Tenir lâcher tenir lâcher tenir

ce qui paraît la nuit déparaît au matin

on vient au monde entre des mains
inconnues aux doigts imaginaires
mais longs et fins qui tirent la
possibilité d’un fil et qui sait d’une toile
et cependant déjà l’on reçoit
l’hospitalité fameuse
de l’oubli

Tenir lâcher tenir lâcher tenir © Frédéric Teillard

Frédéric Teillard
Microscopies