- Tous les articles
- 2017 Année terrible
- Brèves pour musiciens-parlants
- Chanson de gestes
- Choses revues
- Chroniques avéryennes
- Chroniques du Mobilhome
- Chroniques scarlattiennes
- Courrier du corps
- Degré zéro
- délib'euro
- Diogène en banlieue
- Footbologies
- Insultologie appliquée
- Je me tais et je vais vous dire pourquoi
- L'Amérique de...
- La branloire pérenne
- Le coin des traîtres
- Le nombre imaginaire
- Mot à mot
- Ordonnances littéraires
- Portraits de voix lyriques
- Sciences du fait-divers
- Signes précurseurs de la fin du monde
Sur les quais
C’est à un impressionnant contingent venu tout spécialement d’Inde qu’échoit la délicate...
Tour Triangle
Vers la fin de la polémique? Alors qu’une enquête pour favoritisme est en cours sur les...
Offre d’emploi
Offre d’emploi : gestion du Courrier des lectrices, veille active pour Brèves et Choses revues.
Tout s’accélère
Notre collaborateur José Lepirre vient de déclarer: Si la France a besoin d’un nouveau premier...
Un zeste déplacé
Le ministre de la justice Éric Dupont-Moretti présente ses excuses après avoir fait hier deux...
En attendant des jours meilleurs
Dépassés par la gravité des événements récents, nous appelons de nos vœux un retour rapide à...
Le libre arbitre imposé et autres paradoxes
Impossible de parler de logique sans consacrer une chronique à l’un des esprits les plus fins, les plus iconoclastes, les plus inventifs et drôles du vingtième siècle : Raymond Smullyan. Logicien, pianiste, adepte du Tao, magicien, grand vulgarisateur, il a inventé quelques perles de magie logique. Notamment Le Livre qui rend fou avec ses énigmes d’une implacable rigueur qui, conformément à son titre, peut conduire aux confins de la folie, sans pour autant prendre les lecteurs de haut. (Lire l’article)
Paris s’éveille
18 juillet. Dans le centre de Paris désert, alors que le Soleil se lève à peine, la Lune se...
Vous en avez marre des gifles?
NE CHERCHEZ PLUS! VOUS ÊTES À LA BONNE ADRESSE! NOUS AVONS À VOTRE DISPOSITION UN GRAND CHOIX...
Cock-a-Doodle-Dog
Le secret d’Avery, c’est la construction, l’enchaînement des gags. Beaucoup se trouvent dans la période Warner, mais à l’état d’éléments dispersés. Ce n’est qu’à la MGM, vers 1950, qu’ils s’assemblent.
Just mariés
Cet été, l’envoyée spéciale de la rédaction dans la France profonde a eu la chance de visiter...
Roma d’Alfonso Cuarón :
des sous-titres polémiques
Une polémique inattendue est née autour du dernier film d’Alfonso Cuarón, Roma. Elle est apparue en Espagne, où le film a été programmé dans cinq salles, accompagné de sous-titres en espagnol. Tollé sur les réseaux sociaux, très vite relayé dans la presse. Les réactions sont vives, le débat est riche. (Lire l’article)
Salle de balles
Nous avons à présent plus de détails sur la folie architecturale que Donald Trump va flanquer à...
J3 – La fin de l’ère “glacière”
Le football n’est pas qu’un spectacle, il est aussi un discours, ou plutôt une superposition de discours qui investissent leur objet de significations multiples. Effet de la surmédiatisation, ces discours prolifèrent et tendent à se reproduire les uns les autres, à se citer, se copier, et cette spécularité favorise la production de mythes : des plateaux télé au café du commerce, tout le monde parle de la même chose, laquelle chose devient un référent collectif dont la signification évolue. Un exemple à l’Olympique de Marseille, avec la glacière de Marcelo Bielsa. (Lire l’article)
Les brèves refusées
Notre collaborateur dédicacera son 3ème exemplaire dans un lieu qui n’a pas encore été trouvé et à une date qui reste à déterminer. Nous vous tiendrons bien sûr au courant dès que la lumière sera revenue.
Loi sur l’immigration: principe de précaution
Le Parti Les Républicains ayant évoqué à de très nombreuses reprises le grand risque que...
Changement d’heure: innovation et simplicité
Le passage à l’heure d’hiver (une appellation erronée puisqu’il s’agit en fait du retour à...
La grève
Contre la fin du monde, la grève ! Lycéens, étudiants, profs, chercheurs, travailleuses, travailleurs, ils feront tous grève le 15 mars pour le climat, contre le changement climatique. Pour que la Normandie ne ressemble pas à la Côte d’Azur (il reste un peu de marge), pour que février ne ressemble pas au mois d’août (c’est foutu), pour que Dunkerque ne se convertisse pas à la culture de l’ananas et Stockholm à celle de la vigne. On se prend naturellement à rêver d’une grève générale, mondiale, illimitée qui paralyserait les transports, les usines, les centrales, les open spaces et leurs scintillants écrans… (Lire la suite)














