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2011
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles racontent cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Montreuil, entre embolie et embellie
Ce n’est pas une porte, c’est une béance, en rupture avec les tissus villageois banlieusards et parisiens limitrophes. Une trouée surdimensionnée, illisible, un tourniquet où seules les voitures peuvent circuler. Bienvenue porte de Montreuil.
Le floroquet
Cet oiseau n’a qu’un partenaire durant toute son existence et c’est Madame qui dépose dans les minuscules alvéoles du chef de son conjoint le précieux humus destiné à l’embellir. La suite est un bel et triste exemple d’amour conjugal…
Beaucoup de bruit pour rien
En 1890, l’année de son mariage, de son déménagement à Morgan Hall et de la construction de son...
1983
La voix d’une mère qui appelle dans le vide enfants et mari, un petit garçon qui ne veut pas...
Au pays de don Quichotte
Enfin, c’est décidé, Daniel Vierge va illustrer Don Quichotte pour les éditions Hachette. Mais...
Pablo de Ségovie
On l’aurait presqu’oublié, mais Daniel Vierge est espagnol. Il n’a d’ailleurs jamais cessé...
L’impropre de l’homme
par les milles détours liturgiques de leur ramure effeuillée les grands platanes du boulevard tentaient d’approcher le ciel
et ce matin pâle dimanche grelottant aux hurlées des scies mécaniques
Dernières années
En 1922, Théophanie Kley meurt des suites d’une longue maladie et l’année suivante, Heinrich...
Circuit court
fondu les plombs
trouver la lumière dans la chair
d’une courge dans
l’aveu que font à demi
les pétales des renoncules
dans ce qu’il reste à découvert
des visages
André
C’est un jour de 1983 qu’une enveloppe m’est arrivée de New York. André Kertész m’envoyait le portrait qu’il avait fait l’année précédente, en 1982 sur le balcon de sa chambre d’hôtel, rue Saint Séverin. C’était en hiver et André passait une bonne partie de son temps dans la galerie d’Agathe Gaillard qui l’exposait. Ce n’était pas la première fois que je raccompagnais Kertész de la galerie jusqu’à son hôtel. Nous faisions le trajet bras-dessus bras-dessous à petits pas, André s’arrêtant à toute occasion, me disant regarde cette photo que je ne fais pas. Ce pigeon me le reproche ! (Lire la suite)
Car si pitié de nous pauvres avez
sa cabane tout un décor de meubles fatigués et de bibelots joyeux arrangés avec soin autour d’une banquette dans un renfoncement de la rue de Clignancourt sa cabane sans toit ni murs son intérieur dehors
1985
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Confusion possible
Bien que ces joyeux touristes nous autorisassent à immortaliser cet instant, certain détail...
Nouvelle épreuve et renaissance
Daniel Vierge étant à présent incapable de lire, c’est souvent Clara qui lui lit les textes...
Alfred Parsons
En marge de notre série d’articles consacrés à la carrière d’Edwin Austin Abbey, il ne serait...
Chimère olympique
Résolument moderne et bien loin de tout kitsch, plus difficile encore que celle de la carpe et...


















