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THE DAY AFTER
À 20 JOURS DES JEUX DE PARIS 2024 L’ÉPREUVE DE SAUT DANS LE VIDE A ÉTÉ ANNULÉE ET REMPLACÉE PAR...
La fin d’un monde
Se tient à Paris en 1900 le deuxième congrès international des mathématiciens. L’Allemand David Hilbert, chef de file incontesté de l’approche axiomatique, y fait sensation en présentant une liste de vingt-trois problèmes ouverts dont la résolution, selon lui, marquera le XXe siècle naissant. À ce jour, onze ont été résolus. Le premier, appelé hypothèse du continu, ne le sera jamais. Une demi-douzaine d’autres sont considérés comme presque résolus. Cinq d‘entre eux résistent encore. (Lire l'article)
Mi declaración
Hommage à France Gall qui dans les années 60 chanta, entre autres, l'Amérique. Oui, mais quelle Amérique ? Et d'abord, c'est quoi, l'Amérique ? Un pays ? Un continent ? Un rêve ? Et comment la traduire ? Tout dépend de qui en parle. Tout dépend d'où on la regarde. Tout dépend de la façon dont on la fantasme. (Lire l'article)
Comment ça, tout va bien ? (Antonio Altarriba & Keko : Moi, fou)
“Comment ça, vous allez bien ?” Quand les patients dérapent... À lire alors d'urgence : Moi, fou d’Antonio Altarriba et Keko (traduction Alexandra Carrasco), en noir (et blanc), chez Denoël Graphic. C’est l’histoire d’Angel Molinos, docteur en psychologie et écrivain raté, qui travaille pour un centre de recherches affilié à un labo pharmacologique spécialisé dans les maladies mentales. Le centre de recherche travaille à identifier, ou plutôt à créer, de nouveaux profils “pathologisables”, qui, bien sûr, pourraient être traités avec les médicaments produits par le labo. (Lire l'article)
Le chant des sirènes
Est-ce l’arrogance politique décomplexée, le réflexe garçon “Je-fais-du-bruit” au sein de la gente policière, la cote d’alerte anti-terroriste à son maximum, ou encore la démultiplication des présidents étrangers en visite, toujours est-il que les convois sirène hurlante qui traversent certains quartiers de la capitale ne m’ont jamais paru aussi nombreux. Va-t-on vers une “new-yorkisation” de Paris ? La ville vit dans un état de tension proche de la paranoïa et chacun est sidéré, médusé par sa propre acceptation passive de tant de martialité. La sirène dit un État qui se rêve de plus en plus ouvertement policier.
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Courrier d’une lectrice (depuis Copenhague)
Une lectrice nous a envoyé par mail, depuis Copenhague cette image non légendée. Nous l’avons...
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Ailleurs l’herbe est plus jaune
Depuis quelques mois, on ne parle que des à-côtés du mondial du Qatar. Pots-de-vin, esclavage, chantiers mortels, catastrophe écologique à tous les étages et diverses autres broutilles collatérales que nous passerons sous silence. Bizarrement, on a peu souligné le fait que tous les matchs se joueront… sur du sable.
Brève déclaration
"Nous avons manqué d’à-propos. En voyant tous ces défilés, je pense que nous avons raté la...
Camisole de farce
ENCORE 1419 JOURS À TENIR Jusqu’en janvier 2025, nous avions des alliés à la Maison Blanche. À...
Perpétuité (conclave, 9)
18h08. Le pape vient d’être élu à perpétuité. Sa peine incompressible ne pourra en aucun cas...
La hargne de l’anoure des piscines
Afin de ne pas oublier tout à fait les joies estivales d’un bain de mer, on se rend à la piscine municipale. On plonge tranquillement pour dénouer un corps qui s’est déjà replié pour s’encastrer dans les rames de métro. On allonge les jambes, on bat des pieds pour libérer les chevilles. À peine quelques brasses coulées et voici que l’on croise un anoure des piscines d’un autre genre. (Lire l'article)
Vers une paix des baves?
Les agriculteurs remontent sur Paris. Opération escargot(s) au péage de Saint-Arnoult.
Halloween… oh, non
Disons-le, nous n'avons jamais aimé Halloween. Cette année, moins encore.
Logos
Comment reconnaît-on un logicien ? C’est celui qui, quand on lui demande s’il prendra du fromage ou un dessert, répond oui. C’est aussi celui qui croit fermement – non, qui sait en toute certitude – que s’il gelait en enfer les poules auraient des dents. Car le logicien, ironiquement, parle une langue bien différente de la nôtre (et qu’il considère souvent comme seule langue des dieux), alors même que sa science a pour objet la description du monde et le raisonnement sur le monde par le langage, la parole : le logos. (Lire l'article)













