- Tous les articles
- 2017 Année terrible
- Brèves pour musiciens-parlants
- Chanson de gestes
- Choses revues
- Chroniques avéryennes
- Chroniques du Mobilhome
- Chroniques scarlattiennes
- Courrier du corps
- Degré zéro
- délib'euro
- Diogène en banlieue
- Footbologies
- Insultologie appliquée
- Je me tais et je vais vous dire pourquoi
- L'Amérique de...
- La branloire pérenne
- Le coin des traîtres
- Le nombre imaginaire
- Mot à mot
- Ordonnances littéraires
- Portraits de voix lyriques
- Sciences du fait-divers
- Signes précurseurs de la fin du monde
Au piquet les mains sur la tête !
Une récente chronique sur les salaires des enseignants et leur évolution a soulevé un tollé, notamment chez les premiers concernés, qui n'ont pas retrouvé ces chiffres sur leur fiche de paye. Revenons sur les chiffres en question et les erreurs de calcul du chroniqueur.
Italie-Espagne : tautologie espagnole
Italie-Espagne, c’est un classique du football qui fleure bon l’olive, les souvenirs d’un passé au nom illustre, la fureur, la rage et la sueur. Toute une mystique de mains sur le cœur et de regards vers les cieux quand résonne l’hymne (italien, surtout) ; un classique qui, à l’Euro ou à la Coupe du Monde, se terminait traditionnellement par la victoire de l’Italie et les lamentations ibériques. Mais l’Espagne made in Barça avait rompu avec ce passé. (Lire l'article)
À l’étroit
D’être resté quelques heures “entre la vie et la mort”, il ne se souvenait que de “s’être senti...
Italie-Irlande : à la tienne, Roddy Doyle !
Le problème, c'est que l'Italie n'a pas l'habitude de certaines situations, voilà, disons-le clairement dès le départ. Se présenter au dernier match avec la qualification déjà en poche, et en tant que premier du groupe : a-t-on déjà vu ça ? Nous, les Italiens, on n'est vraiment pas à l'aise dans ce rôle de forts en thème, de premiers de la classe. Sans même un complot des puissants au pouvoir, juste une promenade de santé et ce classement triste, tout germanique, à carton plein… (Lire l'article)
Sociologie avec chat et bougies
“Pau : une fête de famille finit en bagarre générale à cause du chat.” C’est l’anniversaire d’une jeune fille, la famille est réunie, l’alcool coule comme un torrent. Le chat du foyer monte sur la table. Le père de la jeune fille l’en fait prestement descendre. Ça ne plaît pas à l'oncle, qui frappe le père. La mère intervient, elle se fait gifler. Dans la mêlée, la grand-mère se retrouve avec un oeil poché. La nièce attrape une bouteille et la fracasse sur la tête de l’oncle. À 22h45, les policiers débarquent pour siffler la fin de partie. Tout est mal qui finit mal, mais ç’aurait être pu être bien pire. (Lire la suite)
Chroniques du mobilhome (3)
Post Facebook, écrit en commentaire d’une photographie de Gilles sur laquelle on voit La...
Ouf !
Notre chroniqueur - rédacteur de crypto-brèves -, a échappé hier à une lâche tentative...
Chroniques du mobilhome (1)
Je les ai rencontrés, Elle, Lui, La Grande et Le Petit, fin juillet 2016. Avec douze autres familles roms qui habitaient depuis six ans un bâtiment industriel désaffecté, ils venaient d’être expulsés et se retrouvaient brutalement à la rue.
Êtes-vous covipare ?
Covipare : adj. et nom masc. : se dit des animaux qui pondent pendant le covid. L’espèce humaine est covipare. Elle mute, elle s'adapte et elle pond de tout, des masques aux mots nouveaux.
Bercy beaucoup
Notre envoyé spécial au pot de départ de Bruno Lemaire a trouvé ses adieux absolument...
Canons
Mes élèves avaient l’esprit ailleurs et le corps excité. Ils sortaient presque de trois semaines de vacances. Bien sûr, personne n’avait eu le temps de faire la dissertation sur l'art. Le sujet lui-même avait été oublié. J’eus un moment de découragement, quand Louis lança une plaisanterie qui remit malgré lui la machine en marche. (Lire l'article)
Ils se sont dit ouille !
“Il découvre le visage de sa fiancée et court se suicider”. La vie conjugale n’est pas un long fleuve sans crues mais, en règle générale, les gros problèmes ne surgissent pas avant quelques mois, ou quelques années. Dans le cas présent, tout a déraillé le jour de la noce. C’était en Chine, le mariage avait été “arrangé”, si bien que l’époux a découvert l’épouse au moment de la cérémonie. Le mariage est une institution qui n’a pas fini de régaler les ethnologues et les faits-diversiers. (Lire l'article)
Une revendication un poil confuse
Bravant l’interdiction de manifester en ce jour du deuxième tour des élections législatives, un...
Librairies : la révolte s’organise
Depuis l’annonce de la fermeture des librairies et des bibliothèques, des initiatives souterraines se multiplient pour permettre aux addicts de la lecture de s’adonner à leur passion.
L’École des soignantes pour ma dentiste
La dentiste du Dr R. voit tout en noir quand elle pense au futur de la médecine extralittéraire et elle n’est pas la seule. Fort heureusement, la médecine littéraire a sous la main ce qu'il faut pour soigner ce malaise : L’École des soignantes, un traitement magistralement élaboré, aux laboratoires P.O.L., par le Dr Martin Winckler. Ce praticien complet, qui pratique la médecine extralittéraire et littéraire, a inventé un monde où soignantes et soignées se portent vraiment mieux. Utopie ? Par exactement : ce remède pourrait bien avoir une action directe sur notre présent médical. (Lire l'article)
Redonner du temps au temps
En 2020, un seul mot d'ordre, décroissance, une seule résolution, ralentir ! C'est le sens du nouveau combat de Guus Grappenmaker. Nous avons rencontré le designer à l'occasion du lancement en fanfare de sa nouvelle invention.
Mon semblable
BlaKkKlansman, le dernier film de Spike Lee, sorti en salles le 22 août, traite sur le mode de la comédie du racisme purulent aux États-Unis. Adapté d’une histoire vraie, le film raconte comment un policier noir réussit à infiltrer le Ku Klux Klan à l’aide d’une ruse qui vaut bien celles d’Ulysse. L’action se situe dans les années 1970, époque du Black Power, époque aussi où le Ku Klux Klan, bien qu’il n’ait plus d’existence légale, continue de mener des actions d’intimidation à l’égard des Noirs. Pourtant au-delà du portrait féroce et burlesque des hommes de cette organisation raciste, suprémaciste et identitaire, c’est l’Amérique de Trump qui est directement visée par Spike Lee comme en témoignent les quelques “great America” que se lancent régulièrement les adeptes du Klan. L'occasion de s'interroger sur ce que nous appelons “mon semblable”. (Lire l'article)















