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J’ai eu les jetons !
Juste après avoir publié ma précédente chronique, je me suis précipité sur Internet pour vérifier si ma solution à l’énigme des cinq cartes tenait la route ou si j’avais négligé un détail. J’y ai découvert quelques faits intéressants. Tout d'abord la confirmation que cette solution fonctionne. Je n’ai pas trompé mes lecteurs, ouf ! Une autre observation faite à la lecture des forums spécialisés est qu'on y trouve beaucoup de solutions tentantes mais fausses, parfois de manière subtile, et qu'on observe une corrélation notable entre l'arrogance du commentateur et la qualité “presque juste mais pas tout-à-fait” de sa solution. (Lire l'article)
Catherine Poulain, pour ceux qui rêvent de départ
L’année va être terrible, une présidentielle qui s’annonce morose, on prend les mêmes et on recommence, des thèmes de débat rances et hors-sujets, les menaces d’attentats, le sort ignoble fait aux réfugiés, les progrès du repli sur soi, les dictateurs triomphants, les invectives de Trump. Des fois on voudrait bien partir loin. Et puis on prend un livre. Il y a la littérature qui rapetisse, regarde par le petit bout de la lorgnette, met la tête sous l’eau, et puis il y a des romans qui ouvrent des horizons. À ceux qui ont envie de prendre le large : Le Grand marin de Catherine Poulain. (Lire l'article)
Poireaux
Hugo : Savez-vous quel est mon souhait le plus cher, mon vieux Dumas ? / Alexandre Dumas : Sortir de cette crypte ? / Hugo : Non. Manger des poireaux. / Dumas : Là où nous sommes, c’est par la racine qu’il faudra les manger. Mais je m’étonne que vous me parliez de poireaux quand, dehors, le chaos et le populisme semblent s’installer partout. (Lire l'article)
Pas au bout de la fin
On connaissait le pop-art, le op-art, le land-art... voici maintenant le PQ-art. Certaines œuvres s'arrachent à prix d'or. Pour éviter une contamination par contact des poignées, la mairie de Paris envisage d'imposer l'ouverture de toutes les portes...
Messieurs, faites un effort
On a beaucoup glosé chez nos confrères sur la dispute de vendredi soir, dans le bureau ovale,...
Manif à l’Élysée
Aidé par un vent mauvais, l’incendie avait ravagé les trois quarts du lycée. Les élèves ainsi que leurs professeurs furent contraints à nouveau de prendre des vacances. Les contractuels étaient discrètement licenciés, les personnels techniques affectés dans d’autres établissements. Quatre semaines plus tard, nous emménagions dans des containers installés en hâte au milieu de nulle part. (Lire l'article)
Comment ne pas faire de statistiques
“Statistiques” à l'appui, l'État du Texas a tenté de faire annuler l'élection de Biden dans quatre États clés. Problème : l'analyse de l'expert sur laquelle s'appuyait la demande est d'une imbécilité rare.
Agité du bocal
L’affaire Matzneff a réveillé un volcan que l’on croyait éteint : les querelles littéraires. Ces dernières ont ceci de particulier qu’on commence par y parler livres avec moult circonlocutions et l’on finit par se jeter la Shoah à la figure.
Traduire Koltès (La noche justo antes de los bosques)
Un texte pensé pour la scène se révèle bien souvent à la lecture aride ou incomplet, dépourvu de toute la créativité scénique qu’il convient de lui ajouter. Mais il existe des textes lumineux, qui jouissent de cette double nature, et qui son capable de transcender la page comme la scène. La pièce de Bernard-Marie Koltès, La Nuit juste avant les forêts, est l’une de ces œuvres dont la théâtralité et la valeur littéraire ne sont pas seulement inséparables mais se nourrissent mutuellement. Préserver cette dualité – ou cette unité – incestueuse à constitué l’une des difficultés majeures pour sa traduction en espagnol.
Braquage à l’Hôtel Matignon
DERNIÈRE SPECTACULAIRE BRAQUAGE À L’HÔTEL MATIGNON En quelques minutes, au nez et à la barbe...
Actualité du patinage
Le mouvement des agriculteurs fait tache d’huile. Le gouvernement se retrouve à présent sur un...
Gare aux flashes
À partir de 2027, des radars seront installés aux sièges des différent·e·s candidat·e·s aux...
Naissance
Hier matin, sur la ligne 7 du métro parisien, une jeune maman a donné naissance à une jolie...
France-Suisse : un peu de légereté dans un monde sans pitié
... Et autant le dire tout de suite, je pensais me positionner clairement dans ce débat du côté des pisse-vinaigre. Me draper dans une posture intellectuelle. Grave. Ou juste un truc d'écrivain. Je pensais commencer cet article en vous parlant du roman que je suis en train de lire, GB 84 de David Peace, et des propos qu'il reprend de Margareth Thatcher pendant les grèves du SNM cette année-là, propos qui ne peuvent que frapper aujourd'hui. Et cependant — ou peut-être à cause de cela, de ce climat de merde dans lequel mes enfants grandissent — j'aimerais plaider ce soir pour un peu de légèreté. (Lire l'article)
Le coronavirus bouleverse les rendez-vous sportifs
L'annulation d'événements sportifs pour cause de coronavirus oblige à imaginer des solutions alternatives. Bientôt des marathons en chambre sur tapis connectés ?
Votation du 23 mars
À Paris, 65,96% des votants ont choisi la végétalisation et la piétonnisation de 500 nouvelles...
Salon de l’agriculture
Samedi : Bordel Dimanche : Bardella (Le programme complet dans nos pages 5)











