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À la troisième taupe
“Mystérieux vols de pétards antitaupes dans le Rhône.” En quelques semaines, une vingtaine de magasins d’une chaîne spécialisée dans le jardinage se sont vu délestés de dispositifs anti-taupes à base de pétards. Dangereux maniaque ? Offensive anti-taupe d’envergure mené par quelque propriétaire désargenté d’un vaste parc infesté de galeries et de taupinières ? Opération préventive des taupes elles-mêmes ? Terroristes en manque de détonateurs ? La police judiciaire, en charge de l’affaire, est pour l’heure réduite à quia. (Lire la suite)
Abrègement des souffrances
La convention citoyenne sur la fin de vie, constituée en décembre 2022 par le conseil...
Sage décision
Découvrant avec surprise, après plus de quarante ans de mariage, que ce n’était pas avec elle...
Qu’importe le flocon !
Les concepts d’induction et de récursivité que nous avons explorés ces deux dernières semaines nous conduisent à un objet fascinant : la fractale. Ce joli mot, inventé dans les années 70 par le mathématicien franco-américain Benoît Mandelbrot, désigne une foisonnante classe d’objets mathématiques. De manière générale, un objet fractal présente une propriété d’auto-similarité : la partie ressemble au tout. Vue à différentes échelles, de très près ou de très loin, une fractale présente le même aspect général. La nature regorge de tels objets, du moins en approximation... (Lire l'article)
Diaghilev groupie
Il est difficile de croire que la première du Sacre du printemps, en 1913, a été contemporaine du travail d'élaboration des Femmes de bonne humeur, comédie de Carlo Goldoni muée en opéra-ballet par Serge Diaghilev en 1916. C'était à la fois le sacre de Stravinsky et celui de Scarlatti. Car Diaghilev, qui voulait une musique pré-romantique, était un inconditionnel de Domenico, dont il choisit 22 sonates qu'il fit, à sa façon habituelle, orchestrer. Curieuse idée que de “mélodiser” des sonates par nature “a-mélodiques” ! Mais il fallait bien que les danseurs aient du grain à moudre... (Lire l'article)
Création à la Philharmonie
Qui ne connaît le grand chef d'orchestre Jacques Ouphaine ? En revanche, on connaît moins le compositeur et à quel point il est aussi un immense trompettiste.
Vaincre l’impossible
À l’impossible notre correspondante permanente dans le Val-de-Marne n’est pas tenue, mais elle...
Canular ou « Landes Art » ?
Qui se cache derrière les mystérieux CAC40 (Comités Anti-Cléricaux des Landes) ?
Un suspense insoutenable
Une semaine après le deuxième tour des élections législatives, le Nouveau Front Populaire...
Tous ensemble
Chaque jour, par petites touches, la fin du monde s’insinue dans nos têtes comme une évidence, comme une échéance inéluctable. Nous nous y habituons sans vraiment nous en rendre compte. Prenez la fin novembre. Discourant doctement sur la "programmation pluriannuelle de l’énergie", Emmanuel Macron lançait à son auditoire : "Il y a des Français qui disent : “On entend le Président évoquer la fin du monde alors que nous, on parle de la fin du mois”, eh bien nous allons traiter les deux, nous devons traiter les deux". C’est ainsi que fin de mois et fin du monde ont été mariées pour le pire et pour le pire. (Lire l'article)
Fragments d’un discours politique
Dans les Fragments d’un discours amoureux, Barthes constate que “le discours amoureux est aujourd’hui d’une extrême solitude. Ce discours est peut-être parlé par des milliers de sujets (qui le sait ?) mais il n’est soutenu par personne; il est […] ignoré, ou déprécié, ou moqué…” Un peu plus loin, Barthes note que le discours amoureux est devenu inactuel. Le livre paraît en 1977. Les choses n’ont cependant guère changé. Peut-être en va-t-il de même du discours politique. Nos hommes d’État et leurs ministres donnent souvent l’impression de parler dans le vide, non qu’il n’y ait personne en face d’eux pour les applaudir mais parce que personne ne les prend plus vraiment au sérieux. Le discours politique est pourtant un des nerfs de la démocratie. Doit-on alors conclure qu’avec le déclin de la parole politique s’amorce celui de nos régimes ? (Lire l'article)
Panneau de droite à gauche
Trop rare image d’un panneau de droite réalisant qu’il était planté du mauvais côté de la route et qui tente de rejoindre le gauche, à ses risques et périls.
Pas de sots métiers
Qui n’a eu l’envie au cours d’un voyage de prendre la photo – la milliardième, mais pour vous la seule, l’ultime – d’un site célèbre débarrassé de toute présence importune ? Pour cela, vous vous êtes même levé à l’aube, pour arriver sur les lieux avant les hordes de touristes…
Raz-de-marée
Le raz-de-marée attendu demain dans la rue aidera-t-il celles et ceux qui n’arrivent pas à...















