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Il y en a pour toutes les gouttes
Tout le monde a remarqué qu’en cas de coup de vent par temps de pluie, les parapluies se...
Jon Fosse ou la musique du silence
Si Shakespeare utilise dans son oeuvre un vocabulaire de 20.000 mots là où Racine n’en a que 2000, Fosse, lui, tournerait plutôt autour de 200. Une décroissance qui n’est pas un appauvrissement: comme ses personnages, la langue de Fosse est en retrait, en grève du brouhaha et de l’agitation du monde.
Le nombril dans l’art
C’est la première fois qu’une telle somme est consacrée à ce sujet si originel. Des pré-nombrilistes au nombril-art en passant par le post-nombrilisme, ce livre richement illustré propose un état des lieux de la question.
Le syndrome de Sporgersi
Pendant longtemps mon atavisme marseillais m’a empêché de jouir des richesses des langues étrangères. Je pense que c’est dû à l’accent prononcé que nous nous trimballons. […] Depuis, tentant comme je pouvais de combler ce retard, mais sans grand progrès à l’oral, je me suis mis pendant quelques années à traduire certains textes de théâtre et puis de fil en aiguille, je n’ai pu m’empêcher de traduire tout ce que je pouvais. Ma folie m’a donc amené ces derniers jours à tenter de traduire en français un tableau de Jean-Michel Basquiat intitulé All Colored Past Part III. (Lire l’article)
Coup de théâtre
Sa situation devenait intenable. Depuis son discours calamiteux du 7 juillet, de toutes parts...
La voix de Philippe Chevalier, ténor
La voix de Philippe Chevalier, ténor… Un portrait de voix par Sophie Rabau (Lire le portrait)
Les romantiques n’aiment pas les cerises
Il est une éclipse que l’astronome jésuite Carbone ne put étudier : celle de Scarlatti durant la période romantique. Certes, il ne fut pas le seul musicien baroque à en être victime, mais son occultation, parsemée de fugitifs éclats, dura près d’un siècle. Il est vrai que les préoccupations théoriques et distanciées de Scarlatti sont très éloignées de l’exaltation romantique du moi. À cette époque, seul Muzio Clementi, qui fut londonien avant d’être viennois, écrivit quelques sonates dans le goût de Scarlatti. D’autres se permirent de faire subir aux sonates les pires outrages… (Lire la suite)
Ne ressembler à rien
Peut-on ne ressembler à rien? Certainement, puisque l’expression existe. Mais quels sont les hommes, pardon les femmes, dont on dit, ou pire, qui disent d’elles-mêmes qu’elle ne ressemblent (plus) à rien ?
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Une vieille amie, Philippa Wehle, qui fut la correspondante new-yorkaise de Jean Vilar au Festival d’Avignon, m’attendait vers 18h30 sur le seuil de son appartement. (Lire l’article)
Hélicozoologie
“Gers : soixante pintades meurent paniquées par un survol d’hélicoptères de combat.” C’était dans le village de Mormès, entre Auch et Mont-de-Marsan. Les hélicoptères venaient de la base de Pau. Ils n’ont pas eu à tirer un seul missile puisque le bruit a suffi à neutraliser l’ennemi. Les pintades, effrayées, se sont ruées contre le grillage où beaucoup ont péri étouffées. L’éleveur a porté plainte. L’affaire nous en rappelle une autre : une histoire de manchots tombant à la renverse lorsque des avions les survolent. (Lire la suite)
J38 – La légende et l’oubli
La première saison de Footbologies dans Délibéré prend fin avec la 38ème et dernière journée du championnat. L’occasion de “saluer” le départ de Zlatan Ibrahimović. Le roi est mort, vive le roi : combien de stars du ballon rond se sont-elles crues indispensables qu’on a aussitôt remplacées ? Les voilà qui jouent les consultants sur les plateaux télé, s’ennuient dans leur retraites dorées et meurent dans l’indifférence. Courte est la durée de vie des légendes, de nos jours. Zlatan le sait, qui travaille d’arrache-pied à consolider la sienne avant que d’autres prennent sa place. Il fait comme chacun d’entre nous : il se bat contre l’oubli. (Lire l’article)
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J’ai fait une belle balade aujourd’hui, en partant dans le froid encore enneigé pour récupérer la tombée du jour pile poil au milieu de Brooklyn Bridge. (Lire l’article)
Liberté
Jeudi 12 janvier 2017, 23h45. Large sourire aux lèvres, Benoît Hamon sort du plateau où le premier débat de la primaire de la Belle Alliance a réussi, grâce à la radio-télédiffusion et l’habileté rhétorique de ses participants, à endormir une partie de la France. Dans un coin du studio de la Plaine Saint-Denis, l’équipe de Hamon a succombé à cette séance d’hypnose nationale. (Lire l’article)
J11 – Psychanalyse de la touillette
Dimanche soir, pour la réception de Saint-Étienne, Laurent Blanc ne mâchonnait pas une de ces fameuses touillettes qui sont sa marque de fabrique depuis ses débuts d’entraîneur à Bordeaux. Victoire 4-1 du Paris Saint-Germain, une des prestations les plus abouties de l’ère qatarie, quatre jours après un décevant match nul 0-0 contre le Real Madrid en Champion’s League. Sur le plan symbolique, que signifie la touillette ? Et que dit sa disparition ? Le suçotement caractérise pour Freud le stade oral, le premier de l’évolution de l’enfant, jusqu’à dix-mois. Fondé en 1970, le Paris Saint-Germain est un club adolescent à l’échelle du football européen. Et qui cherche depuis quelques saisons à se faire une place parmi les grands d’Europe, comme si – passé de la primaire du championnat de France au collège de la Champion’s League –, le club avait changé de cour. (Lire l’article)

















