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Dans le monde d’après
Après les Césars, les Molières et autres grands rendez-vous annuels, une nouvelle cérémonie devrait voir le jour dans ce qu’il est convenu d’appeler le monde d’après. Quant à la deuxième vague annoncée, elle risque de nous surprendre.
Le mystère de la rue d’Orchampt
On ne sait toujours pas comment un gorille a pu s’introduire au troisième étage d’un petit...
Vieux clou
C’était dans un autre temps, Georges Pompidou était toujours vivant et Emmanuel Macron n’était...
Fin de parcours
L’enquête menée sur la société Jacquie et Michel a permis de mettre à jour et de démanteler un...
Pro Pro Pro
Le PRO, rien à dire, est à la mode. Combattif, individualiste, il se projette en avant, et vise l’excellence. Il nous pousse, c’est bien ça, à avancer et, tant qu’à faire, nous incite même à être en avance. Sur quoi ? Sur tout. C’est peut-être bien là le problème.
Connexion divine
Préparant hier soir notre revue de presse du 1er mai (il n’y a pas de jours fériés pour les...
Autriche-Hongrie : contre qui ?
Je le vois venir de loin ce 14 juin qui sent la poudre. Pas seulement à cause des fumigènes de la manif contre la loi travail et le 49-3 (qui est davantage un score de rugby que de foot). Autriche-Hongrie, je l’ai choisi pour son côté pittoresque sinon historique, pour cette anecdote inoubliable qui risque d’avoir traîné dans toutes les gazettes aujourd’hui. À la fin du XXème siècle, un journaliste avait demandé au prince archiduc Otto von Habsbourg ce qu’il pensait de la rencontre Autriche-Hongrie qui avait lieu le soir-même. Sa réponse avait été laconique et réjouissante. Contre qui ? (Lire l’article)
Traduire ses craintes
Avant l’instauration du couvre-feu en France, on a volontiers cité l’exemple allemand. Erreur de traduction ? On en serait presque à se demander si l’on n’a pas traduit une crainte (française) plus qu’une réalité (allemande).
Le Bruit du monde pour Madame Bovary
Madame Bovary existe, elle est venue nous consulter. Malheureuse dans sa vie étriquée de petite bourgeoise de province bien sous tous rapports, elle a des rêves et des envies. Elle s’ennuie dans son malheur qu’elle cultive pourtant avec tant de soin. Madame Bovary souffre d’une carence en courage qui touche au Nord de la Loire autant de femmes que celle en vitamine D. Nous lui recommandons la lecture du dernier roman de Stéphanie Chaillou, Le Bruit du monde. Elle y trouvera une héroïne qui comme elle subit une existence qui l’empêche de vivre réellement. Elle y trouvera surtout une dose de courage pour changer les choses. (Lire l’article)
La flèche immobile
La clientèle de l’hôtel Aleph est exigeante, et nulle considération absconse quant à la possibilité ou non de faire tenir des clubs dans des chambres ne saurait lui tenir lieu d’excuse valable. Pour résumer l’opinion générale : quand on veut on peut, et au prix où se paye la nuitée la direction ne devrait pas regarder à la dépense, ou bien on ira voir ailleurs. Comme l’un des résidents les plus vindicatifs ne se priva pas de le dire à Hilbert, “vous savez remplir ℵ0 chambres d’un coup, nous pourrions bien vous montrer comment les vider tout aussi rapidement”. Bref, la crise. (Lire la suite)
Incompressible
Sept femmes accusent l’abbé Pierre d’aggressions sexuelles. S’il était reconnu coupable, l’abbé...
Betharram faille que vaille*
La région des Pyrénées est soumise à une activité sismique régulière. Les communes de Lourdes...
Dernières consultations
Avant son intervention télévisée de ce soir, Emmanuel Macron reçoit à l’Élysée les principaux...
Toujours privilégier le recyclage!
Interdiction de jeter des magots. Toujours priviléger le recyclage!
Les soupirs de Diderot
Diderot avait bien des raisons de s’intéresser à la musique, ne serait-ce que pour faire travailler sa fille Marie-Angélique : “Si je reste à la maison, je fais répéter à l’enfant ses leçons de clavecin. Les jolis doigts qu’elle aura ! et de l’aisance, et de la mollesse et des grâces !” Mais avec le clavecin, et avec Scarlatti, les sentiments se brouillent vite. Dans son Journal, à la date du 15 septembre 1760, il entend dans un salon une jeune fille tentant de déchiffrer une sonate de Scarlatti. La musique elle-même semble le laisser indifférent ; ce qui trouble Diderot, c’est le décalage entre la musique et son interprète, “un ange” dont les grâces et l’innocence le fascinent. (Lire l’article)
Bouderie présidentielle?
Des policiers dépêchés en urgence à l’extrémité de la passerelle Léopold-Sédar-Senghor essaient...
Je veux les deux
Brève n°23 pour chalemie et bombarde, interprétée par Marc Duvernois
J1 – La première gorgée de bière
Pendant l’intersaison, le supporteur de football pratique l’abstinence forcée et ne goûte pas les plaisirs freudiens de la sublimation du désir. Est-ce à dire qu’il est à l’image de son temps, ennemi du vide, en constante demande de divertissement, en phase avec le consumérisme à outrance de l’époque ? Conclusion hâtive ! C’est le romancier espagnol Javier Marías qui a la réponse, pour qui le football est “la récupération hebdomadaire de l’enfance”. (Lire l’article)















