La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

La revue culturelle critique qui fait des choix délibérés.

Se souvenir de Jonas
| 20 Déc 2019

les bêtes disparues jamais cependant ne prit fin le temps d’enfance où nous parlions aux animaux aux animaux vivants ou morts les bêtes empaillées des musées d’histoire naturelle ou des cabinets de curiosité les sauvages les domestiques les plumeuses les écailleuses les poilues les caparaçonnées de carapace les nues jamais ne se perdit le bleu silence où nous nous entendions effrayés ou joyeux éclaboussés d’obscurité des commencements 

Sardines - Se souvenir de Jonas (Microscopies) © Frédéric Teillard

Frédéric Teillard
Microscopies

[ttfmp_post_list id= »postlist_1792″ columns= »3″ type= »post » sortby= »date-asc » count= »-1″ offset= »0″ taxonomy= »category:microscopies » show_title= »1″ show_date= »1″ show_excerpt= »0″ excerpt_length= »default » show_author= »0″ show_categories= »0″ show_tags= »0″ show_comments= »0″ exclude_current= »0″ thumbnail= »top » aspect= »landscape » paginate= »0″ arrows= »1″ dots= »1″ autoplay= »1″ delay= »6000″ transition= »scrollHorz »]

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Dans la même catégorie

De la connaissance matriochka

savoir qu’au pied de la colline
l’océan qu’on voit bat contient déjà
ne plus savoir
qu’au pied de la colline
l’océan bat
et savoir qu’au pied
de la colline