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Daniel
Tu ne t'appelles certainement pas Daniel, toi le marchand de balais de Mendoza. Daniel c'est ton photographe, que j'ai rencontré chez Agathe Gaillard, l'amie qui tenait la première galerie réservée à la photographie, ouverte à Paris en 1975. Daniel Barraco est né le 23 janvier 1956 à Mendoza, en Argentine. Le premier travail important, qu'il montre en arrivant à Paris, il l'a baptisé Le truc de perdre l'enfance. Il retourne vivre à Mendoza dans les années 2000. Il s’est remis à dessiner et surtout à écrire. Et il est devenu éditeur. (Lire l'article)
Enfin des messages clairs
Heureusement qu’il reste des panneaux de droite pour annoncer la couleur !
Le flamant vert
Cet échassier dépourvu d'échasses demeure un mystère pour les ornithologues. Ces derniers se perdent en conjectures sur les raisons qui le poussent à faire des nœuds avec son cou. Des nœuds pour ne pas oublier ? Mais quoi donc ? À moins que...
1998
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles racontent cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Fragment météorologique : l’averse
les bourrasques secouent
de larges draperies de pluie
sur les trottoirs torrentueux
ou cherchent leur équilibre
oblique et sautillant
les passants
2005
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles racontent cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
The Quiet Life
En mai 1888, invité à Broadway pour un weekend chez Frank Millet, Abbey fait la connaissance de...
Le corne-de-lune
La femelle est d'un vert éclatant. Chez le mâle, les plaques écailleuses semblent animées par des reflets cuivrés toujours changeants... Ce bel insecte doit son nom au cercle parfait qui orne sa tête aux yeux d'un rouge vif.
Skizzenbuch (2)
Le succès du premier recueil de dessins Skizzenbuch I fut tel que le deuxième, Skizzenbuch II,...
Le déjeuner sur l’herbe
Nous donnions alors aux séismes, aux tempêtes, aux éruptions des prénoms humains, c’est dire que malgré tout l’aveuglement et l’inconscience que manifestaient nos actes quotidiens, nous savions...
Vert Est La Couleur
Gregg Ellis, Séries Photographiques. Saison 1, épisode 6
1986
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Avant-première
Nos envoyés spéciaux au jardin des Tuileries ont eu la chance d’assister aux dernières mises au...
1978
En 1970 les Z’Urbains flottaient dans l’espace, non loin d’une lune rouge. En 1978, ils...
Un tatou inconnu
Ce curieux tatou à trompe est apparu si furtivement à son dessinateur que celui-ci a dû le représenter de mémoire. C'est, du moins, ce qu'il prétend, car d'aucuns sont convaincus que ce dasypus fantaisiste n'est autre qu'une mystification.
Le babouin véloce de Gambie
À la course contre le guépard, le babouin véloce est toujours vainqueur. Ce cercopithèque se plaît ensuite à se moquer de ses adversaires malheureux. Il rit, il rit, d'un rire assez déplaisant.
1992
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Eugène
Si tu es sur mon mur, Eugène, on peut dire que c'est une des conséquences les plus marquantes de mai 68, pour mon mur... C'est bien toi, Eugène, qui as inspiré le titre de cette série abritée par délibéré, et ta photographie est l'œuvre de Nadar, épinglée parmi d'autres regrets de jungle. Eugène Carrière avait cinquante-sept ans le jour où Nadar éclaira les draps blancs de son lit de mort. “S'il est un devoir pénible dans la photographie professionnelle, écrivait Nadar, c'est l'obligée soumission à ces appels funéraires – qui ne se remettent pas...” Le temps a eu raison de ce devoir-là ; peut-être l'évolution des techniques permettra-t-elle bientôt au photographe de se selfier sur son lit de mort. (Lire l'article)


















