Leut und Viecher
Ultime feu d’artifice avant la guerre, la publication en 1912 de Leut und Viecher clôt la série...
La canne à selfie dépassée
Après la canne à selfie, après le drone à selfie, voici la nouvelle invention d'une start-up française...
L’ordre des machines
“L’Ordre des lucioles”, l’exposition du 17ème prix de la Fondation d’entreprise Ricard, est dominée par la polarité entre deux œuvres : Énergie sombre de Florian Pugnaire & David Raffini et Synchronicity de Robin Meier. Dans le dialogue entre ces deux œuvres semble se rejouer la tension qui anime la création contemporaine depuis les années 1960, celle d’une perpétuelle oscillation entre l’affirmation de l’objet et sa destitution. (...)
Jeu d’été #03
Il s'émerveillait de voir que les chats avaient la peau percée de deux trous, précisément à la place des yeux.
Et mort
Le 11 août 1911 Edwin Austin Abbey meurt d’un cancer à Londres, Chelsea Lodge, 42 Tite Street,...
Empathy for the Evil (Traduire Horacio Castellanos Moya)
Le vieux policier malade, ancien catcheur, loser solitaire méprisé par ses collègues, avait toute l'allure d’un personnage très attachant. Dix pages plus loin, il n'est plus qu’un être répugnant, tortionnaire, violeur, sadique, une bête immonde. Pourtant... Le don d'empathie pour le pire est inséparable de l’art narratif de Horacio Castellanos Moya. Un art diabolique.
Constance Guisset, le tourbillon de la vie
En dix ans, Constance Guisset a déjà créé un ensemble impressionnant d'objets volants ou en mouvement, de la lampe Vertigo aux tables Ankara. Elle a scénographié les ballets d'Angelin Preljocaj et nombre d'expositions. Si cette designer n'impose pas un florilège de concepts, ou de références théoriques, elle raconte un design du côté du merveilleux. Le musée des Arts décoratifs de Paris lui consacre une exposition, aussi dense que facétieuse. (Lire l'article)
Le Cœur
L'œuvre de Keila Alaver interroge la relation entre l’image en mouvement et le texte. Le Cœur est un livre, mais aussi une pièce éphémère et une action qui se répète : s'atteler chaque jour à la même tâche, séparer le cœur métaphorique du cœur anatomique.
Islande-Hongrie : la baballe, je n’y connais pas grand-chose
La baballe, je n’y connais pas grand chose. Pour une bonne et belle raison : le foute est un sport où l’on n’a pas le droit de mettre la main, sauf le goal qui, du coup, est dans une cage. Sinistre métaphore. Le ballon, pour moi, c’est surtout quatorze centilitres d’un liquide immémorial. Mais, aujourd’hui, à propos d’une confrontation entre l’Islande et la Hongrie, des images puissantes et des tropes étincelants se bousculent à l’entrée (sécurisée à mort) de mon cerveau. (Lire l'article)
Le Souci de souffrir
Pourquoi vouloir souffrir ? Mais peut-on seulement vouloir souffrir ? Telles sont les principales questions qui rythment le dernier livre du philosophe Bertrand Binoche.
Une taupe dans une maison de retraite
La cinéaste chilienne Maite Alberdi mène l'enquête dans une maison de retraite. Un documentaire sur le troisième âge, très politique, qui mêle les genres cinématographiques.
L’irréductible Gaulois du cartoon
L'empereur du dessin animé s'appelle Walt Disney. Mais à son empire de bambis pelucheux et de mièvres cendrillons qui en est venu à conquérir la planète, s'est vite adjoint un groupuscule d'irréductibles cartoonistes qui se sont choisi un roi : Tex Avery. Cet anti-Disney, ce Walt qui aurait fumé la moquette, est coopté à l'unanimité par Bob Clampett, Preston Blair, Chuck Jones ou Bob Cannon : Avery a géré une fine équipe d'animateurs dévoués, pour produire, à raison de 4 ou 5 cartoons par an pendant plus de 20 ans, une extraordinaire série de dessins animés. (Lire l'article)
Le Chat du Swaziland
À 22 heures d’avion de Paris, via Istanbul et Johannesburg, se trouve un petit royaume méconnu d’Afrique Australe, dont les un million deux-cent mille habitants – les Swazis – occupent un territoire grand comme deux fois la Corse, gouverné par un roi coutumier aux nombreuses femmes et aux multiples palais. Votre serviteur a eu la chance d’y passer quelques jours à initier des enfants des écoles et collèges locaux à la programmation informatique. Que faisions-nous là-bas ? Nous faisions bouger un chat... (Lire l'article)
Portugal-Islande : à quoi bon s’étonner ?
Quant au Portugal, quant à l’Islande, l’opposition promettait monts et merveilles, la subtile saudade, l’inclination maritime et l’ivresse comme ascétique des Lusitaniens relevant le défi des navigateurs septentrionaux qui – “nous sommes presque uniquement constitués de ténèbres” assène Jón Kalman Stefánsson – se déclaraient prêts à verser leurs tripes de glace et de lave dans la cocotte-minute de la cité manufacturière. On ne rit pas des Vikings. Formés en salle, ils n’accusent plus rien des poulets de batterie dont on plaisantait le plumage, la “génération dorée” qu’entraîne le suédois Lars Lagerbäch se présentant sans complexe face à la seleção de Fernando Santos. (Lire l'article)
Lear accable Py
La liste des spectacles ratés dans la Cour d'honneur du festival d'Avignon est très longue. Acteurs et metteurs en scène de talent s'y sont souvent cassé les dents, au point qu'il n'est pas abusif de prétendre que l'échec y est la règle. Choisissant de monter Le Roi Lear, Olivier Py a-t-il voulu signifier que la charge du pouvoir l'accablait déjà ? (Lire l'article)
















