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Une disparition qui laisse un froid
D’après ses anciens amis, c’est dès l’adolescence qu’il aurait développé sa passion pour les...
Consultation
La SNCF, soucieuse de son image, sensiblement dégradée, a entendu les critiques de nombreux...
Désembouteiller nos cimetières
Jamais à court d'idées innovantes, le grand architecte Jérémy Decker propose de débarrasser les cimetières de leurs tombes. Une façon d'en refaire des lieux de vie.
Les panneaux à l’heure du réchauffement
Climat: que faire des panneaux de gauche à l’heure du réchauffement?
Une solution raisonnable
Ne supportant plus que la loi l’obligeât à ne sortir son pitbull que muselé, il a pris la...
Fragments d’un discours politique
Dans les Fragments d’un discours amoureux, Barthes constate que “le discours amoureux est aujourd’hui d’une extrême solitude. Ce discours est peut-être parlé par des milliers de sujets (qui le sait ?) mais il n’est soutenu par personne; il est […] ignoré, ou déprécié, ou moqué…” Un peu plus loin, Barthes note que le discours amoureux est devenu inactuel. Le livre paraît en 1977. Les choses n’ont cependant guère changé. Peut-être en va-t-il de même du discours politique. Nos hommes d’État et leurs ministres donnent souvent l’impression de parler dans le vide, non qu’il n’y ait personne en face d’eux pour les applaudir mais parce que personne ne les prend plus vraiment au sérieux. Le discours politique est pourtant un des nerfs de la démocratie. Doit-on alors conclure qu’avec le déclin de la parole politique s’amorce celui de nos régimes ? (Lire l'article)
Numérologie
Même si les mathématiques semblent au profane qui n'y entend goutte un langage universel, l'expression quotidienne regorge de chiffres dont la traduction est loin d'être évidente. Traduire les mots, d'accord. Mais traduire les nombres, c'est parfois une autre paire de manches. Car la traduction des chiffres en général et des dates en particulier, contre toute attente, ne s'impose pas. Surtout que la traduction est parfois une question d'interprétation... (Lire l'article)
Derniers feux
« Pendant la nuit de la St-Sylvestre, il y a eu environ 40% de voitures brûlées en moins qu’en...
Top ten
Quelle est la sonate de Scarlatti la plus célèbre ? Et quelles sont les plus jouées ? Pour le savoir, il suffit de réunir un maximum d'enregistrements de Scarlatti et d'en extraire le top ten. Voici le résultat, les numéros de sonates se référant à la classification chronologique Kirkpatrick (“K”) : 87, 481, 9, etc. Deux surprises : la plupart de ces stars sont des sonates anciennes ; le Scarlatti improvisateur, plus tardif, en est quasi absent. Ensuite, à trois exceptions près (9, 141 et 492), ces sonates sont lentes et mélancoliques. Pourquoi ? La réponse est d'une déroutante simplicité. (Lire l'article)
Cercueils deux places
Toujours préférer les transports en commun, en cercueil deux places par exemple
Passée la cérémonie
Passée la cérémonie d’ouverture les palmiers ne sont plus surveillés, mais leur circulation est...
Champagne sur le tarmac !
Des salles de théâtre, de cinéma, de concert fermées... Pendant ce temps, des avions volent. Pas tous. Certains sont cloués au sol et le sont même volontairement. Entretien avec le PDG de FrenchAir.
Disparition
Nous apprenons au moment du bouclage la mort du chanteur de charme André Desartys des suites...
Sales clébards!
Que celui qui n’a jamais fait faire son petit toutour à son chienchien ne lise pas plus loin....
Traduire l’impossible (entretien avec Alena Lapatniova)
Dans Les Enfants d'Alendrier, du romancier biélorussien Alhierd Bacharevič, la langue est non seulement le thème central du livre, mais un personnage à part entière. Rencontre avec l’une des deux traductrices, Alena Lapatniova.
Palmes ministérielles
Michel Barnier affirmait hier soir que rien n’était joué. Pourtant, plus tôt dans l’après-midi,...
Doit-on réécrire le passé ?
En mars dernier, à la Sorbonne, le CRAN (Conseil représentatif des associations noires) et l’UNEF s’opposaient par la force à la représentation des Suppliantes d’Eschyle au motif que certains acteurs blancs portaient un masque noir : le délit de "blackface" leur semblait établi. Or, il s'agit d’une pièce sur la tolérance et l’accueil de l’étranger et le masque noir vient seulement ici rendre visible la différence de l’autre. Sans compter que le port du masque est une constante de la tragédie grecque où les rôles féminins étaient joués par des hommes travestis. S'élever contre une mise en scène "racialiste" est donc absurde. La censure exercée par le CRAN et l’UNEF est caractéristique d’une tendance lourde de notre époque : le désir de réécrire le passé afin de le rendre conforme à notre sensibilité ou à nos mentalités. (Lire l'article)
Un fait divers qui sent le soufre
On apprend la mort tragique du Baron René de Saissandre dans l’incendie de son austère manoir...















