La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

Images
Les vœux des Z'Urbains - Bonne année 1986 (détail) © Famille Urbain
Les vœux des Z'Urbains

1986

De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Ombres © Frédéric Teillard
Microscopies

Par notre ombre portés

ce qui nous heurtait alors dans le fait que les industriels programmassent l’obsolescence de leurs produits, c’était que cette planification de la panne, ce paramétrage de l’accident, cette organisation du vieillissement nous renvoyait sourdement et en la déplaçant sur des objets

1969 chez les Z'Urbains
Les vœux des Z'Urbains

1969

Il s’est bien passé quelque chose en 1968. Les murs ont parlé comme ils parlent sur la carte. Et les slogans de 68 envahissent les formules rituelles de la Saint Sylvestre.

La Main Jaune © Gilles Walusinski
Architecture, Paris porte à porte

La porte de Champerret, bouche verte, Main jaune

Fermée en 2003, tour à tour, décharge, squatt et grotte abandonnée, la Main jaune est à l'aube d'une nouvelle vie. Mais il n'y a pas que cet ancien temple du roller qui va ici changer de main. Deux autres sites abandonnés et invisibles vont ré-émerger, parmi les projets lauréats de Réinventer Paris. C'est donc par ses marges, son sous-sol périphérique, avec de petits sites réactivés, que la porte de Champerret fait sa mue.
Les vœux des Z'Urbains - 1996 © Famille Urbain
Les vœux des Z'Urbains

1996

De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Finement con de nuit - Microscopies © Frédéric Teillard
Microscopies

Finement con de nuit

puisqu’on ne peut plus qu’on n’en peut plus après vingt-et-une heures traverser la rue j’arrive chez mes voisins avec mes cordes et mes tuyaux de poésie d’improvisation de composition instantanée ils me reçoivent au fond de leurs pantoufles