La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

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Images
Entomologie photographique

Eugène

Si tu es sur mon mur, Eugène, on peut dire que c'est une des conséquences les plus marquantes de mai 68, pour mon mur... C'est bien toi, Eugène, qui as inspiré le titre de cette série abritée par délibéré, et ta photographie est l'œuvre de Nadar, épinglée parmi d'autres regrets de jungle. Eugène Carrière avait cinquante-sept ans le jour où Nadar éclaira les draps blancs de son lit de mort. “S'il est un devoir pénible dans la photographie professionnelle, écrivait Nadar, c'est l'obligée soumission à ces appels funéraires – qui ne se remettent pas...” Le temps a eu raison de ce devoir-là ; peut-être l'évolution des techniques permettra-t-elle bientôt au photographe de se selfier sur son lit de mort. (Lire l'article)

Venise, janvier 1978 © Gilles Walusinski
Le chaland de Venise, Photographie

Le chaland de Venise (1)

En ce début d'hiver 1978 à Venise, le froid glacial et la pluie étaient de nature à décourager les ardeurs photographiques. Restées depuis si longtemps dans leur boîte, ces photographies prennent l'air aujourd'hui pour nous aider à mesurer l'empreinte du temps.

Coloriage - Le diabolin © Philippe Mignon
Coloriage, Zoologie

Le diabolin

Un nouveau coloriage pour enfants – et adultes – confinés. Aujourd'hui, le diabolin, ou manis longispinis, probablement le seul mammifère pholidote à ne pas être menacé d'extinction. Il est le seul manidé dont les écailles changent de couleur en fonction des milieux dans lesquels il évolue.
Coloriage - L'ambulaminaire © Philippe Mignon
Coloriage, Zoologie

L’ambulaminaire

Imaginez une crique envahie par des algues rouges agitées de mouvements engendrés par quelque courant marin... ou par un banc de poissons nageant à proximité. À moins qu'algues et poissons ne soient qu'une seule et même entité.
Gilles Walusinski par André Kertész (1982)
Entomologie photographique, Photographie

André

C'est un jour de 1983 qu'une enveloppe m'est arrivée de New York. André Kertész m'envoyait le portrait qu'il avait fait l'année précédente, en 1982 sur le balcon de sa chambre d'hôtel, rue Saint Séverin. C'était en hiver et André passait une bonne partie de son temps dans la galerie d'Agathe Gaillard qui l'exposait. Ce n'était pas la première fois que je raccompagnais Kertész de la galerie jusqu'à son hôtel. Nous faisions le trajet bras-dessus bras-dessous à petits pas, André s'arrêtant à toute occasion, me disant regarde cette photo que je ne fais pas. Ce pigeon me le reproche ! (Lire la suite)