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J9 – Un footballeur ne devrait pas dire ça…
Dans un livre d’entretiens publié cette semaine, le président de la République évoque la formation intellectuelle des footballeurs. Les qualifiant de “gosses mal éduqués” –comme si l’éducation ne relevait pas de ses compétences– et de “gars des cités” –comme si le problème des banlieues ne le concernait pas–, il critique leur manque de “références” et de “valeurs”, leur incapacité à discerner “le bien et le mal” et pointe leurs difficultés d’expression. Or, la communication fait partie de la mise en scène. Comme ils apprennent un rôle, les footballeurs mémorisent aussi des dialogues. La faute aux caméras qui scrutent, aux journalistes qui décortiquent le moindre propos. Pas de place pour l’improvisation. (Lire l'article)
Le hérisson vous salue bien
Coder de l'information quantique dans des épis de hérisson ? C'est envisageable. Vous vous souvenez peut-être de ce résultat de topologie assez merveilleux, appelé théorème de la boule chevelue, qui démontre (en substance) que si on tente de coiffer une boule à cheveux ou, pour rendre la chose plus concrète, de lisser les piquants d’un hérisson en boule, on laissera nécessairement un épi ? Eh bien, la physique la plus avancée se saisit de ce résultat pour nous inventer des quasi-particules stables susceptibles de stocker de l’information, voire de l’information quantique. (Lire l'article)
Nuit agitée à Paris
“Il faut tuer cette femme !” Samedi, vers 2 heures du matin, les habitants d'un immeuble du XIVe arrondissement de Paris ont été réveillés par un grand bruit de vaisselle brisée, bientôt suivi par des "répliques" et un appel lugubre.
La voyageuse évanescente
J’étais parti à Paris à la recherche de l’inspiration. Impossible en effet d’en trouver dans la petite ville du Val-de-Marne – que, par charité, nous ne nommerons pas - où j’ai échoué depuis un peu plus d’un lustre...
Roma d’Alfonso Cuarón :
des sous-titres polémiques
Une polémique inattendue est née autour du dernier film d'Alfonso Cuarón, Roma. Elle est apparue en Espagne, où le film a été programmé dans cinq salles, accompagné de sous-titres en espagnol. Tollé sur les réseaux sociaux, très vite relayé dans la presse. Les réactions sont vives, le débat est riche. (Lire l'article)
Au Vatican (conclave, 1)
Au Vatican, à deux jours du conclave, la tension est déjà papable. Les 133 électeurs (un nombre...
Un supporter parisien fin prêt pour les JO
Les autorités françaises avaient assuré que la reconnaissance faciale ne serait pas utilisée lors des jeux olympiques et paralympiques...
Poncif thermique
Le poncif journalistique de la semaine et de loin: la bouilloire thermique. Sera-t-elle bientôt...
Fuck, indeed
D’après nos envoyés spéciaux (ils sont partout!) derrière le pupitre, Donald Trump ne se serait...
Offre d’emploi
Offre d'emploi : gestion du Courrier des lectrices, veille active pour Brèves et Choses revues.
L’affaire Louchard
Léon Louchard et sa mère Germaine Louchard comparaissaient hier au tribunal correctionnel de Dijon pour vol et recel en bande organisée d'une cinquantaine de tableaux.
Empathy for the Evil (Traduire Horacio Castellanos Moya)
Le vieux policier malade, ancien catcheur, loser solitaire méprisé par ses collègues, avait toute l'allure d’un personnage très attachant. Dix pages plus loin, il n'est plus qu’un être répugnant, tortionnaire, violeur, sadique, une bête immonde. Pourtant... Le don d'empathie pour le pire est inséparable de l’art narratif de Horacio Castellanos Moya. Un art diabolique.
Assaut
La semaine dernière, dans un lycée du 93, je donnais un cours sur le bonheur à des élèves d’une terminale technique. La matinée touchait à sa fin, les élèves commençaient à réagir après un début de séance un peu poussif. Quand soudain : "Il y a des casseurs dans la cour, monsieur." (Lire l'article)
Avis à nos vénérables lectrices
Dorénavant et dès hui*, afin de lutter contre le jeunisme, nous ne publierons plus que des...
Chauffe Marcel
L'unique mention de Scarlatti dans La Recherche se trouve dans le récit d'une partie de musique (Sodome et Gomorrhe), où le pianiste joue quelques morceaux à la demande des invités : Mme de Cambremer “venait de découvrir un cahier de Scarlatti et elle s'était jetée dessus avec une impulsion d'hystérique. [...] Et pourtant de cet auteur longtemps dédaigné, promu depuis peu aux plus grands honneurs, ce qu'elle élisait, dans son impatience fébrile, c'était un de ces morceaux qui vous ont si souvent empêché de dormir et qu'une élève sans pitié recommence indéfiniment à l'étage contigu au vôtre.” Proust serait-il passé à côté de Scarlatti ? Au fond, ce n'est pas lorsque Proust évoque Scarlatti qu'il est le plus scarlattien. (Lire l'article)
La Granvillaise
Fort discrètement, le gouvernement vient de se doter d’une Cellule d’études et de prospective des modèles disruptifs (Cepromodis) directement rattachée à Matignon. Derrière cette dénomination se cache un organisme de veille sur la collapsologie, terme désormais consacré désignant l’exploration transdisciplinaire du probable effondrement de notre civilisation industrielle, ainsi que de ses suites éventuelles. Un document diffusé par la Cepromodis auprès des préfectures, que délibéré a pu consulter, dévoile simultanément l’existence de cette cellule et la nature de ses préoccupations. (Lire l'article)















