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Contrôle inopiné (conclave, 3)
Pour la première fois dans l’histoire du Vatican, tous les conclavistes seront susceptibles...
Le ravi de la crèche
Ce matin, la presse continue à guetter (penchée sur son berceau? NDLR) les premiers pas du plus...
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Il pleuvait ce matin sur New York, des averses bien drues et mouillantes. Je me suis dis que ce n'étais pas très bon signe pour cette journée de Noël en solitaire. (Lire l'article)
Loi sur l’immigration: principe de précaution
Le Parti Les Républicains ayant évoqué à de très nombreuses reprises le grand risque que...
Allemagne-Pologne : et à la fin, l’Allemagne n’a pas gagné
Nous revoilà embourbés dans la logorrhée habituelle : “les joueurs de foot doivent être exemplaires, un exemple pour la jeunesse” et autres variantes. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi les joueurs de foot, eux et eux seuls, devraient être exemplaires. Nous acceptons sans broncher qu’un célèbre escroc préside notre Conseil Constitutionnel pendant cinq ans, nous réélisons sans faiblesse des députés connus pour détourner l’argent public et frauder le fisc... mais nos footballeurs devraient être exemplaires ? Mystère. (Lire l'article)
Grosse merde
Le tennis est une activité idiote pratiquée par des gens en short dont l’unique but est de se débarrasser d’une balle en feutre jaune en tapant dessus comme des sourds, quoi qu’il se passe autour. Parfois, cela peut durer des heures. Et en agacer plus d'un.
J31 – Internationaux et binationaux
Décidément, les binationaux posent problème. Abandonné cette semaine par François Hollande, le projet de loi sur la déchéance de nationalité du gouvernement Valls avait commencé par les cibler, comme s’ils n’étaient que ces “demi-Français” depuis longtemps objets du mépris de Jean-Marie Le Pen. Précurseur comme souvent, le football met en lumière le phénomène binational et participe de son acceptation, dans un climat de stigmatisation. Pacifiste et internationaliste par nature, le football affirme désormais que l’avenir est à la binationalité, à la trinationalité, et plus encore. (Lire l'article)
Une amie qui vous veut du bien
Attention, une amitié peut en cacher une autre
Toujours la routine!
On se souvient de la vive opposition qu’avait rencontré en son temps (2006) le contrat de...
Bien rangée
Il abandonne sa voisine de palier – une jeune femme bien rangée – dans un désordre...
Slovaquie-Angleterre : le droit de saigner
Le mercredi précédent, peu avant onze heures du soir, c’était une clameur qui l’avait fait sortir de son trou. Il avait posé ses livres et ses fiches, avait enfilé ses baskets et était sorti sur le port. Il faisait doux. Du match qui se jouait ce soir-là, il ne savait rien mais se douta, à la ferveur générale, que la France était sur le terrain. Le bar était comble et bruissant, un but venait d’être marqué. Ils étaient ensemble, eux, cent jeunes autour de cent bières, réjouis, emplis de vibrations semblables. Cent visages inconnus. (Lire l'article)
Masques et cordon sanitaire : Bazaar pour celui dont il ne faut pas prononcer le nom
La médecine, fût-elle littéraire, a ses limites. Quand la maladie est trop noire, trop contagieuse, trop périlleuse pour le staff et les patients, il n’est pas question de soigner, mais de mettre en quarantaine. Où ? À Bazaar, par exemple, dans ce lieu loin de tout, imaginé par Julien Cabocel et conditionné par les laboratoires L’Iconoclaste. Non contente de protéger le service, la Dr R. n’hésite pas à modifier la composition du médicament pour le rendre plus efficace. Espérons que le patient terriblement contagieux et extrêmement dangereux qui s’est présenté aux Urgences littéraires ne reviendra jamais. Pour lire cette ordonnance, il est recommandé de s’équiper d’un masque protecteur et de consulter aux premiers symptômes qui se présenteraient dans les 48 heures suivant la lecture. (Lire l'ordonnance)
Vers le zéro absolu?
Laurent Wauquier a annoncé que la région Auvergne-Rhône-Alpes sortait du dispositif Zéro...
Islande-Autriche : lâchez les trolls !
Sur le papier, c’était l’affiche la moins sexy de la Voie lactée. Thomas Bernhard dans la toundra, en gros. Il faut que tu revendes ces deux places, me suis-je dit/m’a dit ma femme. Si tu te démerdes bien, tu pourras te payer un A/R pour Reykjavik et aller vaincre tes petits préjugés de merde. Mais personne n’en voulait, de ces places : les Islandais avaient dû réserver les leurs depuis 1926, et il n’était pas question de faire le moindre cadeau à des gugus ayant voté à 49,65 % pour Norbert Hofer.
(Lire l'article)
La place du mort
Tout avait commencé par un banal accrochage, si tant est qu’un accrochage puisse être qualifié...
Hassan Blasim, pour celui qui dort dans un œuf
Quel livre emporteriez-vous pour aller passer une semaine dans un oeuf ? L'ordonnance littéraire de la semaine s'attaque à cette question et prescrit Cadavre expo de Hassan Blasim : de l'art brutal, en prise directe avec les horreurs du monde, la guerre, les ruines, la mort, la violence. (Lire l'article)












