- Tous les articles
- 2017 Année terrible
- Brèves pour musiciens-parlants
- Chanson de gestes
- Choses revues
- Chroniques avéryennes
- Chroniques du Mobilhome
- Chroniques scarlattiennes
- Courrier du corps
- Degré zéro
- délib'euro
- Diogène en banlieue
- Footbologies
- Insultologie appliquée
- Je me tais et je vais vous dire pourquoi
- L'Amérique de...
- La branloire pérenne
- Le coin des traîtres
- Le nombre imaginaire
- Mot à mot
- Ordonnances littéraires
- Portraits de voix lyriques
- Sciences du fait-divers
- Signes précurseurs de la fin du monde
Bien commencer sa journée
Chaque matin au réveil, Donald Trump commence sa journée en se demandant où il va bien pouvoir...
Étiquetage: du nouveau
À partir de ce mardi 1er novembre tous les candidat-e-s aux postes suprêmes, dans tous les pays...
Vers une avancée?
Le président Emmanuel Macron devrait s’adresser solennellement à la procrastination à une date...
Un rôle de composition
Afin d’être en mesure d’interpréter fidèlement Bob Dylan dans le biopic A complete unknown,...
Cachan : fini les incivilités !
Suite à la recrudescence d’actes d’incivilité dans la commune, de nouveaux panneaux de signalisation ont fleuri à Cachan.
Un Nobel et une contrepèterie
Si le Prix Nobel de la Paix échappe à Ubu (saison 2), pourquoi ne pas lui attribuer le Prix...
Les cocus de Bagdad
L’histoire des cocus de Bagdad ne figure pas dans Les Mille et une nuits. Mais elle est un classique des problèmes de logique dont la solution repose sur un mode de raisonnement central dans les mathématiques, que l’on appelle raisonnement par récurrence ou, plus classieux, par induction. Sommés par le Vizir d’acquitter un impôt sur leur infortune conjugale, les cocus de Bagdad mettent quarante jours avant de se présenter au Palais. Combien y en a-t-il, et pourquoi ont-ils attendu si longtemps pour se manifester ? Sachant qu’à Bagdad comme ailleurs, si vous êtes cocu, tout le monde le sait sauf vous… (Lire l’article)
J13 – Le désert des Tartares
Alors qu’il suscite chaque jour des tombereaux de discours souvent redondants et vains, le football se prête mal au récit littéraire. D’excellents romans ont pris pour sujet le supportariat ou le hooliganisme, d’autres les biographies réelles ou fictives de joueurs ou d’entraîneurs, tandis que le monde interlope des agents et du dopage, des intérêts mafieux et de la corruption a fait les délices du roman noir. Mais si l’on met de côté la chronique sportive, le match en lui-même a rarement fait l’objet d’un traitement romanesque. Pourquoi un tel phénomène planétaire résiste-t-il ainsi au fait littéraire ? (Lire l’article)
Alors, on sèche ?
Si l’une ou l’autre des petites énigmes posées il y a deux semaines vous ont laissée perplexe, vous trouverez ici de quoi vous rasséréner ; et si vous avez tout bon, vous y trouverez de quoi vous en féliciter et même, pourquoi pas, la motivation d’inventer d’autres énigmes sur le même thème. Pour résoudre ce type d’énigme, le plus simple (sinon le plus élégant) est… de lire cet article.
Obscur Oracle
L’intelligence artificielle est partout ces temps-ci. Selon qui vous en parle, elle va révolutionner notre vie, nous piquer nos jobs, gouverner le monde à notre place, nous rendre surhumains ou obsolètes, assurer la sécurité de nos routes, mettre fin à nos libertés, nous faire rois ou esclaves, inventer son propre successeur (et le nôtre) dans une singularité récursive infinie… la boîte de Pandore est ouverte – mais que contient-elle de fantasmes, de mythes anciens modernisés, de réalité exaltante ou effrayante ?
Croatie-Portugal : une dure épreuve sans épreuve finale
Après sa victoire contre l’Espagne, la Croatie de Modrić était l’équipe à battre, et c’est par peur d’être battu que Fernando Santos, le sélectionneur portugais, décida d’endormir les Croates, et au passage les millions de supporters. Mais au football, seul le résultat final compte. Les joueurs au maillot à carreaux ont presque tout réussi, il ne leur a manqué que le plus important : la précision devant le but. Deux styles de jeu s’affrontaient, avec pour seul point commun de vouloir faire mourir les spectateurs d’ennui. Ce en quoi les joueurs ont atteint leur objectif. (Lire l’article)
Coincer la bulle
Au milieu d’un parterre de chef-fe-s d’états et de têtes couronnées*, c’est Gérald Darmanin,...
Qu’importe le flocon !
Les concepts d’induction et de récursivité que nous avons explorés ces deux dernières semaines nous conduisent à un objet fascinant : la fractale. Ce joli mot, inventé dans les années 70 par le mathématicien franco-américain Benoît Mandelbrot, désigne une foisonnante classe d’objets mathématiques. De manière générale, un objet fractal présente une propriété d’auto-similarité : la partie ressemble au tout. Vue à différentes échelles, de très près ou de très loin, une fractale présente le même aspect général. La nature regorge de tels objets, du moins en approximation… (Lire l’article)
Homme providentiel
Courte déclaration de Manuel Valls : « Je suis prêt ! » On ne saurait être plus...
Hommage à un idiot sublime
S’il est un résultat récent de l’Intelligence Artificielle qui a de quoi faire rêver – sans préjudice d’un éventuel cauchemar –, c’est bien le logiciel AlphaGo Zero de Google. Il s’agit du dernier né d’une impressionnante et toute nouvelle dynastie de programmes champions dans un jeu, le Go, que la plupart des spécialistes considéraient encore il y a peu comme inaccessible aux ordinateurs, tant est grande la combinatoire de ses positions possibles : comparés au Go, les échecs font presque mine de morpion. (Lire l’article)
Masques et cordon sanitaire : Bazaar pour celui dont il ne faut pas prononcer le nom
La médecine, fût-elle littéraire, a ses limites. Quand la maladie est trop noire, trop contagieuse, trop périlleuse pour le staff et les patients, il n’est pas question de soigner, mais de mettre en quarantaine. Où ? À Bazaar, par exemple, dans ce lieu loin de tout, imaginé par Julien Cabocel et conditionné par les laboratoires L’Iconoclaste. Non contente de protéger le service, la Dr R. n’hésite pas à modifier la composition du médicament pour le rendre plus efficace. Espérons que le patient terriblement contagieux et extrêmement dangereux qui s’est présenté aux Urgences littéraires ne reviendra jamais. Pour lire cette ordonnance, il est recommandé de s’équiper d’un masque protecteur et de consulter aux premiers symptômes qui se présenteraient dans les 48 heures suivant la lecture. (Lire l’ordonnance)











