- Tous les articles
- ABéCéDaire
- Brest 1982-1992
- Coloriage
- Daniel Vierge
- Edwin Austin Abbey
- Entomologie photographique
- Gregg Ellis, séries photographiques
- Heinrich Kley
- JO 2024
- Le chaland de Venise
- Leçons de...
- Les vœux des Z'Urbains
- Londres 1976
- Machines à voir
- Microscopies
- Paris porte à porte
- Trotsky, photos inédites
- Vie et mort à Venise
- Vu par Clo'e
1997
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles racontent cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Paul
Je n’avais aucune idée de l’adresse de La Briardière, la maison que Paul Strand avait achetée avec Hazel son épouse. Nous avons tourné dans toutes les rues du village quand tout à coup, eu haut d’une côte, je vis un jardin qui ressemblait beaucoup aux photographies de Paul que je connaissais par son livre A Retrospective Monograph.
Trotsky, complément d’enquête
Depuis la parution, le 23 février dernier, de notre dossier accompagnant les photos inédites de Trotsky prises au Mexique en 1939, nous avons reçu plusieurs documents qui nous permettent d’en savoir plus sur ces images et sur les circonstances du voyage entre Paris et Mexico de Seva Volkov, le petit-fils de Trotsky, alors âgé de 13 ans. Et d’abord, une lettre, écrite au verso de deux cartes postales dont l’une représente une vue de Taxco, la petite ville à 170 kilomètres au sud de Mexico où Trotsky se rendait volontiers en villégiature. Signée de Marguerite Rosmer, adressée à Daniel Martinet, cette lettre que nous reproduisons livre une précision importante : le séjour à Taxco, pendant lequel les photos ont été prises, date non pas de septembre 1939 comme nous en avions émis l’hypothèse, mais d’août 1939, soit quelques jours après l’arrivée à Mexico de Marguerite et d’Alfred Rosmer, et de Seva qu’ils s’étaient chargés de convoyer depuis Paris.
Salle Musculation
Gregg Ellis, Séries Photographiques. Saison 1, épisode 7
Skizzenbuch (2)
Le succès du premier recueil de dessins Skizzenbuch I fut tel que le deuxième, Skizzenbuch II,...
Tour pointue
Il est peu probable que les meilleurs athlètes soient en mesure de franchir les haies...
Théophanie
Nous avons lu qu’Heinrich Kley dessinait sans modèles. C’est possible après tout, il n’avait...
Sur le pont
quand même l’équarrissage du temps quand même les dépeceurs de l’espérance les égorgements...
Le cabézon serpentin
Il se distingue des autres capitonidae par une longue queue préhensile dont il se sert pour se balancer sous les branches. Elle lui est aussi utile en vol, pour éloigner les prédateurs. C’est le seul oiseau doté de ce genre de queue.
De Broadway à Venise
Edwin Austin Abbey quitte l’ambiance des campagnes anglaises pour celle de la Sérénissime. Une...
Seva Volkov ou la mémoire ininterrompue
Petit-fils de Léon Trotsky, balloté toute son enfance entre la Russie, la Turquie, l’Allemagne, l’Autriche et la France, Seva Volkov, alors âgé de 13 ans, est arrivé à Mexico en août 1939 en compagnie d’Alfred et Marguerite Rosmer, des amis de son grand-père. Il est le dernier témoin vivant de l’assassinat de Trotsky par Ramón Mercader, le 20 août 1940, et a vécu plus de trente ans dans la maison de l’avenue Viena, dans le quartier de Coyoacán à Mexico, où il a élevé sa famille. Ingénieur chimiste à la retraite, il a fondé et préside toujours le Museo Casa de León Trotsky. À presque 90 ans, il n’a rien oublié, rien pardonné, et se souvient du séjour à Taxco, peu après son arrivée au Mexique, durant lequel ont été prises des photos jusqu’à ce jour inédites.
Mettre fin à la polémique
Un lecteur (nous n’avons donc pas que des lectrices ! NDLR) nous a écrit afin de nous faire...
In fine
on se tient à la table dans la compagnie des légumes qu’on entretient la main lente et le fil...
Avis de recherche
Les héroïnes de la république ont déjà fait leur disparition !
Le Conte d’Hiver
La troisième (tragi)comédie illustrée au cours de l’année 1892 fut Le Conte d’Hiver. Après La...
2015
Une des années les plus tristes de l’histoire de France, surtout pour les dessinateurs qui s’obstinaient à rire, s’ouvrait sur une des cartes les plus drôles des Zurbains


















