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Une imagerie urbaine assez nouvelle et singulière : un homme avec une dizaine de laisses et autant de chiens de races et de formats souvent très différents au bout. (Lire l'article)
Pays de Galles-Portugal : c’est quoi un dragon ?
À Cardigan, petite ville à environ cinq kilomètres de la propriété, l’atmosphère est électrique, comme dirait un commentateur de football. Depuis neuf cents ans, la ville mène une vie paisible, sur les rives de la rivière Teifi, et conserve une vibrante quoique tremblante présence de la langue et la culture galloise. Une identité qui les distingue des Anglais. A-t-elle pour autant été prétexte à rejeter l’autre, l’envahisseur chassé d’Orient par une guerre en grande partie provoquée par les Britanniques eux-mêmes ? Pourquoi ce qui nous définit devrait-il servir de caution aux pires bassesses de l’humanité ? (Lire l'article)
Et patati et pas de pathos
Hier, le président Emmanuel Macron a clos la cérémonie d’entrée de Missak Manouchian au...
Décollage immédiat
“Dans l'avion, elle surprend son voisin en train de rédiger une lettre de suicide”. L’avion...
Attention 3 veaux
Avis à nos lectrices. Pendant tout le mois de février 2024, année bissextile, nous publierons sur cette page des images insolites glanées ici ou là (et même parfois au delà! NDLR)
Coup de théâtre
À quelques heures du match, la France retient son souffle. Si tous les Français font de pronostics, bien malin qui pourrait prédire le résultat et annoncer le futur vainqueur.
De justesse
Le cycliste est passé de justesse sur la laisse à enrouleur reliant Mme veuve Dumollet à son...
Faire mouche
Les Chinois affirment avoir mis au point un modèle de drone de la taille d’un moustique censé...
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Une vieille amie, Philippa Wehle, qui fut la correspondante new-yorkaise de Jean Vilar au Festival d’Avignon, m'attendait vers 18h30 sur le seuil de son appartement. (Lire l'article)
Roumanie-Albanie : pourquoi aimes-tu le foot, Shpend ?
Shpend, 23 ans, est né à Maqellarë Dibër, un modeste village du Nord-Est de l'Albanie, tout près de la frontière macédonienne. Il vit à Turin depuis quinze ans et est désormais citoyen italien. Son équipe favorite est le Milan qui, depuis quelque temps, ne lui donne guère de satisfactions. Quand jouent les équipes nationales, il supporte aussi bien l'Italie que l'Albanie, mais l'équipe que dirige Gianni De Biasi a réveillé en lui la fierté de ses origines. La qualification à l'Euro “a prouvé au monde entier que l'Albanie se redresse”. (Lire l'article)
J16/17 – La dictature du spectaculaire
C’est une idée communément admise que la qualité d’un match de football se mesure à l’aune du spectacle proposé. Il n’en a pas toujours été ainsi. Inutile de remonter au vieil hurling over country anglais qui opposait des équipes de plusieurs dizaines de joueurs sur des terrains de campagne de trois ou quatre kilomètres, forme archaïque de ce sport, à l’opposé de la notion même de spectacle : lorsqu’on inventa terrain et stade, ce ne fut pas le spectaculaire qu’y vinrent chercher les premiers fans, mais des émotions. La différence entre le spectacle et l’émotion, c’est celle qui sépare le spectateur du supporteur. (Lire l'article)
Farewell, California !
Les indépendantistes californiens soulignent que leur État représente la sixième puissance économique mondiale. Dans la même veine ourquoi ne pas considérer d’autres entités géographiques ? La ville de Tokyo exhibe un PIB (en 2014) de 1,6 trillons de dollars. Si elle ne menace pas le classement de la Californie, cela la place tout de même au dixième rang mondial, juste avant le Canada. Assez loin derrière, Paris dépasse tout de même la Suisse et talonne la Turquie, ce qui la mettrait en vingtième position des économies mondiales... ( Lire l'article)
Des yeux plus gros que le ventre
Dans un premier temps, l’idée de ce pâtissier du Val-de-Marne (94) de dissimuler dans ses...
Droit de réponse
Il y a quelques jours, nous ironisions dans nos pages (pages 5. NDLR) sur cette nouvelle mode...
Farinelli nous casse les oreilles
Malgré leurs caractères diamétralement opposés, il semble que l'amitié entre Scarlatti et Farinelli ne se soit jamais démentie. D'ailleurs, c'est à Farinelli, dépositaire de l'héritage musical de Maria Barbara, que l'on doit de connaître aujourd'hui les sonates. On raconte que le divin castrat fit beaucoup pour aider Scarlatti, empêtré dans ses dettes de jeu, moyennant la mise au propre de ses sonates, mais il y avait entre eux bien davantage que de vulgaires histoires d'argent ou d'intérêts. (Lire l'article)
J13 – Esse est percipi per arbitrum
“J’l’ai pas touché !” s’indigne le joueur qui vient de découper un adversaire en deux. “C’était l’épaule !” proteste un autre qui vient de marquer de la main… Pourquoi les footballeurs nient-ils l’évidence, au risque de conforter leur réputation de menteurs ? Tout simplement parce qu’il n’y a pas d’évidence, pas de réel dans le football : seulement, des perceptions du réel qui entrent en concurrence. Or, l’une a force de loi sur les autres : celle de l’arbitre. Pour le joueur, le réel objectif compte moins que la perception subjective qu’en a l’arbitre. Sur le terrain, ce que l’arbitre ne voit pas n’existe pas. “Esse est percipi aut percipere” : sport idéaliste par excellence, le football illustre la formule de Berkeley : n’existe que ce qui est perçu ou perçoit. Et va même plus loin : esse est percipere per arbitrum. Ce n’est pas dans la réalité que se joue un match, mais dans l’esprit d’un arbitre. (Lire l'article)
Gare aux papouilles
La fripouille – à la main leste – de Mar-a-Lago devrait venir s’incliner devant la dépouille...
Chercher des passages
Je ne crois pas qu’on puisse devenir un bon traducteur si l’on n’aime pas "la" langue, c’est à dire les langues, dans toutes leurs diversités, si l‘on n’est pas persuadé que comprendre le monde demande "plus d’une langue", si l’on n’est pas prêt à mettre le nez dehors, hors de sa langue...













