Ex Machina #14: Voir Rouge
[Ex-Machina #14] « Nous avons en un sens trop de concepts mais par ailleurs il nous en manque ». Mais qu’est-ce qu’Evariste Galois a-t-il voulu dire par là? Pour le comprendre, rien de tel qu’un passage par la perception des couleurs.
La fabrique de l’indépendance
Désireuses de publier de bons livres qui soient aussi de beaux objets, de nombreuses maisons d’éditions indépendantes renouvellent l’attention portée à la maquette et à la fabrication.
La théorie du manchot émissaire
L’Orque, cette majestueuse bête, aime se repaître de manchots. Le fait est connu, c’est le péché mignon de l’odontocète (cétacé à grandes dents). Mais les manchots pour leur part ne le sont pas tant que ça…
Ex Machina #20: Pauvre pyrite
[Ex Machina #20] Après quelques heures de sommeil profond et réparateur, nous nous retrouvâmes Corty et moi dans le bureau de Galois. Le caillou était en train de raconter à ce dernier son expérience dans la bouche de Démosthène.
Ex Machina #5: Un lézard, par hasard
[Ex Machina #5] Et dis-moi, sais-tu pourquoi tu as pensé à un lézard ? Non, pas vraiment. J’y ai juste pensé comme ça. OK. Mais c’est bien toi qui as décidé d’y penser ? Bien sûr, qui d’autre ? Donc, tu t’es dit : tiens, je vais penser à un lézard ? Et après tu y as pensé ?
La clairière de Clichy en zig ZAC (1)
Une porte aujourd’hui doit se tourner vers le futur, Grand Paris ou pas, refaire des coutures, « décloisonner la ville ». Elle se doit d’avoir « sa » ZAC-éco-quartier. Celle de Clichy-Batignolles, le plus grand chantier de Paris au XXIe siècle, couvre 54 hectares d’une ancienne enclave ferroviaire délaissée.
L’écho des résistances
Pierrette Turlais, fondatrice des éditions Artulis, publie des livres “rares et précieux” qui rendent hommage à l’esprit de résistance. Des textes que l’on peut aussi lire, gratuitement, en ligne.
Ex Machina #27: Analyse critique
– Quelle belle avancée ! Nous sommes sortis du marasme, me semble-t-il.
– Espérons-le, dit une petite voix bougonne. Je ne veux plus jamais revivre une catastrophe pareille.
Je suis entrée par la porte des Lilas…
Depuis l’arrivée du tramway, elles refont surface, avec l’ambition de ne pas être en retard pour le Grand Paris. Les portes périphériques de la capitale, qui étaient surtout des nœuds routiers ou métro-sous-terrains, clôtures assez indéfinies, vont-elle devenir des places plus agréables, mieux reliées avec les banlieues toutes proches ? Entrée par la porte des Lilas…
L’espion aux sept maisons
Je découvre en lisant le livre de Louise Michel La Commune. Histoires et souvenirs une remarque intrigante : « Vaysset qui pour mieux conspirer avait sept domiciles à Paris ». Je n’ai jamais entendu parler du dénommé Vaysset, mais le fait qu’il ait eu sept domiciles me semble une exagération, même pour un espion versaillais et anti-communard. Je me dis qu’il doit s’agir d’une métaphore sortie de la plume merveilleuse de Louise Michel. Piqué quand même par la curiosité, je me rends au garage où se trouve l’étagère de ma bibliothèque contenant les livres sur la Commune et j’y recherche le nom de Vaysset… (Lire l’article)
Indépendances solidaires
Le choc de la pandémie et des confinements a fait naître des envies de solutions alternatives pour assurer une meilleure diffusion aux petits éditeurs. En voici deux exemples.
La clairière de Clichy en zig ZAC (2)
Ils sont nombreux les architectes à avoir œuvré ici, avec toutes sortes de promoteurs, sous la houlette de la Ville de Paris. Formellement, fini le continuum gris monotone haussmannien, les sériels HBM, remballé le grand ensemble… Tous ces nouveaux immeubles dessinent un kaléidoscope de silhouettes et de volumes encore inhabituels.
Tout est scène
“Tu as déshonoré la mémoire de mes ancêtres !” C’est ainsi qu’un éminent protestant cévenol a interpelé Lionnel Astier, auteur de La Nuit des Camisards, spectacle joué en nocturne et en extérieur, sur la soirée où commence la Guerre des Cévennes. Alors, pourquoi tant d’ires ? La fiction de théâtre n’a-t-elle pas droit de heurter l’Histoire et la Foi ? La pièce pose d’abord la question de la fiction, de la liberté qu’elle prend avec le réel. Le réel, Lionnel Astier revendique de lui infliger les outrages du créateur… (Lire l’article)
La porte de Champerret, bouche verte, Main jaune
Fermée en 2003, tour à tour, décharge, squatt et grotte abandonnée, la Main jaune est à l’aube d’une nouvelle vie. Mais il n’y a pas que cet ancien temple du roller qui va ici changer de main. Deux autres sites abandonnés et invisibles vont ré-émerger, parmi les projets lauréats de Réinventer Paris. C’est donc par ses marges, son sous-sol périphérique, avec de petits sites réactivés, que la porte de Champerret fait sa mue.
DJT 1987 : l’archi-héros
Il s’appelle Patrick Bateman, il est le psychopathe le plus superficiel de l’histoire, il est un serial killer obsédé par le graphisme des cartes de visite, un cannibale éperdu d’obtenir une table — une bonne table — au Dorsia, il est l’American Psycho de Bret Easton Ellis et, de page en page, il pense à Donald. (Lire l’article)
Ex Machina #4: Si tu vois ce que je veux dire
[Ex Machina #4] Je suis une machine à état – chaque configuration d’excitation des neurones de mon cerveau forme un état différent, et les événements provoquent des transitions. En quoi suis-je différent d’une autre machine à état, un ascenseur par exemple ?
Des femmes au fil des rames
Le voyage en tram autour de Paris est aussi l’occasion de (re)découvrir des figures féminines. Sur 302 stations de métro, une seule porte un nom de femme : celui de la communarde anar Louise Michel. Et sur 6 000 voies de circulation, seulement 225 portent un nom se référant à une femme. Le choix récent de féminiser les rues de Paris, puis les stations du tram, relève d’un rattrapage lancé par Bertrand Delanoë à partir de 2001, au nom de la parité dans l’espace public, choix poursuivi par Anne Hidalgo. Osez le féminisme souhaite même que 100% des nouvelles rues et places portent des noms féminins. (Lire l’article)
La galaxie du Manchot
Dans la constellation de l’Hydre, à 326 millions d’années-lumière de la Voie Lactée, la galaxie NGC 2936 fait la fierté des Sphéniscidés car sa forme rappelle celle d’un manchot, un dieu manchot aux proportions cosmiques. Serait-ce le secteur de l’univers d’où ces étranges créatures sont originaires ? Nul ne le sait vraiment…


















