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Les Chinois affirment avoir mis au point un modèle de drone de la taille d’un moustique censé...
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Notre confrère Le Journal Dit du Manche publie cette semaine le baromètre 2024 des obsédés...
Galles-Slovaquie : et s’ils ne croisent pas de baleines…
Je me cogne du foot. Pas un peu. Pas juste comme ça. Je me cogne du foot viscéralement. Maintenant vous faites comme vous voulez. Mon meilleur ami adore le foot. Je ne dénigre pas. D’ailleurs, à l’instant, mon quartier de banlieue vient de se réveiller. Normal, le milieu de terrain du Real, Gareth Bale a planté dans la dixième minute sur coup-franc et installe son équipe des Dragons à la tête du groupe B avec les huitièmes de finale en vue. Le millionnaire en maillot rouge peut courir dans tous les sens pour le plus grand plaisir du milliardaire auquel il appartient. (Lire l’article)
La sonate comme Ovni
Un mystère des sonates tient à l’emploi de l’improvisation. On a vu Scarlatti l’utiliser pour ajuster leur proportion et ainsi en finir avec les règles, dites ou non-dites, qui structurent sa musique. Du coup, les nombreux jazzmen qui swinguent sur Scarlatti courent le risque d’improviser… sur de l’improvisation. Le pianiste David Greilsammer rapproche les sonates de Scarlatti de celles, pour piano préparé, de John Cage. Quel lien entre les deux hommes ? “Ils partagent la même conception, dit Greilsammer, de la sonate comme Ovni fugitif, solitaire et lointain, messager d’un monde futur où tout serait possible”. (Lire l’article)
Poireaux
Hugo : Savez-vous quel est mon souhait le plus cher, mon vieux Dumas ? / Alexandre Dumas : Sortir de cette crypte ? / Hugo : Non. Manger des poireaux. / Dumas : Là où nous sommes, c’est par la racine qu’il faudra les manger. Mais je m’étonne que vous me parliez de poireaux quand, dehors, le chaos et le populisme semblent s’installer partout. (Lire l’article)
Quarante sonnets noirs pour le Petit Chaperon Rouge
Le service de médecine littéraire accueille le Petit Chaperon Rouge qui agace tout le monde à chantonner joyeusement sur le chemin où elle va rencontrer le loup. Après quelques errements où l’on croit que le problème se trouve dans le petit pot de beurre ou la galette elle-même bien beurrée, la Dr Rabau intervient et pointe du doigt la pathologie de la petite fille que sa maman aimait beaucoup : trop de rouge, manque de noir. Un seul remède alors : l’intéressant cocktail thérapeutique des Quarante sonnets noirs traduits et présentés, en 2018, par Patrick Reumaux aux éditions Isolato. Après une bonne dose de vers noirs, le petit Chaperon Rouge est un peu plus attentive aux loups et autres créatures noires qu’il ne faut pas confondre avec les fleurs et les petits oiseaux. (Lire l’article)
Prima donna addormentata
Voilà plus de trente ans déjà qu’ils coulaient des jours heureux. Des jours et des nuits! Qu’avaient-elles donc ces nuits?
Ultime repas
“Un python meurt après avoir avalé un porc-épic”. Ce repas difficile a eu pour cadre un parc...
Une revendication un poil confuse
Bravant l’interdiction de manifester en ce jour du deuxième tour des élections législatives, un...
Pas un pli
Si l’on en croit* la radio nationale écoutée se matin, hui, Léon XIV doit se plier au premier...
Biopic sans tabou
Le tournage du nouveau – et très attendu – biopic sans tabouconsacré à l’abbé Pierre...
Pleuvra ?
Une mystérieuse inconnue regarde le ciel avec inquiétude. Pleuvra ? Pleuvra...
« Nous n’avons pas les mots »
Le journaliste responsable au sein de la rédaction de la revue de presse matinale a décidé de...
Wendell Phillips
Le 5 juillet 1915, plus de 5000 personnes se massent dans le jardin public de Boston pour assister à l’inauguration de la statue en bronze de Wendell Phillips, œuvre du célèbre sculpteur Daniel Chester French, qui, quelques années plus tard, sera l’auteur de la statue imposante d’Abraham Lincoln à Washington, D.C. L’ouvrage, qui a coûté 20 000 dollars, a été commandé par la ville en novembre 1911, à l’issue des cérémonies du centenaire de la naissance de Wendell Phillips. Une citation de celui-ci surplombe la statue : “Qu’elle soit enchaînée ou couronnée la liberté est toujours victorieuse”. (Lire l’article)
Résistance
Il est aux alentours de trois heures du matin lorsque René Cassin fait irruption dans le caveau XXIV du Panthéon où Victor Hugo repose du sommeil du juste, Alexandre Dumas ronfle et Émile Zola fait des mots croisés. “Hugo, debout ! Une grande mission vous attend.” (Lire l’article)
Une impatience palpable
Lasse d’attendre depuis des jours les premiers spectateurs, une statue du jardin des Tuileries...














