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Charles Whitman
Le 1er août 1966, un peu après 11 heures 30 du matin, Charles Whitman monte en haut de la tour qui domine le campus de l’Université du Texas à Austin, où il est étudiant-ingénieur. Pendant 96 minutes, cet ancien tireur d’élite dans les Marines tire sur toutes les personnes qui passent dans sa ligne de mire. Quelques heures plus tôt, il a tué sa mère et sa femme. Bilan : 17 morts, 32 personnes blessées. Charles Whitman vient de commettre le premier massacre sur un campus universitaire aux États-Unis, le premier d’une longue série. (Lire l'article)
J1 – La première gorgée de bière
Pendant l'intersaison, le supporteur de football pratique l’abstinence forcée et ne goûte pas les plaisirs freudiens de la sublimation du désir. Est-ce à dire qu'il est à l’image de son temps, ennemi du vide, en constante demande de divertissement, en phase avec le consumérisme à outrance de l’époque ? Conclusion hâtive ! C’est le romancier espagnol Javier Marías qui a la réponse, pour qui le football est “la récupération hebdomadaire de l’enfance”. (Lire l'article)
Les 1000 euros de trop
Comment le présentateur – Nicolas Stoufflet depuis 2008 – du jeu des mille euros (chaque jour à...
(N.d.T.)
Dans un texte consacré à la la traduction vue comme “un autre livre”, selon les mots de Thomas Bernhard, Olivier Mannoni brossait il y a quelques semaines un tableau du “traducteur en spectre et en auteur”, en “écrivain de l'ombre”. Mais dans quel recoin obscur, cave ou placard ce fantôme est-il tapi ? Il existe un espace réservé au traducteur, un territoire où il règne en maître : la note du traducteur, dite (N.d.T.). Un espace investi voire réinventé de façon parfois surprenante par certains. Exemples avec André Markowicz et Brice Matthieussent. (Lire l'article)
Hou les cornes!
Le grand meeting de rediabolisation organisé par le RN se tiendra samedi 5 avril à 15h place...
Confidences sur l’oreillette
"Si je ne suis pas reconduit à mon poste, l’annus 2024 en plus d’être bissextilis sera...
Un début prometteur
Cette semaine, de nombreux hommages seront rendus à Robert Badinter, dont un national le 14...
Hausse des températures: Bill Vuzay casse le thermomètre!
Bonjour Bill Vuzay. Tout d’abord, nous tenons à vous remercier infiniment d’avoir choisi, une...
Se donner le bras (ballant)
Les bras se balancent cherchant une occupation. Posés sur les genoux pour ne pas s’agripper...
François Garde, pour ceux qui se lèvent, à Sarcelles ou même ailleurs
La haine, la peur, le rejet. Face à cela, des jeunes de Sarcelles ont décidé, à leur échelle, de réagir, avec courage et générosité. Ils ont vu les images de ces gens jetés sur les trottoirs parisiens, en plein XXIème siècle, affamés, bousculés, ignorés. Ils ont donné un peu de leur poche et ils se sont mis à cuisiner. Cent cinquante repas et sandwiches. Qu'ils sont allés distribués à Stalingrad et à Porte de la Chapelle. Avant de lancer un “défi” aux autres quartiers de banlieue pour qu'ils fassent de même. Ils se sont levés, comme le protagoniste du dernier roman de François Garde, L'Effroi. Et comme ceux qui les imiteront. (Lire l'article)
Le pout-pout bien tempéré, vol. 2 (tuto Kylie Jenner)
Mettre sa bouche dans un petit récipient et faire le vide en aspirant l'air. Si l'on persiste assez longtemps, on obtient une belle augmentation du volume des lèvres. Cela marche aussi avec le pénis, mais aspirer l'air par le méat est un peu plus compliqué. Quoi qu'il en soit, l'effet ne dure pas, sauf à y être allé comme un barbare et s'être niqué des vaisseaux sanguins. Mais l'idée de persister au delà du temps réglementaire dans ses jeux d'enfant est riche de possibilités. (Lire la suite)
Toujours préférer le train
La saison d’été était finie depuis longtemps. Dans le train qui me ramenait de Nantes à Paris, je somnolais. Et pensais aux excuses qu’il me faudrait inventer une fois de plus pour justifier mon retour à l’agence avec plus d’un mois de retard.
Le style et la structure
Avec Scarlatti, les musicologues disposent d'un cas d'école : ce Napolitain vivant à Lisbonne puis à Madrid n'a cessé de mélanger les styles — italien et espagnol, mais aussi les goûts français et allemand — comme il a joyeusement mélangé les motifs musicaux de ses sonates. Démêler les styles et les structures imbriqués dans les sonates est le secret du bonheur scarlattien, mais l'éducation musicale, par tradition, ne met l'accent que sur le style. C'est dommage, car c'est réducteur. Prenez par exemple un prestigieux pianiste, chef d'orchestre et grand scarlattien, Christian Zacharias. Prenez ensuite une sonate au hasard, la 193 par exemple, et demandez-lui ce qu'il entend. (Lire l'article)
La vache imaginaire
Nous en sommes restés à ces drôles de questions qui se posent quand on considère rien comme quelque chose… et en voici justement une qui se détache comme un agio sur un relevé bancaire : zéro moins dix, ça fait quoi ? La réponse est vieille comme le commerce, comme la dette ; mais c’est pourtant encore un nombre imaginaire, et comme tel magique et fertile en rêve. (Lire la suite)
James Franco, salaud, le peuple aura ta peau
Il n’est pas question ici de défendre James Franco des accusations de harcèlement dont il fait l'objet. Que l'acteur-réalisateur soit jeté aux lions si la justice le juge coupable ! Mais peut-on éviter les « je condamne donc je suis », voire « je fais plus de bruit que vous donc je vous enterre tous » ? On pourrait par exemple faire un truc fou comme réfléchir, discuter de certains sujets en privé et choisir de ne pas les aborder sur les réseaux.
Des effets figuratifs
Si l'on suppose un émetteur (à peu près) stable, et une prégnance qui atteint sa cible, qu'advient-il du récepteur, troisième élément de la chaîne sémiophysique, et dernier élément de la syntaxe avéryenne ? Il subit des "effets figuratifs" d'une grande variété...
De l’instagrammatologie
Réussir son compte Instagram, ce n'est pas si facile. Parce que comme avec tous les instruments de création 2.0, le risque du “trop” n'est jamais loin. Vous avez dix mille filtres à dispo, des outils de recadrage, de réglage, etc. pour rendre une photo ratée acceptable. En général, une petite retouche suffit. Mais le syndrome “open bar” frappe régulièrement : on sature les couleurs, on ajoute un cadre vintage, et puis aussi un effet “vignette” qui fait trop mystérieux, tel un trait de kohl sous les yeux. Résultat : c'est plus un cliché, c'est un camion volé. À part ça, que montrer sur Instagram ? C'est en principe l'endroit où s'exprime votre créativité, votre voyeurisme s'exerçant quant à lui sur Facebook et votre sens du café du commerce sur Twitter. Comment accumuler les likes ou, au contraire, rater sa vie sur Instagram ? (Lire la suite)















