- Tous les articles
- ABéCéDaire
- Brest 1982-1992
- Coloriage
- Daniel Vierge
- Edwin Austin Abbey
- Entomologie photographique
- Gregg Ellis, séries photographiques
- Heinrich Kley
- JO 2024
- Le chaland de Venise
- Leçons de...
- Les vœux des Z'Urbains
- Londres 1976
- Machines à voir
- Microscopies
- Paris porte à porte
- Trotsky, photos inédites
- Vie et mort à Venise
- Vu par Clo'e
“I Know It’s Only Rock-n-Roll But…”
Gregg Ellis, Séries Photographiques. Saison 2, épisode 5
Nouvelle épreuve et renaissance
Daniel Vierge étant à présent incapable de lire, c’est souvent Clara qui lui lit les textes...
Je suis entrée par la porte des Lilas…
Depuis l'arrivée du tramway, elles refont surface, avec l'ambition de ne pas être en retard pour le Grand Paris. Les portes périphériques de la capitale, qui étaient surtout des nœuds routiers ou métro-sous-terrains, clôtures assez indéfinies, vont-elle devenir des places plus agréables, mieux reliées avec les banlieues toutes proches ? Entrée par la porte des Lilas...
Le lama de Bashley
Profitant de l'anonymat que permettent les réseaux sociaux, quelqu'un s'est cru autorisé à poster sur une page Facebook un pastiche des animaux ici dessinés. Le faussaire est allé jusqu'à signer ses œuvres du nom de leur auteur.
Le marabout zoophobe
Les scientifiques s'accordent sur l'existence de trois espèces de marabout, deux en Asie, la troisième en Afrique. Mais il en est une quatrième : le marabout zoophobe, également misanthrope et agoraphobe. Il fuit toute vie et toute compagnie, dont il n'a d'ailleurs nul besoin.
De la connaissance matriochka
savoir qu’au pied de la colline
l’océan qu’on voit bat contient déjà
ne plus savoir
qu’au pied de la colline
l’océan bat
et savoir qu’au pied
de la colline
Se souvenir de Jonas
les bêtes disparues jamais cependant ne prit fin le temps d’enfance où nous parlions aux animaux aux animaux vivants ou morts les bêtes empaillées des musées d’histoire naturelle ou des cabinets de curiosité les sauvages les domestiques les plumeuses les écailleuses...
1987
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
L’ibis sourcilleux
Fâcheux, grincheux, grognon... Cet échassier atrabilaire est toujours de mauvaise humeur. Tout dans son comportement laisse penser à celui qui le croise qu’il n’est pas le bienvenu... Aujourd’hui, les coloriages pour enfants confinés prennent de la hauteur.
Le turbot d’Ariane
À ne pas confondre avec le turbot étoilé, dont il est proche, ce magnifique poisson plat est remarquable par le motif au centre de son dos. Chaque spécimen en possède un différent, qui permet de l'identifier, à l'instar de nos empreintes digitales.
Jeunesse
Au moment où Heinrich Kley commença ses études d’art, les relations avec ses parents étaient...
Derniers chiffres
D’après notre rapide estimation, un Français (ou une Française, mais nous n’avons pas la...
Le pectindon
Ce phasianidé dodu au plumage chatoyant ressemble beaucoup à notre dindon domestique. Il s'en distingue toutefois par sa large queue rigide, toujours déployée, et par son cou vrillé qui prend un tour supplémentaire chaque année.
Regarder les gens (1)
trois haïkaïs énigmatiqueset cependant malgré tout même partout les arbres...
Le goéland sans-tête
Peur ou timidité ? Le larus decapitus rentre instantanément sa tête quand il est dérangé. Comment parvient-il alors à se diriger et à s'envoler ? Avec de la patience et aussi beaucoup de chance.
Daniel
Tu ne t'appelles certainement pas Daniel, toi le marchand de balais de Mendoza. Daniel c'est ton photographe, que j'ai rencontré chez Agathe Gaillard, l'amie qui tenait la première galerie réservée à la photographie, ouverte à Paris en 1975. Daniel Barraco est né le 23 janvier 1956 à Mendoza, en Argentine. Le premier travail important, qu'il montre en arrivant à Paris, il l'a baptisé Le truc de perdre l'enfance. Il retourne vivre à Mendoza dans les années 2000. Il s’est remis à dessiner et surtout à écrire. Et il est devenu éditeur. (Lire l'article)
La mégère apprivoisée
Après La Tempête, Abbey illustre deux des premières comédies de Shakespeare: La Mégère...
Le Cœur
L'œuvre de Keila Alaver interroge la relation entre l’image en mouvement et le texte. Le Cœur est un livre, mais aussi une pièce éphémère et une action qui se répète : s'atteler chaque jour à la même tâche, séparer le cœur métaphorique du cœur anatomique.


















