- Tous les articles
- 2017 Année terrible
- Brèves pour musiciens-parlants
- Chanson de gestes
- Choses revues
- Chroniques avéryennes
- Chroniques du Mobilhome
- Chroniques scarlattiennes
- Courrier du corps
- Degré zéro
- délib'euro
- Diogène en banlieue
- Footbologies
- Insultologie appliquée
- Je me tais et je vais vous dire pourquoi
- L'Amérique de...
- La branloire pérenne
- Le coin des traîtres
- Le nombre imaginaire
- Mot à mot
- Ordonnances littéraires
- Portraits de voix lyriques
- Sciences du fait-divers
- Signes précurseurs de la fin du monde
Être un homme comme vous
Collapsologie : étude de l’effondrement de la civilisation industrielle et de ce qui pourrait lui succéder. La discipline se porte fort bien : il ne se passe guère de semaine sans qu’un nouvel essai, un article ou une tribune sur le sujet ne soit publié. Pour beaucoup, le grand effondrement ne fait plus de doute, aussi l’important est-il de se pencher sur ce qui se passera après : guerres, famines, délitement des démocraties, etc. Les plus optimistes diront que c’est un mauvais moment à passer… (Lire l’article)
Les mots de l’année
Le dictionnaire de la Real Academia española a mis en ligne sa mise à jour de l’année 2020. La liste des nouveaux mots offre une lecture passionnante. Sans rire. Et certains d’entre eux témoignent de l’un des enjeux de la traduction : l’intraduisible.
Le printemps sera ver
En 2020, nous avions signalé dans nos pages la disparition de l’éminent – et très médiatique –...
Ceux qui comptent
Un oiseau, deux oiseaux… tous ces oiseaux ! La chasse sera bonne. Tout a commencé ainsi, et nous en sommes longtemps restés là. Que veut dire compter, quand chaque jour apporte ce qu’il faut de nourriture – ou pas ? Quand ni hier ni demain ne comptent, justement, et que vous ne trouverez plénitude ou famine que dans l’éternel aujourd’hui, sans devoir ni pouvoir thésauriser, sans chercher à prévoir l’imprévisible ? (Lire la suite)
J10 – Terrain de manœuvres
La globalisation du football n’a rien d’un thème nouveau. En France, un joueur sur trois est étranger, pour environ cinquante nationalités représentées. Et pourtant, qui aurait imaginé que la Ligue 1 offrirait une modélisation aussi précise de la situation géopolitique internationale ? Dimanche se jouait PSG-OM. La saison passée, le Paris Saint-Germain s’était imposé grâce à deux pénaltys, car force devait rester à la loi. Hier, on s’est séparé sur un match nul et vierge, au bout de l’ennui. Est-ce parce que les États-Unis et le Qatar sont officiellement des alliés stratégiques qu’on s’est battu dimanche à fleuret moucheté ? (Lire l’article)
Balle au pied et main leste
CARTON ROUGE Cette fois, c’est fait, le président de la FFF démissionne… à l’insu de son plein...
J32 – Les fils de Samson
Contre Lille, Mario Balotelli a inscrit un doublé. L’efficacité retrouvée de la plus célèbre crête de Ligue 1 offre l’opportunité de s’interroger sur les rapports complexes des footballeurs à leur coiffure. À première vue, la coupe de cheveux participe de la mise en valeur du corps, au même titre que le tatouage. Le corps est un instrument de travail dont on prend soin. Son efficacité suscite une fierté qui mérite d’être rendue publique. On se souvient du même Balotelli, torse nu, immobile, tous muscles bandés après son chef-d’œuvre contre l’Allemagne à l’Euro 2012 : le rapport amoureux de l’artisan à ses outils. (Lire l’article)
Allemagne-Italie : de l’importance du gardien de but pour déjouer la mort
Ce match devait ne pas avoir de vainqueur, juste un qualifié pour la vitrine et pour la suite de la compétition. Nous avons eu ça, qui allège un peu, mais c’est déjà ça, le poids de nos larmes. Comme la poésie, comme la vraie politique des utopies, comme le cinéma, le football montre qu’on n’a la vie qu’en plus de la mort. En littérature, en sport, en amour, en désirs, en tout ce qui fait bander la vie et en toute chose, la vie on la veut pour toujours. Le football, c’est le côté clair de la Force. Le football c’est la vie. (Lire l’article)
Renvois en page 12
Que deviennent les fins d’articles régulièrement annoncées en page 12 ? À la demande générale, nous les publierons tout aussi régulièrement… mais en ordre dispersé. Notre lectorat exigeant voudra bien nous en excuser.
La voyageuse évanescente
J’étais parti à Paris à la recherche de l’inspiration. Impossible en effet d’en trouver dans la petite ville du Val-de-Marne – que, par charité, nous ne nommerons pas – où j’ai échoué depuis un peu plus d’un lustre…
Reconstruction de Notre-Dame : révolutionnaire !
Dans un grand entretien, l’architecte Jérémie Decker expose ses idées révolutionnaires pour la reconstruction de Notre-Dame.
Ça cartonne
À l’intention de tous les Français qui déménagent pour une vie meilleure et des politiques qui dessinent le destin de leur France entre les lignes d’un best-seller promettant le changement, une lecture salutaire : Cartons (éditions Zulma, 2012), texte posthume de Pascal Garnier. Brice, la cinquantaine, illustrateur de livres jeunesse quitte Lyon et son appartement. Il déménage à la campagne dans une maison achetée avec sa femme. Jusque-là rien que de très normal. Mais, très vite, la mécanique rêvée de l’accession à la propriété d’un gentil couple qui réussit se grippe. Entre une visite au magasin de bricolage du coin et la rencontre de Blanche, une femme meurtrie, Brice dégringole. Pour Brice, le déménagement devient “une catastrophe naturelle” dans une France des lisières et de la marge. (Lire l’article)
Espagne-Croatie : justice immanente et mauvaise foi
J’ai l’insigne honneur de faire partie d’une confrérie secrète et néanmoins joyeuse (dont il est, bien évidemment, hors de question que je révèle le nom ici) qui a pour habitude, voire pour principe, de se réunir virtuellement un nombre assez peu calculable de fois quotidiennes afin de deviser en désordre de l’état footballistique des choses, qu’il pleuve, vente, que l’heure soit grave ou ordinaire, que l’Euro galvanise les foules ou que Lyon reçoive Guingamp. (Lire l’article)
L’or du Brésil
Dès le tout début du XVIIIe siècle, il est de notoriété publique, à Naples, que le fils d’Alessandro Scarlatti, Domenico, touche le clavecin mieux que personne. Alessandro le premier, qui écrit que son fils est un aigle qui doit déployer ses ailes. L’aiglon ira donc à Venise puis à Rome, où il servira la princesse de Pologne, puis au Vatican, qui a gardé trace de son passage en tant que maître de chapelle. Il se fait d’autres relations à l’académie d’Arcadie, hébergée par le cardinal Ottoboni, futur pape. L’un des membres de ce club très select est le roi Jean V de Portugal, immensément riche de l’or et des diamants du Brésil, qui désire s’attacher les services de Scarlatti junior, 34 ans, pour sa cour de Lisbonne qu’il veut la plus illuminée d’Europe. (Lire l’article)
Hommages collatéraux
Depuis ce matin sur tous les médias, nous avons droit à la grande valse des poncifs. Icone (à...
Paris enfin libéré
De nombreuses lectrices nous ont fait part de leur désintérêt (voire de leur agacement,...
J11 – Psychanalyse de la touillette
Dimanche soir, pour la réception de Saint-Étienne, Laurent Blanc ne mâchonnait pas une de ces fameuses touillettes qui sont sa marque de fabrique depuis ses débuts d’entraîneur à Bordeaux. Victoire 4-1 du Paris Saint-Germain, une des prestations les plus abouties de l’ère qatarie, quatre jours après un décevant match nul 0-0 contre le Real Madrid en Champion’s League. Sur le plan symbolique, que signifie la touillette ? Et que dit sa disparition ? Le suçotement caractérise pour Freud le stade oral, le premier de l’évolution de l’enfant, jusqu’à dix-mois. Fondé en 1970, le Paris Saint-Germain est un club adolescent à l’échelle du football européen. Et qui cherche depuis quelques saisons à se faire une place parmi les grands d’Europe, comme si – passé de la primaire du championnat de France au collège de la Champion’s League –, le club avait changé de cour. (Lire l’article)
















