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Un supporter parisien fin prêt pour les JO
Les autorités françaises avaient assuré que la reconnaissance faciale ne serait pas utilisée lors des jeux olympiques et paralympiques…
Le pont, les brutes et le traînant
“Saute, on n’a pas que ça à faire.” Deux automobilistes turques se sont retrouvées devant un tribunal d’Istanbul pour avoir houspillé un candidat au suicide trop hésitant. L’homme menaçait de sauter depuis l’un des deux ponts qui, à Istanbul, enjambent le détroit du Bosphore. Toutefois, comme ce genre de décision se réfléchit longuement, surtout quand on a 64 mètres de vide sous les pieds, la menace s’est faite de plus en plus vague et un embouteillage a fini par se former sur le pont. Si bien que les conductrices sont sorties de leur véhicule en hurlant : “On n’a pas que ça à faire. Mais saute à la fin !” L’injonction semble avoir été décisive puisque l’homme a plongé peu après. (Lire l’article)
Désembouteiller nos cimetières
Jamais à court d’idées innovantes, le grand architecte Jérémy Decker propose de débarrasser les cimetières de leurs tombes. Une façon d’en refaire des lieux de vie.
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Hydrocarbourrés
Quand l’avenir du monde cessera-t-il enfin d’être entre les mains de vieux fossiles*? Retrouvez...
J2 – “Tel qu’en lui-même enfin l’éternité le change”
Le football est pure nostalgie. Pour le supporteur, il est lié à l’enfance. Le football, c’est la part du père, l’héritage le plus précieux qu’on conserve par devers soi à travers les aléas de la vie, un souvenir heureux que ne démentent ni les malheurs ni les échecs ni la vieillesse. C’est la raison pour laquelle le temps s’y écoule différemment qu’ailleurs : de la même façon qu’on se sent toujours plus jeune que son âge, qu’on a toujours l’impression d’avoir vingt ans, le football du passé reste toujours présent. L’homme ne se voit pas décrépir ni le supporteur se faner ses souvenirs. (Lire l’article)
La poussette infanticide
Les poussettes que certaines dames mères appellent des 4/4 n’hésitent pas à nous rouler sur les pieds ou à nous flanquer des coups dans les mollets. Mais il y a mieux encore. Propulsées sans frein sur la chaussée et sensées protéger la conductrice, se renversant dans les escaliers roulant, projetant des paquets, la plupart du temps des enfants mais aussi des colis suspects, elles sont des engins infanticides non déclarés. (Lire la suite)
Un métier de survivants
« Tout ce qu’une langue contient ne peut être transféré à une autre. Voilà pourquoi une traduction est un autre livre, la fidélité est impossible »… Mercredi 6 décembre 2017, l’écrivain et traducteur Miguel Ángel Petrecca, réunissait autour de lui à la librairie Cien Fuegos, à Paris, deux autres traducteurs argentins – Ariel Dilon et Edgardo Scott – et un traducteur français – Guillaume Contré – pour parler de traduction. Le thème de leur échange : traducteur, un métier de survivants ? (Lire l’article)
Changer de pompes
Une fidèle lectrice nous a signalé une initiative originale lancée par des « pompiers...
Alexandrine
Brève n°6 pour vibraphone, interprétée par Gaston Sylvestre. Captée à l’Opéra-Bastille en 1991.
Droit de réponse
Il y a quelques jours, nous ironisions dans nos pages (pages 5. NDLR) sur cette nouvelle mode...
Un mot pour un autre
On a coutume de considérer la traduction comme le transfert d’un message d’une langue à une autre. Mais elle peut aussi être manipulation du message et s’exercer, parfois, au sein d’une même langue. La campagne présidentielle, entre autres, nous en fournit chaque jour bien des exemples. Il arrive même que le message initial ne soit plus repérable dans la traduction qui en est fournie. Certains se sont pris à ce jeu. La preuve par Borges, George Clooney, Jean Dujardin, Babar, La Sorbonne Nouvelle et Barack Obama. (Lire l’article)
Comment ça, tout va bien ? (Antonio Altarriba & Keko : Moi, fou)
“Comment ça, vous allez bien ?” Quand les patients dérapent… À lire alors d’urgence : Moi, fou d’Antonio Altarriba et Keko (traduction Alexandra Carrasco), en noir (et blanc), chez Denoël Graphic. C’est l’histoire d’Angel Molinos, docteur en psychologie et écrivain raté, qui travaille pour un centre de recherches affilié à un labo pharmacologique spécialisé dans les maladies mentales. Le centre de recherche travaille à identifier, ou plutôt à créer, de nouveaux profils “pathologisables”, qui, bien sûr, pourraient être traités avec les médicaments produits par le labo. (Lire l’article)
Drôle de brame
À son mari qui lui faisait une scène après l’apparition de cornes sur son front, sa femme a...
Curieuse épidémie
C’est la première fois qu’une telle chose se produit, mais – inexplicablement – toutes nos...
Disparition inquiétante
On est sans nouvelles depuis plusieurs semaines des élections législatives qui auraient eu lieu...
Le #LogeurduDaesh vivait à saint Déni
De quoi pouvait-on bien rire encore après le 13 novembre ? Non pas rire sans rapport avec les attentats mais rire à leur propos, autour d’eux : comment les apprivoiser, les circonscrire psychiquement ? L’homme providentiel s’appelle Jawad Bendaoud. Les internautes l’ont hashtagué #logeurdudaesh, la faute de syntaxe valant comme signe de la parodie et de la duplicité. Il est devenu un mème en trois secondes et demie grâce à sa déclaration sur BFMTV : “On m’a demandé de rendre service, j’ai rendu service, monsieur. On m’a dit d’héberger deux personnes pendant trois jours et j’ai rendu service. Je sais pas d’où ils viennent, on n’est au courant de rien. Si je savais, vous croyez que je les aurais hébergés ?” Perçue comme un mensonge par de nombreuses personnes, la déclaration a donné lieu à des centaines de détournements. (Lire la suite)














