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L’un des plus beaux visages de France
Autant la location de soi sur Internet demande d’être nature, cheveux gras et yeux pochés, dans le simple appareil d’une beauté qu’on vient d’
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J’ai marché sur la High Line – tout de même trop courte et victime de son succès : beaucoup de touristes, toutes les langues entendues sauf… le new-yorkais. (Lire l’article)
Mona Lisa sur la Butte
Afin de désengorger une bonne fois pour toutes le musée du Louvre, Emmanuel Macron doit...
Un théorème entre guillemets
Les tenants du « théorème de Coase » s’appuient sur un résultat réputé sérieux pour expliquer que moins l’État en fait mieux tout le monde se porte, y compris en termes de régulation environnementale.
Triplé français
C’est sous haute surveillance qu’a eu lieu hier soir la première épreuve des Jeux de Paris...
Dancing is a real job, Donald
L’entrée du couple : pas en rythme du tout, pas ensemble ! Il tient la main de Mélanija par-dessus, il ne sait pas marcher avec elle, il n’a pas le sens du rythme, on s’en doutait un peu ! Deux mouvements de recalage des bras, par contact des mains, pour être sûr de bien se tenir. Petite bise d’elle de profil, elle le cache côté gauche, un peu de confusion des appuis ! Quart de tour vers le fond. Elle se dégage un peu, dos public, petit geste de la main pour recaler la robe... (Lire l’article)
V’là l’printemps
À Arcueil, dans la cité-jardin-on fête le printemps comme il se doit.
Il ne dormait que d’un œil
Il s’est assis en face de moi dans le RER B. La soixantaine, peut-être moins, tout le monde ne...
Heure d’hiver (suite)
Un individu qui se promenait ce matin dans le XVIIIème arrondissement de Paris déguisé en...
Troubles dans la démocratie
Nos démocraties sont ce qu’on appelle des démocraties libérales. Cette définition possède deux versants, l’un politique, l’autre économique. D’un point de vue politique, la pensée libérale renvoie au principe du droit, c’est-à-dire de la liberté. D’un point de vue économique, la démocratie libérale renvoie à l’économie de marché. On voit comment ces deux courants du libéralisme entrent en opposition. On ne peut à la fois attendre de l’État qu’il nous protège et lui demander qu’il s’efface. La révolte des Gilets jaunes semble être l’expression de cette contradiction. Car que réclame le peuple ? (Lire l’article)
Moisson de panneaux
Ne circulant jamais avec du blé sur lui, un de nos envoyés spéciaux, avisant l’obligation faite...
Inéligibilité
NOUS AVONS ÉCOUTÉ LA RADIO POUR VOUS Sur 100 “occurrences“: 36 “inéligibité“ 24 “inégilibité“...
Sade lost in translation
Partant du principe que les langues charrient de manière souvent clandestine des éléments profonds des cultures qui leur sont associées, Julia Vagrot et Bernard Mongin ont eu l’idée de soumettre des textes érotiques à la moulinette de la traduction automatique, afin de voir ce qui passait ou ne passait pas à travers ce filtre. Ainsi, la traduction de Sade en tamoul, puis sa retraduction en français déborde de surprises édifiantes… (Lire l’article)
Courte Bellevue
Afin d’éviter toute bévue, serait-il possible d’afficher un message plus clair et plus lisible?
Un gros tas de conneries
Il y a un demi-siècle, les Rolling Stones faisaient scandale aux États-Unis. Aujourd’hui c’est Mick Jagger qui s’indigne des nouvelles mœurs américaines et britanniques. La provocation aurait-elle changé de camp ?
Crise énergétique
Le gouvernement envisage de proposer un prêt-flash muscle aux français·e·s qui, pour leurs...
J24/25 – Tragédie en trois actes
Dimanche, le stade Vélodrome fut pendant quatre-vingt-quatorze minutes le théâtre d’une tragédie des plus classiques, respectant unité de lieu, unité de temps, et l’unité d’action d’une intrigue simple : la vaine lutte d’un club aspirant à retrouver sa gloire passée contre des forces implacables incarnées par un club rival, plus talentueux et plus expérimenté. Rien ne manque à la tragédie : le héros refusant d’abdiquer face au destin (Cabella), le chœur (les supporters), le titan (Zlatan), le deus ex machina (une erreur d’arbitrage) et les dieux du stade (le PSG). Le tout en trois actes. (Lire l’article)
Fragments d’un discours politique
Dans les Fragments d’un discours amoureux, Barthes constate que “le discours amoureux est aujourd’hui d’une extrême solitude. Ce discours est peut-être parlé par des milliers de sujets (qui le sait ?) mais il n’est soutenu par personne; il est […] ignoré, ou déprécié, ou moqué…” Un peu plus loin, Barthes note que le discours amoureux est devenu inactuel. Le livre paraît en 1977. Les choses n’ont cependant guère changé. Peut-être en va-t-il de même du discours politique. Nos hommes d’État et leurs ministres donnent souvent l’impression de parler dans le vide, non qu’il n’y ait personne en face d’eux pour les applaudir mais parce que personne ne les prend plus vraiment au sérieux. Le discours politique est pourtant un des nerfs de la démocratie. Doit-on alors conclure qu’avec le déclin de la parole politique s’amorce celui de nos régimes ? (Lire l’article)














