- Tous les articles
- 2017 Année terrible
- Brèves pour musiciens-parlants
- Chanson de gestes
- Choses revues
- Chroniques avéryennes
- Chroniques du Mobilhome
- Chroniques scarlattiennes
- Courrier du corps
- Degré zéro
- délib'euro
- Diogène en banlieue
- Footbologies
- Insultologie appliquée
- Je me tais et je vais vous dire pourquoi
- L'Amérique de...
- La branloire pérenne
- Le coin des traîtres
- Le nombre imaginaire
- Mot à mot
- Ordonnances littéraires
- Portraits de voix lyriques
- Sciences du fait-divers
- Signes précurseurs de la fin du monde
Gilles Marchand pour François Hollande (oui, encore)
François Hollande défend le social-libéralisme parce que, voyez-vous, “c’est le libéralisme sans la brutalité”. Voilà qui rappelle vaguement ce qui se dit de l’édulcorant (le goût du sucre sans les calories), les plats allégés (le plaisir sans les kilos), les régimes miracles (la perte de poids sans les privations)… Notre Président en campagne s’arrange encore une fois pour passer à côté de la réalité et même des rêves. Qu’il lise donc le roman de Gilles Marchand, Une bouche sans personne. On ne sait jamais, il pourrait en tirer quelque chose sur le sens et la valeur des rêves, des espoirs et de la façon de contrer certaines réalités douloureuses. (Lire l’article)
Jérôme Baschet pour un gouvernement victime d’hyperactivisme frénétique et d’étouffement présentiste
Parce qu’une “sortie du présentisme” est possible, parce que “sortir du présentisme, c’est aussi et avant tout rouvrir le futur”, nous recommandons l’ingurgitation par tous les adhérents à La République en Marche ainsi qu’à ceux qui, d’une façon ou d’une autre, s’y sont frottés, l’ingestion complète de l’ouvrage de Jérôme Baschet, Défaire la tyrannie du présent. Temporalités émergentes et futurs inédits, qui, nous l’espérons, pourra percer une brèche, fût-elle modeste, fût-elle lointaine, dans notre avenir un peu bouché. (Lire l’article)
Dures négociations
D’après nos dernières informations (nous avons beaucoup d’informateurs*. NDLR), le nombre des...
Equ(it)ation
« Afin de dompter l’inflation galopante, il va falloir prescrire un remède de cheval. »...
Saramago pour ceux qui passent leurs Nuits debout, ou couchés
Ce qui est arrivé a surpris tout le monde. Pas de signe avant-coureur, aucune annonce, aucune menace, voilée ou pas. La ville avait l’air tout à fait calme en ce jour d’élection. Quelle stupeur, du coup, à l’annonce des résultats. Impensable. Mais qu’à cela ne tienne, pas de panique, on reprend tout et on recommence : on organise de nouvelles élections (c’est une astuce parfois utilisée lorsque les suffrages ne vont pas dans le bon sens). D’où de nouveaux résultats. Et là, rebelote : quatre-vingt-trois pour cent de votes blancs. Dans La Lucidité, l’écrivain portugais José Saramago raconte la démocratie en crise et la refondation d’un espoir. Un récit pour ceux qui passent leurs nuits les yeux ouverts, que l’on prescrira aussi aux mauvais coucheurs. (Lire l’article)
Selfie Line
Sur la célèbre selfie line du pont d’Iéna, des concurrent·e·s aux très attendues épreuves...
Place de la Concorde
Si vous voulez vous faire une toile, nous ne saurions trop vous conseiller la place de la...
Second tour sur les chapeaux de roues
Le 2e tour des municipales aura lieu en juin, si tout va bien. À défaut d’adopter le vote électronique et pour conserver le lien entre les électeurs, le gouvernement a proposé une autre forme de scrutin : le vote en drive-in.
Thalassothérapie
Emmanuel Macron en villégiature au fort de Brégançon mûrit son plan pour Matignon. « Partir,...
Clap de fin
Depuis la création, il y a plus de 50 ans, des diaboliques Havaianas, Ybert Acouzy s’est battu avec énergie et une grande partie de sa fortune pour faire interdire cette invention dont “le bruit rend fou”.
14
La sculpture devant ma fenêtre n’est ni un bloc de béton bizarre, ni un écureuil comme j’avais cru le découvrir au bout d’une semaine, mais une grande tête d’enfant… (Lire l’article)
Loi des séries
D’après nos sources (sûres comme d’habitude!), la dissolution des jeux olympiques ne devrait...
Belgique-Italie : proposition indécente
Lucien De Girolamo avait fait un rêve ; il avait rêvé que sainte Rosalie lui disait le résultat du match Italie-Belgique. Elle ne le lui avait pas vraiment dit : c’est lui qui avait eu une vision, la vision de la sainte avec sa couronne de roses sur la tête et, à côté d’elle, trois drapeaux de l’Italie qui claquaient au vent et d’innombrables drapeaux belges qui retombaient tout flasques sur leur hampe. Le lendemain matin, il avait raconté ce rêve à sa femme et Maria l’avait interprété pour lui : ça signifiait que l’Italie allait battre la Belgique par trois buts d’écart. (Lire l’article)
Premières chaleurs
Interpellé hier après-midi dans le parc Montsouris, alors qu’il cherchait des chats à fouetter,...
Chercher des passages
Je ne crois pas qu’on puisse devenir un bon traducteur si l’on n’aime pas « la » langue, c’est à dire les langues, dans toutes leurs diversités, si l‘on n’est pas persuadé que comprendre le monde demande « plus d’une langue », si l’on n’est pas prêt à mettre le nez dehors, hors de sa langue…
Vera Neylide
Les éditions Schaten nous ont depuis longtemps habitués à l’excellence, mais qu’il nous soit...
Bien rangée
Il abandonne sa voisine de palier – une jeune femme bien rangée – dans un désordre...














