- Tous les articles
- ABéCéDaire
- Brest 1982-1992
- Coloriage
- Daniel Vierge
- Edwin Austin Abbey
- Entomologie photographique
- Gregg Ellis, séries photographiques
- Heinrich Kley
- JO 2024
- Le chaland de Venise
- Leçons de...
- Les vœux des Z'Urbains
- Londres 1976
- Machines à voir
- Microscopies
- Paris porte à porte
- Trotsky, photos inédites
- Vie et mort à Venise
- Vu par Clo'e
Le hokki longues-oreilles
Présent dans tout le nord-est de la Chine, plus rare que son cousin le hokki brun, dont il partage le territoire, il s'en distingue par les longues plumes auxquelles il doit son nom, mais surtout par son double langage.
Dévoyé spécial en zone grise
Non seulement notre envoyé spécial à bicyclette se permet de s’introduire subrepticement sans...
Spirituel, fantasque et rabelaisien
Heinrich Kley est à présent reconnu. Quelques mois seulement après la publication de ses...
À l’horizon
bientôt le sentiment se mit à prévaloir qu’on ratait tout qu’on ne manquait pas seulement à...
1988
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux pour le nouvel an. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Le chapotame
L'existence de ce drôle de mammifère n'est absolument pas certifiée. Un photographe prétend néanmoins en avoir rencontré un au cours de ses voyages. Il en aurait réalisé quelques clichés qui, comme de bien entendu, auraient été perdus.
Eugène
Si tu es sur mon mur, Eugène, on peut dire que c'est une des conséquences les plus marquantes de mai 68, pour mon mur... C'est bien toi, Eugène, qui as inspiré le titre de cette série abritée par délibéré, et ta photographie est l'œuvre de Nadar, épinglée parmi d'autres regrets de jungle. Eugène Carrière avait cinquante-sept ans le jour où Nadar éclaira les draps blancs de son lit de mort. “S'il est un devoir pénible dans la photographie professionnelle, écrivait Nadar, c'est l'obligée soumission à ces appels funéraires – qui ne se remettent pas...” Le temps a eu raison de ce devoir-là ; peut-être l'évolution des techniques permettra-t-elle bientôt au photographe de se selfier sur son lit de mort. (Lire l'article)
Dorothea
Dorothea, je t'ai connue en 1969 quand j'ai déniché sur un rayon perché d'une librairie maintenant disparue, cédée au luxe parisien, An American Exodus, la réédition que ton mari Paul Schuster Taylor et l'Oakland Museum venaient de publier. C'était peu de temps après ton décès en 1965. Cette photographie d'une grand-mère mexicaine ramassant des tomates date de 1938. Tu l'as faite en Californie mais elle ne figure pas dans la très belle exposition que te consacre le Jeu de Paume jusqu'au 27 janvier 2019 sous le titre « Dorothea Lange, politique du visible ». (Lire l'article)
Tout est bien qui finit bien
Impossible de déterminer dans quel ordre Abbey a réalisé les illustrations des quatre comédies...
1978
En 1970 les Z’Urbains flottaient dans l’espace, non loin d’une lune rouge. En 1978, ils...
Le cacophonès
Contrairement à ce que son nom pourrait laisser entendre, le cacophonès a l'oreille absolue. Grand imitateur des voix humaines, il possède un talent exceptionnel pour le chant et une mémoire confondante. Son registre semble infini. Son cou également.
Des États-Unis à l’Angleterre
Edwin Austin Abbey est né à Philadelphie en 1852. À partir de 1866, il apprend le dessin auprès...
Arrivée à Stratford-upon-Avon
[el_masonry_gallery image_ids="269199" number_of_columns="1" image_size="full"...
Pablo de Ségovie
On l’aurait presqu’oublié, mais Daniel Vierge est espagnol. Il n’a d’ailleurs jamais cessé...
Le floroquet
Cet oiseau n'a qu'un partenaire durant toute son existence et c'est Madame qui dépose dans les minuscules alvéoles du chef de son conjoint le précieux humus destiné à l'embellir. La suite est un bel et triste exemple d'amour conjugal...
Le Conte d’Hiver
La troisième (tragi)comédie illustrée au cours de l’année 1892 fut Le Conte d’Hiver. Après La...
Le camélogne
De la même famille que le caméluche. Comme lui, il laisse les femelles s'occuper de leur progéniture et de la recherche de nourriture. Il ne fait rien de ses journées. Son sourire laisse penser qu'il n'est pas mécontent de son sort.
La Vie Moderne
Pour conclure* notre série d’articles sur Daniel Vierge, nous donnerons la parole à Émile...


















