- Tous les articles
- 2017 Année terrible
- Brèves pour musiciens-parlants
- Chanson de gestes
- Choses revues
- Chroniques avéryennes
- Chroniques du Mobilhome
- Chroniques scarlattiennes
- Courrier du corps
- Degré zéro
- délib'euro
- Diogène en banlieue
- Footbologies
- Insultologie appliquée
- Je me tais et je vais vous dire pourquoi
- L'Amérique de...
- La branloire pérenne
- Le coin des traîtres
- Le nombre imaginaire
- Mot à mot
- Ordonnances littéraires
- Portraits de voix lyriques
- Sciences du fait-divers
- Signes précurseurs de la fin du monde
Chroniques du mobilhome (3)
Post Facebook, écrit en commentaire d’une photographie de Gilles sur laquelle on voit La...
Carabin·e
À la suite de l’envoi de notre lectrice publié hier, nous avons reçu de nombreux messages...
Sexualité à pâte molle
“Agressée sexuellement alors qu'elle choisissait un camembert au supermarché.” La jeune femme était au rayon fromages d’une grande surface de Cagnes-sur-Mer, tâtant mollement un camembert pour en estimer la bonne date de consommation lorsque, s’approchant par derrière, “un homme s’est permis un geste déplacé avec son index qu’il a placé dans le fessier de sa victime” a relaté Var Matin, le quotidien reprenant probablement ici les termes du rapport de police. Si la nature exacte du geste reste floue, la qualification d’agression sexuelle peut assurément être retenue. (Lire la suite)
Soyons précis!
Propos de Thomas Ménagé (RN) entendus à l’instant sur France Inter: "Aujourd’hui en France, la...
Un Vélib‘ chez les pingouins
Le nouveau jeu à la mode: conduire les Vélib’ le plus loin possible de Paris. Et le jeu semble sans limites.
Plus de pompe mais des pompes
Une municipalité du Val-de-Marne (94) décidément très en pointe dans la lutte contre le...
Mèches à vendre
Vous avez encore quelques secrets à percer ? Pas de souci, nous avons à votre disposition une...
Éparse pour Nadine Morano
En ce début d’année 2018, le service de médecine littéraire rouvre ses portes après quelques mois d’inactivité, et force est de constater que le cas de celle qui a été notre première patiente est loin d’être réglé. Morano, c’est du lourd, de l’épais, du sérieux. N’empêche, nous n’avons pas vocation à ne soigner que les petits bobos, la médecine de confort n’est pas forcément à dénigrer mais les pathologies lourdes exigent toute notre attention. Nous avons donc décidé de reprendre le cas de cette patiente bien connue de nos lecteurs. (Lire l'article)
Retrait de Kherson
Après avoir lancé en février le concept de guerre éclair durable, Poutine lancerait-il à...
Un supporter parisien fin prêt pour les JO
Les autorités françaises avaient assuré que la reconnaissance faciale ne serait pas utilisée lors des jeux olympiques et paralympiques...
Entretien reporté
Nous avions prévu de rencontrer Marc Desposez, l’écrivain à succès, pour lancer notre grande...
Autoportrait au pied levé
Les jeux sont faits, la valise aussi! Vite, il ne reste plus à cette belle inconnue que...
Avis de recherche
Les héroïnes de la république ont déjà fait leur disparition !
But Beautiful
Une Américaine a gagné deux fois le jackpot à la loterie, à huit ans d’intervalle, en pariant sur les mêmes numéros. Quand les lois de la probabilité sont bafouées à ce point, tout peut arriver. Le pire, le meilleur et même la fin des haricots. Mais en beauté, s’il vous plaît. But Beautiful, comme l’ont chanté Billie Holiday et Nina Simone, comme l’ont joué Chet Baker, Charles McPherson et cent autres. (Lire l'article)
Philippe Annocque parce que, quand on voit ce que l’on voit et que l’on entend ce que l’on entend…
Il est des époques troublées où les faits, même proches, même filmés, même prouvés, se dérobent. On l’on peut dire blanc puis noir puis blanc puis noir, et même blanc et noir simultanément sans avoir le sentiment de tromper qui que ce soit. Des époques où l’on peut regarder la pluie tomber en affirmant que le soleil brille, parce que chacun peut avoir sa propre opinion, n’est-ce pas, on est des hommes et des femmes libres, hein, alors, voilà, le soleil brille. Au milieu de tout cela, sort le dernier roman de Philippe Annocque, Élise et Lise, drôle de conte de fées sans fée. Éclairant. (Lire l'article)
Voyager en résistance
Du rêve, de la détente, de l'aventure, de la culture, de l'extrême, du zen, du pittoresque, des amis, des rencontres... dans le grand continent du tourisme, tout est possible. Éco-tourisme, durable, responsable, tourisme éthique, tourisme sexuel, tour operator, tour de la terre. Que vous soyez luxe, roots ou amateur de glamping (mélange de glam attitude et de camping), il y a forcément une offre pour vous ! Bientôt la Lune, Mars... La soif de découverte – ou d'impérialisme – est sans limite. Le voyage est devenu tourisme et a tenu Salon cette fin de semaine. On pouvait même y voir des “start-up qui révolutionnent” les vacances ! Alors si pour vous vacances=tourisme=voyage organisé, banalisé et balisé, une lecture s'impose pour découvrir Le voyage en roue libre : Dernières nouvelles du Sud de Luis Sepúlveda avec des photos de Daniel Mordzinski. (Lire l'article)
Devoirs de vacances
Plaisirs de farniente et de lecture… une fois n’est pas coutume, cette (courte) chronique offre quelques suggestions pour occuper votre esprit s’il en est besoin. D’abord, la toujours intéressante chronique de Jean-Paul Delahaye dans Pour la Science, intitulée Logique et Calcul. Au programme de ce mois de juillet, on trouve un problème dit “des 50 prisonniers”. Dans le même numéro de cet excellent magazine, une réflexion passionnante de Christian Walter sur la finance dite éthique, et en particulier sur le caractère performatif des algorithmes qu’elle utilise. Enfin, on pourra lire ou relire avec profit l’hilarante et autoproclamée unique trilogie en cinq volumes de Douglas Adams, Le Guide du Voyageur Galactique. (Lire l'article)
Le gâteau qui venait de l’espace
“Il fait manger un gâteau au cannabis à ses collègues.” Pendant la pause matinale, les employés d’un supermarché d’Eure-et-Loir se sont retrouvés autour d’un gâteau au chocolat confectionné par le titulaire du rayon boucherie. Une vingtaine de minutes plus tard, ils ont commencé à se sentir tout bizarre. Le boucher a avoué : il avait mis un peu de shit ddans son gâteau. “Par dépit amoureux” a-t-il expliqué avant d'écoper de huit mois avec sursis et 1 500 euros d’amende. Cela fait cher le chagrin d’amour. (Lire l'article)
















