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Aristote à Hollywood (2)
Aux causes finales, explications commodes mais illusoires, Aristote adjoignait les causes “formelles”, celles qui sont censées expliquer la forme des choses, vivantes ou inanimées. Et c’est sans doute la partie de sa philosophie qui a le plus mal vieilli, puisque la forme, dans le cadre de la science moderne, s’explique entièrement par les propriétés de la matière, guidées par une éventuelle “information”, matérielle elle aussi. Pour les créatures vivantes, cette information est d’ordre génétique et codée chimiquement dans leur ADN. La forme d’Aristote, elle, était une “essence”, une “idée” venant d’un mystérieux monde extérieur pour informer la matière brute. Tex Avery, bien sûr, se saisit de cette notion surprenante. (Lire l’article)
La flaque
Les spectatrices* de la cérémonie d’ouverture des Jeux rencontrées ce matin sont...
J23 – Superstition et psychologisme
Il n’est pas de sport moins prévisible que le football. La logique y est moins respectée qu’ailleurs, la supériorité physique ou technique n’est jamais le gage de la victoire, et le talent ne suffit pas. Les raisons en sont nombreuses : jeu moins systémique que d’autres, un seul joueur peut y faire la différence, et la part de l’improvisation y est plus grande ; l’influence des erreurs d’arbitrage aussi, car les points marqués étant rares (en comparaison du basket ou du hand-ball, par exemple), une seule mauvaise interprétation décide souvent du sort d’un match ; et cette rareté fait aussi la part belle aux faits de jeux et aux coups du sort. (Lire l’article)
Censures médicinales
La mélanchothérapie est une “médecine” fondée sur l’utilisation des censures. De nos jours, on...
Relever le niveau
Dans le métro parisien, après les J.O. il faudra absolument penser à rehausser les...
Bien rangée
Il abandonne sa voisine de palier – une jeune femme bien rangée – dans un désordre...
Le printemps sera ver
En 2020, nous avions signalé dans nos pages la disparition de l’éminent – et très médiatique –...
Guerre civile
Ce soir, Victor Hugo est de sortie. Petit nuage dodu de cendres, vapeur de défunt, brume de génie, il s’est glissé hors de son caveau pour aller voleter dans l’air humide de la crypte du Panthéon à la recherche d’un camarade à qui parler. Passant devant le cercueil de pierre où sont allongés les restes de Jean Jaurès, le poète entend ce dernier l’interpeller : “Salut mon vieux Victor. Nom de Dieu, as-tu lu l’interview d’Alain Juppé dans le Monde il y a quelques jours ?” Hugo : “Bonsoir, Jean. Non, je ne l’ai pas lue, je ne reçois plus la presse. On parlait de moi ?” (Lire l’article)
Se couler dans le moule
Le verbe couler ouvre sur d’agréables perspectives. Qui ne rêve de « se la couler douce » ? ou de « couler des jours heureux » ? Sauf qu’on dit aussi : se couler dans le moule ». Tout de suite moins engageant, non ?
Une impatience palpable
Lasse d’attendre depuis des jours les premiers spectateurs, une statue du jardin des Tuileries...
Complotisme (notre décryptage)
Ressuscite, bouge et meurs
“Une adolescente déclarée morte se réveille dans son cercueil et meurt étouffée.” La jeune femme venait de se marier, un malaise l’avait expédiée au cimetière. Alors qu’il se recueillait devant la tombe, le mari a entendu de drôles de bruits. Le temps d’ouvrir, la jeune fille était déjà repartie de l’autre côté des ténèbres, faute d’oxygène. Come-back dramatiquement raté, unique en son genre. Mais il n’est pas si rare que des gens vivants se retrouvent coincés entre quatre planches. (Lire l’article)
Toujours mieux équipés
Profitant d’un espace encore disponible et afin de toujours suivre la nôtre, nous venons de...
Du démissionnaire
Depuis ce matin, des associations intégristes s’insurgent contre le fait que les mineur·e·s...
Traduire Karl Ove Knausgaard
Le Proust norvégien, comme certains le désignent, écrit au plus près de l’émotion et de la vie disséquée dans ses aspects les plus simples, les plus banals. Questionnée par Agnès Villette sur sa co-habitation avec un auteur de l’intimité et de la banalité, sa traductrice française évoque la transposition d’un style bref, dépouillé, volontairement pauvre, qui doit trouver son rythme et sa respiration en français. (Lire l’entretien)
Exfiltration
On l’apprend seulement aujourd’hui, mais le président Donald Trump aurait sérieusement envisagé...














