Robert Delaunay, L’Invention du pop. Et rend hommage à l’originalité d’un précurseur passionnément moderne.
Ladies and gentlemen and all the others
La lumière éclaire doucement la pièce et une femme apparaît. À moins qu’il ne s’agisse d’un homme ? Les cheveux courts, un large T-shirt et un short tombant au-dessus des genoux, des chaussettes de sport remontées sur les mollets et des baskets, sa démarche affiche une troublante neutralité. Comme un savon que l’on tenterait d’attraper et qui glisserait perpétuellement, la danseuse et chorégraphe d’origine brésilienne Paula Pi semble s’amuser de l’impossibilité de saisir une identité. Au Festival Montpellier Danse, plusieurs autres chorégraphes, ainsi Sorour Darabi et Sylvain Huc, explorent à leur manière la question du genre et de l’identité, retournant et détournant les clichés. (Lire l’article)
Avignon-69 peine à jouir
Bilan médiocre pour la 69e édition du festival d’Avignon, qui s’achève ce samedi 25 juillet. Sur une quarantaine de propositions à l’affiche du in, les spectacles mémorables ne sont pas franchement des découvertes et se comptent sur les doigts d’une main: trois spectacles de haut niveau plutôt seuls dans une forêt clairsemée. (Lire l’article)
Le chaland de Venise (3)
En quittant le marché, juste à côté du Rialto d’où le regard plonge sur les étals, je gardais en tête l’image du marchand de poulets, l’image de Venise, théâtre offert au photographe. Troisième volet d’une déambulation dans un album de souvenirs.
Milo Rau ou les vertiges de la tragédie
La Reprise, spectacle du Suisse Milo Rau joué au festival d’Avignon puis repris du 22 septembre au 5 octobre au théâtre de Nanterre-Amandiers dans le cadre du Festival d’Automne, revient sur le meurtre homophobe et raciste d’Ihsane Jarfi. Ce n’est ni une enquête, ni une reconstitution, ni un mausolée à la mémoire de la victime. Ce que met en scène Milo Rau dans tous ses spectacles, c’est moins l’histoire que le rapport à cette histoire. Si l’horreur et le meurtre ne sont pas explicables, on peut du moins tenter de comprendre ce qu’ils éveillent en nous. Regarder la tragédie et non le fait divers, c’est ce qu’il propose ici. Il y a de la tristesse dans ce spectacle. Et de l’intelligence. (Lire l’article)
Window Water Baby Moving
Window Water Baby Moving (1959) est l’un des films les plus célèbres du cinéaste expérimental américain Stan Brakhage (1933-2003). Il y montre la naissance de sa première fille. Le film fit scandale à l’époque à cause de la représentation du corps de la femme.
Héros de survie
Des îles, Lesbos 2020 les Canaries 2021 : le dernier livre de Marie Cosnay est tissé de récits que l’autrice recueille auprès d’exilés, rencontrés à Lesbos, aux Canaries ou à la frontière espagnole.
La sémiophysique pour les nuls
À force de regarder de près, on remarque dans les cartoons d’Avery l’omniprésence d’une structure particulière, qui revient inchangée sous des aspects toujours différents : un personnage ou un objet émet un “influx” (un son, une onde, une parole, une pulsion) qui est capté par un autre personnage, ou objet, dont le comportement ou la forme est soudain modifié(e).
“Mes personnages sont le réceptacle d’une misogynie féroce”
L’auteur de Haine revient longuement sur la genèse des deux monstres qui cohabitent dans son roman.
Le design reprend sa source en Dordogne
À l’agence culturelle départementale de Périgueux, l’exposition “Le design, c’est ?” redéfinit une fois de plus cette discipline tournée vers nos objets. De la notion de progrès liée à l’industrie classique à la mutation numérique avec l’imprimante 3D, cette présentation pédagogique cerne le rôle et la position du designer dans notre univers domestique. Des téléphones aux poêles Tefal, des poignées de portes aux chaises Panton, on baigne dans le bien être. (Lire la suite)
Marronnages
Bernard Gomez photographie la Guadeloupe depuis une décennie. Sylvaine Dampierre, cinéaste, en collaboration avec Frédéric Régent, historien, président du comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage, se sont chargés du texte, du contexte, et d’un indispensable glossaire, à lui seul une mine. Marronnages, lignes de fuite, un de ces livres aimés par ceux qui l’ont fait. (Lire le guide)
“Un territoire, c’est ce que tu peux partager”
“La mort, notamment en mer et dans l’océan. Personne n’en parle. En Europe, c’est un sujet qui n’existe pas.” Écrivaine engagée dans la solidarité avec les réfugiés, Marie Cosnay en parle.


















