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La thèse
Gregg Ellis, Séries Photographiques. Saison 1, épisode 1
1984
À un certain moment de l’histoire mondiale, dans les dernières décennies du XXe siècle, s’est...
1992
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles offrent un parcours à travers cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Alice
C’était il y trente ans, Alice, tu étais en haut de la pile. Une pile de tirages photographiques un peu jaunis, une pile d’images sans attrait, un lot de brocante que l’homme vulgaire avait posé là au milieu de couverts, d’assiettes et de bibelots. Trente ans, j’ai oublié où était cette brocante, peut-être à la Bastille, peut-être à la campagne. Mais Alice tu es maintenant sur mon mur. Au-dessus de la pile tu ne pouvais rester, à la merci de celui qui pouvait spéculer, rêver faire un bon coup en te fauchant, pour 5 francs. C’est ce que l’homme vulgaire demandait pour me confier que ta photographie sortait des archives de la police belge. (Lire l’article)
Le termitier
Ouvrant une brèche de quelques coups de griffe rageurs, il introduit dans les termitières son interminable trompe et aspire bruyamment les pauvres isoptères sans défense. Tous y passent, du plus petit soldat jusqu’au couple royal.
En marche
Ultime entraînement du général de Gaulle avant l’épreuve de marche.
Encore toujours
on avait répudié de longtemps
les cinq sens légitimes
on s’épilait avec des précautions félines
les poils des yeux
on en tressait des nids minuscules
aux mouches de l’entendement
Repêchage: nos photos
On a beaucoup parlé pendant ces jeux des repêchages des sportifs et sportives qui se trouvaient...
Dancing in the Rain
Anticipant la pluie attendue ce soir, des danseurs (et danseuses) répètent leur chorégraphie en...
Paris enfin libéré
De nombreuses lectrices nous ont fait part de leur désintérêt (voire de leur agacement,...
Mise au point
n’oublier pas que le migrant de l’homme est le semblable et le sédentaire le différent ...
Eugène
Si tu es sur mon mur, Eugène, on peut dire que c’est une des conséquences les plus marquantes de mai 68, pour mon mur… C’est bien toi, Eugène, qui as inspiré le titre de cette série abritée par délibéré, et ta photographie est l’œuvre de Nadar, épinglée parmi d’autres regrets de jungle. Eugène Carrière avait cinquante-sept ans le jour où Nadar éclaira les draps blancs de son lit de mort. “S’il est un devoir pénible dans la photographie professionnelle, écrivait Nadar, c’est l’obligée soumission à ces appels funéraires – qui ne se remettent pas…” Le temps a eu raison de ce devoir-là ; peut-être l’évolution des techniques permettra-t-elle bientôt au photographe de se selfier sur son lit de mort. (Lire l’article)
L’énoplocère fourchu
Cet insecte chimérique résulte du croisement d’un énoplocère tueur et d’un scarabée fourchu. Il est né non pas dans la nature mais du talent d’un artiste marin, passionné de la faune et de la flore, qui parfois se livra a quelque facétie.
La Tempête
Dernière des quatre comédies illustrées en 1891, La Tempête. Sous la plume d’Edwin Austin...
Triplé français
C’est sous haute surveillance qu’a eu lieu hier soir la première épreuve des Jeux de Paris...
The day after
Trois semaines après le second tour des élections législatives, au palais Bourbon, c’est...


















