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Sur les quais
C’est à un impressionnant contingent venu tout spécialement d’Inde qu’échoit la délicate...
La Paris Design Week vue par Clo’e
La Paris Design Week, du 5 au 12 septembre 2015, vue par la dessinatrice Clo’e dans délibéré.
Des États-Unis à l’Angleterre
Edwin Austin Abbey est né à Philadelphie en 1852. À partir de 1866, il apprend le dessin auprès...
Pleuvra ?
Une mystérieuse inconnue regarde le ciel avec inquiétude. Pleuvra ? Pleuvra...
Moisson de panneaux
Ne circulant jamais avec du blé sur lui, un de nos envoyés spéciaux, avisant l’obligation faite...
Autoportrait au pied levé
Les jeux sont faits, la valise aussi! Vite, il ne reste plus à cette belle inconnue que...
Le rhinolophon
À l’inverse de la mante religieuse, le mâle rhinolophon mange sa femelle après l’accouplement, ce qui est peu favorable à la perpétuation de l’espèce. Circonstance aggravante : les femelles épargnées se nourrissent de leur progéniture.
Brest 1992 : le port et la ville (2)
Arriver à Brest en plein cagnard d’un mois d’août particulièrement chaud, se confronter à une ville déserte et se replier vers le port de plaisance pour trouver un hôtel, c’était en 1992. Se résoudre à arpenter les rues vides et regretter l’accompagnement dont j’avais bénéficié en 1982.
Le nasique philosophe
Les îles Tohu-Bohus, situées loin de toute terre, possèdent de nombreuses espèces endémiques, végétales et animales. On y trouve, entre autres, des armadillos lunatiques. Mais l’animal le plus curieux que l’on peut y rencontrer est le nasique philosophe.
1985
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Arrivée à Stratford-upon-Avon
Edwin Austin Abbey. Paysage dessiné l’été qui a précédé son départ pour...
Le sanglier à trompe de Java
Aujourd’hui disparu, il était doté d’un groin très développé que l’on a nommé à tort trompe. Son nom lui est resté. Un rare spécimen naturalisé était conservé dans les précieuses collections du Muséum d’Histoire naturelle de Paris. Hélas…
Marathon mixte
Notre reporter a suivi tôt ce matin sur les quais de la Seine l’entraînement d’un athlète...
Eugène
Si tu es sur mon mur, Eugène, on peut dire que c’est une des conséquences les plus marquantes de mai 68, pour mon mur… C’est bien toi, Eugène, qui as inspiré le titre de cette série abritée par délibéré, et ta photographie est l’œuvre de Nadar, épinglée parmi d’autres regrets de jungle. Eugène Carrière avait cinquante-sept ans le jour où Nadar éclaira les draps blancs de son lit de mort. “S’il est un devoir pénible dans la photographie professionnelle, écrivait Nadar, c’est l’obligée soumission à ces appels funéraires – qui ne se remettent pas…” Le temps a eu raison de ce devoir-là ; peut-être l’évolution des techniques permettra-t-elle bientôt au photographe de se selfier sur son lit de mort. (Lire l’article)


















