Le chaland de Venise

par Gilles Walusinski

Venise, 1978. La SNCF proposait encore d’arriver à Venise après une nuit en couchette. La prétention du photographe de n’être pas le touriste qu’il raille, de chercher à voir Venise et les Vénitiens qui y vivent – encore – l’accompagnait dans les ruelles, les calle et les canaux, loin des circuits obligés. Une lourde sacoche protégeait les deux Leica, sciait l’épaule gauche tandis que la main droite tentait d’attraper l’instant décisif

Venise, janvier 1978 © Gilles Walusinski

Le chaland de Venise (1)

8 janvier 2020
En ce début d'hiver 1978 à Venise, le froid glacial et la pluie étaient de nature à décourager les ardeurs photographiques. Restées depuis si longtemps dans leur boîte, ces photographies prennent l'air aujourd'hui pour nous aider à mesurer l'empreinte du temps.
Venise, 1978 © Gilles Walusinski

Le chaland de Venise (2)

31 janvier 2020
À la Toussaint 1978, le soleil était plus accueillant que les frimas de l'hiver précédent. Venise suscitait la tentation de la couleur. Mais le soleil  n'effaçait pas l'atmosphère pesante qui régnait en Italie. Les Brigades rouges avaient assassiné Aldo Moro le 16 mars...
Venise 1978 - Photo © Gilles Walusinski

Le chaland de Venise (3)

16 février 2020
En quittant le marché, juste à côté du Rialto d'où le regard plonge sur les étals, je gardais en tête l'image du marchand de poulets, l'image de Venise, théâtre offert au photographe. Troisième volet d'une déambulation dans un album de souvenirs.
Chioggia, 1978 © Gilles Walusinski

Le chaland de Venise (4) : Chioggia

8 mars 2020
Les guides touristiques décrivent Chioggia comme une petite Venise, mais on peut y arriver en car, après avoir longé la bande de terre qui sépare la lagune de l'Adriatique.