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Midterms
Les démocrates fermement décidés à ne pas contester les résultats du vote en cas de défaite....
Invasion
L’exercice du métier de professeur est plus varié, plus amusant, plus pénible aussi quelquefois que ne l’imagine la plupart des gens. Une anecdote me revient à l’esprit. La rentrée scolaire avait eu lieu depuis une huitaine de jours quand les élèves d’une terminale technique me demandèrent de déplacer mon cours de philosophie du vendredi au mardi. (Lire l’article)
Cessez-le-fou
(SUITE ET HÉLAS PAS FIN) Les États-Unis ont modestement qualifié leur opération militaire...
Procédure simplifiée
À partir d’aujourd’hui, 1er juillet, la procédure de changement de patronyme a été simplifiée....
La voyageuse évanescente
J’étais parti à Paris à la recherche de l’inspiration. Impossible en effet d’en trouver dans la petite ville du Val-de-Marne – que, par charité, nous ne nommerons pas – où j’ai échoué depuis un peu plus d’un lustre…
À la ligne. Feuillets d’usine de Joseph Ponthus pour le MEDEF
Le Medef veut « Attribuer automatiquement un numéro Siret à chaque jeune Français pour son 16e anniversaire ». Très bien. Un retour à la réalité s’impose pour ces pragmatiques auto-proclamés, et ce sera par la lecture de À la ligne. Feuillets d’usine de Joseph Ponthus (La Table Ronde). L’auteur raconte son histoire. Celle d’un gars qui a fait des études littéraires, a commencé à travailler dans le social puis a tout quitté pour suivre celle qu’il aime, en Bretagne. Et, parce qu’il faut bien bosser, il se retrouve à l’usine, ouvrier intérimaire. Et c’est cela qu’il raconte, la réalité de la vie dans une usine de poissons (crevettes, bulots…) ou dans un abattoir. Pour rapporter un peu de sous… (Lire l’article)
Christine Montalbetti pour Jean Echenoz
La littérature contemporaine a peu de goût pour l’espace. La dernière incursion notable dans l’orbite terrestre fut celle de Jean Echenoz dans Nous Trois (1992, Minuit). Nous y voici de retour grâce à La vie est faite de ces toutes petites choses (2016, POL) de Christine Montalbetti.
La crème des disparitions
Nos confrères consacrent régulièrement beaucoup de pages à la disparition des espèces. Nous...
Vers l’apaisement ?
L’idée belle et généreuse proposée par Joe Biden à l’intention de son malheureux prédécesseur devrait satisfaire les deux parties et apaiser la tension toujours très vive outre-Atlantique. Idée doublée d’une prouesse technique extraordinaire qu’il convient de saluer.
Saint Janvier
Nietzsche publie en 1882 le Gai savoir dont le livre IV s’intitule Saint Janvier. Ce livre compte un grand nombre de textes célèbres qui ont pour dénominateur commun d’affirmer la joie de vivre en toutes circonstances et malgré tout ce qui s’y oppose. Dans le premier texte du livre IV, « Pour le nouvel an », Nietzsche fait un rapide bilan des résolutions qu’il a prises pour la nouvelle année. Non pas ces résolutions badines dont nous abreuvent nos chaînes de télévision : arrêter de fumer, perdre du poids, aller à la gym, à la messe, à la mosquée, au temple ou à la synagogue de façon régulière… Non, Nietzsche y déclare simplement qu’il « ne veut plus, de ce jour, être jamais qu’un affirmateur ». (Lire l’article)
Piscines privées: le grand plongeon?
Il y a 3 ans, nous avions interviewé un membre de la Convention Citoyenne pour le Climat à...
Génie des alpages
La flagornerie est parfois pire que l’insulte. Cela peut même tourner à l’assassinat, comme la journaliste Anna Cabana en a fait une convaincante démonstration il y a quelques jours sur BFM-TV, dans une séquence qui n’a pas fini de réjouir Internet.
Véronique Ovaldé pour les nostalgiques de la fin de l’été
La fin de l’été est propice à la nostalgie. Il est essentiel alors pour tout un chacun de mettre au point “des stratégies performantes pour éloigner la tristesse”. Parmi celles-ci, je recommande la lecture du dernier roman de Véronique Ovaldé, Soyez imprudents les enfants. Lisez Véronique Ovaldé, dès les premiers jours de rentrée, et avant même que les premiers symptômes de mélancolie post-été ne se fassent sentir, laissez-vous embarquer dans ses itinéraires tortueux et souvent réjouissants. Plongez dans ces mots-là, ils vous feront digérer bien mieux tous les autres. (Lire l’article)
À ceux que la chienlit offusque
Les hommes et les femmes politiques ne lisent pas beaucoup, on le sait bien, et c’est une des raisons pour lesquelles cette chronique, largement subventionnée, vous vous en doutez, par le ministère de la Culture, a été mise en place. Ils ne lisent que bien peu mais ils causent. Beaucoup. À droite, la mode en ce moment est à la “chienlit”, terme qui n’est officiellement plus vulgaire ni même familier depuis le 19 mai 1968. Les responsables politiques ont visiblement très peur de la chienlit, et cette peur est devenue, ces derniers temps, très nettement obsessionnelle. En 2015 est paru un ouvrage de Frédéric Pagès, Botul au bordel, qui semble pouvoir s’intégrer dans le traitement cognitif de ce type de pensée obsessionnelle. (Lire l’article)
J’arrive où je suis étranger
Signe de la fin des haricots selon l’islam : “Les femmes seront dévêtues tout en étant habillées.” Ce qui promet une fin du monde assez haute en couleurs. D’ailleurs le Prophète a prévenu : “La Fin du Monde n’aura pas lieu tant que les gens ne s’accoupleront pas en public dans la rue comme le font les ânes”, ce qui revient à dire que l’ultime jour sera une partouze comme on en a peu vu. Hélas, ce sera la dernière. Pour les chrétiens, l’Apocalypse se présente beaucoup moins bien. Dès que le septième sceau sera brisé, s’abattront sur la Terre tonnerre, éclairs, tremblements de terre, grêle et feu mêlés de sang, tout cela sur fond de trompettes au son nettement moins mélodieux que celle de Chet Baker. (Lire l’article)
France-Roumanie : l’angoisse de la page blanche
L’équipe qui débute dans une compétition a tout de l’écrivain qui commence un roman. Elle a une histoire à raconter mais ignore laquelle, et surtout comment. Les personnages ne sont encore que des noms, leur fonction reste à déterminer, leur évolution dans le récit : héros ou faire-valoir, bons ou méchants. Tout un matériel auquel il faut donner forme, et comme l’équipe de France face à la Roumanie, l’écrivain tâtonne, hésite, sujet à l’angoisse de la page blanche. (Lire l’article)

















