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De mal en pitre
Une première réaction d’un politologue (qui a souhaité rester anonyme) peu après l’annonce,...
Mode d’automne
“Un jour où je prenais le métro, je me suis trouvée assise face à une jeune femme portant une visière en plexiglas avec une inscription en gros caractères : face shield. Ce fut une révélation. Pourquoi ne pas pousser l'idée jusqu'au bout ?”
Clarification
Sommé de prendre parti, François Bayrou rejoint les diverses associations qui réclament depuis...
Un peu d’étymologie
Sénat : Du latin senatus dont la racine est identique à celle de senior (ancien, vieillard)...
Le sexe tarifé est-il indigne ?
La sexualité peut-elle être indigne ? Comment définir la dignité ? Ce sont des questions que la loi de 2016 sur la prostitution invite à se poser alors que le Conseil constitutionnel vient d’examiner une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) lancée par des associations et des travailleuses du sexe le 22 janvier dernier. Un bref rappel tout d’abord de la loi de 2016. Celle-ci punit en effet l’achat d’actes sexuels par une contravention allant jusqu’à 3500 euros d’amende en cas de récidive ou par un stage lui aussi facturé. La loi cependant n’interdit pas l’exercice de la prostitution. Considérons d’abord l’aspect pratique de cette loi et convenons de son caractère contradictoire. Comment autoriser une activité tout en la rendant impossible à pratiquer ? (Lire l'article)
La culture sacrifiée?
"Qu’on ne vienne pas me reprocher de ne pas soutenir le spectacle vivant, au moment même où...
Cauchemar
Emmanuel Macron a un sommeil agité ces jours-ci. Les bons sondages et ses envolées de fin de meeting lui donnent une légère hypertension et, surtout, il fait des cauchemars atroces. Le scénario en est toujours à peu près le même : Emmanuel a 16 ans, il est en Première au lycée jésuite de la Providence à Amiens ; au fond de la classe, il feuillette des revues pornos en bavardant avec un camarade lorsque, soudain, sa professeur de Français Brigitte Auzière (future Brigitte Macron) le rappelle vivement à l’ordre. (Lire l'article)
Disparition inquiétante
D’après nos sources, Bachar el-Assad ne se serait (nous utilisons le conditionnel tant que nous...
Carabin·e
À la suite de l’envoi de notre lectrice publié hier, nous avons reçu de nombreux messages...
Le nombril dans l’art
C'est la première fois qu'une telle somme est consacrée à ce sujet si originel. Des pré-nombrilistes au nombril-art en passant par le post-nombrilisme, ce livre richement illustré propose un état des lieux de la question.
Clown de carnaval
Le débat politique, aux États-Unis comme dans un nombre croissant de pays, s’est mué en un métaphorique numéro de cirque opposant clowns maléfiques et incompétents sans convictions. Le spectacle pourrait être divertissant sauf que ce n’est plus un spectacle.
Qu’importe le flocon !
Les concepts d’induction et de récursivité que nous avons explorés ces deux dernières semaines nous conduisent à un objet fascinant : la fractale. Ce joli mot, inventé dans les années 70 par le mathématicien franco-américain Benoît Mandelbrot, désigne une foisonnante classe d’objets mathématiques. De manière générale, un objet fractal présente une propriété d’auto-similarité : la partie ressemble au tout. Vue à différentes échelles, de très près ou de très loin, une fractale présente le même aspect général. La nature regorge de tels objets, du moins en approximation... (Lire l'article)
Feu à volonté
“États-Unis : une fillette de 8 ans abattue par un garçon de 11 ans.” C’est peut-être une nouvelle forme de record, car en ajoutant l’âge de la victime à celle du tireur, on ne dépasse pas dix-neuf. Il ne s’agissait même pas ici d’un accident. La fillette jouait dehors lorsque son jeune voisin lui a demandé de voir son chiot. Elle a refusé, il a sorti une arme et tiré. Ça se passe comme ça dans le Tennessee. Chez nous, on attend généralement l’âge de la puberté avant d’arroser le voisinage à la kalachnikov. La vieille Europe n’est-elle pas le berceau de la civilisation ? (Lire la suite)
Vox de Christina Dalcher pour la rédaction de Valeurs actuelles (même si c’est trop tard)
Le calme du service de médecine littéraire est interrompu par l’arrivée bruyante d’une dizaine de patients qui ont des valeurs, des Valeurs actuelles, même. Confus et agités, ils présentent des symptômes assez nets d’une crise de phobie teintée de délire paranoïaque dont les femmes sont l’unique objet.
Souffler du vent
En France, on ne brasse pas que du vent Une des plus fréquentes critiques émises à leur endroit...
À la recherche de l’oryctérope perdu
Perdu le 9 février à Cachan, quartier de la Mairie. Si vous le rencontrez, ne lui donnez rien à manger, sauf des termites.
Bercy beaucoup
Notre envoyé spécial au pot de départ de Bruno Lemaire a trouvé ses adieux absolument...
La folie ordinaire
Il est aujourd’hui à la mode d’être contre. Il y a quelque temps, une chanteuse en vogue déclarait qu’elle était contre le Sida. Une autre fois, une écrivaine de renom se disait contre la guerre. Les Gilets jaunes sont contre le gouvernement, contre Macron, contre le capitalisme et accessoirement contre les banques qu’ils brûlent et contre le Fouquet’s qu’ils saccagent. Les Anglais sont contre l’Europe. D’autres sont contre le réchauffement climatique. D'autres encore contre la souffrance animale. Mais si beaucoup savent vaguement ce qu’ils ne veulent pas, peu connaissent ce qu’ils désirent. (Lire l'article)














