Les Ballets Jazz Montréal font le plein d’Essence
Les Ballets Jazz Montréal achèvent ce mois de mars une longue tournée en France . Avec deux de leurs récentes créations, « Essence » et « Dance me » où se mélangent joyeusement styles variés et interprètes aux personnalités singulières
Credo fide esse veram…
Après avoir hérité de son oncle d’un stock de cierges, Manu, accompagné de sa copine Sam et de Jordan, le frère pénible de celle-ci, prennent le volant d’un van afin de les vendre et se faire de la « thune ». Au travers d’un road trip qui les conduit dans différents lieux de culte des provinces françaises, ils vont découvrir un autre monde, celui des religieux et des croyants, aux pratiques de vies très éloignées des leurs. Et ce périple sera aussi spirituel pour Manu : sous la conduite d’un étrange prêtre débonnaire, il va se remettre en question et découvrir la foi. (Lire l’article)
J23 – Les cas de conscience
La semaine dernière, l’ancien lyonnais Anthony Mounier a dû renoncer à son transfert à Saint-Étienne, dont il avait insulté les supporteurs. Grégory Sertic a été victime de la pression des supporteurs à Bordeaux, mais pas pour partir : pour rester. En Espagne, ce sont les aficionados du Rayo Vallecano qui ont manifesté contre le prêt par le Betis Séville de l’Ukrainien Roman Zozulya, à qui ils reprochent ses liens avec les milieux ultranationalistes. Trois cas relativement différents mais qui mettent en jeu la perception d’une identité propre mise en péril par le comportement d’autrui. (Lire l’article)
Le songe d’une nuit d’été
Le Songe d’une Nuit d’Été achève en 1894 la série des comédies commencée six ans auparavant. ...
Hélène Bessette sort du silence
Connaissez-vous Hélène Bessette ? Son œuvre trop mésestimée à son époque, est en cours de réédition complète au Nouvel Attila. Vingt minutes de silence, le premier roman, une inquisition en multivision, multiplicité de points de vue et de locuteurs, en changement vif et constant : le regard des coupables potentiels, le fils, la mère, mais aussi de la victime, le père, et des divers protagonistes, la bonne, les voisins, la rumeur publique, la presse, la police, finalement… (Lire l’article)
Amphitryon, cauchemar à la russe
L’Amphitryon en version russe que Christophe Rauck met en scène avec les acteurs de l’atelier Piotr Fomenko à Moscou est plus proche de la comédie noire -voire du cauchemar- que de la farce. Les malheurs de Sosie bastonné par Mercure, et d’Amphitryon humilié par Jupiter qui lui pique Alcmène sa légitime, prêtent moins au rire qu’à l’inquiétude et ce qui se joue sur la scène du Théâtre du Nord à Lille, renvoie plus à la lutte des classes (l’arrogance des maîtres de l’Olympe face à l’impuissance des simples mortels) qu’au divertissement carnavalesque. (Lire l’article)
Le design reprend sa source en Dordogne
À l’agence culturelle départementale de Périgueux, l’exposition “Le design, c’est ?” redéfinit une fois de plus cette discipline tournée vers nos objets. De la notion de progrès liée à l’industrie classique à la mutation numérique avec l’imprimante 3D, cette présentation pédagogique cerne le rôle et la position du designer dans notre univers domestique. Des téléphones aux poêles Tefal, des poignées de portes aux chaises Panton, on baigne dans le bien être. (Lire la suite)
Un crime, mais lequel ?
En 1935 Georges Bernanos, auteur de Sous le soleil de Satan et Prix Femina en 1929, publie un polar. Et fait d’un travail alimentaire un monument qu’il camoufle discrètement, comme un délit, sous les aspects d’une histoire ordinaire. La construction est imparable, d’une grande modernité. Le contenu annonce les grandes thématiques du genre de la deuxième moitié du vingtième siècle : sexe, amour interdit, mensonge social, usurpation d’identité, schizophrénie peut-être… Bernanos, avec ce bijou, s’affirme en précurseur essentiel au même titre que Poe, Gaboriau ou Collins. Trop catholique pour être lu par les lecteurs rebelles, égaré dans la sous-littérature de gare pour les autres, Bernanos a vu son roman caviardé par les préjugés. Quel dommage. (Lire l’article)
Plompistes ou Plompiens
Il fallait un événement extraordinaire pour que les Plompistes et les Plompiens décidassent enfin...
Cent experts pour un marchand et une oreille de faussaire (2)
Bien que son œuvre fasse grand bruit dans le milieu, le maître faussaire demeure invisible et méconnu. L’occultation de son existence, en effet, est la condition du couronnement. Aussi performant soit-il, ce créateur ne peut jamais recueillir les applaudissements auxquels donne lieu le succès de son travail. Pour cette raison sans doute, comme plusieurs exemples en attestent, il est parfois tenté de fomenter une petite énigme permettant d’atténuer la frustration inhérente à sa condition de faussaire. De ce point de vue, l’auteur du Judith et Holopherne découvert à Toulouse et attribué au Caravage est bien un maître… (Lire l’article)
[covid-19] Avancée décisive
C’est une expérience originale qui va être tentée en France afin d’atteindre au plus vite l’immunité collective face au coronavirus et ne pas laisser traîner en longueur une situation qui nous empoisonne – au sens propre et au figuré.
Instapoésie : poésie instantanée ?
Vous en avez marre de ne voir que des photos de chats, de chiens, de gens musclés, des dernières tendances déco, #foodporn et j’en passe sur Instagram ? Allez, parlons poésie. Sur Instagram.
Le cristal de Varèse
Edgard Varèse, en 1936, appelait à un nouveau lien entre la science et la musique, afin de “libérer le son” et d’en finir avec la vieille conception mélodique de la musique. À l’origine de cette vision de la musique comme interaction de formes à deux ou trois dimensions, Varèse cite un minéralogiste américain, Nathaniel Arbiter, qui assimilait la création musicale à la croissance cristalline. Ni Varèse ni Arbiter n’avaient Scarlatti en tête quand ils explorèrent cette analogie. Leurs “groupes sonores”, pourtant omniprésents au sein des sonates, en sont les motifs élémentaires, et tout le jeu scarlattien consiste précisément à les déplacer, les fusionner, les dupliquer ou les diviser. Ressent-on leur pénétration ou leur répulsion, comme le rêve Varèse ? (Lire l’article)
J4 – France, terre d’asile
Entre un pays et son championnat se tissent de curieux liens. A l’heure où l’on annonce à Calais la construction d’un mur, qu’en Essonne un futur refuge pour migrants est incendié et qu’un ancien président de la République s’attaque au regroupement familial, la Ligue 1 prend le contrepied de l’atmosphère ambiante en accueillant au mercato estival tous les joueurs dont les championnats étrangers ne veulent pas. Pour combien de temps ? Il n’y a guère plus qu’au football que la France fait honneur à sa tradition d’accueil. En langage footballistique, c’est ce qu’on appelle “se relancer”.
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Rouge, deux fois
« Que les balles crépitent dans les musées ! » Dixit Maïakovski. Ce n’est pas vraiment l’ambiance au Grand Palais, même s’il faut longer les Champs Elysées, un peu calcinés, un peu bunkérisés, pour arriver devant les premières images qui attendent le visiteur : la prise du Palais. D’Hiver, s’entend, et filmé en 1928 par Eiseinstein. Mais ça crépite, et Maïakovski est bien là, qui déploya une folle énergie pendant ces quelques années de liberté créatrice où s’inventèrent l’agit-prop, et l’agitatsia, le design industriel et quotidien (presqu’au même moment que le Bauhaus), le suprématisme, le constructivisme, le théâtre moderne, de folles architectures. (Lire la suite)
2018 en séries
De toutes les addictions qui nous minent, celle aux séries TV est sans doute la plus bénigne. Elle peut même être bénéfique quand ces séries nous embarquent vers le côté face de décors dont nous n’aurions même pas songé à explorer le côté pile. Si le contour des nouveautés 2018 reste un peu nébuleux, on peut déjà recommander les prochaines saisons de séries qui ont fait leur preuves tant par leurs qualités que leur capacité d’accoutumance. (Lire l’article)
Bientôt des ovicapres!
Curieusement, personne ne s’est encore vraiment interrogé sur le fait que des brebis galeuses (du...
Faute d’impression
Cette semaine, la parole est à Laurence Sendrowicz, ou plutôt à Fanny Barkowicz qui, comme à son habitude, est en train de traduire un roman. Quand soudain, un coup de fil de son éditeur vient tout bouleverser… L’éditeur a l’air content, il termine même la conversation par un “c’est plus que parfait” survolté. Était-il possible qu’il n’ait rien vu ? Rien compris ? Mais monsieur, dans le texte que je vous ai envoyé, il n’y a pas un mot du roman dont vous m’avez confié la traduction… (Lire l’article)

















