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En dehors de la zone rouge
Loin de l’agitation, deux tourtereaux énamourés réalisent l’ultime séance de selfies (que toute...
Ce qui reste
Gregg Ellis, Séries Photographiques. Saison 2, épisode 7
Résistances
si rien ne se dit plus pas un mot qui ne soit poursuivi traqué frappé d’opprobre de censure et que la langue penche désolée sur son squelette le poème alors est un plaisir de bouche qu’on le mâche le bave le crache le morsure suçotement se le passe avec la langue entre les dents
Tout est bien qui finit bien
Impossible de déterminer dans quel ordre Abbey a réalisé les illustrations des quatre comédies...
Leut und Viecher
Ultime feu d’artifice avant la guerre, la publication en 1912 de Leut und Viecher clôt la série...
2004
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles racontent cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
2001
De 1962 à 2018, Michel Urbain et Françoise Urbain-Lambert ont envoyé à leurs proches des cartes de vœux. Moitié chronique familiale, moitié dessin d’actualité, elles racontent cinquante ans d’histoire politique, sociale et humaine.
Au pays de don Quichotte
Enfin, c’est décidé, Daniel Vierge va illustrer Don Quichotte pour les éditions Hachette. Mais...
La lupée changeante
Ce crustacé d’une longévité exceptionnelle s’allonge de mue en mue, à la manière d’une anamorphose optique. Au fil des ans, la carapace des lupées s’assombrit et s’orne de motifs toujours plus nombreux. Dommage que sa chair soit si fade.
Le canard farceur
Difficile d’imaginer animal plus gai et facétieux. D’une humeur égale et d’un tempérament joyeux, toujours prêt pour quelque tour, il prend plaisir à imiter la démarche des marins. Seuls parviennent à le contrarier ceux qui tentent de lui tirer le portrait.
Nostra Maxima Culpa
Nous avons publié hier par erreur une photo – spectaculaire certes, mais hélas accompagnée d’un...
Oui, mais vite
dorer décaper choisis il est temps la jetée du présent s’effondre la mer bout © Frédéric...
Course en sac
Arrivée… et contrôle impitoyable de l’équipe de France de course en...
Soyons plus clairs
Il n’est pas précisé si l’intherdiction est encore plus stricte pour les personnes non...
Chimère olympique
Résolument moderne et bien loin de tout kitsch, plus difficile encore que celle de la carpe et...
Le floroquet
Cet oiseau n’a qu’un partenaire durant toute son existence et c’est Madame qui dépose dans les minuscules alvéoles du chef de son conjoint le précieux humus destiné à l’embellir. La suite est un bel et triste exemple d’amour conjugal…
Eugène
Si tu es sur mon mur, Eugène, on peut dire que c’est une des conséquences les plus marquantes de mai 68, pour mon mur… C’est bien toi, Eugène, qui as inspiré le titre de cette série abritée par délibéré, et ta photographie est l’œuvre de Nadar, épinglée parmi d’autres regrets de jungle. Eugène Carrière avait cinquante-sept ans le jour où Nadar éclaira les draps blancs de son lit de mort. “S’il est un devoir pénible dans la photographie professionnelle, écrivait Nadar, c’est l’obligée soumission à ces appels funéraires – qui ne se remettent pas…” Le temps a eu raison de ce devoir-là ; peut-être l’évolution des techniques permettra-t-elle bientôt au photographe de se selfier sur son lit de mort. (Lire l’article)


















