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Dont acte
Hier soir, souhaitant nous rendre du Val-de-Marne (94) à la porte de Pantin pour assister à un...
Vox de Christina Dalcher pour la rédaction de Valeurs actuelles (même si c’est trop tard)
Le calme du service de médecine littéraire est interrompu par l’arrivée bruyante d’une dizaine de patients qui ont des valeurs, des Valeurs actuelles, même. Confus et agités, ils présentent des symptômes assez nets d’une crise de phobie teintée de délire paranoïaque dont les femmes sont l’unique objet.
Masques et cordon sanitaire : Bazaar pour celui dont il ne faut pas prononcer le nom
La médecine, fût-elle littéraire, a ses limites. Quand la maladie est trop noire, trop contagieuse, trop périlleuse pour le staff et les patients, il n’est pas question de soigner, mais de mettre en quarantaine. Où ? À Bazaar, par exemple, dans ce lieu loin de tout, imaginé par Julien Cabocel et conditionné par les laboratoires L’Iconoclaste. Non contente de protéger le service, la Dr R. n’hésite pas à modifier la composition du médicament pour le rendre plus efficace. Espérons que le patient terriblement contagieux et extrêmement dangereux qui s’est présenté aux Urgences littéraires ne reviendra jamais. Pour lire cette ordonnance, il est recommandé de s’équiper d’un masque protecteur et de consulter aux premiers symptômes qui se présenteraient dans les 48 heures suivant la lecture. (Lire l’ordonnance)
Big Trump Bang
De nombreux scientifiques s’insurgent contre l’intention du président des États-Unis de...
La parole est aux spécialistes
Taisons-nous et laissons nos confrères s’exprimer. À propos de Léon, un spécialiste fait dans...
Une actualité brûlante
Un homme d’une trentaine d’années a été interpellé hier alors même qu’il s’apprêtait à mettre...
J20 – L’éternel retour
Pour ceux qui le pratiquent et ceux qui le regardent, le football rythme le passage du temps. Ce n’est pas en années qu’on le mesure, mais en saisons. Pour le supporteur, 2015 ne s’achèvera que le samedi 14 mai 2016, au soir de la dernière journée de championnat. Pour lui, le football ne crée pas seulement une temporalité propre. D’abord, il organise une mémoire collective : telle saison fut celle de la montée, telle autre celle de la relégation, et telle autre enfin celles des records. Ensuite, le football donne un sens à l’Histoire en offrant un but à poursuivre, sans cesse renouvelé et remplacé par un autre lorsqu’on finit par l’atteindre. (Lire l’article)
Pont Alexandre III
Pont Alexandre III, la fête est finie, mais le bleu est revenu !
1er avril
Le flotteur vit aux dépens de celui qui l’égoutte.
Cette citation n’est pas d’Iphigénin Plomp.
Laboratoire de dédiabolisation
Nos journalistes ont pu visiter le laboratoire de dédiabolisation du Rassemblement National.
23
Dernière journée de marche à New York. J’ai remarqué quelques vieux dans les rues de Manhattan. C’est la première fois, car ils sont rares. (Lire l’article)
Toujours mieux équipés
Profitant d’un espace encore disponible et afin de toujours suivre la nôtre, nous venons de...
Portugal-Autriche : tout ça pour un nul
Tous mes potes sont au bar pour vanner les tos et les fritz, et moi, moi qui suis le meilleur sur la vanne portugaise et germanophobe, je me retrouve dans ce “dîner pro” entouré de couillons béats pour célébrer un premier roman à la con de nature writing d’un obscur écrivain américain, forcément tatoué comme une porte de chiottes, bien évidemment éduqué à l’école de la vie comme dirait l’autre conne, qui se glorifie dans un récit pourtant sans relief aucun d’avoir touché à tout avant de finir dans une université crasseuse du Minnesota. (Lire l’article)
J6-J7 – Black Panther
Bafetimbi Gomis est de retour en Ligue 1. Avec cinq buts en sept matchs, dont trois sur les deux dernières journées, la “panthère noire” rugit de nouveau. Le moment idéal pour se pencher sur sa célébration de but si caractéristique. L’histoire en est connue. Elle remonte à Salif Keïta, l’attaquant malien en hommage auquel une panthère noire orna l’écusson de l’AS Saint-Etienne pendant vingt ans. Elle ne s’y trouvait plus quand le Brésilien Alex Dias de Almeida ressuscita le souvenir de Keïta en mimant le félin après ses buts, précisément l’année où le jeune Bafetimbi intégrait le centre de formation des Verts. (Lire l’article)
Table de négociation
Vous cherchez une table de négociation? Ne cherchez plus! Nous avons le modèle qu’il vous faut.
Confidences sur l’oreillette
« Si je ne suis pas reconduit à mon poste, l’annus 2024 en plus d’être bissextilis sera...
Le pont, les brutes et le traînant
“Saute, on n’a pas que ça à faire.” Deux automobilistes turques se sont retrouvées devant un tribunal d’Istanbul pour avoir houspillé un candidat au suicide trop hésitant. L’homme menaçait de sauter depuis l’un des deux ponts qui, à Istanbul, enjambent le détroit du Bosphore. Toutefois, comme ce genre de décision se réfléchit longuement, surtout quand on a 64 mètres de vide sous les pieds, la menace s’est faite de plus en plus vague et un embouteillage a fini par se former sur le pont. Si bien que les conductrices sont sorties de leur véhicule en hurlant : “On n’a pas que ça à faire. Mais saute à la fin !” L’injonction semble avoir été décisive puisque l’homme a plongé peu après. (Lire l’article)
















