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Tex Avery fait-il (encore) rire ?
Les dessins animés de Tex Avery ont fait rire dans les années 1940, 50 et 60. Et aujourd’hui ? Ont-ils rejoint l’humour 1900, qui ne passe plus, comme tant de comiques depuis, enfouis au cimetière de la rigolade ? Sur les 30 ans de création de Tex, bien des private jokes, des américanismes dont le sens s’est perdu, ainsi que nombre de vannes machistes ont mal vieilli. Tous les cartoons d’Avery ne sont pas excellents, loin de là. Pourtant, ils recèlent tous cette petite dose de piment indéfinissable qui fait son effet (explosif) à retardement. (Lire l’article)
Marches pour le climat
Les marches pour le climat du samedi 12 novembre ont attiré peu de monde. Ainsi à Cachan (94),...
Ballons FIFA World Cup Qatar 2022
Ballons FIFA World Cup Qatar 2022 en acier chromé. Existe aussi en fonte.
Le pire des régimes…
Parmi les contributions de Condorcet aux mathématiques, il en est une d’actualité en cette période d’incertitude électorale : il fut le premier à constater l’impossibilité pour une société d’établir un classement cohérent entre plusieurs options – par exemple des candidats à la présidence – à partir des préférences individuelles de ses membres. Ce paradoxe n’est pas que théorique, puisque le scrutin uninominal majoritaire à deux tours peut en effet faire arriver en troisième position un candidat capable de battre en duel n’importe lequel des deux finalistes. Mais deux chercheurs de l’École Polytechnique ont proposé il y a quelques années un système dit du jugement majoritaire… (Lire l’article)
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Palmes ministérielles
Michel Barnier affirmait hier soir que rien n’était joué. Pourtant, plus tôt dans l’après-midi,...
Valérie Zenatti : le voyage à Czernowitz
Il suffisait de les avoir croisés ensemble une fois : ce qui unissait Aharon Appelfeld et Valérie Zenatti dépassait la complicité qui existe parfois entre écrivain et traducteur. Comme s’ils veillaient l’un sur l’autre. Comme s’ils étaient de la même famille. Après la mort d’Appelfeld, Valérie Zenatti était la seule à pouvoir écrire ce livre, de filiation et tendresse autant que de deuil. Dans le faisceau des vivants, aux éditions de l’Olivier. (Lire l’article)
Anatomie de la folle lyrique pour Maria Callas
Maria Callas est en grande souffrance, elle supporte mal le poids de la passion qu’elle suscite chez ses admirateurs. Le traitement qui la sauvera peut-être est signé Wayne Koestenbaum.
Un week-end en suspension
M. X avait toujours souffert de sa petite taille. À l’école, déjà, il fut la victime des...
Langues vivantes
Préparant notre revue de presse du weekend et abattu par la chaleur qui nous a tiré du lit...
Ritournelle
À écouter les actualités, nous éprouvons en ce moment l’impression que le monde bégaie.« Ce qui a été, c’est ce qui sera ; ce qui est arrivé arrivera encore. Rien de nouveau sous le soleil.« affirme l’Ecclésiaste (traduction d’Ernest Renan). L’histoire de l’humanité ne serait ainsi qu’une longue et douloureuse répétition des mêmes souffrances, des mêmes rêves déçus, des mêmes folies. Le pessimisme de ce texte célèbre a régulièrement trouvé un écho aussi bien auprès des philosophes (tel Schopenhauer) qu’auprès du grand public qui se laisse volontiers aller à la fatalité quand le monde est en crise. Mais la fatalité est-elle vraiment une fatalité? (Lire l’article)
#COP28 – Un bel exemple
En marge de la COP 28, Kim Kardashian décide de donner l’exemple en renonçant à l’énergie...
Chambre d’écho
Au cinéma, rien n’est plus ardu que de faire rire en version originale sous-titrée. Parce qu’il est difficile, déjà, de faire rire en traduction. Dans le cas du sous-titrage de film, aux problèmes communs à toute traduction s’ajoutent des contraintes techniques (rythme et concision) et une particularité propre : la confrontation de la traduction (à lire), de la version originale (à entendre) et de l’image (à voir).
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Savoir rebondir
D’après son entourage, Jordan Bardella envisagerait de se mettre à la...
Flèche présidentielle
Des voix de plus en plus nombreuses font part de leur souhait de voir en 2027, le général...
Pipette
Il ne restait plus à ce retraité du Val-de-Marne (94) qu’à noyer son chien, comme chaque année,...
Au rythme des algos
Assurer sa sécurité informatique, c’est bien beau ; mais ce n’est pas cela qui vous préservera du marketing personnalisé intrusif, des bannières intempestives sur Internet ou du spam embarrassant dans votre boîte aux lettres – sans même parler, sauf pour les plus paranos d’entre nous, d’écoutes de la NSA. De tous les secrets, notre vie privée est le plus précieux ; c’est malheureusement également le plus difficile à préserver. D’une part parce que l’essentiel de nos interactions sur Internet ont précisément pour but, explicite ou non, de nous le faire révéler ; d’autre part, parce que les méthodes utilisées pour cela sont d’une diabolique ingéniosité. (Lire l’article)












