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Vous êtes sournois?
VOUS ÊTES SOURNOIS ? COMMANDEZ DONC NOS AMPLES CAPES! VOUS POURREZ AINSI RIRE DE VOS AMIS… SANS...
Et j’t’en foutrai moi des vélos, va!
La détestation des vélos (et des cyclistes mal élevés!) en ville ne date pas d’hier. Pour en...
Barouf pour nibe !
Je ne sais plus pourquoi je m’étais mis en tête de traduire la pièce de Shakespeare Much Ado About Nothing, mais je me suis plongé dans ce travail avec le plus grand bonheur. Je m’étais souvent demandé comment le fils de Victor Hugo, François-Victor, avait pu avoir le courage et l’énergie de traduire toutes les pièces de Shakespeare, il y en a tout de même environ trente-cinq. Mais en fait, au-delà du travail lui-même et des heures passées à son bureau, j’ai touché du doigt l’endroit exact où il avait puisé son énergie pour accomplir cette immense tâche. (Lire l'article)
Bob Dylan
Enfant, Bob Dylan était toujours en train de courir. Il fugue pour la première fois quand il a 10 ans, part de la maison définitivement à l’âge de 18 ans pour s’installer à New York. “C’était comme si j’avais toujours été à la poursuite de quelque chose, quelque chose en mouvement – une voiture, un oiseau, une feuille qui s’envole – quelque chose qui pourrait m’amener vers un endroit mieux éclairé, une terre inconnue en aval”, écrit-il dans le premier volume de ses Chroniques, publiées en 2004. Lorsque l’un de ses profs lui dit que son fils a “la nature d’un artiste”, son père demande : “Un artiste, c’est pas un gars qui peint ?” Soixante ans plus tard, Bob Dylan est prix Nobel de Littérature. (Lire l'article)
Cerise sur le château
Est-ce le premier effet positif de la sixième édition du sommet “Choose France” organisé hui,...
Budget 2026 (vu de Cachan)
BUDGET 2026 LE DÉBAT EST LANCÉ Un habitant insomniaque de Cachan (94) affirme l’avoir vu passer...
Pressés ?
Brève n°107 pour quatuor à cordes, interprétée par Rachel Givelet, Amaryllis Billet, Hélène Desaint et Sarah Givelet (Quatuor A4&+)
La fin du monde du siècle
Marée du siècle, tempête du siècle, ouragan du siècle... Nous n'étions pas au bout du sensationnalisme...
Poèmes de ligne
Un ancien pilote de ligne par ailleurs féru de poésie, repensant aux inévitables moments de...
Choisissez au hasard…
Si vous êtes comme moi, voici un jeu auquel vous n’avez guère joué depuis vos (très) jeunes années : le papier enveloppe la pierre ; la pierre casse les ciseaux ; les ciseaux coupent le papier. Je me suis amusé, il y a de nombreuses années de cela, à coder un programme d’ordinateur jouant à pierre-papier-ciseaux contre un humain. Sans tricher, ce programme en vint rapidement à battre son adversaire humain dans 70% des parties. Un programme fort simple, gagnant de manière statistiquement très significative contre son concepteur ! (Lire l'article)
J’ai eu les jetons !
Juste après avoir publié ma précédente chronique, je me suis précipité sur Internet pour vérifier si ma solution à l’énigme des cinq cartes tenait la route ou si j’avais négligé un détail. J’y ai découvert quelques faits intéressants. Tout d'abord la confirmation que cette solution fonctionne. Je n’ai pas trompé mes lecteurs, ouf ! Une autre observation faite à la lecture des forums spécialisés est qu'on y trouve beaucoup de solutions tentantes mais fausses, parfois de manière subtile, et qu'on observe une corrélation notable entre l'arrogance du commentateur et la qualité “presque juste mais pas tout-à-fait” de sa solution. (Lire l'article)
Disparition inquiétante
D’après nos sources, Bachar el-Assad ne se serait (nous utilisons le conditionnel tant que nous...
L’homme est-il une rêveuse qui s’ignore ?
Que signifie, dans notre langue, se penser au masculin, au féminin ? Et si nous commencions par définir ce qu'est un “homme” ?
Le Ministère des sentiments blessés pour Gilles Le Gendre, député trop subtil
Il est des patients qui découragent les meilleures volontés médicales. Monsieur Gilles Le Gendre, président du groupe La république en marche à l’Assemblée nationale, en fait partie. Après avoir affirmé, voici quelques semaines, que le seul tort de la majorité présidentielle était d’avoir été trop intelligente, subtile et technique, il a été admis en urgence par le Dr R. qui, depuis, rechigne à le soigner tant elle le trouve antipathique. Le sens du devoir médical finit par l’emporter et elle lui prescrit non sans subtilité quelques extraits d’un long poème d’Altaf Tyrewala, Le Ministère des sentiments blessés, récemment conditionné en français aux éditions Actes Sud. La lumineuse clarté de cette subtile poésie aidera-t-elle notre patient... dont le Dr R. pourra enfin se débarrasser ? Espérons-le. (Lire l'ordonnance)
La Crête des damnés pour les pseudo-néo-punks
Les punks sont de retour. Si, si. Mais désormais sans repères (No future ou Yes future ?), ils errent, bardés d'épingles à nourrice et de doutes existentiels. Nous leur prescrivons La Crête des damnés, de Jo Meno.
Politique du cassoulet
Dans le caveau XXIV du Panthéon, Victor Hugo et Alexandre Dumas se serrent autour d’un petit réchaud à gaz sur lequel chauffe une boîte de cassoulet. La lecture des ingrédients les laisse perplexes. La campagne présidentielle aussi. Hugo a une explication à la "folie des gens" : "N’est-ce pas parce qu’ils se nourrissent tous avec des polyphosphates hydrosolubles amorphes ?". Dumas quant à lui aimerait "tout de même voir la tête du bulletin Mélenchon". (Lire le dialogue)















