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Qui le prouve?
Votre parent·e ou ami·e vient de passer de vie à trépas et a souhaité être incinéré·e. Même si...
Equ(it)ation
« Afin de dompter l’inflation galopante, il va falloir prescrire un remède de cheval. » C'est...
J6-J7 – Black Panther
Bafetimbi Gomis est de retour en Ligue 1. Avec cinq buts en sept matchs, dont trois sur les deux dernières journées, la “panthère noire” rugit de nouveau. Le moment idéal pour se pencher sur sa célébration de but si caractéristique. L’histoire en est connue. Elle remonte à Salif Keïta, l’attaquant malien en hommage auquel une panthère noire orna l’écusson de l’AS Saint-Etienne pendant vingt ans. Elle ne s’y trouvait plus quand le Brésilien Alex Dias de Almeida ressuscita le souvenir de Keïta en mimant le félin après ses buts, précisément l’année où le jeune Bafetimbi intégrait le centre de formation des Verts. (Lire l'article)
Vers le zéro absolu?
Laurent Wauquier a annoncé que la région Auvergne-Rhône-Alpes sortait du dispositif Zéro...
Catherine Poulain, pour ceux qui rêvent de départ
L’année va être terrible, une présidentielle qui s’annonce morose, on prend les mêmes et on recommence, des thèmes de débat rances et hors-sujets, les menaces d’attentats, le sort ignoble fait aux réfugiés, les progrès du repli sur soi, les dictateurs triomphants, les invectives de Trump. Des fois on voudrait bien partir loin. Et puis on prend un livre. Il y a la littérature qui rapetisse, regarde par le petit bout de la lorgnette, met la tête sous l’eau, et puis il y a des romans qui ouvrent des horizons. À ceux qui ont envie de prendre le large : Le Grand marin de Catherine Poulain. (Lire l'article)
Le Bruit du monde pour Madame Bovary
Madame Bovary existe, elle est venue nous consulter. Malheureuse dans sa vie étriquée de petite bourgeoise de province bien sous tous rapports, elle a des rêves et des envies. Elle s’ennuie dans son malheur qu’elle cultive pourtant avec tant de soin. Madame Bovary souffre d’une carence en courage qui touche au Nord de la Loire autant de femmes que celle en vitamine D. Nous lui recommandons la lecture du dernier roman de Stéphanie Chaillou, Le Bruit du monde. Elle y trouvera une héroïne qui comme elle subit une existence qui l’empêche de vivre réellement. Elle y trouvera surtout une dose de courage pour changer les choses. (Lire l'article)
Un choix qui pèse lourd
Afin de mieux peser sur le résultat des élections législatives, les bulletins du Nouveau Front Populaire seront imprimés sur un papier spécial
Offre d’emploi
Pour mettre fin au nouveau désordre mondial, la rédaction recrute d’urgence des technicien·ne·s...
Agaçant diptère
C’est l’agaçante démangeaison due à une piqûre à l’auriculaire droit, suivie de l’odieux...
La Stratégie de l’émotion, d’Anne-Cécile Robert, pour les grenouilles
« Il en est de la démocratie comme des grenouilles. Une grenouille jetée dans une bassine d’eau bouillante s’en extrait d’un bond ; la même, placée dans un bain d’eau froide sous lequel le feu couve, se laisse cuire insensiblement.» écrit Cécile Robert dans La Stratégie de l'émotion (Lux Éditeur, 2018). Alors gare à vous, amis batraciens, il va falloir bondir! (Lire l'article)
Quitter la ville
S’il y a un secteur qui n’a pas à se plaindre de l’apocalypse qui vient, c’est bien celui de l’édition. Les essais sur la collapsologie, l’effondrement, la fin du monde se vendent comme des petits pains, et gageons que le succès ira croissant tant qu’il y aura des éditeurs pour les relire (vaguement), du papier pour les imprimer et des angoisses à l’horizon. Le temps approche où les tribus réfugiées en Ardèche dans des yourtes connectées ne viendront plus en ville que pour se rendre chez les libraires, après quelques courses au Biocoop. À moins qu’elles ne préfèrent être livrées par Amazon.
Tout simplement
Il y a un mois, alors qu’il classait vieux papiers et dessins, un illustrateur du Val-de-Marne...
Il renonce à porter plainte
Un habitant du Val-de-Marne (94) découvre par hasard en consultant son compte que, depuis six...
La petite sonate en fa majeur
La flambée Scarlatti des années folles s'éteint lentement avec deux textes très différents. Un roman d'un académicien aujourd'hui bien oublié, Edmond Jaloux, et une déclaration d'amour de Jean Giono. Les Barricades mystérieuses, en 1919, montraient déjà à l'œuvre le très habile (et très démonstratif) Jaloux. Huit ans plus tard, Sur un air de Scarlatti est dédié à Wanda, “qui a tant fait pour Scarlatti”. Cela commence comme Mort à Venise, et finit tout aussi mal. Jean Giono, trente ans plus tard, qualifie les sonates de “comprimés de magie”. Deux siècles exactement après la mort du maître, Sur quelques sonates de Scarlatti (1957) est une touchante évocation d'un souvenir d'enfance. (Lire l'article)
Redonner du temps au temps
En 2020, un seul mot d'ordre, décroissance, une seule résolution, ralentir ! C'est le sens du nouveau combat de Guus Grappenmaker. Nous avons rencontré le designer à l'occasion du lancement en fanfare de sa nouvelle invention.
La secte Scarlatti
Séjournant à Venise comme tant de musiciens du début du XVIIIe siècle, le jeune Irlandais Thomas Roseingrave est invité à montrer ses talents de claveciniste devant un parterre choisi. Il s'en tire plutôt bien mais n'a pas le loisir de se monter du col. Un jeune homme “à l'air grave, vêtu de noir et portant une perruque blanche” lui succède, et joue avec une telle virtuosité que, rapporte-t-il, “mille diables semblaient s'être emparés de l'instrument”. Pour Roseingrave, c'est une révélation. Subjugué par le talent de Domenico, il ne touche plus le moindre clavecin pendant un mois, et suit dévotement son héros à Naples et à Rome. De retour à Londres, “Rosy” fait partager son enthousiasme à plusieurs grands musiciens anglais. (Lire l'article)
Coup de chaleur?
Ce matin, Monseigneur Boutantrin (porte parole des évêques de France) a été placé brièvement en...
Frac-ti-on, piège à…
On demande aux sondeurs de préciser la taille de leur échantillon et leur marge d’erreur. Ne peut-on exiger de nos institutions et de notre presse qu’elles appliquent quelques règles comptables de base en période électorale ? Avant d’interpréter ce que veulent dire l’abstention et les votes blancs, avant d’argumenter d’un désengagement citoyen ou d’une faiblesse de l’offre politique, ne devrait-on pas décider une fois pour toutes d’offrir en premier lieu un reflet fidèle de ce qui s’est passé dans les urnes ? Assainir la démocratie, c’est aussi cela, et peut-être d’abord cela. (Lire l'article)













