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Évaporation quantique
“Un homme disparaît sur un ferry entre Douvres et Calais.” Quand le bateau est arrivé dans le port français, tous les passagers enregistrés sont descendus du bateau à l’exception d’un Espagnol de 49 ans. Son corps n’a pas été retrouvé à ce jour. Le cas est loin d'être isolé. Prenez Ettore Majorana. Ce physicien sicilien, parmi les plus brillants du XXe siècle, semble s’être évaporé dans la nuit du 27 au 28 mars 1938 alors qu’il voyageait sur un un ferry entre Palerme et Naples. Suicide ? Enlèvement ? Assassinat ? Fuite ? Soixante-dix ans plus tard, un autre physicien, ukrainien cette fois, a proposé une autre hypothèse : Ettore Majorana se serait autoexpédié dans un monde parallèle. (Lire la suite)
À pichets fermés
AVIS AU PUBLIC Afin d'éviter le renouvellement des récents dérapages, tous les matchs se...
Renaissance de la Bièvre
Le point sur la prochaine réouverture de la Bièvre sur tout son cours, depuis sa source jusqu'à la Seine. Une mesure courageuse et radicale ou un délire bobo-écolo ?
L’actualité
Les nouvelles sont étourdissantes par leur rapidité, leur nombre, leur éclat. Elles sont au sens propre du mot divertissantes. Divertir vient du latin « divertere » qui signifie détourner le regard de quelqu’un. Il y a comme de la magie dans le divertissement. Le prestidigitateur détourne le regard du public vers sa main gauche pendant que de la droite il arrange la supercherie. Un clin d’œil suffit et le lapin est là, tout droit sorti d’un chapeau. Dans Les Pensées, Pascal soutient que les hommes ne peuvent supporter leur existence sans se divertir. Les nouvelles détournent notre regard de l’essentiel, elles nous étourdissent, nous aveuglent et nous finissons par ne plus avoir aucune idée claire sur la marche du monde comme sur celle de nos vies. Il semble ainsi qu’un nouvel animal soit né, un animal qui a désormais besoin chaque jour de sa ration d’actualités. (Lire l'article)
Prescriptions littéraires en temps d’épidémie : gare à l’automédication !
Ceci est un avertissement du service de médecine littéraire des hôpitaux actuellement mobilisés sur le front d’une épidémie contre laquelle ils se battent sans en avoir les moyens du fait d’une politique systématique de destruction des services publics mise en place depuis de nombreuses années.
Il ne dormait que d’un œil
Il s’est assis en face de moi dans le RER B. La soixantaine, peut-être moins, tout le monde ne...
Sots à la perche
“Il meurt foudroyé à cause de sa perche à selfie.” Très mauvaise idée de déployer une perche à selfie quand le tonnerre gronde, sauf à vouloir laisser une photo-souvenir de son suicide. Le selfie, ses motivations et ses accessoires sont entrés dans le champ des sciences sociales juste avant d’envahir la rubrique des faits divers. Dans les revues savantes de toute la planète, ce renouveau du mythe de Narcisse a fait rouler un torrent d’encre qu’il n’est pas illégitime de qualifier d’impétueux. (Lire l'article)
Le loup dans la bergerie
Nous avons rencontré une victime collatérale d’un des terribles attentats à la pudeur commis...
La petite sonate en fa majeur
La flambée Scarlatti des années folles s'éteint lentement avec deux textes très différents. Un roman d'un académicien aujourd'hui bien oublié, Edmond Jaloux, et une déclaration d'amour de Jean Giono. Les Barricades mystérieuses, en 1919, montraient déjà à l'œuvre le très habile (et très démonstratif) Jaloux. Huit ans plus tard, Sur un air de Scarlatti est dédié à Wanda, “qui a tant fait pour Scarlatti”. Cela commence comme Mort à Venise, et finit tout aussi mal. Jean Giono, trente ans plus tard, qualifie les sonates de “comprimés de magie”. Deux siècles exactement après la mort du maître, Sur quelques sonates de Scarlatti (1957) est une touchante évocation d'un souvenir d'enfance. (Lire l'article)
Alexandrine
Brève n°6 pour vibraphone, interprétée par Gaston Sylvestre. Captée à l'Opéra-Bastille en 1991.
À céder (de suite)
À CÉDER DE SUITE CAUSE DÉPART PAPAMOBILE PRESQUE NEUVE À ASSISTANCE ŒCUMÉNIQUE! IDÉALE POUR LA...
Pierre Bayard pour les instituts de sondage
Sondeurs, sondeuses, pythies aux augures sans cesse défaits, devins aux présages incertains, prophètes moqués et stigmatisés, oracles aberrants : vous vous sentez déprimés, rejetés, diminués ? Lisez donc Pierre Bayard. Les romanciers, explique-t-il dans Le Titanic fera naufrage, ont en effet “un accès privilégié à des évènements qui ne se sont pas encore produits”. Contrairement aux dirigeants politiques et aux responsables d’instituts de sondages à travers le monde, qui, eux, se gardent bien de tirer parti “de la capacité annonciatrice de la littérature”. (Lire l'article)
Belgique-Italie : proposition indécente
Lucien De Girolamo avait fait un rêve ; il avait rêvé que sainte Rosalie lui disait le résultat du match Italie-Belgique. Elle ne le lui avait pas vraiment dit : c'est lui qui avait eu une vision, la vision de la sainte avec sa couronne de roses sur la tête et, à côté d'elle, trois drapeaux de l'Italie qui claquaient au vent et d'innombrables drapeaux belges qui retombaient tout flasques sur leur hampe. Le lendemain matin, il avait raconté ce rêve à sa femme et Maria l'avait interprété pour lui : ça signifiait que l'Italie allait battre la Belgique par trois buts d'écart. (Lire l'article)
La voix de Romain Dayez, baryton
La voix de Romain Dayez, baryton... Un portrait de voix, par Sophie Rabau. (Lire le portrait)
Italie-Suède : ou comment consoler le supporteur lorsqu’il est suédois
Vous vous souvenez de qui a gagné la coupe d’Europe en 1984 ? Ou de qui a pris la troisième place de la Coupe du monde en 1991 ? Eh bien, la Suède ! Si vous ne le saviez pas c’est parce que, dans votre ignorance, vous n’avez pas pris en compte l’équipe des dames. Il est là, l’espoir du pays ! Sans cela, nos mâles vont sombrer dans une dépression chronique consécutive à des déceptions sans cesse renouvelées. (Lire l'article)
Passées les cornes, plus de limites
D’après une source autorisée (nous n’en avons pas d’autres), Vladimir Poutine aurait fait part...















