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Plusieurs fois
On lit ou en entend ici ou là qu’il existe hui assez de têtes nucléaires pour faire sauter...
Respect
Le respect est un mot à la mode et notre époque reproche souvent aux jeunes d’en manquer. Mais à l’égard de qui ou de quoi ? J’ai entendu dire que de jeunes banlieusards avaient manqué de respect à un Abribus en le détruisant. Ce sont sans doute les mêmes qui manquent de respect à l’égard de leurs professeurs. C’est du moins ce que racontent la plupart des gens. (Lire l’article)
Animaux sans paroles
À en croire le think thank Terra Nova, il faut manger moins d’animaux. Argument : l’impact désastreux de notre consommation excessive de viandes sur notre santé comme sur notre environnement. À trop manger de chairs carnées, nous creusons notre trou. Un constat qui, malgré les apparences, se situe aux antipodes des croyances véhiculées par le mouvement végan très à la mode aujourd’hui. Une question, pour y voir plus clair : peut-on respecter les animaux ? (Lire l’article)
Au piquet les mains sur la tête !
Une récente chronique sur les salaires des enseignants et leur évolution a soulevé un tollé, notamment chez les premiers concernés, qui n’ont pas retrouvé ces chiffres sur leur fiche de paye. Revenons sur les chiffres en question et les erreurs de calcul du chroniqueur.
Le dépassement
Brève n°69 pour violon, ou tout instrument à corde, pourvu qu’on aie un archet: tirer, aussi loin que possible, et même plus! Un peu comme dans un dessin animé de Tex Avery, on reste un moment au-dessus du vide…
Miss Serbia, à miroir de rire
Si elle s’amuse, comme la plupart de ses consœurs, à dévoiler ce que la société demande aux femmes d’occulter (elles pètent, rotent, font des commentaires sur le “boule” des mecs), Miss Serbia est une des rares sur Vine qui s’amuse à imiter les garçons. Et le fait de pouvoir tout imiter, de modifier son regard, sa moue, etc. à volonté, semble lui prouver la plasticité de l’identité humaine. Le rire vient toujours ici d’un décollement critique : quand on s’aperçoit que ce qu’on croyait naturel, inévitable, est en réalité partiellement fabriqué. Miss Serbia adore du coup analyser le désir, la jalousie, le dégoût, et leurs contradictions. (Lire la suite)
Panneau centriste attiré par la droite
Musards et clampins interdits en forêt de 22h00 à 06h00.
Vol en Réunion
(de notre envoyée spéciale à la Réunion) Il n’y a décidément pas que le climat qui se détraque....
Le film de la rentrée
Bientôt sur tous les écrans: The Three Fantastic Supermen. Parental guidance suggested.
Spectaculaire revirement
Donald Trump, bousculant pour la première fois le 2ème amendement de la Constitution des...
Pauvre con
Tout a basculé le 23 février 2008. Ce jour-là, un président de la République en exercice — par ailleurs chef des armées, co-prince d’Andorre et chanoine d’honneur de la basilique Saint-Jean-de-Latran — gratifiait un de ses concitoyens d’un « Casse-toi, pauv’ con ! ».
Cerfs-volants
Victor Hugo n’a pas d’antipathie pour Jean-Luc Mélenchon. Mais, lisant et relisant la désormais célèbre interview que ce dernier a donné à Gala (celle de la salade au quinoa), le poète s’interroge. Qu’a donc voulu signifier Mélenchon en disant : “La cuisine est quelque chose de trop sérieux pour être confiée à Emmanuel Macron. C’est un cerf-volant : il vole haut mais on voit les ficelles” ? Hugo se tourne vers ses voisins de caveau Alexandre Dumas et Émile Zola : “Les amis, je crois que je vieillis. La politique du XXIème siècle m’échappe complètement…” (lire l’article)
J29 – Le travail du bonnet
Dominique Arribagé est le neuvième entraîneur de Ligue 1 à céder la place cette saison. Il laisse le souvenir d’une élégance fragile, dandy perdu sur les terrains boueux comme Antinoüs dans la fange du Nil, déjà parti avant d’arriver. Pour le remplacer au chevet d’un Toulouse FC aux portes de la relégation, Pascal Dupraz, qui n’a pas oublié son bonnet pour sa première séance d’entraînement. Les hivers toulousains sont parfois humides, mais le bonnet de Dupraz produit sous ces climats méridionaux le même effet décontextualisé que la chemise blanche d’Hervé Renard à Lille : un décalage porteur de sens, qui convertit le vêtement en symbole. (Lire l’article)
Procédure simplifiée
À partir d’aujourd’hui, 1er juillet, la procédure de changement de patronyme a été simplifiée....
La sonate comme Ovni
Un mystère des sonates tient à l’emploi de l’improvisation. On a vu Scarlatti l’utiliser pour ajuster leur proportion et ainsi en finir avec les règles, dites ou non-dites, qui structurent sa musique. Du coup, les nombreux jazzmen qui swinguent sur Scarlatti courent le risque d’improviser… sur de l’improvisation. Le pianiste David Greilsammer rapproche les sonates de Scarlatti de celles, pour piano préparé, de John Cage. Quel lien entre les deux hommes ? “Ils partagent la même conception, dit Greilsammer, de la sonate comme Ovni fugitif, solitaire et lointain, messager d’un monde futur où tout serait possible”. (Lire l’article)
Exil
Des indiscrétions recueillies par délibéré au café de l’Europe, 28 place Raphaël Elize à Sablé-sur-Sarthe, nous permettent d’affirmer que le couple Fillon se prépare à s’exiler sur l’île de Guernesey. Selon plusieurs clients habituels de l’établissement, François Fillon est entré dans le café hier soir aux alentours de 22h30. Il était passablement éméché. Il n’en a pas moins commandé un calva, que le patron a refusé de lui servir. Le candidat est alors entré dans une colère noire et s’est mis à haranguer la salle. (Lire l’article)
Une femme de rêve
Ordonnance pour un passager anonyme croisé au hasard d’un trajet en métro. Paris, matin d’automne, station Mairie des Lilas. Les regards sont happés par un point blanc qui roule d’avant en arrière, un petit cylindre brillant sous la lumière artificielle et borgne. Roulis métropolitain. Un homme âgé replie le journal pour suivre les mouvements de cet électron libre matutinal. Presque amusé. Et puis, tout à coup, son regard se détourne de l’Objet Roulant Non Identifié et reprend la lecture du quotidien. Qu’a-t-il vu ? Un tampon ! Dans mon esprit, cela n’a fait ni une ni deux. Tampon, femme, vie en rose… la couverture rose de La Faculté des rêves s’impose. Rose comme de la chick lit girly. Mais dans La Faculté des rêves de Sara Stridsberg, pas de romance. Mais du roman, du vrai ! (Lire la suite)

















