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Brest 1982 : la ville, les pauvres, le port (4)
L’été se terminait. Le soleil avait contredit la grisaille, cliché bien installé dans les mémoires brestoises. Parler des pauvres qu’on baptisait nouveaux pour désigner ceux qui restaient au bord du chemin, nous amena à penser qu’il fallait aussi parler de leurs rêves, de ce qui les extrait de ces quotidiens besogneux. Quoi de mieux qu’un match de foot…
Alfred Parsons
En marge de notre série d’articles consacrés à la carrière d’Edwin Austin Abbey, il ne serait...
Sur le gril
À quatre jours de la cérémonie d’ouverture la ville de Paris est sur le pied de guerre et les...
1977
Que reste-t-il, comme s’ouvre la troisième année du règne giscardien, de ce slogan qui...
Le lama de Bashley
Profitant de l’anonymat que permettent les réseaux sociaux, quelqu’un s’est cru autorisé à poster sur une page Facebook un pastiche des animaux ici dessinés. Le faussaire est allé jusqu’à signer ses œuvres du nom de leur auteur.
La guerre franco-prussienne comme si vous y étiez
À son arrivée à Paris la famille Urrabieta s’installe rue Blanche. Fasciné par la ville, Daniel...
Manuel
Si l’entomologiste se doit de n’oublier aucun des coléoptères d’une famille pour compléter sa boîte de merveilles, le photographe qui fait de son mur une entomologie photographique se complait à associer les auteurs qu’il aime, qui l’inspirent, dans le choix des tirages accrochés. Quand, en mai 1980, Agathe Gaillard exposait Manuel Álvarez Bravo et son épouse Colette Urbajtel, elle revenait depuis peu de New York où elle était allée rendre visite à André Kertész pour préparer la biographie qu’elle avait décidée d’écrire. En 1978, Manuel et André s’étaient retrouvés aux rencontres d’Arles. Ce n’est donc pas un hasard si Manuel suit André dans les colonnes de délibéré. (Lire l’article)
L’hippocampe resplendissant
Sa capacité à luire dans l’obscurité a valu le surnom de “luciole des mers” à cette espèce aujourd’hui éteinte, mais a peut-être contribué à sa disparition en signalant sa présence à ses prédateurs. Une fois sorti de l’eau, en revanche, il devenait noir comme l’ébène.
Dévoyé spécial en zone grise
Non seulement notre envoyé spécial à bicyclette se permet de s’introduire subrepticement sans...
Tôt matin
Tôt matin, ce jeudi 25 juillet, sous la passerelle Debilly déjà illuminée, un zodiac de la...
Marathon mixte
Notre reporter a suivi tôt ce matin sur les quais de la Seine l’entraînement d’un athlète...
Confusion possible
Bien que ces joyeux touristes nous autorisassent à immortaliser cet instant, certain détail...
Beaucoup de bruit pour rien
En 1890, l’année de son mariage, de son déménagement à Morgan Hall et de la construction de son...
La Vie Moderne
Pour conclure* notre série d’articles sur Daniel Vierge, nous donnerons la parole à Émile...
“I Know It’s Only Rock-n-Roll But…”
Gregg Ellis, Séries Photographiques. Saison 2, épisode 5
Tout est bien qui finit bien
Impossible de déterminer dans quel ordre Abbey a réalisé les illustrations des quatre comédies...
À ceux qui résistent
des feuilles nous avons pris la lumière bleutée qui fait aux arbres leur robe d’ombre
et du ciel le roulement d’un coup de dés sur le tapis de l’infini
aux bouches emprunté les poissons et l’argent des paroles
Alice
C’était il y trente ans, Alice, tu étais en haut de la pile. Une pile de tirages photographiques un peu jaunis, une pile d’images sans attrait, un lot de brocante que l’homme vulgaire avait posé là au milieu de couverts, d’assiettes et de bibelots. Trente ans, j’ai oublié où était cette brocante, peut-être à la Bastille, peut-être à la campagne. Mais Alice tu es maintenant sur mon mur. Au-dessus de la pile tu ne pouvais rester, à la merci de celui qui pouvait spéculer, rêver faire un bon coup en te fauchant, pour 5 francs. C’est ce que l’homme vulgaire demandait pour me confier que ta photographie sortait des archives de la police belge. (Lire l’article)


















