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Hommage national
Jean-Louis Trintignant vient d’être inhumé à Nîmes. Aucun hommage national ne lui a été rendu...
Une collection au poil
HORACE GRATYS PRÉSENTE UNE NOUVELLE COLLECTION “AU POIL”! Chacune connaît notre combat de tous...
Budget 2026 (vu de Cachan)
BUDGET 2026 LE DÉBAT EST LANCÉ Un habitant insomniaque de Cachan (94) affirme l’avoir vu passer...
Curieuse volèrution
Sur les immeubles de nos villes, disparus les volets battants pleins, à barres et écharpes, les volets provençaux ou dauphinois, les volets persiennés, simples, mixtes ou niçois! Quelle que soit la région où vous vous trouvez, depuis des années, les volets ne sont plus que roulants ou coulissants... voire postiches.
Compassion
À l’occasion d’un bref échange avec l’envoyée spéciale de la rédaction à Mandalay, nous lui...
J13 – Esse est percipi per arbitrum
“J’l’ai pas touché !” s’indigne le joueur qui vient de découper un adversaire en deux. “C’était l’épaule !” proteste un autre qui vient de marquer de la main… Pourquoi les footballeurs nient-ils l’évidence, au risque de conforter leur réputation de menteurs ? Tout simplement parce qu’il n’y a pas d’évidence, pas de réel dans le football : seulement, des perceptions du réel qui entrent en concurrence. Or, l’une a force de loi sur les autres : celle de l’arbitre. Pour le joueur, le réel objectif compte moins que la perception subjective qu’en a l’arbitre. Sur le terrain, ce que l’arbitre ne voit pas n’existe pas. “Esse est percipi aut percipere” : sport idéaliste par excellence, le football illustre la formule de Berkeley : n’existe que ce qui est perçu ou perçoit. Et va même plus loin : esse est percipere per arbitrum. Ce n’est pas dans la réalité que se joue un match, mais dans l’esprit d’un arbitre. (Lire l'article)
Métier
J’enseigne la philosophie en classe de terminale depuis un peu plus de trente ans. La philosophie est une discipline que l’on peut enseigner en s’amusant beaucoup tout en travaillant avec le plus grand sérieux. C’est sans doute pourquoi je continue d’aimer mon métier, du moins lorsque mon ministère me permet de l’exercer. C’est pourtant un métier que j’ai cessé de conseiller à mes élèves.
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Fin de parcours
L’enquête menée sur la société Jacquie et Michel a permis de mettre à jour et de démanteler un...
Certains panneaux nous laissent interdits…
Certains panneaux nous laissent interdits...
Le Vin
Il est 11 heures au bar-tabac de la Poste, à Saint-Pair-sur-Mer (Manche). Au comptoir, deux hommes discutent devant un verre de calvados, qui n’est apparemment pas le premier que le patron leur ait servi. Le moins éméché des deux attrape un journal dont la manchette interroge en lettres rouges : "Faut-il croire à la fin du monde ?". Il le met sous le nez de l’autre, qui s’emporte : "Putain, ils commencent à nous faire sérieusement chier avec leur fin du monde. Un coup c’est le Brexit, un coup c’est l’apocalypse. Qu’est-ce qu’y vont nous servir, après ?" (Lire la suite)
75e anniversaire
OTAN SUSPENDS TON VOL Victime du Biden bashing, le président des États-Unis se prend une...
[Urgent] Échange
Annonce: Particulier échangerait magnifique collection de chiquenaudes anciennes contre toutes pichenettes modernes.
Voter, ou pas
Il arrive que les grands esprits se rencontrent. Mais pas nécessairement pour partager les mêmes idées. Ainsi, la semaine dernière, dans un couloir sombre de la station Voltaire (ligne 9), lorsque le spectre d’Elisée Reclus se heurta à celui de Victor Hugo, les deux hommes se mirent à parler politique, puis élections présidentielles, et enfin suffrage universel. Ils eurent à peu près ce dialogue... (Lire le dialogue)
Il ne dormait que d’un œil
Il s’est assis en face de moi dans le RER B. La soixantaine, peut-être moins, tout le monde ne...
Nostra Maxima Culpa
Nous avons publié hier par erreur une photo – spectaculaire certes, mais hélas accompagnée d’un...
J7 / J8 – Manifeste de critique sportive
L’époque est au retour à la morale. Miracle du populisme, nos hommes politiques font pénitence, se flagellent en public et portent le cilice en soirée, sur le frac. On veut faire l’ange après la bête, et pour faire bonne mesure, convertir autrui à sa récente vertu. Alors, on rétablit les cours de morale à l’école, on prêche à la tribune et l’on décrète ici ou là des devoirs d’exemplarité, dont les footballeurs sont les dernières victimes à la mode. Les joueurs doivent être des modèles pour la jeunesse, proclament ministres des sports et dirigeants du football qui n’ignorent pas que les investissements des annonceurs et des diffuseurs en dépendent. Un sport plus propre pour plus de profit : voilà de quoi encourager à la vertu ! (Lire l'article)













