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Alexandrine
Brève n°6 pour vibraphone, interprétée par Gaston Sylvestre. Captée à l’Opéra-Bastille en 1991.
Comment cleaner son smartphone
Les grandes découvertes se font souvent par hasard… ou par accident. Les petites aussi! Ici, c’est une clé USB passée à la machine qui a permis de faire avancer la science.
Clown de carnaval
Le débat politique, aux États-Unis comme dans un nombre croissant de pays, s’est mué en un métaphorique numéro de cirque opposant clowns maléfiques et incompétents sans convictions. Le spectacle pourrait être divertissant sauf que ce n’est plus un spectacle.
Une amie qui vous veut du bien
Attention, une amitié peut en cacher une autre
Des trous uniques
TOUT NOUVEAU ! NOUS AVONS CRÉÉ POUR VOUS UNE GAMME DE TROUS ABSOLUMENT UNIQUES ADAPTABLES À...
La croisière s’amuse
On ne sait toujours pas si l’hydroxychloroquine est efficace contre la souche des...
Je suis une serial…
Ah mais, parce que moi, vous comprenez, on me dit: vous le trahissez, ou tu le trahis, c’est de la trahison, c’est vrai, on peut dire que je le trahis, mais au fond, moi, je ne veux pas, je ne veux pas le trahir, ce n’est pas mon intention, parce que trahir, c’est déjà trop, c’est en faire trop, je reste à ma place, moi, si je le trahis, ce n’est pas volontaire, rien à voir avec la bonne vraie trahison, la vieille grande trahison. Pas de génie qui ne trahisse, alors, trahison, hein, trahison!
Chroniques du mobilhome (3)
Post Facebook, écrit en commentaire d’une photographie de Gilles sur laquelle on voit La...
Victoria Woodhull
En mai 1872, Victoria Woodhull déclare sa candidature à l’élection présidentielle. Elle n’a pas le droit de vote, et a deux ans de moins que l’âge minimal de 35 ans requis par la Constitution américaine pour devenir président.e des États-Unis. Comme candidat à la vice-présidence, elle propose le nom de Frederick Douglass, l’ancien esclave devenu abolitionniste, qui déclinera la proposition – il n’avait pas été consulté au préalable. Trois jours avant l’élection, elle publie un article dans lequel elle accuse le pasteur Henry Ward Beecher d’avoir eu une liaison avec la femme de l’un de ses meilleurs amis. Elle est arrêtée pour “obscénité”. (Lire l’article)
Chute sociale
Son ascension sociale a été brutalement interrompue hier par une chute dans les...
Grand Satan !
Entre les États-Unis et l’Iran, les insultes volaient bien avant les drones et les missiles. L’échange de mots doux remonte à la crise de 1979. Les États-Unis « Grand Satan », comme disait alors l’ayatollah Khomeiny. L’arrivée au pouvoir de Donald Trump n’a rien arrangé à l’affaire.
Mettre fin à la polémique
Un lecteur (nous n’avons donc pas que des lectrices ! NDLR) nous a écrit afin de nous faire...
Architecture: une proposition de Jérémie Decker
Dans la banlieue bouleversée par le Grand Paris, des promoteurs, avec la complicité d’architectes sans talent, commettent des ensembles interchangeables sans aucun intérêt ni avenir. Beaucoup de ces réalisations se dégradent à peine finies et devront probablement être totalement remaniées ou entièrement détruites d’ici 20 ou 30 ans. C’est bien la première époque où des architectes auront vu autant de leurs réalisations détruites de leur vivant!
J13 – Esse est percipi per arbitrum
“J’l’ai pas touché !” s’indigne le joueur qui vient de découper un adversaire en deux. “C’était l’épaule !” proteste un autre qui vient de marquer de la main… Pourquoi les footballeurs nient-ils l’évidence, au risque de conforter leur réputation de menteurs ? Tout simplement parce qu’il n’y a pas d’évidence, pas de réel dans le football : seulement, des perceptions du réel qui entrent en concurrence. Or, l’une a force de loi sur les autres : celle de l’arbitre. Pour le joueur, le réel objectif compte moins que la perception subjective qu’en a l’arbitre. Sur le terrain, ce que l’arbitre ne voit pas n’existe pas. “Esse est percipi aut percipere” : sport idéaliste par excellence, le football illustre la formule de Berkeley : n’existe que ce qui est perçu ou perçoit. Et va même plus loin : esse est percipere per arbitrum. Ce n’est pas dans la réalité que se joue un match, mais dans l’esprit d’un arbitre. (Lire l’article)
L’incertitude nécessaire
Le gouvernement a très récemment décidé d’opérer une coupe dans le budget de la recherche publique, pour un montant de 256 millions d’euros (faut-il voir dans cette puissance de 2 un hommage involontaire aux informaticiens ?). Or la recherche se mène sur le long terme, et tenter d’infléchir sa course trop brutalement peut faire caler le moteur. Une coupe d’apparence minime peut entraîner par effet domino des conséquences bien plus importantes : c’est ce que l’on appelle une non-linéarité. Si je retire la touche ‘D’ de votre clavier, il vous en restera une grosse centaine mais vous perdrez beaucoup en productivité. (Lire l’article)
Centrifugeuse
Après sa relaxe d’hier dans l’affaire des assistants parlementaires européens fictifs du Modem,...















