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Entre écriture et traduction : la langue étrangère d’Elena Ferrante
“Les beaux livres sont écrits dans une sorte de langue étrangère”, affirmait Proust. Étrangement, cette phrase pourrait s’appliquer à la littérature d’Elena Ferrante, plus étrangère qu’il n’y paraît : elle brouille les pistes en rendant troubles les confins entre traduction et écriture. Ferrante, en effet, traduit le napolitain dans une langue apparemment incolore, inodore, surveillée, voire étouffée. Mais l’effacement du napolitain le rend plus présent que jamais. (Lire l’article)
Tous ensemble
Chaque jour, par petites touches, la fin du monde s’insinue dans nos têtes comme une évidence, comme une échéance inéluctable. Nous nous y habituons sans vraiment nous en rendre compte. Prenez la fin novembre. Discourant doctement sur la « programmation pluriannuelle de l’énergie », Emmanuel Macron lançait à son auditoire : « Il y a des Français qui disent : “On entend le Président évoquer la fin du monde alors que nous, on parle de la fin du mois”, eh bien nous allons traiter les deux, nous devons traiter les deux ». C’est ainsi que fin de mois et fin du monde ont été mariées pour le pire et pour le pire. (Lire l’article)
Panne informatique géante
“Tout devrait rapidement rentrer dans le désordre“, nous a confié au téléphone un des...
Bien commencer sa journée
Chaque matin au réveil, Donald Trump commence sa journée en se demandant où il va bien pouvoir...
Laboratoire de dédiabolisation
Nos journalistes ont pu visiter le laboratoire de dédiabolisation du Rassemblement National.
… Mais certains sont plus égaux que d’autres
Soit une entreprise où il apparaît qu’à fonction égale les femmes gagnent 5% de plus que les hommes. Le résultat d’une politique de discrimination positive ? Ou l’effet “plafond de verre”, qui veut qu’à compétence égale, les femmes seront promues moins souvent et plus tard que les hommes, et avanceront moins vite dans la hiérarchie ? La comparaison des salaires à l’intérieur d’un même grade, si elle est juste d’un point de vue comptable, est tout simplement trompeuse. (Lire l’article)
Irlande-Suède : la chance des Irlandais, mon cul !
Et puis quelque chose d’étrange advient. Je n’oublierai jamais l’heure. 18h05. Putain ! L’Irlande a marqué ! Je crie comme un dingue. Goallllllllllllllllllllllllllllllllll ! Ma femme déboule en courant dans la pièce en pensant que quelqu’un à tiré un coup de feu par la fenêtre (à Belfast, c’est très courant). J’ai mal à la gorge d’avoir hurlé comme un dément, mais j’en ai rien à faire. Le Stade de France explose ; on peut entendre le ballon toucher le filet jusqu’au fin fond de l’Irlande. Wes Hoolahan a marqué une beauté de but. Les Suédois sont sous le choc, figés sur place. Les Irlandais sont maintenant des géants et les Suédois des nains de Games of Thrones ! (Lire l’article)
Fondu
Par une chaleur écrasante, le cycliste s’est engagé à vive allure sur le rond point Rhin et...
Changement de programme
D’après nos sources, et au grand dam d’Emmanuel Macron, Donald Trump renoncerait finalement à...
Pas de sots métiers
Qui n’a eu l’envie au cours d’un voyage de prendre la photo – la milliardième, mais pour vous la seule, l’ultime – d’un site célèbre débarrassé de toute présence importune ? Pour cela, vous vous êtes même levé à l’aube, pour arriver sur les lieux avant les hordes de touristes…
16
Pour la première fois, ma marche a été un véritable échec. Je voulais suivre aujourd’hui ce que je pensais être le pendant East River de mes balades le long de l’Hudson River. (Lirel’article)
À la recherche de l’oryctérope perdu
Perdu le 9 février à Cachan, quartier de la Mairie. Si vous le rencontrez, ne lui donnez rien à manger, sauf des termites.
Pouah
Brève n° 21 pour trombone contrebasse Pouah, par Maxime Morel, sur une partition de Jacques Rebotier
J33 – Divine Comédie
Au football comme à la marelle, la ligne de but représente le Ciel. Après que le ballon l’a franchie, les joueurs se signent et désignent, là-haut, quelque bonne étoile, ou le Seigneur lui-même. Zlatan, lui, après ses buts, est furieux. Pourquoi ? Parce Zlatan sait que le Paradis n’est pas pour lui. Zlatan souffre de la condition tragique des héros grecs : se savoir l’un des meilleurs joueurs du monde sans avoir remporté de trophée pour le prouver. Zlatan est maudit, Zlatan est en Enfer, dans la boue du Cinquième Cercle de Dante : celui des Coléreux. A l’OGC Nice, Hatem Ben Arfa pour sa part patiente sur la première corniche de la montagne du Purgatoire, celle où Dante rencontre les Orgueilleux. (Lire l’article)
Un masque rebelle
Le port du masque est à présent obligatoire un peu partout. Seulement voilà : vous êtes un esprit rebelle et vous ne voulez pas paraître vous soumettre aux règles communes, mais vous ne voulez pas prendre de risque pour votre santé ? Ce masque est fait pour vous.
Coutellerie Mariolle
*COUTELLERIE MARIOLLE* FABRICATION ARTISANALE FRANÇAISE NOUVEAU RENTRÉE HIVER 2024 UNE NOUVELLE...















