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Hommes de peu de froid
« Bien que nos renseignements soient faux, nous ne les garantissons pas. » Se moquant de cette...
Bain béni
La polémique grenobloise autour du burkini n’est pas encore totalement retombée que déjà se...
Coup de théâtre
À quelques heures du match, la France retient son souffle. Si tous les Français font de pronostics, bien malin qui pourrait prédire le résultat et annoncer le futur vainqueur.
Les Corsaires de Salé, pour savoir ce que concocte Fillon
Mais qu’est donc devenu François Fillon? On le suppose généralement en retraite, et on a généralement raison, mais c’est bien d’une retraite combative qu’il s’agit non pas d’une capitulation en rase campagne – impensable pour un combattant de son propre aveu “balafré” et “au cuir solide” – mais bien d’un repli tactique, en ordre, avec ses généraux, visant à préparer une nouvelle offensive depuis un bastion solide, imprenable : la république de Sablé. (Lire l’article)
Élections américaines. Pourquoi une telle lenteur ?
Certains s’étonnent de la lenteur avec laquelle les bulletins de vote sont dépouillés, dans un pays à la pointe de la technologie et de l’informatique. Nous avons voulu en savoir davantage…
Éric Vuillard pour les enragés du réel
L’époque est pragmatique. On aime aujourd’hui plus que tout l’efficacité pratique, on veut que les choses soient d’une utilité palpable et évidente. C’est pourquoi on a tendance à vouloir mettre au rancard ce qu’autrefois on arborait fièrement dès qu’on le pouvait : les idées, les théories. Qui maintenant sont perçues comme des pertes de temps : c’est avec le réel qu’il faut interagir, le bon gros réel, celui qui abrite les vrais gens. Le dernier ouvrage d’Éric Vuillard pourrait permettre à certains de ces de ces enragés du réel de retrouver le chemin de la fiction, de ses fulgurances, de ses beautés, de ses vérités cachées sous la surface des faits. (Lire l’article)
Paris ville ouverte
À une semaine de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques 2024, Paris s’ouvre* au Monde !...
Mal-chevelus: l’espoir renaît (1ère partie)
Première partie de l’entretien avec le capilliculteur paysagiste Horace Gratys, dont les créations décoiffantes avaient attiré notre attention. Il y revient sur son itinéraire et les dessous de sa profession.
Les feuilles de vigne du Seigneur
L’étonnante – et retentissante – affaire des strip confessions organisées par l’ancien évêque...
Le Penibilité
Bonne nouvelle ! Entendu ce matin à la radio : Dans le procès des assistants du RN, le parquet...
Francis Hallé
Personne n’a encore – semble-t-il – fait remarquer cette curieuse coïncidence. Francis Hallé,...
La canne à selfie dépassée
Après la canne à selfie, après le drone à selfie, voici la nouvelle invention d’une start-up française…
Ça cartonne
À l’intention de tous les Français qui déménagent pour une vie meilleure et des politiques qui dessinent le destin de leur France entre les lignes d’un best-seller promettant le changement, une lecture salutaire : Cartons (éditions Zulma, 2012), texte posthume de Pascal Garnier. Brice, la cinquantaine, illustrateur de livres jeunesse quitte Lyon et son appartement. Il déménage à la campagne dans une maison achetée avec sa femme. Jusque-là rien que de très normal. Mais, très vite, la mécanique rêvée de l’accession à la propriété d’un gentil couple qui réussit se grippe. Entre une visite au magasin de bricolage du coin et la rencontre de Blanche, une femme meurtrie, Brice dégringole. Pour Brice, le déménagement devient “une catastrophe naturelle” dans une France des lisières et de la marge. (Lire l’article)
J3 – “Jésus revient, Jésus revient”
Le football aime les retours. Le supporteur y voit renforcée sa foi dans le club et la fidélité comme vertu théologale de son rapport au monde. Que d’anciens joueurs ou entraîneurs y reviennent confirme que le club est l’alma mater, la maison de famille, le cimetière des éléphants où le supporteur aussi aura droit au repos un jour, parmi les siens. Pareils à Ulysse après l’odyssée d’une carrière itinérante, certains joueurs retrouvent Ithaque, comme Rod Fanni qui vient de résilier son contrat avec la formation qatarie d’Al Arabi pour s’engager avec Marseille, où il a joué de 2010 à 2015. Cependant, il en est un qui ne revient jamais : le messie. (Lire l’article)
À la troisième taupe
“Mystérieux vols de pétards antitaupes dans le Rhône.” En quelques semaines, une vingtaine de magasins d’une chaîne spécialisée dans le jardinage se sont vu délestés de dispositifs anti-taupes à base de pétards. Dangereux maniaque ? Offensive anti-taupe d’envergure mené par quelque propriétaire désargenté d’un vaste parc infesté de galeries et de taupinières ? Opération préventive des taupes elles-mêmes ? Terroristes en manque de détonateurs ? La police judiciaire, en charge de l’affaire, est pour l’heure réduite à quia. (Lire la suite)
It’s All Over Now
Sarcelles, extérieur jour. Sur le parking d’un hypermarché, deux hommes sont assis sur les sièges avant d’une Ford Fiesta rouge. L’un d’eux roule un tarpé surdimensionné. Lent travelling avant vers les deux passagers.
L’un (enlevant subitement de ses lèvres le pétard qu’il était sur le point d’allumer).– Eh, je la vois maintenant ! Ça se rapproche vite, dis donc.
L’autre.– Ben j’imaginais pas du tout les choses comme ça. Je voyais quelque chose de plus spectaculaire… (Lire la suite)
Chroniques du mobilhome (2)
J’écris en grappillant du raisin rapporté des vendanges, et dont Elle m’a donné quelques...
Saint Janvier
Nietzsche publie en 1882 le Gai savoir dont le livre IV s’intitule Saint Janvier. Ce livre compte un grand nombre de textes célèbres qui ont pour dénominateur commun d’affirmer la joie de vivre en toutes circonstances et malgré tout ce qui s’y oppose. Dans le premier texte du livre IV, « Pour le nouvel an », Nietzsche fait un rapide bilan des résolutions qu’il a prises pour la nouvelle année. Non pas ces résolutions badines dont nous abreuvent nos chaînes de télévision : arrêter de fumer, perdre du poids, aller à la gym, à la messe, à la mosquée, au temple ou à la synagogue de façon régulière… Non, Nietzsche y déclare simplement qu’il « ne veut plus, de ce jour, être jamais qu’un affirmateur ». (Lire l’article)















