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Angleterre-Islande : stratégie de sortie
L’Angleterre attaque. L’Islande contre-attaque et, à la 18ème minute, elle marque. Un beau but, élaboré. Au pub, personne ne fait la fête. D’Islandais, pas l’ombre d’un. Statistiquement, ç’aurait été improbable. En tout, ils sont 320 000, autant que les habitants de Leicester. Un homme de moins de 30 ans sur 1300 joue dans l’équipe nationale. Quiconque en Islande regarde ce match doit compter un ami, un ex-fiancé, un cousin sur le terrain. Un collègue, peut-être, étant donné qu’ils n’ont pas de championnat professionnel. Le championnat anglais, en revanche, est le plus riche du monde. (Lire l’article)
Actualité brûlante
Profitant de l’actualité particulièrement chaude, un bricoleur du Val-de-Marne (94) eut l’idée...
Lance-roquettes contre radars
Les routes d’Afghanistan sont parmi les plus dangereuses du monde. L’installation de radars règlera-t-elle le problème ?
Rose Envy de Dominique de Rivaz pour les auto-dévorants : tous cannibales !
Aux obtus qui pensent qu’on peut difficilement faire du beau avec de l’apparent dégueulasse et aux cannibales, présents et à venir ! À ceux qui grignotent les bulbes de leurs cheveux, à ceux qui picorent les peaux mortes de leurs bouches et se régalent de leurs cuticules, à ceux qui se rongent tout ce qu’ils peuvent se ronger, aux meurtriers victimes d’eux-mêmes, pris de troubles obsessionnels compulsifs des plus divers et des plus inavouables et particulièrement “du calvaire de l’auto-dévoration”, aux self-eaters et fiers de l’être, une prescription : Rose Envy, de la cinéaste et auteure suisse Dominique de Rivaz. (Lire l’article)
Cessez-le-fou
(SUITE ET HÉLAS PAS FIN) Les États-Unis ont modestement qualifié leur opération militaire...
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Cela fait une semaine que je suis à New York, et désormais trois jours que je n’ai pas ouvert la bouche. Ce journal est donc mon dernier lien avec la vraie civilisation, celle de l’écriture. (Lire l’article)
Mallarmé pour Emmanuel M.
Monsieur Emmanuel M., âgé de 45 ans, marié, ministre des Finances, se présente à la consultation du service de chronobibliopathologie, adressé par son médecin traitant suite à une histoire d’insomnie, retards, pertes de montres et agenda. À l’anamnèse, on retrouve des événements déclencheurs idiopathiques : désintérêt pour la lecture dès la puberté, tentative, au début de l’âge adulte, de faire entrer “26 heures dans une journée” selon l’expression du patient. Après réunion du staff, on propose un traitement allopathique à raison d’un voyage en bus sur le trajet Paris-Marseille avec lecture d’un sonnet tiré de la pharmacopée classique. (Lire l’article)
Que le meilleur Français* gagne!
Après l’immense cocorico poussé hier par une nation fière de montrer ses plumes au monde...
L’École des soignantes pour ma dentiste
La dentiste du Dr R. voit tout en noir quand elle pense au futur de la médecine extralittéraire et elle n’est pas la seule. Fort heureusement, la médecine littéraire a sous la main ce qu’il faut pour soigner ce malaise : L’École des soignantes, un traitement magistralement élaboré, aux laboratoires P.O.L., par le Dr Martin Winckler. Ce praticien complet, qui pratique la médecine extralittéraire et littéraire, a inventé un monde où soignantes et soignées se portent vraiment mieux. Utopie ? Par exactement : ce remède pourrait bien avoir une action directe sur notre présent médical. (Lire l’article)
Jean-Pierre Martin pour Pauline Camille
La honte est, selon Jean-Pierre Martin, l’un des grands ressorts de la littérature. À l’heure où les Américains se jettent sur 1984 de Georges Orwell pour essayer de cerner au mieux les agissements de leur président et ses fameux “faits alternatifs” ; à l’heure où en France la saga Fillon compte plus de rebondissements et de révélations dantesques que la plus audacieuse des séries américaines ; à l’heure, donc, où la réalité semble avoir clairement dépassé la fiction, il est plus que jamais nécessaire de chercher dans la littérature ce que la réalité veut dire. (Lire l’article)
Finissons-en avec le braconnage !
Une pétition exigeant la fin du braconnage préconise l’éradication des espèces concernées.
E pur si muove !
Il est difficile d’aborder les rapports entre maths et religion sans mentionner la célèbre mais finalement assez mal connue controverse de Galilée. Cette histoire éclaire en effet une dialectique profonde et toujours d’actualité entre vérité et modèle. Que l’Église fût effrayée de la révolution conceptuelle introduite par l’idée que la Terre ne soit pas le centre du Monde, on peut bien le penser, mais ce n’est pas réellement là où Galilée avait un problème. Ce qui fut reproché à Galilée, ce ne sont pas seulement les observations ou les moyens de calcul qu’il apportait en soutien de son modèle : c’est d’avoir, au-delà du modèle, présenté un système du monde, une ontologie, une réalité. (Lire l’article)
Le coup de la pompe
“Il oublie sa femme à la station-service et ne s’en aperçoit qu’après 100 km.” L’incident n’est pas rare. En effet, on peut oublier quantité de choses près d’une pompe à essence ou sur une aire d’autoroute : ses enfants, sa femme, son mari, son chien, son portefeuille, sa tête (rarement sa voiture). Quoi qu’il en soit, ce beau fait divers sans sang ni sexe ni violences a rapidement fait le tour du monde, probablement parce qu’il encapsulait en peu de mots les difficultés de la vie de couple. (Lire la suite)
Agité du bocal
L’affaire Matzneff a réveillé un volcan que l’on croyait éteint : les querelles littéraires. Ces dernières ont ceci de particulier qu’on commence par y parler livres avec moult circonlocutions et l’on finit par se jeter la Shoah à la figure.
Clap de fin
Le réalisateur du biopic annoncé depuis des lustres consacré à la vie tumultueuse d’Iphigénin...
Avant-première
Nos envoyés spéciaux au jardin des Tuileries ont eu la chance d’assister aux dernières mises au...
Théologie de l’égouttoir à pâtes
“Le tribunal refuse au Monstre en Spaghettis Volant le statut de ‘Dieu’.” Un tribunal fédéral américain a rendu un jugement de seize pages pour dénier au culte du “Flying Spaghetti Monster”, alias “His Flying Noodliness”, le statut de religion. Résumons l’affaire. Un homme emprisonné dans un pénitencier du Nebraska a porté plainte contre l’établissement au motif que celui-ci ne le laissait pas pratiquer librement sa religion, le pastafarisme – ou FSMisme (pour Flying Spaghetti Monsterism) – alors que ses co-détenus chrétiens ou musulmans étaient libres de pratiquer la leur. (Lire l’article)















