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Collimateur
Son voisin était visé par une enquête. Il se prend une balle perdue....
Zoologie
“Même une chèvre gagnerait contre Hollande. S’il se soumet à la primaire, ce sera le Salon de l’agriculture tous les jours !” C’est avec ce propos de Gérard Filoche, recueilli par Le Point il y a quelques semaines, que la campagne des présidentielles a vraiment débuté. Car enfin quelqu’un traçait une authentique perspective d’avenir. Soudain 2017 résonne de mille cris joyeux, braiements et barrissements, glougloutements et bêlements. Ce n’est plus l’année d’apocalypse que nous redoutions tant, c’est la ferme des animaux. C’est une mêlée joyeuse que Victor Hugo lui-même avait pressentie. (Lire l’article)
Des brosses pas comme les autres
VOTRE CAPILLICULTEUR PAYSAGISTE & PERRUQUIER CONNECTÉ HORACE GRATYS VOUS PROPOSE EN...
Durs de la feuille
Prenant sérieusement en compte la colère sourde de la rue, le gouvernement propose un...
L’énigme des baleines
À un peu plus de deux ans du centième anniversaire de sa mort, les fleurs “décorant“ la tombe...
Dommage collatéral
Mais contre qui va-t-on voter en 2027, si l’on rend inéligible notre meilleure...
Homunculus averyensis
Les personnages d’Avery, comme ceux des autres dessins animés, possèdent cette merveilleuse plasticité qui assure leur survie, même après s’être fait aplatir ou enfoncer dans le sol. Mais chez Avery, on peut aussi se fragmenter, clignoter, s’effriter. Chaque partie du corps acquiert son autonomie, reprend sa liberté. En opposition catégorique avec la notion d’“individu”, le corps avéryen est décidément du genre “dividu”. Un simple coup de marteau suffit à montrer que, loin d’être un assemblage visqueux de choses molles, le corps avéryen est un béton (mal) armé mais bien structuré en couches concentriques se fragmentant l’une après l’autre. On meurt pour de bon mais, à la mort violente, Avery préfère l’émotion pure, dont les effets sont bien plus spectaculaires.
Catherine Poulain, pour ceux qui rêvent de départ
L’année va être terrible, une présidentielle qui s’annonce morose, on prend les mêmes et on recommence, des thèmes de débat rances et hors-sujets, les menaces d’attentats, le sort ignoble fait aux réfugiés, les progrès du repli sur soi, les dictateurs triomphants, les invectives de Trump. Des fois on voudrait bien partir loin. Et puis on prend un livre. Il y a la littérature qui rapetisse, regarde par le petit bout de la lorgnette, met la tête sous l’eau, et puis il y a des romans qui ouvrent des horizons. À ceux qui ont envie de prendre le large : Le Grand marin de Catherine Poulain. (Lire l’article)
Frédéric Fiolof pour ceux qui nous font toucher (et dépasser) le fond
“Toucher le fond n’est pas toujours si simple. Il a pu le constater”, écrit Frédéric Fiolof dans La Magie dans les villes (Quidam éditeur). “Soudain, il a remarqué que son pied s’enfonçait encore. Le fond, c’était de la vase. Il s’est senti happé dans un monde plus bas et a pensé ça ne se peut pas”. Et pourtant…
(Lire l’article)
Prima donna addormentata
Voilà plus de trente ans déjà qu’ils coulaient des jours heureux. Des jours et des nuits! Qu’avaient-elles donc ces nuits?
Rose Envy de Dominique de Rivaz pour les auto-dévorants : tous cannibales !
Aux obtus qui pensent qu’on peut difficilement faire du beau avec de l’apparent dégueulasse et aux cannibales, présents et à venir ! À ceux qui grignotent les bulbes de leurs cheveux, à ceux qui picorent les peaux mortes de leurs bouches et se régalent de leurs cuticules, à ceux qui se rongent tout ce qu’ils peuvent se ronger, aux meurtriers victimes d’eux-mêmes, pris de troubles obsessionnels compulsifs des plus divers et des plus inavouables et particulièrement “du calvaire de l’auto-dévoration”, aux self-eaters et fiers de l’être, une prescription : Rose Envy, de la cinéaste et auteure suisse Dominique de Rivaz. (Lire l’article)
Traduire le malentendu
Depuis sa création en 1836 dans une Grèce fraîchement indépendante, la pièce La Tour de Babel (Vavylonìa) de Dimitris Vyzantios n’a pratiquement pas cessé d’être jouée, lue, adaptée sous diverses formes sur le territoire actuel de la Grèce et dans toutes les régions habitées par des communautés de langue grecque. On a même soutenu qu’il s’agissait là de « la plus grecque de toutes les pièces grecques ». S’y frotter pour tenter d’en donner une version française, c’était dès lors se colleter avec un mythe. Sa traductrice entend ici donner une idée du voyage qu’a constitué ce travail, au jour le jour.
La palme de la sécurité
Au cœur de la zone grise, les palmiers sont placés sous haute surveillance. On salue la...
Extrême-droit
Cet après midi à Paris, les supporters de Marine Le Pen, choqué·e·s que l’on puisse condamner...
Make Vatican Great Again?
Donald Trump, comme chacun·e le sait est profondément croyant. Il n’hésite d’ailleurs jamais à...
Mort d’un consonantiste
Le monde de l’édition perd en la personne d’Aimé Oiseau un de ses représentants les plus singuliers. Toute sa vie, il aura défendu l’écriture consonantique, ne récoltant souvent que l’incompréhension, voire l’hostilité, de ses professeurs d’abord, puis de ses pairs.
Seniors ralentir !
Il n’est jamais trop tard pour apprendre à lever le pied!















