- Tous les articles
- 2017 Année terrible
- Brèves pour musiciens-parlants
- Chanson de gestes
- Choses revues
- Chroniques avéryennes
- Chroniques du Mobilhome
- Chroniques scarlattiennes
- Courrier du corps
- Degré zéro
- délib'euro
- Diogène en banlieue
- Footbologies
- Insultologie appliquée
- Je me tais et je vais vous dire pourquoi
- L'Amérique de...
- La branloire pérenne
- Le coin des traîtres
- Le nombre imaginaire
- Mot à mot
- Ordonnances littéraires
- Portraits de voix lyriques
- Sciences du fait-divers
- Signes précurseurs de la fin du monde
Jon Fosse ou la musique du silence
Si Shakespeare utilise dans son oeuvre un vocabulaire de 20.000 mots là où Racine n’en a que 2000, Fosse, lui, tournerait plutôt autour de 200. Une décroissance qui n’est pas un appauvrissement: comme ses personnages, la langue de Fosse est en retrait, en grève du brouhaha et de l’agitation du monde.
Cercueils deux places
Toujours préférer les transports en commun, en cercueil deux places par exemple
Shakespeare « revisité »
Un manque peut parfois devenir obsessionnel au point de conduire à des comportements totalement...
Au rythme des algos
Assurer sa sécurité informatique, c’est bien beau ; mais ce n’est pas cela qui vous préservera du marketing personnalisé intrusif, des bannières intempestives sur Internet ou du spam embarrassant dans votre boîte aux lettres – sans même parler, sauf pour les plus paranos d’entre nous, d’écoutes de la NSA. De tous les secrets, notre vie privée est le plus précieux ; c’est malheureusement également le plus difficile à préserver. D’une part parce que l’essentiel de nos interactions sur Internet ont précisément pour but, explicite ou non, de nous le faire révéler ; d’autre part, parce que les méthodes utilisées pour cela sont d’une diabolique ingéniosité. (Lire l’article)
La poussette infanticide
Les poussettes que certaines dames mères appellent des 4/4 n’hésitent pas à nous rouler sur les pieds ou à nous flanquer des coups dans les mollets. Mais il y a mieux encore. Propulsées sans frein sur la chaussée et sensées protéger la conductrice, se renversant dans les escaliers roulant, projetant des paquets, la plupart du temps des enfants mais aussi des colis suspects, elles sont des engins infanticides non déclarés. (Lire la suite)
Big Trump Bang
De nombreux scientifiques s’insurgent contre l’intention du président des États-Unis de...
Suicide ciblé
Pour le moment tout vous sourit dans la vie, qui plus est dans un monde qui traverse une...
Pauvre con
Tout a basculé le 23 février 2008. Ce jour-là, un président de la République en exercice — par ailleurs chef des armées, co-prince d’Andorre et chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean-de-Latran — gratifiait un de ses concitoyens d’un « Casse-toi, pauv’ con ! ».
Plaqué au sol
L’ “apprenti cambrioleur“ qui se faisait passer pour un marchand de tapis a été déféré au...
Pays de Galles-Belgique : la barbe des Gallois
Les joueurs montent et s’alignent, et la Brabançonne retentit. Des visages belges fermés. Concentrés. Courtois marmonne les paroles, peut-être un peu Meunier. Les autres fixent un point quelque part et la ferment. 20h58, Hen Wlad fy Nhadau, l’hymne gallois. Tous, Nedley, Ramsey, Williams, Bale, Robson-Kanu, ils chantent sans se retenir. Ça gueule, ça monte, ça rejoint quelques-unes des sources de la pluie très au-dessus des projecteurs du stade, très au-dessus des Hauts de France ! C’est très chaud ! Ce chant-là, il a été écrit par un barde au XIXème siècle, ça parle de la terre des pères. (Lire l’article)
Représentation unique, ou le suicide comme spectacle
“Un acteur japonais tué d’un coup de sabre en pleine répétition.” L’affaire n’aurait sans doute pas fait autant de bruit autour de la planète si, quelque jours auparavant lors d’une représentation théâtrale à Pise, un acteur italien n’était mort lors d’une fausse scène de pendaison qui s’est terminée par une vraie strangulation. Loi des séries ? Ce genre d’accidents frappe l’opinion car les morts non simulées surgissant dans le cadre de spectacles nous font pénétrer dans une zone trouble où s’ébattent de concert Eros, Thanatos et Dionysos. (Lire l’article)
Offre déclinée
D’après nos informateurs, Emmanuel Macron aurait proposé à Xi Jinping de céder Mayotte à la...
Catherine Poulain, pour ceux qui rêvent de départ
L’année va être terrible, une présidentielle qui s’annonce morose, on prend les mêmes et on recommence, des thèmes de débat rances et hors-sujets, les menaces d’attentats, le sort ignoble fait aux réfugiés, les progrès du repli sur soi, les dictateurs triomphants, les invectives de Trump. Des fois on voudrait bien partir loin. Et puis on prend un livre. Il y a la littérature qui rapetisse, regarde par le petit bout de la lorgnette, met la tête sous l’eau, et puis il y a des romans qui ouvrent des horizons. À ceux qui ont envie de prendre le large : Le Grand marin de Catherine Poulain. (Lire l’article)
Et maintenant?
Cinq années auront suffi pour reconstruire Notre-Dame. Il devrait donc être possible, dans les...
Mauvais plant
C’est une surprise de taille* qui a cueilli les gardiens du parc de Sceaux samedi matin à...
Chroniques du mobilhome (1)
Je les ai rencontrés, Elle, Lui, La Grande et Le Petit, fin juillet 2016. Avec douze autres familles roms qui habitaient depuis six ans un bâtiment industriel désaffecté, ils venaient d’être expulsés et se retrouvaient brutalement à la rue.
Certains panneaux nous laissent interdits…
Certains panneaux nous laissent interdits…
Le chaud et le froid
Nous avons souvent condamné dans nos pages l’aberration que constituent à l’heure du...














