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Les grenouilles de bénitier en colère
Décidément en cette période de sécheresse, certaines mesures de restriction d’eau ne passent...
La voix
Aux policiers venus constater sa responsabilité dans la mort de Bichon, l’automobiliste a...
Épisode hivernal
En raison du niveau catastrophique des candidats lors des qualifications, les organisateurs de...
Clap de fin
Le réalisateur du biopic annoncé depuis des lustres consacré à la vie tumultueuse d’Iphigénin...
Renvois en page 12
Que deviennent les fins d’articles régulièrement annoncées en page 12 ? À la demande générale, nous les publierons tout aussi régulièrement… mais en ordre dispersé. Notre lectorat exigeant voudra bien nous en excuser.
Le sexe tarifé est-il indigne ?
La sexualité peut-elle être indigne ? Comment définir la dignité ? Ce sont des questions que la loi de 2016 sur la prostitution invite à se poser alors que le Conseil constitutionnel vient d’examiner une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) lancée par des associations et des travailleuses du sexe le 22 janvier dernier. Un bref rappel tout d’abord de la loi de 2016. Celle-ci punit en effet l’achat d’actes sexuels par une contravention allant jusqu’à 3500 euros d’amende en cas de récidive ou par un stage lui aussi facturé. La loi cependant n’interdit pas l’exercice de la prostitution. Considérons d’abord l’aspect pratique de cette loi et convenons de son caractère contradictoire. Comment autoriser une activité tout en la rendant impossible à pratiquer ? (Lire l’article)
Clics diaboliques
Qui n’a pas été sur le point de jeter par la fenêtre la souris d’un fils jouant frénétiquement à Animal Crossing sur son ordinateur? C’est ce que vient de faire un père excédé par ces « clics diaboliques ». Et il ne s’est pas contenté de défénestrer la souris…
La pochette du jour
L’essor des plateformes de streaming conduit peu à peu nombre de nos lectrices – qui sont aussi...
#Strasbourg : la cacophonie et la fureur
C’est un début de soirée d’hiver, les empoignades post-discours présidentiel...
Circulation altérée
Avenue Gabriel Péri: circulation altérée par feux tricolores. Bientôt désaltérée?
L’affaire Louchard
Léon Louchard et sa mère Germaine Louchard comparaissaient hier au tribunal correctionnel de Dijon pour vol et recel en bande organisée d’une cinquantaine de tableaux.
Un conte de Noël en Val-de-Marne
Clément Ledoux est un retraité bien tranquille. Depuis six ans qu’il a cessé toute activité...
Gestes déplacés
Finale de la coupe du monde de Rugby 2015 : l’occasion de revenir sur quelques gestes qui ne sont certes pas à la hauteur du coup de tête de Zidane ou des deux doigts flinguant les Toulousains de Zlatan Ibrahimovic, mais qui ont une classe certaine. (Lire la suite)
Animaux sans paroles
À en croire le think thank Terra Nova, il faut manger moins d’animaux. Argument : l’impact désastreux de notre consommation excessive de viandes sur notre santé comme sur notre environnement. À trop manger de chairs carnées, nous creusons notre trou. Un constat qui, malgré les apparences, se situe aux antipodes des croyances véhiculées par le mouvement végan très à la mode aujourd’hui. Une question, pour y voir plus clair : peut-on respecter les animaux ? (Lire l’article)
Une émouvante cérémonie
La maire de Paris a inauguré au Jardin des Plantes une sculpture en verre à la gloire d’Élias Karys, le célèbre géodrilologue disparu l’an dernier.
Coincer la bulle
Au milieu d’un parterre de chef-fe-s d’états et de têtes couronnées*, c’est Gérald Darmanin,...
Le sens de la vie
Quand le président de la République, en s’adressant à une assemblée d’évêques, déclare que « la laïcité n’a pas pour fonction de déraciner de nos sociétés la spiritualité qui nourrit tant de nos concitoyens », il remet sur le devant de la scène une vieille idée dénoncée par Nietzsche. La spiritualité, dans le contexte particulier du discours du président, ne peut en effet que renvoyer à la recherche d’une présence divine, garante d’un sens et de valeurs supérieures.Mais n’existe-t-il pas d’autre spiritualité que religieuse ? Le simple fait de penser n’est-il pas en lui-même déjà quelque chose de très spirituel ? (Lire l’article)
France-Roumanie : l’angoisse de la page blanche
L’équipe qui débute dans une compétition a tout de l’écrivain qui commence un roman. Elle a une histoire à raconter mais ignore laquelle, et surtout comment. Les personnages ne sont encore que des noms, leur fonction reste à déterminer, leur évolution dans le récit : héros ou faire-valoir, bons ou méchants. Tout un matériel auquel il faut donner forme, et comme l’équipe de France face à la Roumanie, l’écrivain tâtonne, hésite, sujet à l’angoisse de la page blanche. (Lire l’article)















